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vendredi 1 juin 2018

La V.O. du vendredi n°105 : Batman Arkham - Poison Ivy (DC Comics - 2016)


Parmi le nombre impressionnant de vilains présents dans la galerie de Batman, il en est une qui sort particulièrement du lot, nulle autre que la rousse la plus sexy et dangereuse de l'histoire des comics, Poison Ivy.
A l'origine Pamela Lillian Isley est une jeune étudiante en botanique avec un don certain, qui finit entre les mains de mauvaises personnes qui vont l'utiliser tour à tour pour dérober des herbes antiques et empoisonnées ou bien comme cobaye de laboratoire pour des sérums très dangereux. L'un ou l'autre de ces destins mènent de toute façon à la même conclusion : la belle devient alors une créature on ne peut plus menaçante, insensible à toute forme de poison et capable d'en créer à volonté à partir de son corps et de son sang, voir même de ses propres phéromones. Si elle fut d'abord une reine du crime tout ce qu'il y a de plus classique lors de sa première apparition dans les années '60, elle devint au fur et à mesure du temps une ennemie acharnée de Batman, seul homme capable de lui résister. Son côté écoterroriste ne s'est développé que tardivement comparé à ses premières origines racontées, mais c'est comme cela que nous la connaissons le mieux depuis les années '80 et l'ère dite Classique de DC, avec laquelle nous avons toutes et tous grandis. Grande protectrice de la nature et fervente adepte de la révolution brutale en ce qui concerne le règne humain sur la Terre, Ivy peut aussi connaître de troublants moments de lucidité et de fragilité lorsque son passé refait soudain surface ou bien lorsqu'elle est à nouveau manipulée par de mauvaises personnes pour que ses travaux deviennent des armes.

Poison Ivy apparaît à une époque où les femmes dans les comics sont un peu plus présentes, les mœurs se libèrent un rien et l'on peut maintenant parler de femmes fortes à opposer à nos héros fleurons de la masculinité. Catwoman l'était en son temps, pionnière du genre, mais il manquait encore quelque chose pour en faire une femme fatale capable d'écraser les hommes, et ce fut en créant le personnage de Poison Ivy que DC parvint à ce stade. Cet album de la collection Batman Arkham se concentre donc sur les meilleurs récits autour du personnage d'Ivy, de sa première apparition en 1966 jusqu'en 2013 lors de l'event Forever Evil des New52, en passant par les années '80-'90 qui furent un véritable terreau pour que ses racines plus profondes puissent se développer. Petite mais diablement rusée, cette femme fatale a tous les atouts en main pour faire flancher le moindre obstacle à ses volontés, mais elle peut aussi se montrer plus douce voir protectrice envers les plus défavorisés comme durant le tremblement de terre à Gotham. Alors, ennemie intime, amour interdit, femme létale ou bien amante passionnée, défenderesse de la nature ou criminelle farouche, telles sont les multiples facettes de Poison Ivy, qui vous seront présentées dans cet album assez épais. Sorti à l'origine pour les 50 ans de l'invention du personnage chez DC, cette anthologie ravira tous les connaisseurs ainsi que les novices et vous donnera un nouveau regard sur un personnage très important de la galerie de vilains de Batman, à plus d'un titre.

Évidemment c'est en V.O., la collection comporte d'autres volumes sur le Sphinx, Freeze, Man-Bat, Hugo Strange, l’Épouvantail... mais c'est vraiment celui d'Ivy qui me paraît à la fois le plus beau et le plus pertinent. Quelques uns de ces récits ont été traduits par Urban chez nous et sont donc disponibles dans certaines revues kiosque, mais rien ne vaut un plongeon directement au cœur de la source. Une très bonne lecture donc, vivement conseillée pour ceux que l'anglais ne déroute pas !

vendredi 13 octobre 2017

La V.O. du vendredi n°93 : Poison Ivy - Cycle of Life and Death (DC Comics - 2016)


Pamela Isley. Botaniste de génie, activiste écologiste, chercheuse... et empoisonneuse. Poison Ivy s'est racheté une conduite et une vie normale, elle est redevenue simple scientifique dans un laboratoire d'ingénierie végétale, où elle travaille sur une nouvelle formule capable de combiner l'ADN animal avec l'ADN végétal. Les applications sont nombreuses, guérison de diverses maladies, longévité, renforcement... mais ce qui l'intéresse le plus, c'est la possibilité d'avoir enfin des enfants. Pamela parvient à mettre enceinte une plante très ancienne qui réagit correctement au traitement expérimental et aux pouvoirs de l'empoisonneuse. Mais alors que ses recherches vont enfin porter leurs fruits et qu'elle s'apprête à devenir mère de deux merveilles si semblables à elle, les choses vont rapidement dégénérer quand une collègue et amie de Pamela est retrouvée empoisonnée dans le laboratoire qu'elles partageaient. La police tente de remonter la piste du tueur éventuel, mais rien n'y fait et le meurtre demeure un sombre mystère. D'autant que peu de temps après, c'est le doyen de la faculté de biologie qui est retrouvé lui aussi étrangement assassiné, ne restant plus que sa peau et ses vêtements, comme vidé de toute sa substance. Ivy se retrouve alors confrontée à un choix délicat : elle doit garder pour elle les résultats de ses expériences, protéger ses filles nouvellement nées qui grandissent à une vitesse folle et développent très vite des pouvoirs similaires aux siens, mais également enquêter sur les meurtres afin d'éviter que l'on ne remonte jusqu'à elle et son passé tumultueux de super-criminelle. Avec l'aide d'un jeune laborantin avec qui elle a fini par sympathiser et des talents de Catwoman, Ivy s'apprête à reconstituer le fil de l'histoire et découvrir l'horrible vérité à propos de ses recherches volées et de la façon dont elles ont été utilisées dans son dos. Se battant autant pour s'innocenter que pour protéger sa progéniture, Ivy va devoir lutter contre ses propres envies de meurtres et s'ouvrir à la Sève, le parlement sacré du monde végétal, pour faire appel au seul être capable de l'aider, la seule autre créature comme elle au monde...

C'est un très beau récit, très poétique et en même temps très sombre sur le personnage de Poison Ivy, cherchant un moyen d'obtenir la rédemption pour sa vie passée et surtout luttant pour devenir mère et protéger ses enfants chéries. Les dessinateurs sont plutôt nombreux pour ces six chapitres qui s'enchaînent à toute vitesse au rythme de l'enquête menée par la belle empoisonneuse, je ne vais pas pouvoir tous les lister dans les libellés alors voici les noms : Clay Mann, Stephen Segovia, Robson Rucha, Julio Ferreira, Ethan Van Sciver lui-même, Al Barrionuevo et Cliff Richards. L'histoire est signée Amy Chu et aborde de nombreux thèmes que l'on a pas vraiment l'habitude de rencontrer dans une histoire ''Batman'', et tant mieux d'ailleurs car ça sent bon le renouveau et le féminisme ! La grande Chauve-Souris n'est pas présente ou citée une seule fois durant cette aventure, preuve que l'on se recentre bien sur les personnages féminins et surtout Ivy et ses tourments.
Vous pouvez trouver cette histoire intégralement publiée chez nous dans la revue kiosque Récit complet Batman #2, dont je vous laisse le visuel de la couverture signée Terry Dodson. Sachez également, si vous êtes plutôt justes ce mois-ci, que l'album en VO vous coûtera 16$ tandis que la revue VF qui contient l'intégralité de l'histoire et quelques bonus agréables ne coûte que 5€ et quelques, pour un format plus grand et avec un beau travail éditorial. C'est du tout vu en général, mais l'album est de bonne qualité et fait plaisir au collectionneur que je suis.

mercredi 16 août 2017

Batman - Mauvais sang (Warner Bros. Animation - 2016)


La guerre des gangs est déclarée à Gotham, quand la pègre dirigée par Black Mask fait soudain face à une alliance imprévue de plusieurs super-criminels sous l'égide d'un mystérieux individu qui semble vouloir déclencher une véritable offensive sur la ville. Batwoman enquête depuis un certain temps et la voici proche d'atteindre son but et d'identifier le bienfaiteur de la vermine de Gotham, quand Batman s'interpose soudain et l'empêche d'aller plus loin en confrontant lui-même celui que l'on nomme l'Hérétique. Au terme du combat dantesque qui se joue sous ses yeux, Batwoman s'échappe in extremis du bâtiment où Batman et l'Hérétique livrent leur duel juste avant qu'il n'explose, ne laissant apparemment aucun survivants. Alfred déclenche alors le protocole d'urgence de remplacement de Batman et fait appel à Dick Grayson, Nightwing, pour enfiler la cape et reprendre l'identité du Chevalier Noir, une tâche difficile que Dick a tenté de fuir toute sa vie. Le retour de Damian Wayne dans le costume de Robin le place en outre dans une situation délicate car il peine à imposer sa volonté au jeune garçon, obsédé par la vengeance et son orgueil. Ce nouveau tandem de Batman et Robin devra apprendre à dépasser ses différences internes et à faire confiance à la nouvelle venue en ville, Batwoman, qui possède de précieuses informations et un talent certain pour la lutte contre le crime. De plus, il y a ce nouveau justicier, Batwing, dans une armure high-tech signée Lucius Fox, et qui semble lui aussi déterminé à venger son père abattu par l'Hérétique et remonter la piste de ce réseau criminel jusqu'à sa tête, avant de la trancher. Batman est-il toujours en vie, et si oui où se trouve-t-il ? L'Hérétique en tout cas s'est sortie de l'explosion sans dommages et met en place patiemment son plan démentiel, mais il devra affronter l'alliance de toute la famille Batman qui risque fort de lui mettre des bâtons dans les roues ! Et tandis que l'affrontement se profile, quelqu'un d'autre manipule les pièces en place sur l'échiquier dans un but encore inavoué mais qui met en grand danger l'ensemble de la population de Gotham, et peut-être même du monde...

Ce film d'animation réalisé en 2016 par Jay Olivia fait suite à Batman vs. Robin en reprenant les principaux personnages, Damian le premier bien entendu. Dans cette suite sont mixés plusieurs arcs majeurs de ces dernières années sur les aventures du Chevalier Noir en comics, à commencer par la fin du run de Grant Morrison ainsi que la série Batwoman pré-New52 et dans les New52 également. Ce gros mixage passe pourtant sans trop de problème et l'intrigue est assez fluide, même si elle pousse à l'extrême certaines situations qui deviennent pour le coup problématiques dans la continuité DC. Les films d'animation sont à part bien entendu du reste des développements de l'éditeur, mais on aime bien avoir tout de même des ponts clairement établis entre les comics et les dessins-animés. En plus il s'agit encore une fois de ce nouveau design de l'écurie Warner qui ne me plaît pas du tout avec ces personnages un rien difformes dans leurs proportions, même si de nombreux défauts ont été corrigés depuis Flashpoint qui était vraiment horrible visuellement. J'aimerai beaucoup pour ma part que les studios reviennent à ce qu'ils savaient faire il y a de cela quelques années encore avec des films comme Superman/Batman – Apocalypse, Ennemis publics, Superman Unbound, Superman vs. The Elite... c'est à dire réussir à reproduire aussi fidèlement que possible le style visuel de l'arc comics dont on s'inspire. Mais bon, tant pis et faute de merle on mange des grives après tout. Les années 2010 auront donc été grandement marquées par ce style très controversé mais assez dynamique et fluide malgré tout.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 4 janvier 2017

Passengers (Morten Tyldum - Sony Pictures Entertainment - 2016)


Dans un monde futuriste où la technologie du voyage dans l'espace s'est largement développée, le Starship Avalon de la compagnie Homestead fait office de véritable vaisseau de croisière. Embarqués à son bord, plus de 5000 personnes vont faire un voyage de près de 120 ans depuis la Terre en direction de la planète Homestead II, havre paradisiaque où un nouveau départ est garanti pour tous. Mais, après avoir traversé un champ d'astéroïdes, le vaisseau connaît quelques avaries et l'unité de sommeil artificiel réveille alors un des passagers 90 ans trop tôt, Jim Preston (joué par Chris Pratt), qui se retrouve donc seul être vivant à bord et commence une longue période de questionnement et de dépression, jusqu'au moment où il prend la lourde et difficile décision de réveiller à son tour une autre passagère, Aurora Lane, écrivain dont il est tombé amoureux en lisant les ouvrages. Lui faisant croire qu'elle aussi a été réveillée suite à une panne du vaisseau, il parvient à mener quelques temps une vie merveilleuse en sa seule compagnie... jusqu'à ce que la vérité n'éclate.

Il y a énormément de choses à dire sur ce film, à commencer par le fait qu'il s'agit d'une œuvre de science-fiction vraiment excellente et touchante à plus d'un titre. Chris Pratt et Jennifer Lawrence ont une vraie alchimie à l'écran, et on les voit ici comme jamais auparavant. Ce huit-clos gigantesque et parfois angoissant nous plonge tête la première dans la folie et la dépression qui s'installent à cause d'un trop grand isolement, et des conséquences qu'une décision peut avoir sur deux êtres que tout finira par opposer. L'intrigue en elle-même n'est pas forcément très originale, on sent les grands moments venir à l'avance, mais c'est justement cette attente et cette tension qui font que Passengers est une vraie réussite. Je m'arrête là pour ne pas trop vous en dévoiler non plus, mais sachez qu'il y a bien plus encore à y voir que ce fil rouge principal, et je vous conseille vraiment d'aller le voir au cinéma pour en profiter un maximum !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 31 décembre 2016

Bonne Année 2017 et Joyeuses Fêtes !

Cette année 2016 qui s'achève a été passablement lourde et pénible pour plusieurs raisons, mais sur Radiophogeek nous avons tenté de nouvelles expériences afin de vous faire partager toujours plus de passions et de lectures. L'année 2017 verra, si l'on y parvient, le retour des émissions sous un probable nouveau format, et bien sûr entre chaque il y aura toujours les articles hebdomadaires. D'ailleurs, pour d'évidentes raisons de budget liées aux fêtes récentes, le mois de Janvier qui arrive sera consacré à de la bonne vieille littérature romancée, et à des films aussi pour combler les trous. Mais par la suite les comics et les mangas reviendront, ne craignez rien.

Alors de la part de toute l'équipe de Radiophogeek, nous vous souhaitons un bien chaleureux Réveillon et par avance une Bonne Année et surtout bonne santé toujours !


mardi 27 décembre 2016

Carrie Fisher n'est plus.


L'année 2016 restera dans les mémoires pour son lot de décès iconiques. Elle s'achève pratiquement à présent, mais en emportant une nouvelle étoile : Carrie Fisher n'est plus. Décédée suite à une crise cardiaque, l'actrice qui est surtout retenue pour avoir joué le rôle emblématique de la Princesse Leia dans la saga Star Wars au cinéma nous manquera énormément, aux fans comme aux autres, à l'heure où l'ancienne génération rencontre la nouvelle dans les films les plus récents. Adieu donc Carrie Fisher, et merci pour votre énorme contribution au monde de la science-fiction et du divertissement. Nous ne vous oublierons jamais !

lundi 26 décembre 2016

La question du lundi n°25 : Où se faire plaisir pour Noël et les fêtes ?


Les fêtes de Noël viennent de passer, et en général on arrive toujours à se faire bien plaisir avec les cadeaux et la famille. Il arrive aussi que certains reçoivent de l'argent de la part de leurs proches, et ne sachent pas encore où le dépenser pour se faire un gros cadeau. Je vais vous lister ici quelques sites intéressants et complètement ancrés dans ce qu'on appelle la ''culture geek''.

Pour bien commencer, si vous êtes fans des films de super-héros de la Warner (DC donc) ou si vous voulez un objet bien précis lié à un film que vous avez adoré, le site Noble Collection est fait pour vous (https://www.noblecollection.fr/index.php) ! Ici vous trouverez des tas d'articles sur le monde de Harry Potter, de Superman, Batman, Bilbo ou encore Le Seigneur des Anneaux. De la baguette magique à la statuette de vos rêves, rien ne semble impossible sur ce site très réputé et qui, vous le noterez peut-être, fourni en exclusivité pas mal de boutiques qui vendent la même chose.

Si vous êtes d'un naturel romantique, même désespérément, si vous aimez la fantasy et que vous voulez absolument un accessoire illustrant cette passion au quotidien, le site Anneaux Elfiques (https://www.anneaux-elfiques.com/) sera l'idéal s'il s'agit d'offrir un magnifique bijou à l'être aimé ou bien de se faire plaisir avec une belle cape, des accessoires précieux et personnalisés, le tout de très bonne qualité. Il se recoupe avec Noble Collection, vous ne serez donc pas perdus en visitant les deux.

Enfin, un dernier site et non des moindres pour se faire un vrai gros plaisir de fin d'année, celui du fabricant américain Sideshow (https://www.sideshowtoy.com/) qui propose de magnifiques statuettes en édition limitée, qui valent certes très cher mais qui bénéficient de plans de paiements arrangeants pour devenir plus accessibles. Attention toutefois aux frais de douane en les recevant, ça peut arriver, prévoir une certaine somme en conséquence. Vous y trouverez des tas de licences représentées fièrement par des pièces parfois extrêmement rares, et pour les fans de poupées réalistes avec de vrais habits il y a la célèbre marque Hot Toys qui est bien placée sur le site.

Voilà qui devrait vous permettre de dépenser votre argent en trop après les fêtes et de vous offrir un dernier énorme cadeau, ou plusieurs plus modestes suivant votre envie. Avant de vous laisser savourer la dernière semaine de 2016, un dernier site, celui de Thomas Rivière, Original Comics (http://www.originalcomics.fr/). Vous y trouverez un large choix de comics tant en VF qu'en VO, ce qui s'avère très intéressant. Une très belle galerie d'éditeurs indépendants offrant de magnifiques albums parfois très rares, et un beau rayon consacré aux artbooks, sketchbooks et autres recueils d'illustrations magistrales. Voilà, je n'en dis pas plus et je vous laisse faire votre marché de dernière heure ! A bientôt sur Radiophogeek, et passez de bonnes fêtes de fin d'année !

lundi 12 septembre 2016

La question du lundi n°10 : Suicid Squad le film, était-ce bien utile ?


On l'a presque tous vu au cinéma cet été, fans ou non, le film Suicid Squad de DC/Warner était partout. Beaucoup de critiques très vives ont émergé suite à la diffusion de ce film, en bien comme en mal, beaucoup d'avis divergents mais néanmoins quelques sujets qui se recoupent les uns les autres. On pense notamment à l'interprétation du personnage du Joker ou encore d'Harley Quinn, loin de faire l'unanimité, ou encore le reste du casting pratiquement transparent derrière Will Smith très bien mis en avant par la communication, comme Margot Robbie d'ailleurs ou encore Jared Leto, parfois à tort parfois à raison.

Ici on va surtout tâcher de se concentrer sur une seule question : est-ce que ce film était vraiment utile ?

Dans la logique d'univers partagé à développer au cinéma qui est celle de DC/Warner pour contrer Marvel/Disney, Batman v Superman ouvrait véritablement le bal en introduisant le Chevalier Noir nouvelle mouture dans ce monde cinématographique, ainsi que le personnage de Wonder Woman et quelques aperçus exhaustifs d'Aquaman, de Flash et de Cyborg. Dans la suite logique, Suicid Squad introduit donc à son tour de nouveaux personnages, principalement des méchants de l'univers direct de Batman d'ailleurs, et forme la première super-équipe à l'écran, avant la Justice League dont le tour viendra bientôt. Pour autant, cette équipe n'a pas eu le succès escompté, du moins sur le retour émotionnel du public, plutôt négatif sur plusieurs points. De plus l'équipe finit par être dissoute à la fin du film et chacun retourne ''chez soi'' et à ses petites affaires. Rien de bien étonnant, un groupe constitué par des tueurs et des criminels pour effectuer des missions suicides n'avait pas la cohésion et la force de rassemblement des Avengers, par exemple, donc il est plutôt normal de les voir se séparer à la fin sur une note plutôt aigre malgré les sympathies naissantes. Donc déjà, premier point, le film introduit une équipe qu'il dissout lui-même à la fin, sans aucune promesse de les revoir un jour prochain dans l'univers DC/Warner. Premier constat, inutilité de la chose dans une logique d'univers partagé sur plusieurs films, Suicid Squad se tient tout seul et ne se mélange pas vraiment avec le reste de la sauce, malgré les caméos.

Deuxième point, l'intrigue. L'élément perturbateur vient précisément de la volonté du personnage d'Amanda Waller de former une super-équipe à partir de criminels endurcis, en employant entre autres l'Enchanteresse qui se révèle bien vite hors de contrôle et qui devient la menace principale que le reste du groupe doit éliminer à tout prix. Une bévue de taille, quand on y pense, et qui là encore se tient en un seul film. Le méchant apparaît, se développe et disparaît en l'espace d'un seul film, et rien ne dit qu'elle reviendra par la suite ou qu'il y sera fait allusion quelque part. La première mission de l'équipe est en quelques sortes un suicide pour l'équipe elle-même, qui n'aura plus aucune cohérence de ce fait. Engagés pour contrer les menaces éventuelles après la disparition de Superman, les voilà lancés à la poursuite de l'une des leurs devenue elle-même la nouvelle menace, rendant tout le projet caduc. Sacré échec !

Enfin, troisième point, la scène de fin de générique. Spoiler oblige, vous n'êtes pas obligés de lire ce paragraphe si vous n'avez pas encore vu le film, chose assez improbable, ou si vous n'êtes pas restés dans la salle jusqu'à ce passage, ce qui est déjà plus envisageable puisque Warner ne nous a jusque là pas habitué à des scènes post-générique comme le fait si bien la concurrence. Or donc, dans cette fameuse scène, on retrouve le personnage d'Amanda Waller au comble du désespoir, un peu comme à la fin de L'Incroyable Hulk quand le général Ross fait le point sur son échec cuisant face au géant de jade dans un bar avant d'être visité par Tony Stark, lui apportant une solution toute prête sur un plateau. Ici c'est un peu la même chose, nous retrouvons donc Amanda Waller en pleine tourmente après son glorieux échec et recevant la visite d'un Bruce Wayne des plus intéressés par les dossiers qu'elle peut avoir en sa possession concernant d'autres méta-humains repérés dans le monde. Une scène sympathique, un caméo bien reçu quoi que faisant un peu redite du début du film, et une explication de comment risque de se former la Justice League dans le futur proche, à partir de ces documents d'enquête. Sauf que ! Cette transaction autour de ces dossiers est rendue inutile en grande partie par le film précédent, Batman v Superman, quand le même Bruce Wayne accède aux fichiers confidentiels de Lex Luthor concernant l'étude des apparitions de ces mêmes méta-humains, dont Wonder Woman fait également partie. D'ailleurs on se souvient qu'à la fin du film les deux héros, Batman et Wonder Woman, décident plus ou moins de faire cause commune pour retrouver leurs semblables et se préparer à la prochaine grosse menace à venir, lourdement pressentie et redoutée après le décès de Superman. Donc, les dossiers que Wayne récupère auprès d'Amanda Waller sont partiellement et pratiquement inutiles à l'intrigue globale qui mènera à la réunion et à la constitution de la Justice League, puisque nous avons déjà vu juste avant que des données très complètes avaient déjà été rassemblées par Luthor et en possession de Batman. Les dossiers que Suicid Squad sert à transmettre sont donc une redite inutile et un peu grossière d'un fait précédent, comme pour expliquer une explication incomplète passée. Toutefois, à cet argument on peut rétorquer que Bruce Wayne prend les dossiers d'Amanda Waller pour l'empêcher elle-même de travailler dessus et de rassembler une autre équipe de méta-humains, ou du moins d'enquêter de plus près sur eux. Mais on a dans ce cas bien du mal à croire qu'une personne aussi manipulatrice et stratège que Waller n'ait aucune copie de ces fameux dossiers ou aucune sauvegarde nulle part en dehors de ces quelques feuilles de papier.

Voilà donc pour mon analyse, finalement assez courte et en trois points principaux, et sans évoquer le casting ou les réactions des fans, pour tenter d'expliquer pourquoi un tel sentiment de temps perdu ou d'inutilité ressort de Suicid Squad après la séance et après une certaine réflexion. De mon point de vue, le film se tient debout tout seul sans avoir à tenter de se raccrocher à un univers partagé encore en gestation dirons-nous. Peut-être est-il encore un peu tôt pour avoir une telle réflexion et faire cette analyse, peut-être que nous reverrons les membres de l'Escadron Suicide prochainement dans d'autres films DC/Warner, mais en tout cas pour l'instant le film mène à une sorte d'impasse un brin décalée et dérangeante.

Si cet article vous a plu ou déplu, merci de le faire savoir dans les commentaires et de le partager ! Le débat reste toujours ouvert, et les nouvelles idées sont toujours les bienvenues ! Merci en tout cas de nous avoir suivi jusqu'à la fin, et rendez-vous une prochaine fois pour un autre sujet !

samedi 3 septembre 2016

Instinct de survie (Jaume Collet-Serra - Ombra Films - 2016)


Nancy est une jeune étudiante en médecine qui décide de faire un break en allant voyager au Mexique, à la recherche d'une plage idéale dont sa mère décédée récemment lui a beaucoup parlé. Une fois arrivée sur place, Nancy se prépare et va surfer sur des vagues de rêve à n'en plus finir... du moins jusqu'à ce que le rêve ne se transforme en cauchemar. Nancy se retrouve soudain piégée alors que la nuit va tomber, près d'une carcasse de baleine dont un grand requin blanc a fait son territoire de chasse. Isolée de tout sur un petit rocher à quelques centaines de mètres à la nage de la plage, Nancy va devoir survivre jusqu'à ce que des secours éventuels puissent la récupérer, ou jusqu'à ce qu'elle sombre dans l'inconscience suite à ses graves blessures. Qui des deux l'emportera ? Le requin sanguinaire qui n'est jamais bien loin, ou la surfeuse désespérée qui n'aura bientôt plus rien à perdre ?

Au-delà d'être un assez bon film d'horreur animalier (ou un thriller selon certains), Instinct de survie est aussi une publicité saisissante pour son actrice principale, la sublime Blake Lively, qui se donne à fond et nous fait croire à chacune de ses scènes et de ses péripéties dans ce décor paradisiaque. L'utilisation de l'incrustation à l'image des technologies digitales est également une bonne idée de réalisation, qui permet une immersion plus aisée du spectateur. A voir et à savourer, c'est aussi une belle interprétation d'un deuil difficile et d'une famille brisée qui cherche à se reconstruire.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 31 août 2016

Nerve (Henry Joost et Ariel Schulman - Lionsgate Film - 2016)


Quand les réseaux sociaux dérivent et en viennent à contrôler totalement votre vie...

Venus, aussi appelée Vee, est une jeune fille timide et un brin effacée, vivant dans l'ombre de sa meilleure amie plus populaire et exubérante. Très touche-à-tout en matière de réseaux sociaux, elle fait partie de la génération connectée en permanence. Quand elle entend parler pour la première fois de ce nouveau jeu en ligne, Nerve, elle reste dubitative... jusqu'au moment où elle accepte de s'y inscrire pour se pousser à sortir de sa peau. Les règles sont simples : deux catégories d'inscrits, les voyeurs et les joueurs. Les voyeurs paient pour que les joueurs réalisent des défis toujours plus difficiles et parfois dangereux, augmentant leurs gains et surtout leur popularité sur le réseau. Les voyeurs sont anonymes, les joueurs totalement transparents pour quiconque voudra les suivre. Ce qui au départ devait n'être qu'un simple jeu finit bien vite par prendre une toute autre dimension quand Vee fait la rencontre de Ian, un autre joueur avec lequel les voyeurs veulent qu'elle fasse équipe pour les défis suivants, jusqu'à la grande finale. Plus ils seront populaires, plus ils auront de chances de finir en finale et d'affronter alors l'ultime défi, la sensation forte absolue... à moins qu'ils ne trébuchent avant et ne sortent du cadre normal du jeu. Car Nerve n'est pas qu'un simple jeu ou réseau social... c'est une organisation gigantesque qui en vient rapidement à contrôler le moindre aspect de votre vie, la moindre donnée vous concernant. Et cela, Vee n'était peut-être pas prête à l'affronter...

Un film éprouvant, classé comme un thriller et qui fait énormément réfléchir quant aux dérives des réseaux sociaux et de l'hyper-connectivité à laquelle nous sommes tous reliés voir soumis. Le film est adapté du roman de Jeanne Ryan, Addict, qui porte très bien son titre. Pas grand chose à dire de plus sur le film en lui-même à part qu'il est techniquement très élaboré, on sent un réel travail sur l'étalonnage et sur l'image, le spectateur est vraiment plongé au cœur de l'action et du monde informatique et se rend bien vite compte qu'il fait lui aussi partie des voyeurs... Un film à méditer plus en profondeur une fois rentré chez soi, un film qui fait réfléchir et qui divertit en même temps, un goût doux-amer qui reste bien ancré à l'esprit.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 27 août 2016

Kung Fu Panda 3 (Dreamworks - 2016)


Po est devenu le protecteur de la Vallée et du Kung Fu, et poursuit son entraînement auprès des Cinq Cyclones et de Maître Shifu, qui pour sa part se sent prêt à passer le flambeau à son élève. Mais dans le monde des esprits, une furieuse bataille oppose deux adversaires divisés depuis plus de 500 ans. L'esprit de Maître Oogway affronte celui du Général Kaï, autrefois son frère d'arme et aujourd'hui désireux d'anéantir l'héritage de la sage tortue. Parvenant à passer dans le monde mortel, Kaï entreprend alors de vaincre un à un les plus grands maîtres du Kung Fu et d'absorber leur énergie vitale, le Chi, afin d'augmenter sa propre puissance et de devenir le maître absolu de la Chine. Po, qui a entre-temps retrouvé son véritable père, doit désormais faire face à ses craintes et réussir à son tour à enseigner le Kung Fu afin de former une armée de résistants, tandis que ses amis se font vaincre les uns après les autres...

Un film Dreamworks comme on les aime, peut-être le moins bon des trois films de la licence mais assurément un bon Dreamworks avec des valeurs fortes, familiales et amicales, bref de quoi toucher tout le monde encore une fois. Je dis le moins bon des trois Kung Fu Panda parce qu'il n'a pas l'originalité du premier ni la puissance d'émotion du second volet, mais il a tout de même pour lui un humour bien présent et une certaine nostalgie qui gagne le spectateur, porté par des musiques toujours signées Hans Zimmer. Sortie DVD toute récente donc jetez-vous dessus de bon cœur !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

lundi 15 août 2016

La question du lundi n°7 : Qui est ''Essex'' dans X-Men - Apocalypse ?


Le film n'est normalement plus en salle à l'heure actuelle, c'est donc le moment rêvé pour pouvoir enfin parler de cette fameuse scène post-générique qui a soulevé tellement de questions chez les amateurs comme chez les fans. Nouveau film en préparation ?
Durant cette scène, nous voyons un groupe d'hommes en costume noir faire le ménage dans le quartier général du colonel Striker, alors en fuite. Nettoyage du sang, ramassage des douilles, bref effacer toutes les traces après le carnage perpétré par l'Arme-X s'échappant du complexe. Un de ces hommes récupère une fiole de ce que l'on suppose être du sang provenant de l'Arme-X et l'enferme dans une mallette noire aux côtés d'autres fioles du même genre, avant de refermer ladite mallette et que le spectateur puisse alors voir le nom ''Essex Corp.'' inscrit dans le métal de serrure. Quand je suis sorti de la salle, après plusieurs visionnages, j'ai toujours entendu la même question à la fin de cette scène : ''Mais qui est Essex ?'' Tâchons donc d'y répondre avec simplicité !

Dans les comics, Nathaniel Essex est un scientifique du XIXème siècle, plus présicément un généticien et un fervent défenseur de la théorie de l'évolution. Mais, contrairement à Charles Darwin, Nathaniel pousse trop loin ses expériences et ses théories deviennent de plus en plus brocardées et rejetées par la communauté scientifique de l'époque, choquée. Futur père, il perdra son enfant et sa femme lors de l'accouchement, ce qui achèvera de le faire tomber du côté obscur. Les derniers mots de sa femme à l'adresse de son mari, incapable d'exprimer la moindre émotion face à son deuil, seront ''Tu es sinistre''. Dépossédé de tout, sans attaches et sans aucune reconnaissance scientifique, Nathaniel va croiser la route du mutant Apocalypse, qui incarne tout ce en quoi il croit fermement quant à l'évolution et aux mutations à venir au sein de l'humanité. Il passe alors un pacte faustien avec Apocalypse, qui lui confère l'immortalité et l'invincibilité afin de pouvoir continuer ses recherches et surveiller sur le long terme les lignées porteuses de gènes mutants intéressants, comme les Grey ou les Summers par exemple pour qui il développera un intérêt tout particulier. Devenu un être de pure logique scientifique et dénué de toute véritable émotion, il prendra le nom de Mister Sinister, Sinistre en français. Il étudiera pendant longtemps la lignée Summers, persuadé qu'un mutant de très grande puissance verra le jour au sein de cette famille. On le retrouve notamment derrière le séjour en orphelinat des deux frères Scott et Alex avant qu'ils ne soient chacun adopté ou récupéré par Charles Xavier, mettant fin aux expériences de Sinistre pendant un temps.
Sinistre est également persuadé qu'il faut préserver une lignée génétique mutante pure, dans l'intérêt de l'avenir du monde. Il orchestre donc probablement à plusieurs reprises des génocides et massacres de sang froid de ceux qu'il considère être inférieurs, comme lorsqu'il persuade Gambit de prendre la tête d'un groupe de tueurs appelé les Maraudeurs et de les emmener dans les égouts de New York jusqu'à la tanière des Morlocks, ces mutants rejetés par la société du fait de leurs pouvoirs et de leur apparence, où ils se livreront à un véritable carnage.
Enfin, Sinistre est également obsédé par l'idée de son mutant idéal, de la perfection mutant à venir en mélangeant à un point précis de l'Histoire les lignées Summers et Grey, ce qui donnera naissance dans un monde parallèle à Nathan Grey-Summers, aussi connu sous le nom de Cable, mutant aux pouvoirs télékinétiques surpuissants et dont on dit qu'il est destiné à tuer Apocalypse. Car Sinistre est aussi un traître en puissance, qui cherche toujours à servir d'abord son propre intérêt et n'hésite pas à briser les alliances qui le dérangent. Dans le monde parallèle de l’Ère d'Apocalypse, il est le scientifique de l'empire fondé par le mutant des temps anciens sur le territoire des États-Unis. Mais il mène en parallèle ses propres plans et est bien vite amené à se désolidariser du reste du groupe des Cavaliers, encore une fois pour servir ses propres intérêts au détriment de ceux de son ''maître''. Comme on peut le voir dans le jeu-vidéo X-Men Legends II – Rise of Apocalypse, Sinistre et Apocalypse entretiennent une relation compliquée d'association mêlée de méfiance, où chacun sait qu'il n'a pas intérêt à tourner le dos à l'autre et que la moindre erreur pourrait être fatale. Apocalypse le tient à sa merci en lui fournissant le matériel génétique et les moyens nécessaires pour mener ses expériences, en contrepartie Sinistre lui permet d'accéder au savoir et à la technologie permettant d'augmenter ses pouvoirs et donc sa puissance et son emprise sur le monde. Mais au moindre signe de relâchement du maître, Sinistre en profite pour ourdir ses propres complots allant bien souvent dans une direction opposée à la vision d'Apocalypse. Sinistre est probablement la seule personne dans son entourage que redoute vraiment Apocalypse, car ils connaissent les secrets l'un de l'autre et savent exactement comment se nuire mutuellement. Il est donc de ce fait maintenu sous une étroite surveillance, qui hélas ne suffit pas toujours.

Voilà qui est le personnage de Essex, Nathaniel, dans l'univers des comics X-Men. Maintenant, il reste à savoir si la Fox prévoit un nouveau film de la franchise où le personnage apparaîtrait, ce qui expliquerait la scène post-générique de X-Men – Apocalypse, et s'il s'agira bien d'un être correspondant à cette description ou bien s'ils envisagent d'en faire un personnage totalement différent, conservant cependant le lien avec Mr. Sinistre. Le Nathaniel Essex des films de la Fox pourrait être un généticien moderne, engagé pour mettre au point l'arme suprême après l'échec du projet Arme-X, mais il pourrait aussi être totalement autre chose, bien que la piste des agents de nettoyage et de prélèvement du sang de l'Arme-X sur site tende plutôt du côté d'un chercheur obsédé par les mutants. En tout cas, j'ai vraiment hâte de croiser le personnage dans la franchise, qu'il soit relié ou non à Apocalypse (il y a peu de chances étant donné que ce dernier dormait durant les 3600 ans qui précèdent son film), et qu'il s'agisse d'un mutant surpuissant ou d'un simple humain à la tête d'une compagnie génétique secrète. L'avenir nous le dira !

  
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mercredi 13 avril 2016

Le Livre de la Jungle (Jon Favreau - Walt Disney Pictures - 2016)


Pas la peine de vous faire un résumé complet de l'histoire, vous la connaissez toutes et tous : Mowgli, jeune garçon vivant parmi les loups dans la jungle depuis sa plus tendre enfance, est soudain menacé par le retour du terrible tigre Shere Khan qui a juré de le tuer parce qu'il est un petit d'homme. Surmontant de redoutables obstacles et parvenant à survivre malgré tout, Mowgli prouvera à tous qu'il est digne de vivre dans la jungle et qu'il n'a pas peur du vieux tigre.

Cette nouvelle version de Disney fait partie des nouvelles adaptations ''live'' des histoires animées d'autrefois. Un travail remarquablement réaliste est effectué par les animateurs et l'équipe de réalisation pour rendre cette jungle et ses habitants aussi vraisemblables que possible. On se prend tout de suite à l'histoire et on se laisse totalement embarquer dans cette aventure à nulle autre pareille, saisissante et terriblement vivante. La version originale comporte la voix de nombreux acteurs de renoms, d'aujourd'hui comme d'hier, tandis que la version française fait le même choix parmi notre beau patrimoine cinématographique. Un grand, un immense merci à Disney de nous permettre de revivre cette histoire de cette façon et avec une telle maîtrise !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !