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jeudi 22 mars 2018

La Belle et la Bête - Le destin de la Bête (Nobi nobi! - Avril 2017)


Tout le monde connaît l'histoire de la Belle et la Bête, tout le monde ou presque a vu le film d'animation et le film-live de l'an-dernier... mais pour autant, qui peut se targuer de connaître réellement la Bête dans toute sa profondeur ? C'est ce que nous proposer de corriger ce second tome du diptyque de La Belle et la Bête en manga via les adaptations par Disney du conte. Ici, c'est donc la Bête qui est au cœur du récit, on apprend à découvrir le personnage depuis sa transformation jusqu'à sa libération, on le voit changer du tout au tout grâce à la bonne influence de Belle sur lui et sur sa psyché tandis qu'il apprend pour sa part à s'ouvrir et à aimer peu à peu. Le lourd passé qu'il dissimule loin dans les replis de son esprit et de son ténébreux comportement explique en grande partie le personnage sombre qu'il est devenu à l'époque où il fut maudit pour son manque de compassion. Sa rencontre avec Belle va donc venir lui offrir l'opportunité de faire table rase du passé et d'enfin devenir celui qu'il aura toujours rêvé d'être, avec la meilleure des compagnies à ses côtés.

Beaucoup de scènes sont reprises telles quelles depuis le film et depuis le premier tome qui se concentrait davantage sur Belle, mais on a quand même le plaisir de lire et de connaître les pensées de la Bête tout du long, son interrogation intérieure sur sa capacité à s'ouvrir et à aimer, et aussi ses peurs les plus anciennes et les plus profondes. Un personnage bien plus complexe qu'il n'y paraît et qui ne demande qu'à évoluer sous les yeux du lecteur, même si revoir encore les mêmes dessins et les mêmes scènes d'un tome à l'autre aurait de quoi fatiguer ou lasser quelqu'un qui serait moins sensible à la beauté du conte et à l'importance d'en connaître chaque facette. Voilà qui est donc chose faite grâce à cette ré-adaptation de Mallory Reaves et du Studio Dice pour le compte de Disney.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mardi 20 mars 2018

La Belle et la Bête - Le destin de Belle (Nobi nobi! - Avril 2017)


Tout le monde connaît l'histoire de la Belle et de la Bête... mais avez-vous tenté de vous mettre à la place de Belle pour mieux comprendre le déroulement de son récit ? C'est ce que vous propose ce manga de chez Disney, où l'on suit les traces de Belle dans cette adaptation très fidèle du film-live récent avec Emma Watson. Bien sûr, ici il s'agit d'un manga pour un jeune public et qui au fond n'apporte pas grand chose de nouveau au conte en lui-même, mais il a néanmoins le mérite d'une très bonne recherche graphique pour coller au mieux à l'atmosphère du film et également plus d'introspection concernant le personnage central, ici Belle donc. Vous vivrez les événements de son point de vue, depuis son existence solitaire au village de Villeneuve jusqu'à son arrivée au château de la Bête et au final majestueux qui verra les deux amoureux finir ensemble pour toujours une fois le mauvais sort dissipé.

Un très bon manga pour jeune public donc, qui respecte à la fois le film et les codes de ce format littéraire tout en simplifiant au maximum pour éviter de perdre le lecteur dans trop de détails inutiles. Si en soit il n'apporte rien de nouveau par rapport au film, il permet tout de même de suivre les agissements et surtout les pensées de Belle et de comprendre l'histoire globale d'une façon plus intuitive, tout comme son héroïne. Le dessin du Studio Dice est assez bon dans l'ensemble, plutôt recherché et bien travaillé malgré certains personnages frôlant la caricature. Un bon petit manga d'enfance en un tome, pour filles comme pour garçons tant que l'on reste sensible à la romance et à la beauté de l'histoire.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 14 février 2018

Black Panther (Ryan Coogler - Marvel Studios - 2018)


Après le décès du roi T'Chaka lors des événements de Civil War, le prince T'Challa revient dans son pays le Wakanda afin d'y prendre le rôle de nouveau souverain, après avoir reçu le soutien des différentes tribus composant le pays depuis des temps immémoriaux. Cependant, avant de pouvoir mener toute action T'Challa doit encore remplir ses obligations en tant que gardien et protecteur du Wakanda, Black Panther, et ramener le trafiquant d'armes Ulysses Klaue au royaume afin qu'il puisse être jugé et châtié pour ses crimes envers la nation et le reste du monde. Mais quelqu'un s'interpose alors dans cette quête de justice et ce qui devait n'être qu'une mission de routine devient vite une véritable guerre de vengeance quand un nouveau prétendant au trône du Wakanda fait son apparition, avec des idées très différentes de celles de T'Challa, et entendant bien les faire valoir par la force. Quelle sera la place du Wakanda dans ce monde nouveau qui évolue à toute vitesse et où les menaces se font chaque jour plus présentes et oppressantes ? Quel rôle peut encore jouer le légendaire Black Panther au milieu d'un conflit familial déchirant qui menace d'embraser le monde ?

La haine contre la compassion plutôt que l'amour, voilà le thème fort qui ressort du film. Il y a bien d'autres sujets et thèmes très forts abordés et traités avec brio dans ce long-métrage : immobilisme, évolution, politiques et aides internationales, traditions, vengeance, perte de ses racines, reconquête du pouvoir, doutes, secrets et mensonges, tout ce qui ronge un peuple ayant déjà bien trop souffert de par sa longue histoire. Il n'est pas dans les habitudes de Radiophogeek de rentrer dans les débats sociaux-économiques et politiques autour des œuvres de fiction, mais quand un tel humanisme se mêle à l'héroïsme on ne peut qu'applaudir. Franchement, de par sa profondeur, son écriture, ses personnages et même sa musique, ses décors et ses ambitions, ce film, premier depuis Blade à mettre en avant un super-héros Noir (et il était temps !) réussi parfaitement à atteindre ses ambitions. A l'image de ce pays fictif utopique qu'est le Wakanda, les différents messages portés par le film peuvent toucher tout à chacun, DOIVENT nous toucher, et surtout nous faire réfléchir sur bien des points. Une volonté d'enseignement humaniste que peu sans doute comprendront vraiment mais qui fera, je l'espère de tout cœur, évoluer grandement les débats autour de l'utilité des figures super-héroïques dans un monde comme le nôtre, gangréné par tant de maux.

Si l'on devait rapprocher ce film d'un autre de la concurrence, ce serait immanquablement de Wonder Woman qui tentait une approche similaire tout en restant bien différente en elle-même et sur les messages portés, véhiculés, par l'histoire et ses personnages. Mais Black Panther à sa manière va encore plus loin et passe un vrai cap qu'il sera très intéressant de jauger après quelques films encore, afin de mesurer pleinement l'impact qu'il aura sur le futur de Marvel Studios et de ses nombreux spectateurs. Tout comme la belle Amazone, Black Panther amène à réfléchir sur notre monde, sur ses contradictions et ses erreurs passées et présentes, afin de former un nouvel avenir plus juste ou en tout cas plus mesuré. Marvel Studios botte en touche avec ce film dernier-né de son écurie et impose la nouvelle marche à suivre qui, je l'espère là encore de tout cœur, sera reprise par de nombreux émules dans le monde du cinéma et au-delà. Prochain sur la liste des grands changements mondiaux à attendre, Aquaman doit dès à présent être pensé et mûri à l'aune de ce que des films comme Wonder Woman et surtout Black Panther ont réussi à développer et à apporter au public. L'avenir nous dira si le gant est relevé et si le si sombre univers DC cinématographique saura se mettre à la page, car il en a tout le potentiel.


Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance et une très Joyeuse Saint-Valentin, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 16 décembre 2017

Coco (Walt Disney Pictures/Pixar - 2017)


C'est l'histoire d'un jeune garçon dont le rêve est de devenir musicien, comme son idole l'illustre Ernesto de la Cruz. Mais dans sa famille, la musique est proscrite depuis le jour où, du temps de son arrière-arrière-grand-mère, celle-ci fut abandonnée par son mari parti chercher la gloire avec sa guitare pour seule compagne. Désormais dans la famille Rivera, on est cordonnier de génération en génération, avec stricte interdiction de pratiquer la musique sous quelque forme que ce soit. Miguel cependant désire plus que tout montrer son talent au reste du monde et connaître la joie de devenir un vrai musicien, aussi risquera-t-il le tout pour le tout pour participer au concours local qui doit se tenir le jour de la Fête des Morts. Au lieu d'honorer ses ancêtres avec le reste de sa famille dans leur demeure, Miguel se rend dans le cimetière où se trouve le tombeau d'Ernesto de la Cruz, avec l'intention de lui emprunter sa célèbre guitare et d'en jouer devant le public de sa vie. Mais malheureusement les choses ne seront pas si simples, car ayant volé un mort le Jour des Morts, Miguel est alors maudit et doit retrouver les anciens membres de sa famille dans le monde des ancêtres, pour obtenir leur bénédiction et retourner dans le monde des vivants. Il n'a que jusqu'au lever du Soleil pour cela, mais ce serait également l'occasion de rencontrer de la Cruz en personne lors de la fête qu'il organise dans sa luxueuse villa... au risque de se mettre à dos l'ensemble de sa famille pour poursuivre son rêve.

De prime abord on pourrait penser que ce nouveau film Disney/Pixar est assez simpliste et suit la trame habituelle des productions du même type. Mais il n'en est rien. En réalité le film possède plusieurs niveaux de lecture et également une intrigue dotée de nombreux rebondissements, et si les bons sentiments sont bien présents ils sont utilisés au meilleur escient possible, pour faire ressortir ce qu'il y a de plus beau dans cette histoire où se joue un véritable drame familial. Tantôt léger et insouciant, tantôt poignant et tragique, ce film d'animation nous rappelle que les rêves ont un prix et qu'il est bien tentant de suivre le chemin le plus facile. Je n'en dis pas plus car il faut absolument que vous préserviez votre esprit de toute révélation inopportune avant d'aller voir ce film, qui en vaut vraiment la peine. Disney/Pixar s'offre un nouveau souffle, qui parlera autant aux plus jeunes qu'aux plus aguerris, et qui plaira en tout cas à tout le monde. A voir en famille bien sûr !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article ! Et joyeux 400ème article !

lundi 2 octobre 2017

La question du lundi n°55 : La Warner va-t-elle abandonner le modèle Marvel Studios pour son DCEU ?


Voilà bien longtemps que nous n’avions pas abordé l’actualité du DC extended Universe de Warner Bros. Cela tombe bien : l’actualité autour des films DC, à l’approche de Justice League, est plutôt florissante.
Nos fidèles lecteurs le savent, nous scrutons les annonces des films DC avec autant d’excitation que d’appréhension. Si nous étions plutôt pessimistes face à la communication autour des nombreux projets d’adaptations passés et présents chez la Warner, notre article en date du 19 Juin dernier s’achevait sur une note d’espoir quant au futur du DCEU en souhaitant un univers plus flexible constitué de films se suffisant en eux-mêmes et pouvant s’interconnecter au besoin.
Les récentes déclarations de la présidente de DC Entertainment, Diane Nelson, et du grand manitou de la branche cinéma, Geoff Johns, abondent dans ce sens : les prochaines productions du studios qui adapteront des comics ne seront pas forcément rattachées ensemble dans un grand tout.
Est-ce à dire que la Warner fait volte-face sur son choix de copier la formule bien huilée de Marvel Studios ? Éléments de réponse.

Après les déboires de Batman V Superman et Suicide Squad en 2016 et le renouveau salvateur suscité par Wonder Woman en Juin dernier, de nombreux changements ont eu lieu en interne chez DC/Warner et ce que l’on pourrait qualifier de vision ou de ligne éditoriale pour leur univers cinématographique s’en est retrouvée chamboulée.
Indéniablement le studio a appris de ses erreurs. L’on se questionnait dans nos précédents articles sur le fait que les dirigeants ne semblaient pas avoir tiré les bonnes leçons, il semblerait que nous avions tort.
Ainsi les dernières déclarations de Diane Nelson et Geoff Johns vont dans le sens de la création d’un label à part où des histoires de DC seraient adaptées sans soucis de cohérence avec le canon des films actuels. C’est une méthode que l’on retrouve déjà dans les versions papiers de nos héros : des récits auto-suffisants sans lien direct de chronologie, des histoires intemporelles que l’on nomme fréquemment elseworld (littéralement : autre monde pour montrer qu’aucune attache ne lie le comics aux autres séries feuilletonnantes). L’on peut citer dans cette catégorie Batman Année Un, Killing Joke, The Dark Night Returns, Batman Arkam Asylum, Superman Red Son, Kingdom Come ou encore le récent label Terre Un revisitant les origines des plus célèbres héros de l’écurie DC.
Le premier film qui devrait ouvrir cette voie serait centré sur le Joker et pourrait explorer un autre style comparé aux autres films de la boîte. D’aucun se plaisent à imaginer un film sombre et violent pour adultes, suite aux cartons chez la Fox de Deadpool et Logan. On aurait enfin droit à des histoires s’adressant aux plus grands et non pas au sempiternel public de masse de ce type de fiction.

Mais les dirigeants de DC/Warner vont plus loin : à l’instar de Wonder Woman, d’autres films sont voués à garder une certaine indépendance, ce sera par exemple le cas pour Aquaman de James Wan. Au vu du personnage qui est habituellement relativement à part du reste de la Justice League dans les comics, cela n’a rien d’étonnant.
Et pour la suite me direz-vous ? Et bien pour le moment c’est encore le grand flou artistique : Flash semble se diriger vers une adaptation de Flashpoint. Dans ce récit du bolide écarlate, l’univers DC se trouve entièrement modifié avec une remise à plat des différents statu quo des personnages, ce qui a donné lieu à l’ère éditoriale des New 52, largement publiée en France avec l’arrivée de Urban Comics.
Si cette rumeur s’avérait exacte, ce film Flashpoint pourrait donc servir de justification pour la création d’un multivers DC ou différents univers pourraient cohabiter en parallèle.
Cela expliquerait les théories à propos du départ de Ben Affleck de son rôle de Batman : un autre acteur, plus jeune, pourrait ainsi être retenu pour des aventures solo (Matt Reeves ayant signifié qu’il souhaitait revenir aux origines de détective du personnage) tandis que Affleck resterait présent pour les gros films comme Justice League.

Il est en tout cas rassurant de voir la Warner déclarer qu’elle souhaite laisser plus de liberté à ses réalisateurs et qu’il leur incombera de relier ou non leur film à ceux de leurs prédécesseurs. On voit donc que l’idée d’un univers partagé n’est pas non plus abandonnée totalement, juste qu’il ne s’agira pas de la norme imposée par le studio. Il est bien sûr trop tôt pour voir qu’elle forme cela prendra, le risque est en effet grand que des doublons existent (exemple : plusieurs réalisateurs souhaitant proposer leur vision de Batman) et il y a donc de grande chance de déstabiliser un public encore habitué à la formule Marvel, qui ne comprendra peut être pas pourquoi Batman a autant de visages différents d’un film à l’autre.

lundi 28 août 2017

La question du lundi n°50 : Qu'attendre de la rentrée 2017 ?

C'est bientôt la fin des vacances, l'heure de la rentrée des classes pour certains, du retour au boulot pour d'autres... que nous réserve cette fin d'année 2017 après la rentrée ? 

On ne va pas se mentir, pour les fans de comics et de cinéma la plus grosse attente est bien sûr le film Justice League de DC/Warner. Mais avant ça on aura le plaisir de retrouver chez Marvel/Disney Thor et ses camarades pour le troisième épisode de la franchise, Ragnarok, qui s'annonce juste mortel.

Du côté des comics à paraître chez nous, on attendra bien évidemment au tournant les deux omnibus de chez Panini/Marvel, prévus pour Novembre au lieu d'Octobre car le dixième mois de l'année sera réservé à la parution des absolutes, de bien gros morceaux qu'il faudra réussir à caser ! Et chez Urban/DC, il y a dès Septembre la suite des parutions de l'ère Rebirth, avec Nightwing (ma grosse attente perso) et Flash ainsi que All-star Batman 

Et les mois suivants ne font que nous réserver du beau et du lourd encore une fois. Une bien belle fin d'année que nous vous invitons à suivre avec nous, comme toujours.

lundi 8 mai 2017

Emission #8 - Les Gardiens de la Galaxie vol. 2 (2017)


Salut à tous, voici notre nouvelle émission sur le film événement de ces dernières semaines, le dernier-né de Marvel Studios. Au programme quelques informations sur le film puis une partie spoilers durant laquelle nous parlerons de nos moments favoris. Bonne écoute !

samedi 1 avril 2017

La Belle et la Bête (Bill Condon - Walt Disney Pictures - 2017)


Je ne vous raconterai pas l'histoire du film, chacun la connaît et elle diffère assez peu dans l'ensemble de celle du dessin-animé Disney de 1991. Alors à la place, je vais vous donner directement mon avis : ce film est juste MAGNIFIQUE du début à la fin. Les décors sont somptueux, les tenues de même, le cadre général est très soigné et les personnages convaincants. La musique est signée Alan Menken, c'est à dire le compositeur de nombreux Disney de notre enfance, qui fait ici son grand retour pour notre plus grand plaisir. Mais la véritable performance vient bien des acteurs, Emma Watson en tête, qui interprète une Belle criante de vérité et d'humanité, une jeune femme éprise de liberté qu'on ne peut qu'aimer au premier regard. Dan Stevens joue le rôle de la Bête, les effets spéciaux l'y aidant beaucoup. L'autre grand rôle est celui de Gaston, tenu par Luke Evans (Bard dans la trilogie du Hobbit ou encore Vlad dans Dracula Untold), un personnage antagoniste et haut en couleurs, qui gagne ici ses lettres de noblesse aux yeux du public qui adorera le détester. Que dire de plus sur ce film à part qu'il est sublime, que c'est un énorme coup de cœur pour moi en ce début d'année 2017 et qu'il faut absolument aller le voir, que vous connaissiez ou pas la version animée de 1991. Il y a de subtiles différences, certaines chansons ont été remaniées et réécrites, et d'ailleurs vous trouverez chez votre disquaire deux version de la bande originale du film : une version simple, qui contient les chansons en français, et une version collector de deux CDs qui vous offre les chansons en version originale et les différents thèmes signés Menken. Pour ma part j'ai craqué et acheté les deux versions afin de pouvoir savourer pleinement les textes et accords magiques de ce film enchanteur.

En conclusion, allez voir ce film tant qu'il est encore à l'affiche, allez-y plusieurs fois même, faites-le découvrir à vos enfants qui sont trop jeunes pour avoir connu le dessin-animé et redécouvrez-le vous-mêmes dans une ambiance féerique, celle de tout bon cinéma qui se respecte. Alors qu'avec Cendrillon en film-live nous n'avions qu'un bête copié-collé du film d'animation, ici nous pouvons savourer deux versions différentes d'une même histoire, d'une très bonne histoire, d'une histoire éternelle. Merci de tout cœur à Disney de nous offrir cette magie sur grand écran et ces émotions intenses inégalées.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 10 décembre 2016

Vaiana - La Légende du bout du monde (Walt Disney Pictures - Novembre 2016)


Vaiana est la future chef de son village. Depuis toute petite, elle surfe entre les responsabilités dont elle doit hériter de son père et son amour pour l'océan, son désir de découverte et d'exploration. Finalement résignée à devenir chef à son tour et à rester sur son île auprès des siens, c'est lorsqu'une étrange maladie se répand sur l'île qu'elle prend la décision de partir au large pour accomplir une ancienne prophétie, qui raconte que le demi-dieu Maui devra être conduit par un être courageux jusqu'au bout de l'océan et rendre le cœur sacré de la terre et de la vie, qu'il a autrefois dérobé. Vaiana, aidée par l'esprit de l'océan, fait donc la rencontre de Maui et entreprend de le convaincre de l'accompagner durant son périple, ce qui n'est pas chose aisée car le demi-dieu métamorphe est un être espiègle et surtout très imbu de lui-même. Ensemble ils devront apprendre à dépasser leurs différents et à faire équipe pour échanger leurs connaissances et leur savoir, progresser vers leur destination et rendre la vie à la terre sacrée.

C'est donc le Disney de cette fin d'année, qui s'inspire de légendes et de la mythologie polynésienne, réalisé par Ron Clements et John Musker, les mêmes messieurs à qui l'on doit déjà Aladdin, Hercule ou encore La Planète au Trésor, que des grands succès de notre enfance. Ils reviennent donc aux commandes avec Vaiana, une histoire profondément centrée sur le respect de la nature et l'esprit d'aventure, ainsi que sur la quête de soi et de ses propres racines. L'animation est fantastiquement belle et lumineuse, le film fourmille de détails amusants et impressionnants, bref c'est une belle perle que nous pond-là Disney encore une fois, dans la logique de leur nouvelle inclination et leurs nouvelles valeurs. A voir d'urgence et à faire partager autour de soi !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 21 mai 2016

Alan Young n'est plus.


C'est une fois de plus avec tristesse et émotion que nous relayons cette information : Alan Young nous a quitté le 19 Mai dernier, à l'âge respectable de 97 ans. Pour beaucoup son nom ne vous dira sans doute rien, pour moi c'était la voix originale de l'Oncle Picsou dans les productions Disney, ainsi que de Mr. Flaversham dans Basil Détective Privé. L'homme a joué dans de très nombreux films et doublé de nombreux personnages au cours de sa carrière, je vous invite à vous renseigner sur sa page Wikipedia pour voir si vous l'avez déjà croisé sans le savoir. Il y a de fortes chances !
Adieu donc Monsieur Young, et merci pour ces quelques instants d'enchantement que nous avons pu avoir étant jeunes (et moins jeunes) grâce à votre travail.

mercredi 13 avril 2016

Le Livre de la Jungle (Jon Favreau - Walt Disney Pictures - 2016)


Pas la peine de vous faire un résumé complet de l'histoire, vous la connaissez toutes et tous : Mowgli, jeune garçon vivant parmi les loups dans la jungle depuis sa plus tendre enfance, est soudain menacé par le retour du terrible tigre Shere Khan qui a juré de le tuer parce qu'il est un petit d'homme. Surmontant de redoutables obstacles et parvenant à survivre malgré tout, Mowgli prouvera à tous qu'il est digne de vivre dans la jungle et qu'il n'a pas peur du vieux tigre.

Cette nouvelle version de Disney fait partie des nouvelles adaptations ''live'' des histoires animées d'autrefois. Un travail remarquablement réaliste est effectué par les animateurs et l'équipe de réalisation pour rendre cette jungle et ses habitants aussi vraisemblables que possible. On se prend tout de suite à l'histoire et on se laisse totalement embarquer dans cette aventure à nulle autre pareille, saisissante et terriblement vivante. La version originale comporte la voix de nombreux acteurs de renoms, d'aujourd'hui comme d'hier, tandis que la version française fait le même choix parmi notre beau patrimoine cinématographique. Un grand, un immense merci à Disney de nous permettre de revivre cette histoire de cette façon et avec une telle maîtrise !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 19 décembre 2015

Aladdin (Walt Disney Pictures – 1992)


Aladdin est un jeune homme au grand cœur, vivant pauvre parmi les pauvres dans la grande cité d'Agrabah au cœur du désert. Généreux et altruiste, faisant souvent passer le bien d'autrui avant le sien, il rêve d'une vie meilleure et de richesses méritées.
Jasmine est une princesse vivant dans une prison dorée, le palais d'Agrabah, où son père le Sultan tente désespérément de lui trouver un prétendant qu'elle acceptera pour se marier avant son dix-huitième anniversaire, qui se fait de plus en plus proche. Mais la princesse ne rêve que d'évasion et de liberté, loin des codes de la cour.
Ces deux jeunes gens qu'à-priori tout oppose vont se rencontrer au cours de la plus belle histoire d'amour orientale de Disney, un classique embelli par le rôle magistral de Robin Williams (le Génie de la lampe) et doté de ce qui est sans doute l'ensemble de chansons le plus retenues à travers les générations, et bien sûr d'un méchant très charismatique en la personne du grand Vizir Jafar aux sombres desseins.

Un Disney qu'il est toujours bon de revoir, re-revoir et re-re-revoir encore et encore jusqu'à plus soif, dont il convient de savourer la qualité unique d'animation et du savoir-faire de l'époque, inégalé encore à l'heure actuelle. Je vous invite à privilégier cette adaptation du conte des Mille et Unes Nuits par Disney plutôt que les stupidités du même nom plus récentes dont on nous abreuve au cinéma. Soyez classiques, ça ne fait jamais de mal, et appréciez un humour savamment dosé et surtout maîtrisé !

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samedi 12 décembre 2015

Kuzco, l'empereur mégalo (Mark Dindal – Walt Disney Pictures - 2000)


L'anomalie du début du millénaire pour certain, un coup de génie pour d'autres, une énorme tranche de rigolade pour tous. C'est ce Disney nouveau genre qui fête ses 15 ans et qui a décoché un grand coup de pied dans la fourmilière artistique de l'époque avec son humour décapant et son animation soignée.

Quand Kuzco, jeune empereur insupportablement imbu de lui-même et auto-satisfait, se retrouve transformé en lama suite à une manigance d'Yzma, sa grande conseillère, c'est l'occasion pour lui d'apprendre ce que sont l'humilité, la confiance et la gentillesse désintéressée au cours d'un long et dangereux voyage pour reconquérir son trône perdu. Avec l'aide de Pacha, un humble éleveur de lamas que Kuzco a condamné à la ruine par un caprice, il devra se montrer plus malin qu'Yzma et son bras droit Kronk et déjouer leur complot avant qu'il ne soit trop tard et que tout ne monde ne l'ai oublié. Mais il faudra bien plus de courage et d'abnégation pour changer sa personnalité que pour changer son apparence !

Un humour absurde, qui brise avec plaisir le quatrième mur et les codes du genre narratif, ainsi que des personnages hauts en couleurs et en personnalités, et vous obtenez ce Disney loufoque et pas désagréable du tout, qui déclenchera l'hilarité générale quoi qu'il arrive et vous surprendra toujours autant après plusieurs visionnages ! Alors, pour les fêtes, que vous soyez petits ou grands, que vous l'ayez déjà vu ou non, l'Alpha et l'Omega des Incas vous attend !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 9 décembre 2015

Le Voyage d'Arlo Peter Sohn – Walt Disney Pictures / Pixar (Novembre 2015)


Imaginez une planète Terre où les dinosaures n'auraient pas disparu, où le cataclysme qui provoqua leur extinction n'a jamais eu lieu...
C'est dans ce monde que naît Arlo, jeune dinosaure (ressemblant à un brachiosaure ou à un diplodocus, c'est selon), un rien maladroit et craintif, qui suite à la disparition de son père devra faire un très long voyage dans l'inconnu pour retrouver le chemin de sa maison et le reste de sa famille. Un voyage aux accents de quête intérieure également, puisque le jeune Arlo devra aussi trouver en lui-même la force d'affronter différentes épreuves ainsi que de faire confiance à autrui, pour le meilleur ou pour le pire. Accompagné par Spot, un petit humain sauvageon, Arlo vivra les plus belles expériences de sa vie ainsi que les plus dures épreuves, avant de parvenir à se trouver lui-même.

C'est un magnifique Disney/Pixar que nous avons là, un film aux décors juste splendides et saisissant de réalisme, à contrario des personnages qui restent un rien cartoon dans leur apparence. Un film qui s'adresse principalement aux petits mais qui saura également toucher le cœur des plus grands par ses différents niveaux de lecture, tous assez intéressants et intelligents. Le film a un peu souffert du changement de réalisateur et de diverses perturbations d'agenda, ainsi peut-être que d'un manque de véritable enjeu dans l'histoire. Cependant ça reste une très belle histoire, toute simple et accessible à toutes et à tous, un conte qui réinvente légèrement le genre et sait jouer avec certains codes pour surprendre le spectateur. Un vrai bon Disney/Pixar de fin d'année comme on les aime, et comme on vous le recommande !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 4 juillet 2015

Oliver & Compagnie (George Scribner - Walt Disney Pictures - 1988)


En 1988, Disney poursuit dans la veine des adaptations d’œuvres littéraires du XIXème siècle, et ce sera le célèbre roman Oliver Twist de Mark Twain qui aura l'honneur d'être le 32ème classique du studio !

New York, fin des années '80. Un petit chaton, du nom d'Oliver, se retrouve seul et abandonné dans les rues, sans personne pour s'occuper de lui et le choyer. Livré à lui-même, il fait la rencontre du chien Roublard, qui finit par le prendre sous son aile et l'intégrer à sa bande de chiens voleurs œuvrant à travers la ville pour le compte de leur propriétaire, Fagin, personnage au grand cœur mais sans le sou. Et justement, Fagin est étroitement surveillé et menacé par un individu sans scrupules à qui il a autrefois emprunté de l'argent, le redoutable Mr. Sykes et ses deux dobermans. Oliver fait aussi la rencontre d'une jeune fille esseulée, Jennifer, qui l'adopte immédiatement et un lien d'amitié indestructible unit bien vite la petite fille et son chat. Après un quiproquo, Fagin récupère Oliver et se rend compte du foyer aisé dans lequel il vivait jusque là. Acculé, au bord du gouffre, il envoie à Jennifer une lettre de chantage dans laquelle il exige une forte rétribution avant de lui rendre son chat. Mais quand Fagin découvre l'intensité de l'amour de Jennifer pour Oliver, il fait marche arrière et décide de le lui rendre pour rien. Malheureusement Sykes n'est pas du même avis et s'empare de la fillette dans le but d'exiger une rançon auprès de ses riches parents. La situation est des plus catastrophiques et pourrait très mal tourner, il faudra toute l'ingéniosité et le dévouement des compagnons d'Oliver pour sauver sa jeune maîtresse des griffes du truand !

C'est une des histoires les plus poignantes, les plus émouvantes de tous les Disney qui occupèrent cette période bénie des années '80-'90. N'importe comment, vous ne pouvez pas ressortir froid et stoïque du visionnage de ce dessin-animé, qui accorde une place très importante aux émotions et à la tristesse. Le spectateur se retrouvera lui aussi à endurer le désespoir, le chagrin, mais aussi la joie et l'émerveillement, tout comme le petit Oliver si adorable et touchant. Ce n'est pas de la guimauve, ce n'est pas un film gratuitement plein de bons sentiments, c'est une adaptation très moderne mais en même temps terriblement juste du roman de Mark Twain (même si Disney y appose sa patte édulcorée). Un merveilleux moment à passer, à voir encore et encore, et surtout à ressentir au plus profond de son cœur. Essayez voir, et je vous garanti que vous n'en sortirez pas sans au moins une petite larme intérieure.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 27 juin 2015

Basil, Détective Privé (Walt Disney Pictures - 1986)


Pour son 31ème long-métrage, Disney s'attaque en 1986 à l'adaptation des romans pour enfants Basil of Baker Street, eux-mêmes formidable adaptation jeunesse des aventures du on ne peut plus célèbre Sherlock Holmes de Conan Doyle. Pratiquement 100 ans après la création du plus grand détective du monde, Disney livre avec ce long-métrage d'animation une véritable petite merveille qui demeure encore à ce jour un chef-d’œuvre technique.

Londres, années 1890. Alors que le Royaume se prépare à célébrer le glorieux jubilé de diamant de la reine, dans les rues de la ville embrumée se trame un terrible complot. Monsieur Flaversham, fabricant artisanal de jouets, est enlevé brutalement à son domicile en pleine nuit, laissant seule sa petite Olivia, livrée à elle-même. Dans le même temps, le Dr. David Quentin Dawson revient d'Afghanistan où il était caserné et entreprend de se chercher un logement décent avec ses quelques économies. Rencontrant par hasard Olivia dans une sordide ruelle, il lui propose de l'accompagner jusqu'au domicile d'un certain Basil, détective privé de son état, dont Olivia pense qu'il pourrait retrouver son père. Dawson ne s'en doute pas encore, mais il est sur le point d'être embarqué dans une enquête haletante à travers Londres pour stopper les dangereuses manigances d'un machiavélique génie du crime, le Professeur Ratigan, qui échappe encore et toujours aux efforts de Basil pour l'arrêter. Mais cette fois, les choses pourraient bien changer, et l'intégrité de l'ensemble du Royaume se trouve menacée !

Un Disney véritablement excellent, très travaillé et poussé au niveau technique, des scènes proprement impressionnantes tant dans l'animation que dans le déroulement. Basil, détective privé sort à une période où le studio tente de se relever de ses derniers échecs au cinéma et où l’innovation est le maître-mot. Ce film est l'un des tous premiers à utiliser une technique d'animation par ordinateur, alliée à un savoir-faire inégalé des dessinateurs et animateurs classiques.
Au niveau de l'histoire, c'est un beau récit qui nous est servi, une adaptation fidèle à l'esprit de Sherlock Holmes avec quelques belles surprises et de non moins belles trouvailles, une atmosphère sombre tout en restant enfantine, et surtout des personnages extrêmement attachants. Rien n'est véritablement à jeter dans ce film qui, s'il n'est pas le plus connu de sa période, reste néanmoins une prouesse artistique et technique sans laquelle nous n'aurions probablement jamais connu les grands succès classiques qui suivrons. Il convient donc de voir et de revoir encore et encore cette histoire grandiose et tout autant amusante qu'inquiétante, un Disney comme on les aime, de grande qualité et apte à nous transporter auprès de son héros et à nous faire rêver !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

lundi 2 mars 2015

Emission n°27 : Coups de coeur de Février.

Pour commencer cette nouvelle saison régulière, voici notre nouveau format d'émission : les coups de coeur de l'équipe de Radiophogeek, que vous aurez l'occasion de retrouver à chaque début de mois.

Au programme de février vous trouverez :

Jean-Baptiste en militaire de l'extrême dans Sniper Elite V2.
Etienne retourner à ses chères études pour nous évoquer Life is Strange.
Florent faire appel à votre âme d'enfant avec Les Nouveaux Héros.
Thomas éveiller vos sens gustatifs grâce à Chefs.