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samedi 10 décembre 2016

Vaiana - La Légende du bout du monde (Walt Disney Pictures - Novembre 2016)


Vaiana est la future chef de son village. Depuis toute petite, elle surfe entre les responsabilités dont elle doit hériter de son père et son amour pour l'océan, son désir de découverte et d'exploration. Finalement résignée à devenir chef à son tour et à rester sur son île auprès des siens, c'est lorsqu'une étrange maladie se répand sur l'île qu'elle prend la décision de partir au large pour accomplir une ancienne prophétie, qui raconte que le demi-dieu Maui devra être conduit par un être courageux jusqu'au bout de l'océan et rendre le cœur sacré de la terre et de la vie, qu'il a autrefois dérobé. Vaiana, aidée par l'esprit de l'océan, fait donc la rencontre de Maui et entreprend de le convaincre de l'accompagner durant son périple, ce qui n'est pas chose aisée car le demi-dieu métamorphe est un être espiègle et surtout très imbu de lui-même. Ensemble ils devront apprendre à dépasser leurs différents et à faire équipe pour échanger leurs connaissances et leur savoir, progresser vers leur destination et rendre la vie à la terre sacrée.

C'est donc le Disney de cette fin d'année, qui s'inspire de légendes et de la mythologie polynésienne, réalisé par Ron Clements et John Musker, les mêmes messieurs à qui l'on doit déjà Aladdin, Hercule ou encore La Planète au Trésor, que des grands succès de notre enfance. Ils reviennent donc aux commandes avec Vaiana, une histoire profondément centrée sur le respect de la nature et l'esprit d'aventure, ainsi que sur la quête de soi et de ses propres racines. L'animation est fantastiquement belle et lumineuse, le film fourmille de détails amusants et impressionnants, bref c'est une belle perle que nous pond-là Disney encore une fois, dans la logique de leur nouvelle inclination et leurs nouvelles valeurs. A voir d'urgence et à faire partager autour de soi !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 19 décembre 2015

Aladdin (Walt Disney Pictures – 1992)


Aladdin est un jeune homme au grand cœur, vivant pauvre parmi les pauvres dans la grande cité d'Agrabah au cœur du désert. Généreux et altruiste, faisant souvent passer le bien d'autrui avant le sien, il rêve d'une vie meilleure et de richesses méritées.
Jasmine est une princesse vivant dans une prison dorée, le palais d'Agrabah, où son père le Sultan tente désespérément de lui trouver un prétendant qu'elle acceptera pour se marier avant son dix-huitième anniversaire, qui se fait de plus en plus proche. Mais la princesse ne rêve que d'évasion et de liberté, loin des codes de la cour.
Ces deux jeunes gens qu'à-priori tout oppose vont se rencontrer au cours de la plus belle histoire d'amour orientale de Disney, un classique embelli par le rôle magistral de Robin Williams (le Génie de la lampe) et doté de ce qui est sans doute l'ensemble de chansons le plus retenues à travers les générations, et bien sûr d'un méchant très charismatique en la personne du grand Vizir Jafar aux sombres desseins.

Un Disney qu'il est toujours bon de revoir, re-revoir et re-re-revoir encore et encore jusqu'à plus soif, dont il convient de savourer la qualité unique d'animation et du savoir-faire de l'époque, inégalé encore à l'heure actuelle. Je vous invite à privilégier cette adaptation du conte des Mille et Unes Nuits par Disney plutôt que les stupidités du même nom plus récentes dont on nous abreuve au cinéma. Soyez classiques, ça ne fait jamais de mal, et appréciez un humour savamment dosé et surtout maîtrisé !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 9 septembre 2015

La Petite Sirène (Walt Disney Pictures – 1989)


Ariel est une jeune sirène à l'âme rêveuse, pour son malheur. La vie sous l'océan ne lui apporte aucune satisfaction, et sa curiosité l'amène à observer le monde de la surface. C'est au cours d'une de ses escapades, interdites par son père le roi Triton, qu'Ariel va tomber amoureuse du prince Eric, qu'elle sauvera du naufrage de son navire et ramènera inconscient sur les plages de son royaume. Eric n'a qu'un seul souvenir de cet accident : la voix envoûtante d'Ariel chantant pour lui. Lorsque le roi Triton apprend ce qui s'est passé, Ariel s'enfuit et n'a plus d'autre choix pour revoir son prince que de passer un pacte avec l'infernale sorcière des mers, Ursula, qui lui donnera la capacité de vivre à la surface... en échange de sa voix. Dès lors, Ariel a trois jours pour séduire Eric et échanger un baiser d'amour véritable avec lui, sans quoi au troisième coucher du soleil Ursula reviendra prendre son dû. La sorcière entend bien ne pas laisser les choses se faire et va s'employer à rendre plus difficile l'épreuve d'Ariel, quitte à tricher ! L'amour est-il possible sans voix et sans souvenirs ?

Tiré d'un conte d'Andersen (le même Andersen que pour La Reine des Neiges, eh oui), sorti en 1989, ce long-métrage d'animation des studios Disney signe le début de leur renaissance moderne, après un Oliver & Cie encore un peu vieillot dans sa technique. Ici, rien que de l'excellente animation, rien à redire et le film paraît toujours aussi bon à notre époque, de la bonne animation classique associée à un savoir-faire impressionnant qui transcende encore celui de nos jours. Le tout premier Disney de cette ère de renouveau entre en fanfare à la place de favori de bons nombres de spectateurs, pas tous enfants ! La preuve, ce fut le premier à recevoir un Oscar depuis 1971.

A noter, il existe pour nous en France deux versions de ce film : la version de 1989, doublage d'origine avec la voix de Henri Salvador dans le rôle de Sébastien le crabe-chaperon. Puis la version la moins aimée en générale, celle de 1998 avec plusieurs voix de changées pas forcément pour le mieux. Le DVD a été réédité avec le doublage d'origine en 2006, pour le plus grand bonheur des fans, et apparemment c'est encore le cas pour la version de 2013. Saisissez votre chance !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article.

dimanche 23 août 2015

Hercule (Walt Disney Pictures – 1997)


Y'a-t-il héros mythologique plus connu que le grand Hercule ? Du moins d'aussi célèbre que lui ? Peu de chance d'en trouver, et pour cause le demi-dieu se taille la part du lion au sein des récits antiques relatant ses incroyables exploits. Une véritable légende ! Aucun étonnement à ce qu'à leur tour les studios Disney s'emparent en 1997 du personnage pour en livrer une version plus douce, plus humaine mais terriblement iconique malgré tout, au sein d'un de leurs meilleurs longs-métrages de la décennie '90.

En des temps très anciens... sur le Mont Olympe, demeure des dieux tout-puissants, l'esprit est à la fête. L'on célèbre la naissance du fils de Zeus lui-même et de sa compagne Héra, le petit Hercule à la force déjà colossale pour son âge. Cependant, dans l'ombre, le terrible Hadès, seigneur des Enfers et de la mort, ronge son frein avec une certaine amertume. L'arrivée de ce neveu imprévu vient bousculer ses plans de conquête et de domination du monde à la place de son cher dieu des dieux de frère. La prophétie des Moires est formelle : pour qu'Hadès puisse régner, Hercule doit disparaître. Soit, ainsi en sera-t-il et Hadès fait kidnapper par ses démons le bébé avant de tenter de le rendre totalement mortel. Mais heureusement, la transformation ne sera pas complète faute de temps et le nourrisson conservera toute sa force à défaut de sa divinité. Recueilli par des paysans à nobles et humbles intentions, Hercule va devoir affronter une vie difficile, se sentant toujours à l'écart des autres, pas comme eux, différent. Lorsqu'il apprendra le secret de ses origines, Hercule décidera de partir s'entraîner pour devenir un véritable héros et reprendre sa place au sein du panthéon de l'Olympe. Mais sur son chemin, il rencontrera plusieurs obstacles, dont le moindre n'est pas l'amour naissant pour la belle Megara. Hadès tentera également de mettre des bâtons dans les roues de son neveu à de multiples reprises, alors que le seuil de la grande prophétie se rapproche dangereusement et que les forces du mal se préparent à frapper...

Hercule c'est simplement la recette gagnante de Disney à tous les coups : une histoire de base venant de temps reculés, du sentiment, de grandes valeurs et beaucoup d'humour, quitte à paraître déjanté. Avec un savoir-faire de qualité et une animation grandiose, les studios nous livrent en 1997 ce petit bijou qui reste depuis un de leurs plus grands classiques, pour le bonheur de toutes les générations. Rien à dire ni à redire, si ce n'est que si vous ne l'avez jamais vu, foncez ! Et si vous le connaissez par cœur, foncez aussi ! Ça ne fait jamais de mal de le revoir, au contraire.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 27 juin 2015

Basil, Détective Privé (Walt Disney Pictures - 1986)


Pour son 31ème long-métrage, Disney s'attaque en 1986 à l'adaptation des romans pour enfants Basil of Baker Street, eux-mêmes formidable adaptation jeunesse des aventures du on ne peut plus célèbre Sherlock Holmes de Conan Doyle. Pratiquement 100 ans après la création du plus grand détective du monde, Disney livre avec ce long-métrage d'animation une véritable petite merveille qui demeure encore à ce jour un chef-d’œuvre technique.

Londres, années 1890. Alors que le Royaume se prépare à célébrer le glorieux jubilé de diamant de la reine, dans les rues de la ville embrumée se trame un terrible complot. Monsieur Flaversham, fabricant artisanal de jouets, est enlevé brutalement à son domicile en pleine nuit, laissant seule sa petite Olivia, livrée à elle-même. Dans le même temps, le Dr. David Quentin Dawson revient d'Afghanistan où il était caserné et entreprend de se chercher un logement décent avec ses quelques économies. Rencontrant par hasard Olivia dans une sordide ruelle, il lui propose de l'accompagner jusqu'au domicile d'un certain Basil, détective privé de son état, dont Olivia pense qu'il pourrait retrouver son père. Dawson ne s'en doute pas encore, mais il est sur le point d'être embarqué dans une enquête haletante à travers Londres pour stopper les dangereuses manigances d'un machiavélique génie du crime, le Professeur Ratigan, qui échappe encore et toujours aux efforts de Basil pour l'arrêter. Mais cette fois, les choses pourraient bien changer, et l'intégrité de l'ensemble du Royaume se trouve menacée !

Un Disney véritablement excellent, très travaillé et poussé au niveau technique, des scènes proprement impressionnantes tant dans l'animation que dans le déroulement. Basil, détective privé sort à une période où le studio tente de se relever de ses derniers échecs au cinéma et où l’innovation est le maître-mot. Ce film est l'un des tous premiers à utiliser une technique d'animation par ordinateur, alliée à un savoir-faire inégalé des dessinateurs et animateurs classiques.
Au niveau de l'histoire, c'est un beau récit qui nous est servi, une adaptation fidèle à l'esprit de Sherlock Holmes avec quelques belles surprises et de non moins belles trouvailles, une atmosphère sombre tout en restant enfantine, et surtout des personnages extrêmement attachants. Rien n'est véritablement à jeter dans ce film qui, s'il n'est pas le plus connu de sa période, reste néanmoins une prouesse artistique et technique sans laquelle nous n'aurions probablement jamais connu les grands succès classiques qui suivrons. Il convient donc de voir et de revoir encore et encore cette histoire grandiose et tout autant amusante qu'inquiétante, un Disney comme on les aime, de grande qualité et apte à nous transporter auprès de son héros et à nous faire rêver !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !