lundi 21 septembre 2020

Superior Spider-Man tome 2 - Un mal nécessaire (Panini Comics - Mai 2018)


Désormais, Otto Octavius est le seul maître à bord dans le corps de son ennemi juré Peter Parker. Il s’emploie donc activement à rendre sa vie meilleure sur tous les plans, à commencer par l’obtention de ce fameux doctorat qui lui manque tant. Mais il améliore aussi les relations sentimentales de Peter avec application, même s’il doit pour cela faire une croix sur M-J.

 

Cependant, dans l’immédiat Otto doit se consacrer à la vie qu’il mène en tant que Spider-Man Supérieur davantage que pour celle de Peter Parker. En effet, une succession d’événements va conduire notre nouveau Tisseur à endosser de bien grosses responsabilités et à drastiquement augmenter son influence et son pouvoir sur la ville.

 

Pour commencer, il est appelé en renfort par Jameson lui-même pour superviser l’exécution d’Alistair Smythe, l’Anti-Araignée. Mais une fois au Raft, rien ne se passe comme prévu pour les spectateurs de l’exécution car Smythe trouve le moyen de s’échapper… mais c’était évidemment mal connaître le nouveau Spider-Man, qui n’a que faire des dilemmes moraux que son adversaire va lui soumettre. Avec une volonté implacable, Otto va combattre Alistair et le pousser dans ses retranchements, jusqu’à finalement lui ôter la vie non sans savourer au passage une certaine ironie.

 

Puis, maintenant qu’il dispose d’une base et d’une armée, Spider-Man s’occupe du problème posé par Shadowland, le domaine personnel du Caïd en plein Hell’s Kitchen. Mettant un coup d’arrêt brutal et très efficace à l’empire du crime du Caïd, Otto s’en tire une fois encore en pleine gloire et avec les éloges des habitants locaux, qui désespéraient de voir les autorités agir contre les dangereux criminels qui hantaient la ville. Une réussite de plus pour le Spider-Man Supérieur, mais qui ne sera pas forcément au goût de tout le monde.

 

Et tandis qu’un complot fait rage pour s’emparer des Laboratoires Horizon, Otto est soudain transporté dans le futur en l’an 2099 alors qu’il tentait de sauver la situation. De retour quelques heures plus tard à sa propre époque, en 2013, il ne garde aucun souvenir de cette mésaventure… du moins pour l’instant. Mais il n’a vraiment pas le temps de souffler car maintenant le voici lancé à la poursuite du Super-Bouffon, le dernier agent du Caïd encore en activité et la pièce-maîtresse qui lui manque sur son tableau de chasse.

 

La traque s’achève dans un environnement très angoissant pour le criminel en fuite, qui échappe cependant de peu à un sort peu enviable. Mais quelqu’un semble bien décidé à faire de Phil Urich une épine dans le pied de notre Spider-Man Supérieur, quelqu’un qui ourdit un plan très audacieux et terriblement ingénieux depuis un bon moment maintenant. Otto ne se doute de rien et la révélation risque d’être très dure à encaisser quand elle arrivera !

 

Pour l’instant, Otto est de retour dans la peau de Peter et doit passer sa thèse, une simple formalité pour lui. Sauf quand, au moment attendu des ovations, il est soudain accusé d’avoir plagié le travail… d’Otto Octavius ! Et comme si cette disgrâce ne suffisait pas, voilà qu’une vieille alliée d’autrefois revient dans sa vie pour en faire un véritable cauchemar : Stunner est de retour et elle compte bien faire payer à Spider-Man la mort du Docteur Octopus !

 

Si on ajoute sa rencontre-éclair désastreuse avec la Chatte Noire et l’humiliation personnelle d’avoir à transférer tous ses travaux au crédit de Peter, Otto s’en tire avec une semaine très chargée et sûrement un bon mal de tête. Mais au final, il a obtenu tout ce qu’il voulait, et sa vie va maintenant prendre un nouvel essor… à condition bien sûr que le Bouffon Roi ne fasse pas tout éclater en mille morceaux, et que l’enquête secrète menée par les anciennes amies de Peter ne permette de faire toute la lumière sur sa nouvelle identité…

 

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Quel plaisir mes amis que de pouvoir redécouvrir cette histoire folle dans un format aussi bon que le ‘’Marvel Deluxe’’ ! Tout cela me replonge il y a quelques années en arrière quand je lisais chaque mois les chapitres de cette série de qualité dans la revue kiosque… et qu’est-ce que c’était bon ! Dommage que moins de monde puisse faire cette expérience désormais à cause des prix et de la disponibilité de ce format… mais bon, il reste toujours les albums reliés et ça c’est une belle récompense pour avoir tant attendu !

 

Otto Octavius est donc bel et bien le nouveau Spider-Man en titre, à moins que… non, je ne peux rien vous dire mais sachez que le troisième et dernier tome risque de surprendre pas mal d’entre vous ! En attendant, je suis très heureux de cette lecture, des nombreux clins d’œil à l’époque de La saga du clone aussi comme le retour de Stunner et également des gros changements que Dan Slott ose encore provoquer dans la vie déjà bien mouvementée du Tisseur, aidé par Christos Gage.

 

Tandis que les dessins sont assurés par Giuseppe Camuncoli, Humberto Ramos et Ryan Stegman, le scénario poursuit sur sa lancée et réserve encore bien des surprises et des chocs au lectorat fidèle de l’Homme-Araignée. Je le redis encore une fois mais Superior Spider-Man, sans être un passage obligé, est une série de qualité qui mérite vraiment d’être lue et assimilée, ne serait-ce que pour suivre l’évolution de l’un des plus grands ennemis de Spider-Man. A très bientôt pour la fin !

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 19 septembre 2020

Miles Morales : Ultimate Spider-Man (Panini Comics - Novembre 2017)


Nous retrouvons une fois encore le jeune Miles Morales, le Spider-Man en titre de l’univers Ultimate, alors qu’il s’apprête à faire la rencontre de Peter Parker… mais pas le sien ! Il s’agit en effet d’une confrontation entre le Spider-Man de la Terre Ultimate et celui de la Terre-616, soit notre Peter Parker ! Et qui de mieux pour tirer les ficelles en coulisses que ce bon vieux Mysterio ? En tout cas, il n’avait certainement pas prévu que réunir deux de ses pires ennemis allait lui apporter autant de problèmes… et pourtant il aurait dû !

 

Pas le temps de souffler car sitôt cette première histoire terminée, voici que Galactus arrive lui aussi dans l’univers Ultimate et il a très, très faim. Au point de commencer illico à consumer tout ce qui se trouve en sa présence. Il ne faudra pas moins que l’union de tous les super-héros Ultimates ainsi que le savoir de deux Reed Richards pour venir à bout du cataclysme, mais au prix d’un immense sacrifice… Miles aura son rôle à jouer bien entendu, mais pourra-t-il aller jusqu’au bout ?

 

Sitôt une crise évitée de justesse, une autre se profile directement à l’horizon pour notre jeune Spider-Man ! Alors qu’il vient de faire la paix avec son paternel et qu’il a choisi de révéler à sa petite-amie sa double identité, la famille de celle-ci entend bien profiter de l’occasion pour s’emparer d’un maximum d’informations sur l’ADN si particulier de Miles, au nom de l’Hydra. Sacrée semaine puisque Miles vient à peine de réchapper de son propre affrontement avec Norman Osborn, le Bouffon Vert, revenu d’entre les morts ainsi et surtout que le jeune Peter Parker !

 

Mais sans plus d’explications, voici que la crise finale s’annonce. Le Multivers s’effondre sur lui-même et la quasi-totalité des plans de l’existence a disparu. Il ne reste que l’univers 616 et l’Ultimate, qui vivent désormais à cheval sur la même portion du Battleworld et dont les héros tentent tant bien que mal de comprendre ce qui leur est arrivé et s’ils peuvent y trouver un remède. Même si pour cela, il leur faudra dépasser leurs propres querelles pour s’unir et affronter en un seul assaut décisif celui qui se cache derrière toute cette nouvelle réalité… le Dieu Fatalis en personne !

 

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On va faire vite parce qu’il n’y a clairement pas grand-chose à en dire, malgré les multiples histoires contenues en ces quelques pages… je n’ai pas vraiment apprécié cette lecture à sa juste valeur. Il faut dire en toute honnêteté que je ne pense pas qu’elle soit à la hauteur après les derniers moments du Peter Parker Ultimate et les premiers de Miles Morales dans le costume de Spider-Man. Cet omnibus-ci était, clairement, dispensable et victime d’une politique de remplissage dont on se serait bien passé.

 

Alors oui c’est vrai qu’il s’agit d’une belle occasion de lire les derniers événements majeurs de l’univers Ultimate avant Secret Wars en 2015, mais tout est décousu et pas forcément mis en valeur de la meilleure des façons. Certains récits se contredisent même entre eux suivant l’ordre dans lequel ils sont placés et dans lequel vous les lisez, et même si je suis très content d’avoir pu découvrir le sort de Galactus ainsi et surtout que le retour de certains personnages emblématiques, il manque quelque chose.

 

Cette chose, c’est ce que l’on appelle la cohérence. Trop d’intrigues entremêlées, trop d’histoires parallèles et trop d’éléments à gérer dans tous les sens, on finit par oublier que l’on tient entre les mains un omnibus qui propose normalement les dernières aventures de Miles Morales en tant que Spider-Man dans l’univers Ultimate. Au final, c’est davantage un condensé de tout ce qu’il fallait avoir lu à l’époque avant de refermer définitivement la page de cet univers, pour entrer dans le nouveau Marvel réunifié post-2015. Dommage.

 

Alors c’est également vrai que Miles est plus ou moins au centre de toutes ces histoires et que son point de vue apporte généralement la clé de ce qu’il faut comprendre, du moins l’essentiel, mais c’est vraiment dommage selon moi que le seul vrai intérêt ici soit la réédition de Spider-Men accompagnée des quelques chapitres de la seconde série sur Miles, qui reste d’ailleurs pleine de questions sans réponses.

 

Voilà, pas mécontent d’avoir lu cette ‘’fin’’ programmée du Marvel Ultimate, mais carrément frustré par tout ce qu’il n’y a pas dans cet album et tout ce que Bendis aurait encore pu écrire et développer avant de partir de la Maison des Idées. Ça reste une lecture sympathique c’est sûr, mais clairement pas au niveau des deux précédents omnibus que je vous ai présenté ces dernières semaines. Je comprends d’ailleurs un peu mieux pourquoi celui-ci n’est toujours pas en rupture malgré les années passées depuis sa parution… merci pour le voyage Panini, c’était sympa, mais je préfère conserver les souvenirs de Peter et des débuts de Miles plutôt que ce grand final par trop chaotique malgré le talent indéniable des artistes, Sara Pichelli, Mark Bagley et David Marquez qui font comme toujours un travail remarquable pour illustrer au mieux ces scénarios décousus.

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

 


 

vendredi 18 septembre 2020

La V.O. du vendredi n°158 : Red Sonja - Birth of the She-Devil (Dynamite - Juin 2020)


A tout juste 18 ans, celle que l’on nomme avec crainte Sonja la Rousse a déjà beaucoup fait parler d’elle à travers les royaumes. Plusieurs souverains ont de sérieux griefs à son encontre, et si sa tête est mise à prix elle se réjouit de cette réputation qui la sert admirablement. Nul ne peut la retenir, nul ne peut la maîtriser, elle fait ce qu’elle veut quand elle le veut. Telle est sa vie depuis que ses parents et tous ses proches furent assassinés par des pillards.

 

Laissée pour morte, elle fut recueillie par un brigand nommé Ozzyus, qui devint son mentor et l’entraîna au maniement des armes ainsi qu’à celui des hommes. Voleuse, buveuse, tueuse même à ses heures, Sonja se révéla être une élève très douée qui surpassa bien vite le maître et prit la route à la recherche de son propre but.

 

Mais la tragédie de sa vie n’était pas encore achevée. Il lui fallait encore s’attacher à une jeune personne qu’elle considéra comme une sœur à protéger, et qui lui fut arrachée de la pire des façons par des soudards aux ordres d’un maniaque nommé Raka. Privée de sa vengeance et de justice pendant des années, cette fois-ci Sonja entend bien réclamer son dû et faire payer à Raka ses exactions et sa trahison.

 

Pour cela, elle suit sa piste de ville en village, de royaume en royaume, négligeant sa propre vie au passage. Les ennemis commencent à devenir trop nombreux, et beaucoup trop de gens veulent sa tête pour une raison ou une autre. C’est finalement en acceptant l’aide d’Ozzyus qu’elle retrouvera la raison et qu’elle gardera les idées claires jusqu’à l’accomplissement de sa vengeance.

 

Pendant ce temps, Raka est devenu un fervent adepte du dieu du Chaos, Bel, et il entend bien répandre sa parole sur l’ensemble du continent. Ayant découvert le moyen de réveiller l’instinct primal chez les humains, il transforme ses victimes en machines à tuer dénuées de la moindre émotion hormis le goût du sang et de la violence, de véritables sauvages avides de tuerie et sans la moindre once de raison ou de conscience.

 

Raka est persuadé que la civilisation est une erreur monumentale et que l’humanité n’est pas destinée à s’élever ainsi, qu’elle doit au contraire rester sauvage et s’entretuer comme les dieux eux-mêmes le font depuis la nuit des temps. Lorsque tout ne sera plus qu’un immense tas de ruines et de cendres, alors il sera satisfait et aura servi son dieu de son mieux.

 

Pour espérer le vaincre et l’arrêter avant qu’il ne soit trop tard, il faudrait un miracle. Et justement, celle que l’on appellera bientôt la Diablesse à l’épée est bénie des dieux et prête à tout sacrifier pour détruire tout ce que représente Raka ! Un conflit sanglant se prépare, et des deux ennemis jurés un seul pourra revoir la lumière du jour. Mais même si elle en sort victorieuse, Sonja sera-t-elle changée à jamais par cette confrontation avec le pire de ce que l’humanité peut produire ?

 

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C’est un récit que j’attendais beaucoup et dont j’attendais beaucoup également… et je suis un peu déçu, forcément, comme à chaque fois que l’on place beaucoup d’espoirs dans quelque chose de trop calibrée. Cette histoire ne raconte pas vraiment les origines de Red Sonja, du moins pas comme on a l’habitude de les entendre et de les lire depuis des années, et ce n’est certainement pas la naissance de sa légende comme le titre le laisse à penser.

 

En réalité c’est plutôt le récit de sa première vraie quête pour sauver quelqu’un et se sauver elle-même de la perdition. Le scénario de Luke Lieberman n’est pas mauvais, mais il est un peu trop décousu et les dialogues sont mal amenés, c’est une lecture plutôt inégale sur bien des points qui aurait bien mérité plus de clarté. Les dessins de Sergio Davila quant à eux sont dans la bonne moyenne de ce que Dynamite peut proposer, ni mauvais ni superbes, juste dans la moyenne. Je pense que Red Sonja méritait mieux au final.

 

Bien sûr le gros point fort de cette mini-série est comme d’habitude la présence des couvertures, principales et alternatives, qui sont toutes présentées en fin d’album pour notre plus grand plaisir. Qu’il s’agisse de la magnifique cosplayeuse Shannon Kingston prenant la pose dans le fameux bikini de mailles ou bien les somptueuses illustrations de Lucio Parrillo, on en a largement pour son argent. C’est juste dommage que ce soit pratiquement le seul vrai attrait de ce récit un rien trop surestimé avant même sa sortie.

 

Au final, Birth of the She-Devil ne parlera sans doute qu’à une minorité de lecteurs des aventures de Red Sonja, ceux qui connaissent les personnages secondaires sur le bout des doigts et sauront repérer les références multiples à d’autres récits. Mais pour le grand public, ce ne sera qu’une histoire par trop inégale et malheureusement pas suffisamment mise en valeur pour rester dans les mémoires. Je conseille plutôt vivement de vous faire les dents sur les cinq omnibus de la série Red Sonja - She-Devil with a sword qui reste selon moi la meilleure incarnation de cette héroïne chez Dynamite et la meilleure façon de raconter ses origines telles que voulues par les auteurs des années ’70. On ne se refait pas !

jeudi 17 septembre 2020

Fire Force tome 15 (Kana - Août 2020)


Laissons de côté Shinra et ses compagnons quelques instants afin de suivre le développement de l’intrigue via d’autres personnages… en effet, le Joker est sorti de l’ombre et il compte bien s’introduire de force au cœur du Saint Siège de l’Église du Soleil pour en apprendre le plus possible sur la véritable nature d’Amaterasu et du culte qui lui est voué.

 

Pour cela, il fait appel à un combattant de choix : Benimaru, le capitaine de la 7ème Brigade de la Fire Force. Ce-dernier accepte sans problème d’accompagner le Joker, car lui aussi est à la recherche de la vérité et sait que l’Église cache celle-ci depuis trop longtemps aux gens du commun. Prêts à en découdre mais toujours méfiants l’un envers l’autre, les deux poids lourds pénètrent donc dans le Saint Siège et plus particulièrement dans ses souterrains, qui abritent des tueurs impitoyables que le Joker connait bien… car il était l’un des leurs autrefois !

 

Après avoir réglé de vieux comptes et fait la rencontre d’une vieille connaissance qui détient une partie de la clé du mystère, le Joker et Benimaru repartent sans avoir véritablement avancé. Ils savent désormais que l’Église est elle-même manipulée à un bien plus haut niveau, et il faut se tourner vers les industries lourdes Haijima pour en savoir davantage. Licht, qui travaille depuis le début pour cette entreprise omniprésente, reçoit justement l’ordre de leur amener Shinra afin que de nouvelles expériences soient pratiquées sur lui et son lien avec l’Adora Burst.

 

Contre toute attente, Licht décide de tout avouer aux membres de la 8ème, et Shinra accepte quant à lui de le suivre jusqu’aux installations de Haijima pour éviter à d’autres enfants comme lui de souffrir par la faute de son absence. Que préparent les dirigeants des industries lourdes Haijima ? Shinra pourra-t-il s’en sortir cette fois en se jetant tout droit dans la gueule du loup ?

 

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Réponses dans le prochain tome malheureusement ! Pour l’heure, celui-ci était plutôt généreux en termes d’action mais aussi de révélations sur les personnages du Joker et de Licht, deux mystères qui durent depuis un bon moment déjà. Bien sûr l’enquête principale elle n’avance pas beaucoup plus, mais au moins nous savons désormais vers qui il faut se tourner pour découvrir le fin mot de toute l’histoire !

 

Le scénario nous promet donc encore quelques bonnes surprises je pense, en tout cas il reste encore bien des problèmes à résoudre pour nos jeunes héros, de quoi alimenter la série pendant encore un bon moment. J’espère simplement que l’auteur, Atsushi Ohkubo, ne forcera pas le trait afin d’atteindre le record détenu par Soul Eater. Il est déjà bien content que Fire Force ait été adaptée en anime, il ne faudrait pas que ça lui monte à la tête… déjà qu’il est bien barré !

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 16 septembre 2020

Jamie Tyndall - Artbook volume 002 (Jamie Tyndall - Bombshell Ink)

Et nous revoici au début d’une nouvelle dizaine, ce qui veut dire… présentation d’un artbook ! Je vous parlerai cette fois du second volume des recueils d’illustrations de l’artiste Jamie Tyndall, un gars sympa qui a travaillé pour pas mal d’éditeurs indépendants (Zenescope en particulier) et qui a un trait de crayon aisément reconnaissable. C’est parti !

 

Comme nous l’avons déjà vu lors de la présentation du premier tome, Jamie Tyndall est un dessinateur qui pratique surtout deux techniques : le recyclage (de poses, d’éléments, de décors, de couleurs) et les jolies filles à la musculature fine mais assez marquée !

Black Widow de Marvel en ouverture
 

Cependant ce second artbook nous donne aussi l’occasion de constater qu’il sait s’y prendre avec les hommes même les plus virils, comme ce portrait de Wolverine qui est je trouve plutôt réussi.

Wolverine, l'amour du détail et des lames
 

Autre constante dans ce volume, et qui semble être une fixation de l’artiste : le piercing au nombril. Idéal pour attirer le regard sur le ventre féminin quand il est représenté de façon aussi fine mais parfois un peu trop soulignée. On aime ou pas, chacun juge, en tout cas je ne vais certainement pas cracher sur Harley ou Mary-Jane portant à merveille ce petit accessoire.

Harley fait craquer son Poussin

 

Vous trouverez donc dans ce second tome édité par Tyndall lui-même plusieurs illustrations en pleine page, certaines étant vraiment à couper le souffle. La plupart du temps elles seront accompagnées par la version sketch, c’est-à-dire le dessin avant qu’il ne soit colorisé voir même encré. Cela permet surtout de se rendre compte d’à quel point le dessinateur est pointilleux et appliqué sur les détails, qu’il sème vraiment partout, et que l’étape de la couleur gomme parfois des éléments qui peuvent changer la nature d’un regard, d’une expression. Personnellement j’adore quand les images sont présentées avec le sketch qui va bien, rien que pour comparer et repérer ces détails.

 

Bref, nous voici déjà à la fin et je ne vous ai présenté que peu d’illustrations mais croyez-moi il y en a beaucoup à retenir, et pour les plus curieux je vous invite bien sûr à visiter le site de l’artiste où plusieurs de ces belles images sont disponibles en prints de format 11x17 pouces pour un prix assez raisonnable dans ce milieu. Vous y trouverez également tous les artbooks et même quelques bonus assez surprenants… laissez-vous tenter !

 

Mais avant de nous quitter, je vous laisse en compagnie de ma version préférée de Supergirl représentée par Jamie Tyndall, une version qui la met vraiment en valeur et qui invite totalement le spectateur à se plonger (mais pas trop) dans la contemplation pour en apprécier tous les éléments. De rien !

Supergirl, une sportive accomplie !

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !