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samedi 16 décembre 2017

Coco (Walt Disney Pictures/Pixar - 2017)


C'est l'histoire d'un jeune garçon dont le rêve est de devenir musicien, comme son idole l'illustre Ernesto de la Cruz. Mais dans sa famille, la musique est proscrite depuis le jour où, du temps de son arrière-arrière-grand-mère, celle-ci fut abandonnée par son mari parti chercher la gloire avec sa guitare pour seule compagne. Désormais dans la famille Rivera, on est cordonnier de génération en génération, avec stricte interdiction de pratiquer la musique sous quelque forme que ce soit. Miguel cependant désire plus que tout montrer son talent au reste du monde et connaître la joie de devenir un vrai musicien, aussi risquera-t-il le tout pour le tout pour participer au concours local qui doit se tenir le jour de la Fête des Morts. Au lieu d'honorer ses ancêtres avec le reste de sa famille dans leur demeure, Miguel se rend dans le cimetière où se trouve le tombeau d'Ernesto de la Cruz, avec l'intention de lui emprunter sa célèbre guitare et d'en jouer devant le public de sa vie. Mais malheureusement les choses ne seront pas si simples, car ayant volé un mort le Jour des Morts, Miguel est alors maudit et doit retrouver les anciens membres de sa famille dans le monde des ancêtres, pour obtenir leur bénédiction et retourner dans le monde des vivants. Il n'a que jusqu'au lever du Soleil pour cela, mais ce serait également l'occasion de rencontrer de la Cruz en personne lors de la fête qu'il organise dans sa luxueuse villa... au risque de se mettre à dos l'ensemble de sa famille pour poursuivre son rêve.

De prime abord on pourrait penser que ce nouveau film Disney/Pixar est assez simpliste et suit la trame habituelle des productions du même type. Mais il n'en est rien. En réalité le film possède plusieurs niveaux de lecture et également une intrigue dotée de nombreux rebondissements, et si les bons sentiments sont bien présents ils sont utilisés au meilleur escient possible, pour faire ressortir ce qu'il y a de plus beau dans cette histoire où se joue un véritable drame familial. Tantôt léger et insouciant, tantôt poignant et tragique, ce film d'animation nous rappelle que les rêves ont un prix et qu'il est bien tentant de suivre le chemin le plus facile. Je n'en dis pas plus car il faut absolument que vous préserviez votre esprit de toute révélation inopportune avant d'aller voir ce film, qui en vaut vraiment la peine. Disney/Pixar s'offre un nouveau souffle, qui parlera autant aux plus jeunes qu'aux plus aguerris, et qui plaira en tout cas à tout le monde. A voir en famille bien sûr !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article ! Et joyeux 400ème article !

samedi 19 août 2017

Wonder Woman (Warner Bros. Animation - 2009)


Arès, le dieu dément de la Guerre, de la Haine et du Chaos, est en passe de réaliser sa destinée et de devenir l'être le plus puissant qui soit... mais il doit faire face à l'armée des courageuses Amazones qui luttent sans relâche contre les hordes monstrueuses qui déferlent sans cesse. Alors que les combats font rage et que les victimes se comptent par centaines, Hippolyta, reine des Amazones, parvient à vaincre Arès et à tuer le fils qu'il ont eu ensemble, devenu un véritable monstre assoiffé de sang. En punition pour ses crimes, Arès se voit retirer son pouvoir corrupteur et est scellé sur l'île de Themyscira, nouveau domaine des fières Amazones qui maintiennent la paix depuis plusieurs siècles. En proie à la culpabilité pour avoir donné naissance à une telle horreur, Hippolyta implore les dieux de lui donner un autre enfant, qui soit animé par la bonté, la pureté et l'honnêteté. C'est ainsi que de la glaise façonnée de ses mains naît Diana, princesse des Amazones, celle qui deviendra bien vite leur plus grande guerrière, leur plus grande force et aussi leur trésor le plus précieux. Quand, de nos jours, l'avion du pilote de chasse Steve Trevor s'échoue sur l'île perdue, Diana est désignée au terme d'un tournoi implacable pour ramener l'homme dans son monde et également traquer et détruire Arès une bonne fois pour toutes, car le dieu-fou est parvenu à s'échapper de Themiscyra et rassemble déjà ses légions pour provoquer rien moins que la fin du monde et de toute vie. Diana va devoir apprendre à mettre ses peurs et ses préjugés de côté, à faire confiance à l'homme et à vaincre ses propres démons si elle veut mener sa mission à bien. Celle que le monde nomme bientôt Wonder Woman sauvera-t-elle l'humanité, ou bien sera-t-elle corrompue par sa laideur morale ?

Le film date de 2009, mais déjà une chose à dire en premier lieu : je n'ai pas vraiment aimé le design global des personnages. Trop simpliste, trop peu inspiré, c'est vraiment très en dessous de ce que les studios d'animation Warner peuvent livrer comme gage de qualité. Mais passons, et parlons de l'histoire elle-même. Elle souffre du même défaut, elle est un rien simpliste et neuneu, parcourue de raccourcis parfois gênants et maladroits, tandis que la personnalité de certains est tout juste survolée. Certes il faut tenir 74 minutes seulement donc le récit se retrouve très condensé, presque un résumé vidéo d'un vrai film, mais quand même on aurait pu s'attendre à mieux. La sortie en DVD toute récente de 2017 coïncide bien sûr avec la sortie tout bientôt du film Wonder Woman de cette même année, on surfe sur la vague et on propose du contenu adapté et lié à l'événement. Mais peut-être que ce film d'animation aurait mérité un travail plus approfondi, à l'image du film live, beaucoup plus équilibré et mieux servi à tous niveaux. Enfin, ce dessin-animé reste un bon film Warner malgré tout, pas le meilleur certes mais loin d'être le plus mauvais à ce jour, il a au moins le mérite d'avoir travaillé le casting et un scénario signé Gail Simone, une scénariste de comics passionnée par ce qu'elle fait et ça se sent.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 16 août 2017

Batman - Mauvais sang (Warner Bros. Animation - 2016)


La guerre des gangs est déclarée à Gotham, quand la pègre dirigée par Black Mask fait soudain face à une alliance imprévue de plusieurs super-criminels sous l'égide d'un mystérieux individu qui semble vouloir déclencher une véritable offensive sur la ville. Batwoman enquête depuis un certain temps et la voici proche d'atteindre son but et d'identifier le bienfaiteur de la vermine de Gotham, quand Batman s'interpose soudain et l'empêche d'aller plus loin en confrontant lui-même celui que l'on nomme l'Hérétique. Au terme du combat dantesque qui se joue sous ses yeux, Batwoman s'échappe in extremis du bâtiment où Batman et l'Hérétique livrent leur duel juste avant qu'il n'explose, ne laissant apparemment aucun survivants. Alfred déclenche alors le protocole d'urgence de remplacement de Batman et fait appel à Dick Grayson, Nightwing, pour enfiler la cape et reprendre l'identité du Chevalier Noir, une tâche difficile que Dick a tenté de fuir toute sa vie. Le retour de Damian Wayne dans le costume de Robin le place en outre dans une situation délicate car il peine à imposer sa volonté au jeune garçon, obsédé par la vengeance et son orgueil. Ce nouveau tandem de Batman et Robin devra apprendre à dépasser ses différences internes et à faire confiance à la nouvelle venue en ville, Batwoman, qui possède de précieuses informations et un talent certain pour la lutte contre le crime. De plus, il y a ce nouveau justicier, Batwing, dans une armure high-tech signée Lucius Fox, et qui semble lui aussi déterminé à venger son père abattu par l'Hérétique et remonter la piste de ce réseau criminel jusqu'à sa tête, avant de la trancher. Batman est-il toujours en vie, et si oui où se trouve-t-il ? L'Hérétique en tout cas s'est sortie de l'explosion sans dommages et met en place patiemment son plan démentiel, mais il devra affronter l'alliance de toute la famille Batman qui risque fort de lui mettre des bâtons dans les roues ! Et tandis que l'affrontement se profile, quelqu'un d'autre manipule les pièces en place sur l'échiquier dans un but encore inavoué mais qui met en grand danger l'ensemble de la population de Gotham, et peut-être même du monde...

Ce film d'animation réalisé en 2016 par Jay Olivia fait suite à Batman vs. Robin en reprenant les principaux personnages, Damian le premier bien entendu. Dans cette suite sont mixés plusieurs arcs majeurs de ces dernières années sur les aventures du Chevalier Noir en comics, à commencer par la fin du run de Grant Morrison ainsi que la série Batwoman pré-New52 et dans les New52 également. Ce gros mixage passe pourtant sans trop de problème et l'intrigue est assez fluide, même si elle pousse à l'extrême certaines situations qui deviennent pour le coup problématiques dans la continuité DC. Les films d'animation sont à part bien entendu du reste des développements de l'éditeur, mais on aime bien avoir tout de même des ponts clairement établis entre les comics et les dessins-animés. En plus il s'agit encore une fois de ce nouveau design de l'écurie Warner qui ne me plaît pas du tout avec ces personnages un rien difformes dans leurs proportions, même si de nombreux défauts ont été corrigés depuis Flashpoint qui était vraiment horrible visuellement. J'aimerai beaucoup pour ma part que les studios reviennent à ce qu'ils savaient faire il y a de cela quelques années encore avec des films comme Superman/Batman – Apocalypse, Ennemis publics, Superman Unbound, Superman vs. The Elite... c'est à dire réussir à reproduire aussi fidèlement que possible le style visuel de l'arc comics dont on s'inspire. Mais bon, tant pis et faute de merle on mange des grives après tout. Les années 2010 auront donc été grandement marquées par ce style très controversé mais assez dynamique et fluide malgré tout.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 10 décembre 2016

Vaiana - La Légende du bout du monde (Walt Disney Pictures - Novembre 2016)


Vaiana est la future chef de son village. Depuis toute petite, elle surfe entre les responsabilités dont elle doit hériter de son père et son amour pour l'océan, son désir de découverte et d'exploration. Finalement résignée à devenir chef à son tour et à rester sur son île auprès des siens, c'est lorsqu'une étrange maladie se répand sur l'île qu'elle prend la décision de partir au large pour accomplir une ancienne prophétie, qui raconte que le demi-dieu Maui devra être conduit par un être courageux jusqu'au bout de l'océan et rendre le cœur sacré de la terre et de la vie, qu'il a autrefois dérobé. Vaiana, aidée par l'esprit de l'océan, fait donc la rencontre de Maui et entreprend de le convaincre de l'accompagner durant son périple, ce qui n'est pas chose aisée car le demi-dieu métamorphe est un être espiègle et surtout très imbu de lui-même. Ensemble ils devront apprendre à dépasser leurs différents et à faire équipe pour échanger leurs connaissances et leur savoir, progresser vers leur destination et rendre la vie à la terre sacrée.

C'est donc le Disney de cette fin d'année, qui s'inspire de légendes et de la mythologie polynésienne, réalisé par Ron Clements et John Musker, les mêmes messieurs à qui l'on doit déjà Aladdin, Hercule ou encore La Planète au Trésor, que des grands succès de notre enfance. Ils reviennent donc aux commandes avec Vaiana, une histoire profondément centrée sur le respect de la nature et l'esprit d'aventure, ainsi que sur la quête de soi et de ses propres racines. L'animation est fantastiquement belle et lumineuse, le film fourmille de détails amusants et impressionnants, bref c'est une belle perle que nous pond-là Disney encore une fois, dans la logique de leur nouvelle inclination et leurs nouvelles valeurs. A voir d'urgence et à faire partager autour de soi !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 27 août 2016

Kung Fu Panda 3 (Dreamworks - 2016)


Po est devenu le protecteur de la Vallée et du Kung Fu, et poursuit son entraînement auprès des Cinq Cyclones et de Maître Shifu, qui pour sa part se sent prêt à passer le flambeau à son élève. Mais dans le monde des esprits, une furieuse bataille oppose deux adversaires divisés depuis plus de 500 ans. L'esprit de Maître Oogway affronte celui du Général Kaï, autrefois son frère d'arme et aujourd'hui désireux d'anéantir l'héritage de la sage tortue. Parvenant à passer dans le monde mortel, Kaï entreprend alors de vaincre un à un les plus grands maîtres du Kung Fu et d'absorber leur énergie vitale, le Chi, afin d'augmenter sa propre puissance et de devenir le maître absolu de la Chine. Po, qui a entre-temps retrouvé son véritable père, doit désormais faire face à ses craintes et réussir à son tour à enseigner le Kung Fu afin de former une armée de résistants, tandis que ses amis se font vaincre les uns après les autres...

Un film Dreamworks comme on les aime, peut-être le moins bon des trois films de la licence mais assurément un bon Dreamworks avec des valeurs fortes, familiales et amicales, bref de quoi toucher tout le monde encore une fois. Je dis le moins bon des trois Kung Fu Panda parce qu'il n'a pas l'originalité du premier ni la puissance d'émotion du second volet, mais il a tout de même pour lui un humour bien présent et une certaine nostalgie qui gagne le spectateur, porté par des musiques toujours signées Hans Zimmer. Sortie DVD toute récente donc jetez-vous dessus de bon cœur !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 23 décembre 2015

Le Retour de Jafar (Walt Disney Television – 1994)


En milieu des années 1990, le département télévision de Disney produit une série d'animation pour le petit écran, inspirée du film d'animation Aladdin sorti deux ans plus tôt et au succès plus que rentable. Cette série se présente comme les nouvelles aventures des personnages du film, et comme de juste quoi de mieux pour inaugurer cela qu'un téléfilm (d'une durée de deux voir trois épisodes) faisant suite directe au premier film. C'est ainsi que naît Le Retour de Jafar, un classique des suites Disney et l'une des plus réussies, car elles sont loin de toutes l'être d'habitude. Rien à dire niveau histoire, vous retrouvez tous vos personnages favoris et tout est dit dans le titre. Côté animation malheureusement c'est très en-dessous de ce qu'on a pu voir dans le film précédent, la qualité n'est plus du tout la même et on y perd beaucoup, malgré la présence de chansons originales et d'assez beaux moments.

En bref une suite appréciable à l'un des Disney les plus agréables à regarder, elle aussi à regarder plusieurs fois tout à loisir, et qui voit le retour de l'un des meilleurs méchants de l'univers Disney. Une seconde suite, Aladdin et le Roi des Voleurs, sert de conclusion à la série d'animation un peu plus tard en présentant enfin le mariage d'Aladdin et de Jasmine, tant attendu.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 19 décembre 2015

Aladdin (Walt Disney Pictures – 1992)


Aladdin est un jeune homme au grand cœur, vivant pauvre parmi les pauvres dans la grande cité d'Agrabah au cœur du désert. Généreux et altruiste, faisant souvent passer le bien d'autrui avant le sien, il rêve d'une vie meilleure et de richesses méritées.
Jasmine est une princesse vivant dans une prison dorée, le palais d'Agrabah, où son père le Sultan tente désespérément de lui trouver un prétendant qu'elle acceptera pour se marier avant son dix-huitième anniversaire, qui se fait de plus en plus proche. Mais la princesse ne rêve que d'évasion et de liberté, loin des codes de la cour.
Ces deux jeunes gens qu'à-priori tout oppose vont se rencontrer au cours de la plus belle histoire d'amour orientale de Disney, un classique embelli par le rôle magistral de Robin Williams (le Génie de la lampe) et doté de ce qui est sans doute l'ensemble de chansons le plus retenues à travers les générations, et bien sûr d'un méchant très charismatique en la personne du grand Vizir Jafar aux sombres desseins.

Un Disney qu'il est toujours bon de revoir, re-revoir et re-re-revoir encore et encore jusqu'à plus soif, dont il convient de savourer la qualité unique d'animation et du savoir-faire de l'époque, inégalé encore à l'heure actuelle. Je vous invite à privilégier cette adaptation du conte des Mille et Unes Nuits par Disney plutôt que les stupidités du même nom plus récentes dont on nous abreuve au cinéma. Soyez classiques, ça ne fait jamais de mal, et appréciez un humour savamment dosé et surtout maîtrisé !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 12 décembre 2015

Kuzco, l'empereur mégalo (Mark Dindal – Walt Disney Pictures - 2000)


L'anomalie du début du millénaire pour certain, un coup de génie pour d'autres, une énorme tranche de rigolade pour tous. C'est ce Disney nouveau genre qui fête ses 15 ans et qui a décoché un grand coup de pied dans la fourmilière artistique de l'époque avec son humour décapant et son animation soignée.

Quand Kuzco, jeune empereur insupportablement imbu de lui-même et auto-satisfait, se retrouve transformé en lama suite à une manigance d'Yzma, sa grande conseillère, c'est l'occasion pour lui d'apprendre ce que sont l'humilité, la confiance et la gentillesse désintéressée au cours d'un long et dangereux voyage pour reconquérir son trône perdu. Avec l'aide de Pacha, un humble éleveur de lamas que Kuzco a condamné à la ruine par un caprice, il devra se montrer plus malin qu'Yzma et son bras droit Kronk et déjouer leur complot avant qu'il ne soit trop tard et que tout ne monde ne l'ai oublié. Mais il faudra bien plus de courage et d'abnégation pour changer sa personnalité que pour changer son apparence !

Un humour absurde, qui brise avec plaisir le quatrième mur et les codes du genre narratif, ainsi que des personnages hauts en couleurs et en personnalités, et vous obtenez ce Disney loufoque et pas désagréable du tout, qui déclenchera l'hilarité générale quoi qu'il arrive et vous surprendra toujours autant après plusieurs visionnages ! Alors, pour les fêtes, que vous soyez petits ou grands, que vous l'ayez déjà vu ou non, l'Alpha et l'Omega des Incas vous attend !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 9 décembre 2015

Le Voyage d'Arlo Peter Sohn – Walt Disney Pictures / Pixar (Novembre 2015)


Imaginez une planète Terre où les dinosaures n'auraient pas disparu, où le cataclysme qui provoqua leur extinction n'a jamais eu lieu...
C'est dans ce monde que naît Arlo, jeune dinosaure (ressemblant à un brachiosaure ou à un diplodocus, c'est selon), un rien maladroit et craintif, qui suite à la disparition de son père devra faire un très long voyage dans l'inconnu pour retrouver le chemin de sa maison et le reste de sa famille. Un voyage aux accents de quête intérieure également, puisque le jeune Arlo devra aussi trouver en lui-même la force d'affronter différentes épreuves ainsi que de faire confiance à autrui, pour le meilleur ou pour le pire. Accompagné par Spot, un petit humain sauvageon, Arlo vivra les plus belles expériences de sa vie ainsi que les plus dures épreuves, avant de parvenir à se trouver lui-même.

C'est un magnifique Disney/Pixar que nous avons là, un film aux décors juste splendides et saisissant de réalisme, à contrario des personnages qui restent un rien cartoon dans leur apparence. Un film qui s'adresse principalement aux petits mais qui saura également toucher le cœur des plus grands par ses différents niveaux de lecture, tous assez intéressants et intelligents. Le film a un peu souffert du changement de réalisateur et de diverses perturbations d'agenda, ainsi peut-être que d'un manque de véritable enjeu dans l'histoire. Cependant ça reste une très belle histoire, toute simple et accessible à toutes et à tous, un conte qui réinvente légèrement le genre et sait jouer avec certains codes pour surprendre le spectateur. Un vrai bon Disney/Pixar de fin d'année comme on les aime, et comme on vous le recommande !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

lundi 12 octobre 2015

Emission n°50 : La cinquantième !

Tout, vous saurez tout (ou presque) sur la fine équipe de Radiophogeek !

Cinquante émissions, plus de 200 billets et 4 ans d'activité cela se fête :)

Découvrez dans cette longue émission anniversaire nos oeuvres préférées dans des domaines aussi variés que le cinéma, la bande dessinée, la télévision, la littérature ou encore les jeux vidéos.

Les 4 mousquetaires des loisirs de l'imaginaire se livrent à vous en allant chercher dans leur vécu et leurs souvenirs les titres qui les ont plus ou moins marqués tout au long de leurs vies à travers une discussion à bâtons rompus.

Attention, on vous prévient, on parlera de (choses) culte(s) ;)

samedi 4 juillet 2015

Oliver & Compagnie (George Scribner - Walt Disney Pictures - 1988)


En 1988, Disney poursuit dans la veine des adaptations d’œuvres littéraires du XIXème siècle, et ce sera le célèbre roman Oliver Twist de Mark Twain qui aura l'honneur d'être le 32ème classique du studio !

New York, fin des années '80. Un petit chaton, du nom d'Oliver, se retrouve seul et abandonné dans les rues, sans personne pour s'occuper de lui et le choyer. Livré à lui-même, il fait la rencontre du chien Roublard, qui finit par le prendre sous son aile et l'intégrer à sa bande de chiens voleurs œuvrant à travers la ville pour le compte de leur propriétaire, Fagin, personnage au grand cœur mais sans le sou. Et justement, Fagin est étroitement surveillé et menacé par un individu sans scrupules à qui il a autrefois emprunté de l'argent, le redoutable Mr. Sykes et ses deux dobermans. Oliver fait aussi la rencontre d'une jeune fille esseulée, Jennifer, qui l'adopte immédiatement et un lien d'amitié indestructible unit bien vite la petite fille et son chat. Après un quiproquo, Fagin récupère Oliver et se rend compte du foyer aisé dans lequel il vivait jusque là. Acculé, au bord du gouffre, il envoie à Jennifer une lettre de chantage dans laquelle il exige une forte rétribution avant de lui rendre son chat. Mais quand Fagin découvre l'intensité de l'amour de Jennifer pour Oliver, il fait marche arrière et décide de le lui rendre pour rien. Malheureusement Sykes n'est pas du même avis et s'empare de la fillette dans le but d'exiger une rançon auprès de ses riches parents. La situation est des plus catastrophiques et pourrait très mal tourner, il faudra toute l'ingéniosité et le dévouement des compagnons d'Oliver pour sauver sa jeune maîtresse des griffes du truand !

C'est une des histoires les plus poignantes, les plus émouvantes de tous les Disney qui occupèrent cette période bénie des années '80-'90. N'importe comment, vous ne pouvez pas ressortir froid et stoïque du visionnage de ce dessin-animé, qui accorde une place très importante aux émotions et à la tristesse. Le spectateur se retrouvera lui aussi à endurer le désespoir, le chagrin, mais aussi la joie et l'émerveillement, tout comme le petit Oliver si adorable et touchant. Ce n'est pas de la guimauve, ce n'est pas un film gratuitement plein de bons sentiments, c'est une adaptation très moderne mais en même temps terriblement juste du roman de Mark Twain (même si Disney y appose sa patte édulcorée). Un merveilleux moment à passer, à voir encore et encore, et surtout à ressentir au plus profond de son cœur. Essayez voir, et je vous garanti que vous n'en sortirez pas sans au moins une petite larme intérieure.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 27 juin 2015

Basil, Détective Privé (Walt Disney Pictures - 1986)


Pour son 31ème long-métrage, Disney s'attaque en 1986 à l'adaptation des romans pour enfants Basil of Baker Street, eux-mêmes formidable adaptation jeunesse des aventures du on ne peut plus célèbre Sherlock Holmes de Conan Doyle. Pratiquement 100 ans après la création du plus grand détective du monde, Disney livre avec ce long-métrage d'animation une véritable petite merveille qui demeure encore à ce jour un chef-d’œuvre technique.

Londres, années 1890. Alors que le Royaume se prépare à célébrer le glorieux jubilé de diamant de la reine, dans les rues de la ville embrumée se trame un terrible complot. Monsieur Flaversham, fabricant artisanal de jouets, est enlevé brutalement à son domicile en pleine nuit, laissant seule sa petite Olivia, livrée à elle-même. Dans le même temps, le Dr. David Quentin Dawson revient d'Afghanistan où il était caserné et entreprend de se chercher un logement décent avec ses quelques économies. Rencontrant par hasard Olivia dans une sordide ruelle, il lui propose de l'accompagner jusqu'au domicile d'un certain Basil, détective privé de son état, dont Olivia pense qu'il pourrait retrouver son père. Dawson ne s'en doute pas encore, mais il est sur le point d'être embarqué dans une enquête haletante à travers Londres pour stopper les dangereuses manigances d'un machiavélique génie du crime, le Professeur Ratigan, qui échappe encore et toujours aux efforts de Basil pour l'arrêter. Mais cette fois, les choses pourraient bien changer, et l'intégrité de l'ensemble du Royaume se trouve menacée !

Un Disney véritablement excellent, très travaillé et poussé au niveau technique, des scènes proprement impressionnantes tant dans l'animation que dans le déroulement. Basil, détective privé sort à une période où le studio tente de se relever de ses derniers échecs au cinéma et où l’innovation est le maître-mot. Ce film est l'un des tous premiers à utiliser une technique d'animation par ordinateur, alliée à un savoir-faire inégalé des dessinateurs et animateurs classiques.
Au niveau de l'histoire, c'est un beau récit qui nous est servi, une adaptation fidèle à l'esprit de Sherlock Holmes avec quelques belles surprises et de non moins belles trouvailles, une atmosphère sombre tout en restant enfantine, et surtout des personnages extrêmement attachants. Rien n'est véritablement à jeter dans ce film qui, s'il n'est pas le plus connu de sa période, reste néanmoins une prouesse artistique et technique sans laquelle nous n'aurions probablement jamais connu les grands succès classiques qui suivrons. Il convient donc de voir et de revoir encore et encore cette histoire grandiose et tout autant amusante qu'inquiétante, un Disney comme on les aime, de grande qualité et apte à nous transporter auprès de son héros et à nous faire rêver !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

lundi 18 mai 2015

Emission n°38 : Le calendrier cinéma des 7 prochains mois

L'équipe de Radiophogeek vous propose d'évoquer ce que nous réserve le reste de l'année 2015 en film de tous genres, de Mad Max à Vice Versa, en passant par Jurassic World, Crimson Peak, Ex Machina, Pixels, le prochain 007 et bien entendu le très attendu Star Wars, nous vous donnons toutes les dates des films à retenir (ou non) jusque décembre.

lundi 20 octobre 2014

Van Helsing (Stephen Sommers - Universal Pictures - 2004)


1887, Transylvanie. Le Comte Dracula, un vampire terrorisant la région depuis de nombreux siècles, assassine le Dr. Victor Frankenstein dans son laboratoire secret afin de s'emparer du fruit de ses travaux. Malheureusement, le monstre prend la fuite avec la dépouille de son créateur et disparaît dans l'incendie du moulin où il s'était réfugié, provoqué par les villageois apeurés.
Un an plus tard, le Vatican envoie son meilleur élément, le chasseur de monstres connu sous le nom de Van Helsing, enquêter en Transylvanie pour sauver la dernière héritière de la lignée royale des Valerius, Anna, famille que Dracula a juré d'éradiquer. Pendant son périple, Van Helsing va découvrir qu'une partie de son mystérieux passé, dont il ne garde pratiquement aucun souvenir, semble être étroitement liée au Comte. Commence alors une quête d'identité qui conduira Van Helsing à affronter les plus terribles des créatures, des loups-garous aux épouses de Dracula ainsi que ses hordes de sbires infernaux. La course contre la montre est lancée, tandis que le souverain des vampires se prépare à lâcher sur le monde un fléau bien pire encore, avec l'aide de la science interdite de Frankenstein...

Malgré tous mes efforts il se peut que le résumé demeure un peu simplet, car il faut avouer que l'histoire l'est. Cependant ce film possède beaucoup de qualités, dont celle de respecter ses références. Si bien sûr les récits des personnages traités sont grandement modifiés afin de se tenir les uns avec les autres, il n'en reste pas moins que le scénario est agréable pour le connaisseur. Le Dracula interprété par Richard Roxburgh est peut-être l'un des plus proches de l'esprit original, loin des errements des films de la Hammer. L'histoire de Frankenstein et de sa créature, bien que largement condensée, reprend tout de même les points les plus importants. Quant à Van Helsing, il s'agit là bien sûr de la plus grande modification mais au final pour nous offrir un héros charismatique dont on aime suivre les aventures. Les décors sont magnifiques également, dans l'esprit des grandes forteresses gothiques d'antan, mais aussi des villages tarabiscotés que Tim Burton n'aurait pas renié, en bois et assemblés comme on le pouvait. Par ailleurs, je défie quiconque (surtout ceux critiquant le film) de regarder Van Helsing et de ne pas penser à la saga de jeux-vidéos Castlevania, surtout le premier volet de Lords of Shadow sorti en 2010, soit... 6 ans plus tard !
Stephen Sommers est un grand fan de ces films classiques de monstres produits par la Hammer et dont les licences partirent chez Universal par la suite. Son diptyque sur la Momie était déjà un bel hommage au film d'origine, et il n'est donc pas étonnant que son œuvre suivante fasse de même avec la plupart des autres créatures de la nuit. Bien qu'ayant énormément aimé ce film, j'accorde volontiers à la critique qu'il ne s'agit pas d'une œuvre parfaite ni trop réfléchie, mais si on le prend en tant qu'hommage rendu à la culture cinématographique des monstres, c'est une belle pièce. Le meilleur de la Hammer, sans les défauts grotesques, réuni dans un seul long métrage. Et avec une histoire de romance en prime, et une belle qui plus est !
Un dernier mot concernant la musique, signée Alan Silvestri, un grand nom de l'art depuis les années 1980. Des thèmes vraiment prenants, magnifiques, se concentrant sur les atmosphères ressenties et émanant de chaque personnage, avec des passages que l'on reconnaîtra d'emblée pour les avoir déjà entendu et vécu dans les films La Momie. Une sorte de continuité bienvenue entre ces films pour le fan !
Laissez une chance à Van Helsing de vous divertir et de vous faire passer un bon moment, seul ou à plusieurs, lors d'une nuit sombre au clair de la pleine Lune. Mon conseil, faites-vous un marathon en regardant à la suite La Momie, Le Retour de la Momie et Van Helsing.

Pour ceux qui voudraient ensuite prolonger l'expérience, sachez qu'il existe un film d'animation servant de préquelle et se déroulant quelques mois avant le début de celui de Stephen Sommers. Sorti en 2004 à l'occasion de la sortie DVD du vrai film, Van Helsing – Mission à Londres vous présente en fait l'enquête de Van Helsing pour retrouver et capturer le Dr. Jekyll et son alter-ego maléfique, semant la terreur dans les rues de Londres en assassinant sauvagement de jeunes femmes dans un but inavouable... d'une durée de seulement 31 minutes environ, ce serait dommage de passer à côté, d'autant que l'animation est vraiment splendide et d'une fluidité très agréable, me rappelant un peu le travail effectué sur Vampire Hunter D – Bloodlust quatre ans plus tôt, un grand classique du genre que je vous ai déjà présenté et que je continue à vous conseiller.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !


mercredi 1 octobre 2014

Vampire Hunter D - Bloodlust (Yoshiaki Kawajiri - Mad House - 2000)



Pour démarrer cette spéciale Halloween sur le thème des vampires, je vous propose d'ouvrir avec un film d'animation américano-japonais des studios Mad House, assez reconnus dans leur domaine, sorti en 2000 et adapté des aventures du célèbre chasseur de vampires, D.
Dans un monde post-apocalyptique, sur lequel ont jadis régné les vampires en maîtres absolus de l'humanité, au sein d'immenses forteresses et de complexes spatiaux aujourd'hui désaffectés, les choses ont fortement changé depuis le grand cataclysme. Les hommes vivent de nouveau comme à l'âge du Far West, les restes de technologies sont considérés comme des reliques plus ou moins sacrées et surtout les vampires et autres monstres sont pourchassés sans relâche par des Hunters, des experts de la traque et de la destruction de créatures surnaturelles, faisant payer leurs services un maximum. D est considéré comme le meilleur de tous les chasseurs de vampires existants, et pour cause car c'est un hybride humain/vampire, un enfant interdit, un Dhampire, fruit de l'union du légendaire Roi des Vampires avec une simple mortelle. Traversant le monde à la recherche de son passé, de son identité et du secret de ses origines, combattant un ennemi restant perpétuellement dans l'ombre, D se trouve parfois en mesure d'aider les populations à vaincre les monstres qui les oppressent encore.
C'est dans ce contexte que notre histoire commence, lorsqu'une jeune femme du nom de Charlotte Elbourne est enlevée de nuit par un vampire des plus puissants encore en vie, Meier Link, dont on dit qu'il déteste profondément l'humanité. D est chargé par la famille de Charlotte de la retrouver coûte que coûte et de la ramener vivante auprès de son père, sauf si Meier l'a mordu : dans ce cas, D devra la tuer et rapporter une preuve du succès de sa mission. Pour encourager l'efficacité des recherches, la famille Elbourne mandate également les célèbres Markus Brothers, une bande de chasseurs brutaux mais aux résultats excellents, qui entendent bien être les premiers à sauter sur le pactole et à massacrer du vampire. A travers tout le pays et la lande désolée la traque commence, il faut parvenir à récupérer Charlotte à temps avant que Meier ne décide de la tuer ou pire, de la transformer à son image. Pourtant, le cruel vampire semble bien attentionné et sensible avec la jeune femme, comme s'ils partageaient tous deux un lourd secret, un passé inavouable. Aidés dans leur fuite par une mystérieuse bienfaitrice qui les accueille dans son château, Charlotte et Meier vont vite s'apercevoir qu'ils sont eux aussi les pions d'une machination bien plus complexe qu'il n'y paraît, et que leur amour interdit risque de causer leur perte et celle de toute l'humanité en provoquant le retour d'une créature infernale, jadis bannie par le Roi des Vampires en personne pour ses méfaits. Une personne qui semble aussi connaître une partie du passé de D, ou du moins en savoir assez pour redouter que le Dhampire n'apprenne un jour la vérité sur sa propre nature. Le combat sera rude et intense, des sacrifices seront nécessaires, et par-dessus tout la vengeance sera de mise, la vengeance pour la mort d'un amour sincère, pour une société qui refuse cette union, pour un monde qui ne se comprend pas lui-même.

C'est un film vraiment magnifique, aux animations extrêmement détaillées et fluides, une vraie merveille du genre. Quand on voit certaines productions actuelles, on se demande ce qui a bien pu se passer pour en arriver à un rendu si pauvre alors qu'il y a presque 15 ans Mad House pouvait pondre un chef-d'oeuvre absolu de technique. Les textures sont merveilleusement retranscrites à l'image, les couleurs également, les décors sont tous plus somptueux les uns que les autres, témoins d'un passé d'une richesse phénoménale et d'un monde superbement développé. La musique, signée Marco D'Ambrosio, vous transportera dans un océan de sensations et de sentiments, allant de la colère à la tristesse, du bonheur à la peine et à la douleur, et même vous fera aimer les personnages, quels qu'ils soient. ''Sublime'' serait le mot idéal pour décrire ce film, mais en vérité il faut bien plus d'un seul mot pour arriver à lui rendre justice. Le meilleur conseil que je puisse vous donner c'est de tout faire pour réussir à le voir, rien qu'une fois, si vous aimez les belles histoires d'amour tragiques et les mythes vampiriques victoriens. En France le film est disponible grâce à TF1 Vidéo il me semble, mais pour ma part je préfère largement la version américaine car les voix sont juste magnifiques à entendre, les mots harmonieux et les dialogues si poignants et maîtrisés ! Si vous le pouvez, regardez-le en VOSTFR (version américaine toujours), ça vaut franchement le coup. Et vous verserez peut-être comme moi plus d'une larme à la fin, d'une poésie magistrale qui achèvera même les plus durs d'entre vous. Une beauté, une perle.

Un petit mot pour finir sur le manga, car oui Vampire Hunter D c'est aussi et surtout un manga, scénarisé par Hideyuki Kikuchi et dessiné par Saiko Takaki, disponible chez Kazé par chez nous si vous êtes curieux de découvrir d'autres aventures de D, poursuivant sa quête d'identité. Le tome 3 du manga correspond au film Bloodlust justement (tandis que le tome 1 correspond au tout premier film-animé daté de 1985, que je ne vous conseille pas du tout en VF), mais avec une histoire légèrement différente bien que toute aussi triste. A vous de voir !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !