Affichage des articles dont le libellé est espionnage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est espionnage. Afficher tous les articles

lundi 22 juin 2020

Danger Girl - Renégate (Graph Zeppelin - Juin 2020)


L’agence top-secrète Danger Girl n’existe plus. Son leader a totalement disparu, laissant ses agentes dans le flou le plus total. Si certaines continuent de le rechercher sans cesse, ce n’est pas le cas d’Abbey Chase qui profite de son temps libre pour courir après les traces laissées par son père, lui aussi disparu mais il y a de cela bien des années, lorsqu’elle n’était encore qu’une petite fille.

En traversant le monde entier, de l’Égypte au Japon jusqu’en Équateur, Abbey remonte le fil de ses souvenirs lorsqu’elle devait se cacher des terribles ennemis de son père grâce à certains de ses plus proches alliés et mentors. Aujourd’hui, elle en retrouve certains pour un jeu de piste qui la mènera droit dans les griffes de la C.I.A., qui compte bien utiliser son talent d’espionne et ses compétences d’aventurière hors-pair à son profit pour récupérer une mystérieuse mallette contenant des informations ultrasensibles sur la localisation… sur père d’Abbey !

Et alors que la mission prend un tournant que l’on pourrait qualifier de catastrophique quand on n’est pas habitué au quotidien d’une ex-Danger Girl, Abbey découvre que l’agente spéciale de la C.I.A. qui l’a recruté n’est pas vraiment ce qu’elle semble. En effet, elle travaille en réalité pour une toute nouvelle mouture de l’agence Danger Girl, version internationale top-secrète ! Leur but : exploiter les informations recueillies grâce au parcours du père d’Abbey pour lutter contre le retour potentiel de l’empire du Hammer Reich, une menace bien connue des filles de haut vol.

Elles sont désormais presque toutes rassemblées : Sonya Savage, Val la technicienne, Abbey… et Natalia ?? La traîtresse d’autrefois semble belle et bien revenue à la vie et prête à en découdre avec le Hammer et ses agents mutés, même si elle doit pour cela passer l’épreuve du feu envers Abbey qui lui garde encore une certaine rancœur…

---

L’opération spéciale de la nouvelle agence ne sera pas pour cette fois, dommage, mais en attendant nous avons tout le loisir de nous plonger dans le passé tumultueux d’Abbey Chase, l’héroïne de toujours depuis le tout premier tome de la série. Celui-ci, intitulé Renégate et venant juste de paraître chez nous, est en fait le tout dernier paru en V.O. également, en 2016. Depuis, on attend que l’auteur nous livre la toute nouvelle version des aventures de nos espionnes de choc et de charme, en redécouvrant grâce au travail de Graph Zeppelin les précédents chapitres avec, s’il vous plaît, une liste dans le bon ordre fournie à chaque fin de volume !

Petite déception en voyant que John Royle ne reprend pas le dessin après Mayday qui était vraiment une pépite à la hauteur de l’illustre J. Scott Campbell, mais ici Stephen Molnar fait de son mieux pour nous offrir un compromis entre fidélité au style d’origine et innovation plus catchy et toujours plus énergique. Ça passe plutôt bien dans l’ensemble, même si à mon avis on y perd un peu quand même.

Quoi qu’il en soit c’est l’occasion parfaite pour renouer avec les premières heures des Danger Girls, alors que les menaces d’hier reviennent pour demain et qu’une fois de plus les espionnes les plus sexy de la planète semblent être les seules en mesure de se dresser face à la terreur mondiale voulue par le Hammer. Quid de l’agent Zéro et de Deuce ? On le saura probablement dans les prochains tomes de cette nouvelle ère qui commence tout juste, du moins si Andy Hartnell parvient à boucler ses scripts. Courage et bonne attente à tous les fans !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 21 décembre 2019

Danger Girl - Mayday (Graph Zeppelin - Avril 2019)


Il y a quelques années, l'organisation criminelle du Hammer Reich s'est éteinte lors de l'explosion de son île, suite à l'intervention héroïque des Danger Girls. Jusqu'ici, on pensait qu'il n'y avait eu aucun survivant... mais on se trompait.

Recueillie après sa noyade par un groupe de mercenaires menés par l'énigmatique Mayday, Natalia Kassle refait surface et revient à la vie, mais privée de sa mémoire. Soignée et entraînée par ses bienfaiteurs, elle regagne rapidement ses forces et ses capacités physiques, à défaut de recouvrir son passé. Un passé sur lequel enquête tout aussi rapidement Mayday, persuadée qu'elle peut utiliser sa rescapée à bon escient.

Et justement, quelques années plus tard, le moment est enfin venu de tout lui révéler. Natalia découvre qu'elle a été une membre des services secrets soviétiques, puis qu'elle a fait partie du Hammer Reich et qu'elle a infiltré et trahi les Danger Girls. Une vérité dure à encaisser pour elle qui aujourd'hui tente de faire preuve de droiture et de respecter la Justice. Mais, convaincue par Mayday qu'elle a droit à une seconde chance et à la possibilité de se racheter, Natalia va embrasser la cause des mercenaires et œuvrer avec eux pour mettre la main sur une cargaison de gaz toxique hautement mortel qui doit être utilisée contre la Fédération de Russie.

Alors qu'ils finissent par retrouver la trace de la cargaison quelque part en Amazonie, les mercenaires menés par Mayday envoient Natalia affronter les trafiquants qui la détiennent et tentent de la faire passer sous les radars. Sans se douter que les Danger Girls sont elles aussi sur le coup, à commencer par Abbey Chase, à qui Natalia doit sa chute. Les souvenirs remontent aussitôt et un choix va rapidement se poser pour notre anti-héroïne en quête de rédemption : poursuivre sa mission et se débarrasser du gaz avant qu'il ne tombe entre de mauvaises mains... ou bien se venger d'Abbey en la liquidant sur place. Au pied du mur, Natalia va prendre une décision qui pourrait bien changer à jamais sa façon d'agir depuis sa renaissance miraculeuse.

Pour le meilleur et pour le pire, Natalia Kassle est enfin de retour, et elle a des comptes à régler !

---

C'est la série Danger Girl que j'attendais le plus et que Graph Zeppelin nous a offert en Avril dernier sur un plateau, dans une belle édition grand format comme on en a désormais l'habitude avec en bonus les couvertures et des pages encrées.

Mais c'est l'histoire en elle-même qui m'a le plus séduit et intéressé. En effet, je n'ai pas peur de dire que c'est sûrement le meilleur récit Danger Girl que j'ai pu lire depuis la série d'origine, et de loin même ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu'Andy Hartnell, le scénariste de toujours, ramène enfin l'un des personnages les plus intéressants et captivants de sa saga d'espionnage sur le devant de la scène, lui consacrant l'ensemble de ces quatre chapitres menés à toute allure !

Le dessin aussi y est pour beaucoup. Si l'écriture est bien meilleure que ce que l'on pouvait trouver durant les années 2000 (Mayday étant parue en 2014 en V.O.), c'est aussi le cas du graphisme que l'on doit ici à John Royle, que je n'hésiterai pas à qualifier de digne héritier de J. Scott Campbell sans problème. Son trait est précis, sexy et sensuel, détaillé où et quand il le faut, jamais brouillon ni trop vif, bref que du bon pour servir le retour d'un personnage largement et longtemps désiré. On retrouve totalement l'esprit de la première série, et même si ce n'est plus Campbell aux crayons depuis longtemps c'est un vrai plaisir que de se plonger dans ce récit aux accents nostalgiques et novateurs vraiment bienvenus.

J'espère vraiment que la série suivante sera du même tonneau et que l'on pourra y retrouver autant de fun et de beauté qu'ici, en tout cas une chose est sûre pour moi c'est que Mayday est un vrai coup de cœur sur tous les plans ! Merci Graph Zeppelin, et on attend désormais la suite avec impatience, courant 2020 si tout va bien !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mardi 17 décembre 2019

Danger Girl - Tir aux pigeons (Graph Zeppelin - Novembre 2019)


Les Danger Girls repartent en mission pour sauver le monde ! Cette fois, elles doivent s'emparer des plans d'une mystérieuse clé informatique qui serait, dit-on, capable de déclencher à volonté toutes les armes nucléaires du monde, n'importe où et de n'importe où. Une véritable menace qu'il ne faut pas prendre à la légère, même si l'existence de cette clé est très hautement hypothétique. Abbey s'infiltre donc à nouveau dans un réseau criminel afin de mettre la main sur le vendeur des plans, qui ne fera malheureusement pas long feu après qu'un sniper extrêmement doué l'ait atteint en plein cœur, laissant notre héroïne sans le moindre indice.

Pendant ce temps, un terrible accident nucléaire a lieu dans le cercle polaire Arctique. Un sous-marin Russe explose après avoir reçu une commande d'auto-destruction, et plus tard un nouvel incident est à déplorer dans le désert du Nevada aux USA, quant un missile en transport secret explose soudainement, causant plusieurs milliers de morts. En plein conseil de crise, le Président des États-Unis reçoit une communication du terroriste responsable de ces deux explosions, désireux d'exposer ses volontés. Lesquelles ? Très simple : le désarmement total de l'arsenal nucléaire mondial, et que le Président en personne se rende à ses troupes en tant qu'otage de moralité.

Abbey et Sydney parviennent, après avoir reçu des instructions de Deuce, à infiltrer le camp des terroristes mais malheureusement elles ne découvrent rien d'utile et se font même piéger par un engin explosif artisanal, dont elles réchappent de justesse. Cette fois le doute n'est plus permis, quelqu'un les suit à la trace et s'arrange pour les faire échouer à chaque étape de leur enquête, tandis que les gouvernements du monde sont à couteaux tirés et que le terroriste, Arthur Franco, vient de recevoir le Président comme convenu. La situation est donc très tendue... quand les filles font une découverte qui pourrait bien tout changer ! La Master Key, la fameuse clé de contrôle absolu... n'existerait en réalité pas le moins du monde, et tout ne serait qu'une gigantesque mascarade visant à s'emparer d'une très belle rançon. Franco de son côté est persuadé de la véracité de son opération et poursuit son plan sans se douter qu'il a été berné et doublé, ce qui risque de lui coûter la vie ainsi qu'à ses collaborateurs.

Désormais les choses sont claires : il y a un traître à la fois chez Franco et au sein du gouvernement Américain, quelqu'un qui tire les ficelles et manipule toutes les forces en présence. Grâce à l'ingéniosité de Deuce et à l'intervention de l'Agent Zero, Abbey et Sydney vont parvenir à démasquer l'imposteur et à l'empêcher de déclencher la troisième bombe, juste à temps une fois encore. Après toute cette histoire, nos deux héroïnes méritent bien un moment de repos !

---

Ce récit des Danger Girls se passe juste après Back in Black chronologiquement, mais sans y être lié. On retrouve comme toujours au scénario ce cher Andy Hartnell, tandis que les dessins sont assurés en majorité par Nick Bradshaw... et honnêtement, on les a déjà vu l'un comme l'autre bien plus inspirés que pour ce titre. C'est bien simple : l'histoire est décousue, trop rapide peut-être, pas assez approfondie quand il le faudrait, en clair c'est du survol total de tout ce qui aurait pu être intéressant. Quant aux dessins, ils ne sont pas dans le haut du panier c'est clair et net. Même aidé un peu plus loin dans l'album par Jonboy Meyers et Billy Dallas Patton, ça reste très très moyen et assez peu harmonieux au final.

De nouveaux ennemis eux-aussi très dispensables viennent étoffer un peu la galerie éphémère des Danger Girls, mais comme aucun n'est lié apparemment aux événements de la première série et à la sous-intrigue principale des autres épisodes, au final c'est assez peu intéressant il faut bien le dire. La consolation viendra des couvertures de Nick Bradshaw qui là pour le coup aura décidé de faire un gros effort, et surtout concernant l'édition de Graph Zeppelin de la qualité de fabrication de l'album en lui-même, que l'on peut saluer une fois encore. En toute fin d'ailleurs vous trouverez une liste de toutes les séries estampillées Danger Girl parues en V.O. à ce jour, avec des indications très utiles sur celles que compte publier Graph Zeppelin en V.F. dans le courant de l'année 2020 si tout va bien. J'attends donc celles-ci de pied ferme, en espérant que la qualité sera au rendez-vous sous tous les angles !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 20 juillet 2019

Danger Girl - Tric-traque à Shanghaï (Graph Zeppelin - Janvier 2019)


Abbey Chase et les sœurs Savage sont sur le terrain, à Shanghaï, pour s'emparer d'une mystérieuse mallette dont Deuce refuse de leur révéler le contenu, se bornant à les mettre en garde sur sa dangerosité. Alors que les filles localisent enfin leur cible, une nouvelle ennemie fait son apparition et complique la tâche d'Abbey, qui ne parvient pas dans un premier temps à récupérer la mallette. Endommagée, celle-ci menace de tout détruire si rien n'est fait pour stopper la réaction en chaîne, et c'est Val qui va s'en charger, menacée par l'impitoyable tueuse Asia. On apprend alors que cette farouche adversaire est en fait une ancienne partenaire de Natalya, la traîtresse, et qu'elle reproche sa mort sur l'île du Hammer Reich à Abbey ! Joignant donc l'utile à l'agréable, Asia entend bien conserver la mallette le plus longtemps possible et surtout supprimer notre héroïne au passage !
Heureusement, notre trio de choc est prêt à toutes les éventualités et Abbey a encore beaucoup de ressource en elle : non sans mal, elle reprend la mallette à Asia et parvient à s'enfuir avec à bord d'un train, direction Hong Kong. Mais la chasse n'est pas terminée, et les ennemis arrivent par dizaines à bord d'hélicoptères d'assaut tandis que les Danger Girls séparées ont le plus grand mal à se retrouver, même avec Deuce personnellement aux commandes de leur appareil. Une véritable catastrophe est sur le point de se déclencher si rien n'est fait et si la mallette ne retourne pas entre de bonnes mains. La traque continue donc, à un rythme affolant, tandis que le sort du monde entier pourrait bien se jouer sur ce trajet...

On la voulait, la voilà enfin, la suite des aventures des Danger Girls d'Andy Hartnell et J. Scott Campbell, dessinée cette fois-ci par le talentueux Harvey Tolibao qui parvient à sublimer nos héroïnes au cœur de l'action comme dans les moments les plus posés. Ça change agréablement du précédent album dont je vous ai parlé, Back in Black, qui laissait une forte impression de travail bâclé il faut bien le dire. Ici ce n'est heureusement plus le cas, Tolibao fait de son mieux aux crayons pour nous éblouir et les pages et cases fourmillent de détails dans tous les sens. Bien entendu ce que l'on veut vraiment voir c'est le trio en action, et là non plus nous ne serons pas déçu et nous en prendrons plein les mirettes ! Le scénario d'Andy Hartnell est presque accessoire à ce niveau, mais il nous mène bien quelque part et nous réserve surtout de grosses surprises pour le tout dernier chapitre et les prochaines aventures d'Abbey Chase, Sydney et Sonya Savage ! Du tout bon donc pour moi, je ne suis pas déçu et Graph Zeppelin comme d'habitude nous offre un travail pratiquement impeccable sur l'édition et la traduction... à part cette petite polémique au sujet de la couverture choisie pour l'album (illustrant un épisode au Japon alors que l'histoire de celui-ci se passe en Chine à Shanghaï donc...) je ne trouve rien à redire, merci encore et à la prochaine pour une nouvelle dose d'action et d'humour ! Petit plus tant que j'y suis : la galerie de fin contient de très belles photos signées Jeff Zoet avec de belles mannequins se prêtant au jeu et incarnant à merveille les trois Danger Girls classiques de la première heure. C'est à voir absolument !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 26 juin 2019

Danger Girl - Back in Black (Graph Zeppelin - Juin 2019)


Les Danger Girls se réunissent à nouveau pour une toute nouvelle mission top secrète ! Quand un artefact Amérindien capable de faire basculer l'équilibre entre la Vie et la Mort est soudain dérobé, nos deux action-girls préférées Sydney Savage et Abbey Chase sont envoyées par leur mentor Deuce à sa recherche ! Il leur faudra pour le retrouver tout d'abord infiltrer un gang de motards et traverser pratiquement tout le territoire du Dakota jusqu'à Boston, un voyage qui contiendra son lot de péripéties et qui les amènera, au final, à faire face à un mal ancien sur le point de se réveiller... heureusement, nos deux héroïnes de choc pourront compter sur l'appui des agents Zero et Barracuda, toujours prêts à tout pour rendre service à la gente féminine.

Motos, filles sexy, tenues légères, climat très chaud... on ne pouvait rêver mieux pour retrouver nos chères Danger Girls. Andy Hartnell scénarise un retour en demi-teinte, qui laisse un peu à désirer selon moi. En tout cas je n'ai pas été touché plus que ça par cette aventure, simple transition vers quelque chose de plus grand et de mieux préparé sans doute. Back in Black ne comporte que quatre chapitres et une petite galerie d'illustrations, dont certaines sont tirées de la première série. L'histoire n'est pas géniale ni très originale, mais on va dire que ça rempli le cahier des charges en tout cas pour le minimum auquel on s'attendait. Les dessins sont signés Nick Bradshaw, qu'on a l'impression d'avoir vu plus en forme ailleurs pour tout dire... ce n'est pas bâclé non plus attention, mais vraiment pas à la hauteur de ce que le titre avait déjà pu nous offrir en qualité graphique. Évidemment n'est pas J. Scott Campbell qui veut, mais tout de même ! Cette histoire se déroule chronologiquement juste après la série principale, Opération Hammer chez Graph Zeppelin, et le recueil de petits récits Destination Danger paru il y a quelques années chez Glénat. A lire donc avant Tric-traque à Shangaï et surtout avant Mayday, les deux autres parutions de cette année chez le nouvel éditeur. Une quatrième sortie est prévue pour dans quelques mois, soyez au rendez-vous si vous aimez ce cocktail d'action et de légèreté bienvenue en cette saison. Et encore merci en tout cas à Graph Zeppelin de se bouger pour nous offrir de belles éditions certes un peu coûteuses vu leur contenu mais toujours de qualité !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 13 janvier 2018

Alex Rider tome 10 - Roulette Russe (Anthony Horowitz - Le Livre de Poche - Mars 2015)


Yassen Gregorovitch. Tueur à gages, redoutablement efficace, la crème des assassins formés et engagés par Scorpia autour du monde. C'est aussi le responsable de la mort de l'oncle d'Alex Rider, et une épine dans le pied de ce dernier depuis un bon moment.
Mais Yassen n'a pas toujours été ainsi. A quatorze ans, c'était encore Yasha, jeune adolescent vivant dans un village reculé de la Russie profonde, sans grandes perspectives d'avenir. Jusqu'au jour où un terrible accident dans l'usine employant les habitants du village le force à fuir son foyer et à trouver refuge dans les bois, traqué par des militaires et livré aux caprices de la nature. Yasha n'a alors qu'une idée en tête, survivre coûte que coûte et rejoindre Moscou pour gagner la protection des autorités. Mais une fois sur place, il découvre que tout le monde ou presque en veut à sa vie, et il finit par atterrir entre les mains d'un personnage sans scrupules qui l'utilisera comme esclave pendant trois longues années, trois ans passés à mûrir sa revanche et son plan d'évasion. Aussi, lorsque son maître est apparemment tué par un assassin à la solde de Scorpia, Yasha décide de le suivre et d'entrer lui aussi dans la grande organisation criminelle, quitte à y laisser son âme, pourvu qu'il ait la vie sauve. Suivant un entraînement drastique dans le camp de formation privé de Scorpia, Yassen Gregorovitch va devenir le plus dangereux des assassins que l'on puisse imaginer, et sa route s'apprête à croiser celle de la famille Rider d'une façon dont nul ne pouvait s'y attendre...

Ce dixième tome de la série des aventures d'Alex Rider, le jeune espion malgré lui, triche un peu avec la continuité puisqu'il se déroule en parallèle des derniers événements du premier tome, Stormbreaker. Le récit est double, commence par Yassen découvrant sa nouvelle mission et se poursuit très vite par la lecture de son journal intime, seule preuve de son existence passée. Nous découvrons le grand adversaire d'Alex sous un nouveau jour, qui aurait pu le mener vers une vie meilleure ou bien pire encore, à l'instar du héros tragique. Le livre n'est pas vraiment utile ni complémentaire du reste de la saga, mais il est assez intéressant puisqu'il offre un regard nouveau sur un personnage resté très mystérieux un bon moment. Un bon point final, à moins que...

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 18 mars 2017

Ninjak tome 2 - La guerre des Ombres (Bliss Comics - Février 2017)


L'agent très spécial nom de code Ninjak opère depuis un moment au sein d'un réseau criminel de fournisseurs d'armes, l'Armurerie, et cela fait quelques temps déjà qu'il a réussi à en prendre la tête après avoir vaincu le précédent chef. Désormais, sa mission consiste à saboter les transactions de l'Armurerie et traquer les autres membres du comité directoire, les sept Ombres, qui s'avéreront de coriaces adversaires pour le super espion. En parallèle, Colin mène aussi sa propre quête de vengeance liée à son apprentissage intensif auprès du mystérieux Moine Mort-Vivant, et les deux affaires sembles bien plus proches qu'il n'y paraît.

Les choses s'accélèrent pour Colin King, et l'auteur Matt Kindt l'oppose à sept ennemis redoutables que l'on reverra certainement un de ces jours car ils sont assez proches de lui. La pression monte encore d'un cran avec la découverte des dossiers secrets sur la formation de Ninjak, que le lecteur appréciera tout particulièrement. Rien à redire, un travail d'édition presque parfait pour la jeune maison Bliss Comics, Valiant peut en être fière !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 18 février 2017

Alex Rider tome 9 - Le réveil de Scorpia (Anthony Horowitz - Le Livre de Poche jeunesse - Juillet 2014)


Alex Rider pensait pouvoir enfin mener une vie tranquille, après sa dernière mission pour le MI6 et les récents dangers qu'il a affronté. Mais malheureusement, une vieille menace venue du passer s'apprête à le frapper à nouveau... l'organisation criminelle Scorpia entreprend de renaître de ses cendres et monte une terrible opération pour faire chanter le gouvernement britannique. Le cœur de ce complot : Alex lui-même, ou plutôt son utilisation par le MI6 à de nombreuses reprises au cours de l'année écoulée. Razim, le nouveau membre de Scorpia à qui le projet a été confié, a orchestré une vaste campagne pour réunir le plus d'informations possible sur Alex et ses missions, et menace de dévoiler l'ensemble du dossier au reste du monde avec pour conséquence la mise au banc de la Grande-Bretagne sur le plan international. Mais le plan ne s'arrête pas là, il y a aussi une guerre latente qui couve si Scorpia parvient à réaliser ses objectifs, ce qui ne manquerait pas d'achever aussi bien le Royaume-Uni qu'Alex et tout le MI6. Alex devra donc s'embarquer pour cette ultime mission et déjouer le plan parfaitement organisé de Razim et de Scorpia, ainsi que faire face à un ancien ennemi revenu le hanter. Quoi qu'il arrive désormais, cette mission sera la dernière pour Alex Rider, qu'il réussisse ou qu'il échoue. Le sort du monde est entre ses mains, mais pour la première fois il se bat également... pour lui-même.

Et voilà donc la dernière affaire Alex Rider à proprement parler, la dernière aventure du jeune espion malgré lui. Il existe un dixième tome à la série, qui vous sera présenté un jour prochain, mais qui revient sur un autre personnage de la saga. Ce neuvième volume est donc le dernier concernant Alex lui-même, et l'occasion pour le lecteur ému et choqué de faire ses adieux avec le personnage qu'il avait appris à aimer et à suivre au cours de ses missions. C'est une fin bouleversante à plus d'un titre, que je vous laisse découvrir par vous-mêmes dans les détails, sachez simplement que cette fois la victoire, si elle doit avoir lieu, sera bien amère...

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 21 janvier 2017

Moonraker (Lewis Gilbert - EON Productions - 1979)


Après avoir vaincu le milliardaire Stromberg et déjoué son complot pour détruire la civilisation telle qu'on la connaît, James Bond va avoir affaire à toute aussi forte partie en la personne du mania des technologies spatiales Hugo Drax, dont les visées génocidaires et eugénistes n'ont rien à envier à l'apocalypse nucléaire de Stromberg, bien au contraire. Drax entreprend de construire une immense station spatiale capable d'abriter sa sélection parfaite d'humanité, puis d'envoyer des capsules de poison sur l'ensemble du globe pour tuer les êtres humains massivement en laissant la faune et la flore intacts. C'est par le vol mystérieux d'une navette Moonraker que devait livrer la Grande-Bretagne que l'agent 007 est mis sur l'affaire, et va vite découvrir les véritables intentions de Drax et de ses associés, après avoir risqué sa vie à de multiples reprises en échappant aux pièges retords de Requin, toujours vivant et travaillant maintenant pour le nouvel ennemi de Bond.

On retrouve totalement la logique un peu loufoque et comique à outrance du film précédent dans celui-ci, Lewis Gilbert utilise la même recette et change pratiquement toute l'adaptation du livre de base de Ian Fleming, qui n'aura au final plus qu'une seul scène de commune avec le film. L'élément comique est porté par Requin et ses pièges tordus et multiples tentatives pour tuer Bond sans en avoir la plus petite chance. Mais le sujet principal du film se veut aussi sérieux et inquiétant que pour L'espion qui m'aimait et le plan de Stromberg. Ici le méchant milliardaire eugéniste est donc Hugo Drax, la formulation change quelque peu mais la recette reste la même et ça fonctionne. On pourrait presque dire que ces deux films, L'espion qui m'aimait et Moonraker, sont issus d'une même volonté et forment un diptyque assez intéressant dans l'art de la répétition. Et puis on ne va pas se mentir, assister à une bataille spatiale dans un James Bond, c'est du grand spectacle ! Heureusement les choses redeviendront un peu plus sérieuses par la suite, mais Roger Moore restera l'interprète le plus ''comique'' de l'espion Britannique, son charme légendaire aidant grandement à faire passer la pilule quand le scénario montre ses plus grosses ficelles et faiblesses.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 18 janvier 2017

Alex Rider tome 8 - Les larmes du crocodile (Anthony Horowitz - Le Livre de Poche - Juillet 2014)


La vie n'est pas de tout repos pour Alex Rider. L'adolescent, qui va sur ses 15 ans et qui revient d'une mission très difficile, espérait pouvoir se détendre et mener une vie normale loin du MI6 et des menaces des fous de ce monde. Malheureusement, il va se retrouver embarqué malgré lui au cœur d'une machination infernale visant à empoisonner les récoltes d'Afrique pour créer une crise alimentaire majeure et mondiale, dans le but d'en retirer le plus de profit possible. A la tête de ce vaste complot, Desmond McCain, chouchou des médias et des organisations internationales de secours populaire, révérend rédempté ayant fait amande honorable et fondé Premiers Secours, une ONG qui semble toujours avoir un coup d'avance sur les autres lorsqu'il s'agit de répondre à une catastrophe majeure... Alex va donc devoir enquêter sur les agissements de McCain et de ses associés, et prendre d'énormes risques pour rapporter ces informations au MI6 et surtout s'en tirer vivant, dans un contexte où l'utilisation d'un adolescent par les services secrets risque à tout moment d'être dévoilée au grand jour par ceux qui désapprouvent ou veulent simplement rendre à Alex une vie normale, loin de l'espionnage. A moins qu'il ne s'agisse d'une vengeance bien orchestrée...

Huitième tome des aventures d'Alex Rider, le mini-James Bond malgré lui créé par ce génie d'Anthony Horowitz, qui nous offre ici un tournant dans la carrière du jeune héros. En effet, il va se retrouver confronté à des choix très difficiles et surtout à un ennemi impitoyable et vicieux comme jamais encore il n'en a rencontré. Serait-ce la mission de trop pour Alex ? Qui sait, en tout cas une chose est sûre, Horowitz nous propose d'assister très prochainement à des changements majeurs dans la vie de son personnage, déjà bien chamboulée en l'espace d'une année. La grande force de cette histoire c'est son méchant, comme toujours dans une bonne affaire d'espionnage et d'action. Desmond McCain incarne à merveille toutes les dérives du système des aides internationales et de la persécution dont sont victimes quotidiennement certains membres de la société, par leur pauvreté ou en raison de la couleur de leur peau. Un miroir déformé et déformant qui dérange et parvient à nous remettre en question sur bien des points.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 9 janvier 2016

Opération Tonnerre (Terence Young - EON Productions - 1965)


Retour au réalisateur d'origine et surtout retour à l'intrigue liée au SPECTRE : en effet, cette fois-ci la maléfique organisation criminelle et terroriste a envoyé son meilleur élément, le N°2 de l'organisation en personne, Emilio Largo, mettre en place un plan d'une ampleur encore inégalée, à savoir dérober deux bombes atomiques et rançonner les États-Unis en menaçant de les faire exploser sur une grande ville côtière. Bond n'a qu'un temps limité pour retrouver les deux bombes volées et empêcher Largo de mettre son plan à exécution, et cela sera d'autant plus difficile qu'une femme se retrouve entre les deux hommes : Domino, qui jouera un rôle-clé dans la résolution de l'histoire et fournira des informations vitales à Bond pour qu'il puisse atteindre Largo avant qu'il ne soit trop tard.

Retour au SPECTRE donc, le niveau augmente encore d'un cran puisque cette fois c'est directement au N°2 de l'organisation que James Bond devra se frotter, à ses risques et périls. Un film qui est resté dans les mémoires pour plusieurs raisons et plusieurs scènes, notamment le bassin aux requins ou encore la partie de casino tendue entre les deux adversaires, ou bien simplement pour le look du méchant (borgne avec un bandeau sur l’œil) qu'on retrouve souvent dans diverses parodies. Quoi qu'il arrive désormais, Bond se dresse toujours face au SPECTRE et aura affaire à la colère du grand chef en personne par la suite, pour des épisodes mémorables dont on retrouve l'essence dans le dernier film paru avec Daniel Craig, 007 SPECTRE.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 6 janvier 2016

Goldfinger (Guy Hamilton - EON Productions - 1964)


Cette fois Bond change d'adversaire et d'ambiance avec l'arrivée d'un nouveau méchant, Auric Goldfinger, magnat mondial de l'or et qui a mis sur pieds un plan diabolique pour réduire l'économie américaine à néant et en profiter ensuite pour accroître la valeur de son propre stock d'or, au détriment des réserves mondiales. Goldfinger est un titre différent à plusieurs niveaux, déjà de par son réalisateur qui change des deux premiers films de la saga James Bond, mais aussi et surtout en vertu de son méchant, qui ne laisse pratiquement rien au hasard et déteste perdre, et qui ne se contente pas de jouer avec son adversaire mais préfère plutôt une mise à mort sûre et efficace. Légèrement plus court que les précédents films, Goldfinger est aussi le premier dans lequel on n'entrevoit pas la silhouette menaçante du SPECTRE, au profit d'un méchant servant ses propres intérêts industriels et économiques. Un film à part donc, mais pas ô combien pas négligeable dans la filmographie James Bond, qui aura marqué de part la mort spectaculaire de la première victime de Goldfinger (recouverte de peinture d'or) et par son homme de main trapu au chapeau d'acier tranchant !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

dimanche 28 septembre 2014

Danger Girl - Destination Danger (Glénat Comics - Juillet 2013)



Si je vous disais qu'il existe une série, en comics, qui rend hommage aux bons vieux films James Bond classiques, aux Indiana Jones et aussi aux fameuses Charlie's Angels (Charlie et ses drôles de dames en VF), me croiriez-vous ? Les vrais le savent, grâce au génie combiné d'Andy Hartnell et de J. Scott Campbell, cette série existe ! Elle s'appelle Danger Girl, et n'a pratiquement rien à envier à ses inspirations. Si la série originelle, finie en deux tomes chez nous du temps de Soleil (collection ''US Comics''), est aujourd'hui théoriquement introuvable, nous pouvons remercier Glénat qui en a repris la licence et a sorti, dès 2013, la suite des aventures du trio d'espionnes le plus sexy de tous les temps ! L'occasion de suivre de nouveau les péripéties et les aventures d'Abbey Chase, archéologue et chasseuse d'antiquités experte dans le maniement des armes à feu, de Sydney Savage, aventurière Australienne affectionnant particulièrement le cuir et le fouet, et de Valerie Evans, la plus jeune de l'équipe et aussi la coordinatrice principale des opérations grâce à ses formidables connaissances et capacités en informatique de pointe. Le tout sous la houlette bienveillante de leur boss, Deuce, portrait craché et complètement assumé d'un Sean Connery ayant très bien vieilli, directeur de l'agence d'espionnage et de renseignement ultra-secrète Danger Girl.

Après avoir triomphé du terrible Empire du Marteau et de ses troupes fascistes, les filles ont bien mérité quelques semaines de vacances. Seulement le crime lui ne prend pas de congés, et où qu'elles aillent il y aura un vilain à combattre et des plans démoniaques à stopper ! De l'archipel d'Hawaï à Las Vegas, de l'Italie jusqu'au Japon, nous suivrons les aventures des Danger Girl au sein de 5 petites histoires indépendantes, dessinées par plusieurs artistes et chapeautées par le duo d'auteurs originel. Mais outre les situations sérieuses et dangereuses que les filles devront affronter pour sauver le monde, il y a aussi beaucoup de rigolade, d'autodérision et de fun ! Qu'il s'agisse de Valerie s'imaginant à la place de ses aînées dans de folles péripéties, ou bien des tentatives pitoyables de séduction de Johnny Barracuda, ou encore d'un délire total des scénaristes intitulé sobrement Les Soutifs à Motifs, rien n'arrête les espionnes de choc et de charme ! Même lorsqu'elles sont amenées à faire face à un nouvel empire du mal issu de l'impérialisme totalitaire nippon de la Seconde Guerre Mondiale, elles n'ont peur de rien et foncent dans la bataille pour la sauvegarde du monde ! Le tout dans les plus belles tenues qui soient, pour le plus grand bonheur du lecteur.

Ce gros volume constitué de plusieurs histoires s'intercale idéalement entre le premier gros arc de la série et les suivants, servant de transition parfaite avant de revenir à des aventures plus étudiées et sur le long terme. Bien que dans la dernière de ce recueil, Danger Girl – Kamikaze, l'on retrouve énormément de codes et de situations déjà vus dans la première série et qui en ont fait le succès et l'originalité. Une sorte de clin d'oeil interne aux fans et de promesse quant à l'avenir ! C'est un comics idéal pour les vacances, sur la plage, ou tout simplement pour passer un bon moment de détente et de lecture facile sans trop se prendre la tête. Et puis, comme je l'ai dis plus haut, la série regorge d'hommages aux films d'espionnage des années '60 et '70 ainsi qu'aux trois films d'Indiana Jones, un vrai régal ! Vivement la suite, qui arrivera bientôt ici sur Radiophogeek soyez-en sûrs.
Petite mention spéciale au travail formidable de Glénat et sans doute aux efforts de Thomas Rivière, car l'album est vraiment beau et agréable à posséder autant qu'à feuilleter et vaut largement son prix de 19,50€ légèrement supérieur à la moyenne.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !