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mercredi 21 décembre 2016

L'Homme au pistolet d'or (Guy Hamilton - EON Productions - 1974)


James Bond est envoyé en mission en pleine crise pétrolière pour récupérer un engin capable de stocker et de convertir l'énergie solaire, l'Agitateur Sol-X, quand il est soudain rappelé de toute urgence au siège du MI6 à Londres : une balle de pistolet, entièrement en or, leur est parvenue avec le chiffre 007 gravé dessus. Un message on ne peut plus clair du tristement célèbre tueur à gages Francisco Scaramanga, l'un des meilleurs au monde, qui a désormais fait de l'agent Britannique sa nouvelle cible. Bond mène alors de front deux missions : retrouver le Sol-X, et remonter la piste de Scaramanga avant que ce dernier ne l'atteigne. Mais en cours de route, l'agent secret va très vite comprendre que les deux affaires n'en font qu'une, et que pour accomplir sa mission, il devra affronter Scaramanga sur son territoire. Un duel à mort entre deux des meilleurs tireurs de leur époque, avec comme enjeu le sort de l'économie mondiale.

L'un des rôles majeurs du très regretté Christopher Lee, qui tient ici une performance inoubliable dans la peau du tueur Scaramanga armé de son énigmatique pistolet d'or. Roger Moore reprend pour la seconde fois le rôle de James Bond, et il aura fort à faire dans ce nouveau volet des plus intenses ! Un grand classique qu'il convient d'avoir vu, que l'on aime la saga 007 ou non.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 24 août 2016

Vivre et laisser mourir (Guy Hamilton - EON Productions - 1973)


Nouvel interprète, nouveau monde, nouvelles menaces !
Alors que le monde libre se félicite de la destruction du SPECTRE, voici qu'une nouvelle menace plane à l'horizon. Entre la petite île de San Monique dans les Caraïbes et la ville de la Nouvelle Orléans, un nouveau baron de la pègre a fait son apparition et distribue de la drogue et autres joyeusetés sans pouvoir être arrêté. Les habitants de San Monique tremble devant les nuits d'orgie et de rituels vaudous qui se déroulent au milieu des plantations, et il semble bien que seul James Bond puisse y mettre un terme et découvrir le fin mot de l'histoire, quitte à se confronter à son propre destin et à embarquer de gré ou de force à ses côtés une jeune cartomancienne aux pouvoirs fragiles.

Le Dr. Kananga devient le premier ennemi que Bond affronte dans la période post-SPECTRE, où le personnage de l'espion fatal n'est interprété par nul autre que Roger Moore qui prend donc la succession de Sean Connery. Un retour en force du personnage, au sein d'une histoire où se mêlent magie et sentiments, humour et sérieux, bref un James Bond très classique comme on les aime mais qui sait marquer l'entrée dans la période un peu folle des années '70.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 3 août 2016

Les diamants sont éternels (Guy Hamilton - EON Productions - 1971)


L'ultime face à face entre James Bond et le N°1 du SPECTRE a enfin lieu au terme d'une traque sans merci à travers le monde, et l'agent 007 en sort apparemment victorieux, enfin vengé. De retour dans le service actif au sein du MI-6, Bond doit maintenant enquêter sur une étrange affaire de détournement de diamants, en se faisant passer pour un contrebandier pour en apprendre davantage. Mais très vite, en rencontrant l'affolante Tiffany Case, il se rend compte que cette affaire prend une dimension toute autre et qu'elle est bien plus sérieuse qu'on ne le croit. Après plusieurs péripéties Bond découvre enfin la vérité : Blofeld est bel et bien vivant et mène son dernier plan au sein du SPECTRE, à savoir construire et utiliser un satellite-laser fonctionnant à base de diamants pour menacer tous les silos nucléaires du monde, contre rançon bien évidemment. C'est alors une course contre la montre qui s'engage pour James Bond, qui doit à tout prix récupérer la bande magnétique qui commande le satellite avant que Blofeld n'en fasse usage, et ce malgré les multiples trahisons de Tiffany dans chacun des camps. L'heure de régler les comptes est enfin arrivée, et cette fois-ci un seul des deux adversaires en sortira indemne, le sort du monde se jouant également par ce duel.

Le dernier film de la saga où Sean Connery jouera le rôle emblématique de James Bond (du moins si on excepte le controversé Jamais plus jamais sorti en 1983). C'est aussi le dernier film de la saga où l'on entendra parler du SPECTRE, l'organisation disparaissant après le duel final entre Bond et Blofeld, laissant la place à quantité d'autres menaces pour la sécurité mondiale durant cette longue période de Guerre Froide. Un film au rythme intense et soutenu, pas toujours d'un excellent niveau mais cependant assez correct dans l'ensemble et qui marque de toute façon un réel tournant dans la carrière du personnage et de son interprète. A voir absolument !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 6 janvier 2016

Goldfinger (Guy Hamilton - EON Productions - 1964)


Cette fois Bond change d'adversaire et d'ambiance avec l'arrivée d'un nouveau méchant, Auric Goldfinger, magnat mondial de l'or et qui a mis sur pieds un plan diabolique pour réduire l'économie américaine à néant et en profiter ensuite pour accroître la valeur de son propre stock d'or, au détriment des réserves mondiales. Goldfinger est un titre différent à plusieurs niveaux, déjà de par son réalisateur qui change des deux premiers films de la saga James Bond, mais aussi et surtout en vertu de son méchant, qui ne laisse pratiquement rien au hasard et déteste perdre, et qui ne se contente pas de jouer avec son adversaire mais préfère plutôt une mise à mort sûre et efficace. Légèrement plus court que les précédents films, Goldfinger est aussi le premier dans lequel on n'entrevoit pas la silhouette menaçante du SPECTRE, au profit d'un méchant servant ses propres intérêts industriels et économiques. Un film à part donc, mais pas ô combien pas négligeable dans la filmographie James Bond, qui aura marqué de part la mort spectaculaire de la première victime de Goldfinger (recouverte de peinture d'or) et par son homme de main trapu au chapeau d'acier tranchant !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !