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mardi 23 mai 2017

Roger Moore n'est plus.


L'annonce est tombée aujourd'hui, l'acteur et gentleman Britannique Roger Moore est décédé ce 23 Mai 2017 à l'âge respectable de 89 ans. Celui que l'on retiendra surtout pour ses contributions télévisuelles et cinématographiques de légende (Le Saint, Amicalement Vôtre, James Bond 007) était sans aucun doute un grand homme, et pas seulement par la taille. Son engagement auprès de l'Unicef pour lutter contre la maladie et la pauvreté, ses multiples récompenses venant des plus grandes élites de ce monde, et surtout sa discrétion et son flegme à nul autre pareil, seront autant de qualités et de souvenirs à retenir de lui. Adieu donc Monsieur Roger Moore, Sir, et merci pour ces décennies de rires, de larmes et de prouesses techniques ainsi que d'élégance et de savoir-vivre. Nous ne vous oublierons jamais, et vous étiez sans conteste le meilleur James Bond qui puisse être.

mercredi 1 février 2017

Octopussy (John Glen - EON Productions - 1983)


L'agent 009 du MI6 est brutalement assassiné alors qu'il enquêtait sur un trafic d'objets d'arts précieux, tels que les œufs de Fabergé. James Bond est mis sur l'affaire pour le remplacer et très vite il part sur la piste de Kamal Khan, un prince Pakistanais en exil et ayant apparemment des contacts avec le général belliciste Orlov, de l'URSS. Ce dernier souhaite voir la Russie renverser la situation en Europe et balayer les États-Unis et leurs alliés au cours d'une Troisième Guerre Mondiale selon lui inévitable, alors même que la tendance est au rapprochement et à l'apaisement. 007 entreprend dès lors de prouver le lien entre Orlov et Kamal Khan, tout en remontant la piste de l’œuf de Fabergé volé dans les trésors du Kremlin et qui aurait pu servir à financer un attentat de grande ampleur. Sur sa route, l'agent Britannique tombera sur la belle et envoûtante Octopussy, fille d'un ancien ennemi devenue trafiquante à son tour et directrice d'un cirque international. Pourra-t-il s'en faire une alliée, alors que les preuves s'accumulent contre elle dans l'affaire de Kamal Khan ? Et quel est le plan du prince exilé et du général Soviétique pour déclencher les offensives en Europe, là où se trouve le cirque d'Octopussy pour sa tournée ?

Un épisode riche en couleurs et tout en variétés, entré dans la légende comme l'un des meilleurs films sur James Bond, et sans doute le meilleur joué par Roger Moore, quoique...
John Glen poursuit sa dynamique consistant à rendre son sérieux et son panache à l'agent secret et à ses aventures, et traite cette fois du trafic d'art au service de la guerre. Les décors sont splendides, on pense notamment au palais de montagne de Kamal Khan ou surtout au palais flottant d'Octopussy, qui existe réellement. Des scènes et des dialogues mythiques pour la saga sont présents dans ce film, absolument incontournable et se passant cette fois dans les Indes et en Europe de l'Est. C'est un passage obligé pour tout connaisseur et appréciateur de la série James Bond, à voir au moins une fois dans sa vie.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 25 janvier 2017

Rien que pour vos yeux (John Glen - EON Productions - 1981)


Un navire britannique est coulé dans les eaux albanaises avec à son bord un système de détection et de lancement top-secret de missiles, l'ATAC. Le KGB emploi aussitôt les grands moyens pour tenter de récupérer le précieux appareil, tandis que le MI6 charge James Bond de le ramener à bon port. Au cours de cette mission périlleuse, l'agent 007 va se familiariser avec les mœurs de cette partie de l'Europe ainsi qu'avec la ravissante Melina Havelock, dont les parents ont été tués en tentant de récupérer l'ATAC pour les Britanniques, et qui a donc juré une vengeance absolue contre leurs bourreaux, ce que Bond va rapidement parvenir à exploiter à ses propres fins. En remontant la piste des assassins, le duo se place sur la route de Aristotle Kristatos, dangereux trafiquant qui sait brouiller les pistes et a promis au KGB de leur fournir l'ATAC au plus vite. Une course contre la montre s'engage alors avant que le haut responsable de l'agence soviétique n'arrive pour s'emparer du système anglais, avec le sort de l'Europe en tant qu'enjeux et en toile de fond la romance nouvelle entre Bond et Melina, sur fond de dette de sang immuable.

Un nouvel épisode des aventures de James Bond, mais cette fois-ci loin des extravagances des deux précédents réalisés par Lewis Gilbert. John Glen revient à une intrigue plus terre-à-terre avec des enjeux moins cataclysmiques mais non moins importants toutefois. On apprécie grandement de retrouver la formule classique d'un bon James Bond, et Rien que pour vos yeux est également une histoire de vengeance passionnée et de romance.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 21 janvier 2017

Moonraker (Lewis Gilbert - EON Productions - 1979)


Après avoir vaincu le milliardaire Stromberg et déjoué son complot pour détruire la civilisation telle qu'on la connaît, James Bond va avoir affaire à toute aussi forte partie en la personne du mania des technologies spatiales Hugo Drax, dont les visées génocidaires et eugénistes n'ont rien à envier à l'apocalypse nucléaire de Stromberg, bien au contraire. Drax entreprend de construire une immense station spatiale capable d'abriter sa sélection parfaite d'humanité, puis d'envoyer des capsules de poison sur l'ensemble du globe pour tuer les êtres humains massivement en laissant la faune et la flore intacts. C'est par le vol mystérieux d'une navette Moonraker que devait livrer la Grande-Bretagne que l'agent 007 est mis sur l'affaire, et va vite découvrir les véritables intentions de Drax et de ses associés, après avoir risqué sa vie à de multiples reprises en échappant aux pièges retords de Requin, toujours vivant et travaillant maintenant pour le nouvel ennemi de Bond.

On retrouve totalement la logique un peu loufoque et comique à outrance du film précédent dans celui-ci, Lewis Gilbert utilise la même recette et change pratiquement toute l'adaptation du livre de base de Ian Fleming, qui n'aura au final plus qu'une seul scène de commune avec le film. L'élément comique est porté par Requin et ses pièges tordus et multiples tentatives pour tuer Bond sans en avoir la plus petite chance. Mais le sujet principal du film se veut aussi sérieux et inquiétant que pour L'espion qui m'aimait et le plan de Stromberg. Ici le méchant milliardaire eugéniste est donc Hugo Drax, la formulation change quelque peu mais la recette reste la même et ça fonctionne. On pourrait presque dire que ces deux films, L'espion qui m'aimait et Moonraker, sont issus d'une même volonté et forment un diptyque assez intéressant dans l'art de la répétition. Et puis on ne va pas se mentir, assister à une bataille spatiale dans un James Bond, c'est du grand spectacle ! Heureusement les choses redeviendront un peu plus sérieuses par la suite, mais Roger Moore restera l'interprète le plus ''comique'' de l'espion Britannique, son charme légendaire aidant grandement à faire passer la pilule quand le scénario montre ses plus grosses ficelles et faiblesses.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 11 janvier 2017

L'espion qui m'aimait (Lewis Gilbert - EON Productions - 1977)


James Bond doit cette fois-ci à tout prix empêcher un milliardaire misanthrope de provoquer un génocide à l'échelle planétaire en déclenchant une Troisième Guerre Mondiale entre les États-Unis et l'URSS, afin de créer une nouvelle civilisation sous la surface des océans. Pour arrêter ce plan redoutable, l'agent 007 devra faire équipe avec le meilleur élément des services secrets soviétique, la belle et impitoyable Triple-X, dont il a auparavant assassiné l'amant qui projetait de le tuer. Éprise de vengeance, Triple-X laissera l'enquête se poursuivre à une seule condition : à la fin de cette affaire, elle tuera 007. Le compte-à-rebours est donc lancé pour sauver le monde et tenter par tous les moyens de sauver sa propre vie, menacée à chaque instant par le terrifiant Requin, tueur à gages sanguinaire aux dents de métal et semblant littéralement increvable.

Le film est adapté d'un roman de Ian Fleming, Motel 007 (The Spy Who Loved Me) mais n'en reprend cependant que très peu d'éléments. Lewis Gilbert offre à l'agent Britannique un nouvel ennemi mégalomane et charismatique en la personne de Karl Stromberg, joué par Curd Jürgens, et bien sûr l'iconique Requin joué par Richard Kiel, devenu très vite un véritable phénomène de par sa taille et son jeu, malgré l'absence de la moindre ligne de dialogue. Stromberg reprend les grandes ficelles que tirait autrefois le S.P.E.C.T.R.E., à savoir la manipulation des nations à l'échelle mondiale, sauf qu'ici il ne s'agit pas d'en retirer un quelconque revenu ou une rançon mais bien de provoquer la destruction de la civilisation à grande échelle. Cette nouvelle forme de folie sera difficile à appréhender pour James Bond, mais il ne reculera devant rien pour sauver le monde une fois de plus, même risquer sa propre vie.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 21 décembre 2016

L'Homme au pistolet d'or (Guy Hamilton - EON Productions - 1974)


James Bond est envoyé en mission en pleine crise pétrolière pour récupérer un engin capable de stocker et de convertir l'énergie solaire, l'Agitateur Sol-X, quand il est soudain rappelé de toute urgence au siège du MI6 à Londres : une balle de pistolet, entièrement en or, leur est parvenue avec le chiffre 007 gravé dessus. Un message on ne peut plus clair du tristement célèbre tueur à gages Francisco Scaramanga, l'un des meilleurs au monde, qui a désormais fait de l'agent Britannique sa nouvelle cible. Bond mène alors de front deux missions : retrouver le Sol-X, et remonter la piste de Scaramanga avant que ce dernier ne l'atteigne. Mais en cours de route, l'agent secret va très vite comprendre que les deux affaires n'en font qu'une, et que pour accomplir sa mission, il devra affronter Scaramanga sur son territoire. Un duel à mort entre deux des meilleurs tireurs de leur époque, avec comme enjeu le sort de l'économie mondiale.

L'un des rôles majeurs du très regretté Christopher Lee, qui tient ici une performance inoubliable dans la peau du tueur Scaramanga armé de son énigmatique pistolet d'or. Roger Moore reprend pour la seconde fois le rôle de James Bond, et il aura fort à faire dans ce nouveau volet des plus intenses ! Un grand classique qu'il convient d'avoir vu, que l'on aime la saga 007 ou non.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 24 août 2016

Vivre et laisser mourir (Guy Hamilton - EON Productions - 1973)


Nouvel interprète, nouveau monde, nouvelles menaces !
Alors que le monde libre se félicite de la destruction du SPECTRE, voici qu'une nouvelle menace plane à l'horizon. Entre la petite île de San Monique dans les Caraïbes et la ville de la Nouvelle Orléans, un nouveau baron de la pègre a fait son apparition et distribue de la drogue et autres joyeusetés sans pouvoir être arrêté. Les habitants de San Monique tremble devant les nuits d'orgie et de rituels vaudous qui se déroulent au milieu des plantations, et il semble bien que seul James Bond puisse y mettre un terme et découvrir le fin mot de l'histoire, quitte à se confronter à son propre destin et à embarquer de gré ou de force à ses côtés une jeune cartomancienne aux pouvoirs fragiles.

Le Dr. Kananga devient le premier ennemi que Bond affronte dans la période post-SPECTRE, où le personnage de l'espion fatal n'est interprété par nul autre que Roger Moore qui prend donc la succession de Sean Connery. Un retour en force du personnage, au sein d'une histoire où se mêlent magie et sentiments, humour et sérieux, bref un James Bond très classique comme on les aime mais qui sait marquer l'entrée dans la période un peu folle des années '70.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 3 août 2016

Les diamants sont éternels (Guy Hamilton - EON Productions - 1971)


L'ultime face à face entre James Bond et le N°1 du SPECTRE a enfin lieu au terme d'une traque sans merci à travers le monde, et l'agent 007 en sort apparemment victorieux, enfin vengé. De retour dans le service actif au sein du MI-6, Bond doit maintenant enquêter sur une étrange affaire de détournement de diamants, en se faisant passer pour un contrebandier pour en apprendre davantage. Mais très vite, en rencontrant l'affolante Tiffany Case, il se rend compte que cette affaire prend une dimension toute autre et qu'elle est bien plus sérieuse qu'on ne le croit. Après plusieurs péripéties Bond découvre enfin la vérité : Blofeld est bel et bien vivant et mène son dernier plan au sein du SPECTRE, à savoir construire et utiliser un satellite-laser fonctionnant à base de diamants pour menacer tous les silos nucléaires du monde, contre rançon bien évidemment. C'est alors une course contre la montre qui s'engage pour James Bond, qui doit à tout prix récupérer la bande magnétique qui commande le satellite avant que Blofeld n'en fasse usage, et ce malgré les multiples trahisons de Tiffany dans chacun des camps. L'heure de régler les comptes est enfin arrivée, et cette fois-ci un seul des deux adversaires en sortira indemne, le sort du monde se jouant également par ce duel.

Le dernier film de la saga où Sean Connery jouera le rôle emblématique de James Bond (du moins si on excepte le controversé Jamais plus jamais sorti en 1983). C'est aussi le dernier film de la saga où l'on entendra parler du SPECTRE, l'organisation disparaissant après le duel final entre Bond et Blofeld, laissant la place à quantité d'autres menaces pour la sécurité mondiale durant cette longue période de Guerre Froide. Un film au rythme intense et soutenu, pas toujours d'un excellent niveau mais cependant assez correct dans l'ensemble et qui marque de toute façon un réel tournant dans la carrière du personnage et de son interprète. A voir absolument !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 28 mai 2016

Au service secret de Sa Majesté (Peter Hunt - EON Productions - 1969)


Bond doit cette fois-ci enquêter sur une clinique privée nichée au coeur des Alpes Suisses, dirigée par un certain Dr. Bleuchamp et qui accueille comme clientèle de riches héritières. Bond découvre bien vite que le Dr. Bleuchamp n'est autre en réalité que Blofeld, le N°1 du SPECTRE, menant ici son nouveau plan de terreur : répandre une toxine mortelle qui tuera des millions d'êtres humains. Au cours de son enquête et de son infiltration, Bond aura le secours d'une jeune comtesse qu'il a sauvé plus tôt d'un suicide manqué, Traci Di Vicenzo, dont il tombera bien vite amoureux. D'ailleurs, à l'issue de l'affrontement final face à Blofeld, James et Traci accepteront de s'épouser et partiront en voyage de noces, heureux comme jamais. Mais le sort les rattrapera bien vite et une tentative manquée de Blofeld pour abattre Bond se soldera par la mort de Traci dans les bras de son amant, qui dès lors jurera une haine éternelle pour son ennemi et commencera à le traquer tout autour du monde.

Un James Bond plus sérieux que le précédent, plus proche du roman orignal également et réalisé par Peter Hunt, alors second réalisateur et monteur sur les précédents films de la saga. Un film à la fin douce-amère, se terminant par le mariage du héros avec l'amour de sa vie et le décès de cette dernière dans la foulée. Plus sombre et plus fouillé, ce film n'a pas eu à l'époque le succès espéré et a gagné sa notoriété par la suite, des années plus tard, devenant pour les amateurs du genre l'un des meilleurs de la saga, l'un des plus profonds et significatifs aussi. Sean Connery ayant refusé de reprendre son rôle emblématique, c'est au mannequin George Lazenby que revient la lourde tâche d'incarner le ''second'' Jame Bond officiel, un rôle qu'il n'acceptera de jouer qu'une seule fois, ce qui nécessitera de refaire appel à Sean Connery par la suite pour son ultime épisode.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 25 mai 2016

On ne vit que deux fois (Lewis Guilbert - EON Productions - 1967)


Les puissances de l'Ouest comme de l'Est sont à couteaux tirés. Depuis peu, leurs tentatives d'envoyer des fusées dans l'espace se sont soldées par des échecs cuisants et la disparition de chaque navette, et chacune accuse l'autre d'en être responsable. Alors que la tension monte et que la Guerre Froide se réchauffe, James Bond simule sa propre mort afin d'avoir les coudées franches durant son enquête, qui le mènera une nouvelle fois sur les traces du SPECTRE et le confrontera cette fois-ci à son terrible chef en personne : Blofeld, le N°1. Épaulé par les services secrets Japonais, Bond devra affronter une terrible menace et désamorcer la crise qui se prépare avant qu'il ne soit trop tard, et devra également apprendre à connaître une culture dont il ne sait rien et qui l'intrigue beaucoup. Et c'est au cœur d'un volcan que tout se finira !

Premier film de la saga où l'on voit enfin le visage du N°1 du SPECTRE, incarné ici par Donald Pleasence, tandis que Sean Connery reprend son rôle emblématique. Également premier film de la saga à se détourner ouvertement du scénario du roman original, n'en conservant que l'essentiel et tissant sa propre toile. Le scénario est signé Roald Dahl tandis que la musique est toujours due à John Barry, chanson-titre interprétée par Nancy Sinatra. Le premier film de James Bond où l'on assiste à la confrontation avec Blofeld, et non le dernier car les suivants resserreront l'étau entre les deux ennemis jurés !
Mention spéciale pour la découverte des cultures et traditions Japonaises durant ce film, qui fait la part belle aux mystères du pays du Soleil Levant. Un bel effort de la part d'une société occidentale !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 9 janvier 2016

Opération Tonnerre (Terence Young - EON Productions - 1965)


Retour au réalisateur d'origine et surtout retour à l'intrigue liée au SPECTRE : en effet, cette fois-ci la maléfique organisation criminelle et terroriste a envoyé son meilleur élément, le N°2 de l'organisation en personne, Emilio Largo, mettre en place un plan d'une ampleur encore inégalée, à savoir dérober deux bombes atomiques et rançonner les États-Unis en menaçant de les faire exploser sur une grande ville côtière. Bond n'a qu'un temps limité pour retrouver les deux bombes volées et empêcher Largo de mettre son plan à exécution, et cela sera d'autant plus difficile qu'une femme se retrouve entre les deux hommes : Domino, qui jouera un rôle-clé dans la résolution de l'histoire et fournira des informations vitales à Bond pour qu'il puisse atteindre Largo avant qu'il ne soit trop tard.

Retour au SPECTRE donc, le niveau augmente encore d'un cran puisque cette fois c'est directement au N°2 de l'organisation que James Bond devra se frotter, à ses risques et périls. Un film qui est resté dans les mémoires pour plusieurs raisons et plusieurs scènes, notamment le bassin aux requins ou encore la partie de casino tendue entre les deux adversaires, ou bien simplement pour le look du méchant (borgne avec un bandeau sur l’œil) qu'on retrouve souvent dans diverses parodies. Quoi qu'il arrive désormais, Bond se dresse toujours face au SPECTRE et aura affaire à la colère du grand chef en personne par la suite, pour des épisodes mémorables dont on retrouve l'essence dans le dernier film paru avec Daniel Craig, 007 SPECTRE.

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mercredi 6 janvier 2016

Goldfinger (Guy Hamilton - EON Productions - 1964)


Cette fois Bond change d'adversaire et d'ambiance avec l'arrivée d'un nouveau méchant, Auric Goldfinger, magnat mondial de l'or et qui a mis sur pieds un plan diabolique pour réduire l'économie américaine à néant et en profiter ensuite pour accroître la valeur de son propre stock d'or, au détriment des réserves mondiales. Goldfinger est un titre différent à plusieurs niveaux, déjà de par son réalisateur qui change des deux premiers films de la saga James Bond, mais aussi et surtout en vertu de son méchant, qui ne laisse pratiquement rien au hasard et déteste perdre, et qui ne se contente pas de jouer avec son adversaire mais préfère plutôt une mise à mort sûre et efficace. Légèrement plus court que les précédents films, Goldfinger est aussi le premier dans lequel on n'entrevoit pas la silhouette menaçante du SPECTRE, au profit d'un méchant servant ses propres intérêts industriels et économiques. Un film à part donc, mais pas ô combien pas négligeable dans la filmographie James Bond, qui aura marqué de part la mort spectaculaire de la première victime de Goldfinger (recouverte de peinture d'or) et par son homme de main trapu au chapeau d'acier tranchant !

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lundi 4 janvier 2016

Bons baisers de Russie (Terence Young - EON Productions - 1963)


Après la mort du Dr. No, le SPECTRE, l'organisation criminelle dont il faisait partie, décide de le venger en s'en prenant directement à l'agent britannique 007, James Bond, responsable de l'échec du plan de No. Pour cela, le SPECTRE va utiliser la plus grande faiblesse de l'agent secret et la retourner contre lui : les femmes. Tout cela sur fond de complot politique visant à faire sortir une machine de décodage inestimable des frontières du bloc de l'Est, tandis qu'un assassin froid et dur comme la pierre est sélectionné pour assassiner Bond au terme de sa mission, qui lui fera traverser toute l'Europe et rencontrer les civilisations Tziganes aussi bien que la haute société.

Second film de la franchise, toujours avec Sean Connery incarnant le personnage principal des romans de Ian Fleming, Bons baisers de Russie dure aussi longtemps que le précédent et nous présente enfin le véritable adversaire de Bond durant toute cette première période de ses aventures : la redoutable organisation SPECTRE, qui met d'ores et déjà sa tête à prix. Si le visage du N°1 du SPECTRE est encore inconnu à l'époque, ses méthodes trahissent déjà un cynisme froid et une forte personnalité, capable de tenir seul les rennes d'une organisation aussi complexe et dangereuse. On sent dès cet instant que Bond aura affaire à une très forte partie durant les prochains films, s'il parvient à s'en sortir !

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mercredi 30 décembre 2015

James Bond contre Dr. No (Terence Young - EON Productions - 1962)


La course à l'espace est bel et bien déclenchée entre les blocs de l'Est et de l'Ouest. Mais chaque fusée envoyée par les USA finit par un échec incompréhensible. Le MI6 du Royaume Uni décide d'envoyer l'un de ses meilleurs éléments, l'agent secret 007 James Bond, en Jamaïque où l'un de ses homologues a disparu mystérieusement alors qu'il enquêtait avec la CIA sur cette étrange affaire. Sur place, Bond va devoir faire face au diabolique Dr. Julius No, un ancien membre d'une organisation secrète appelée le SPECTRE et qui désire détruire tout projet de conquête spatiale par les États-Unis, moyennant rançon bien entendu. Le scientifique manipule des éléments hautement radioactifs pour alimenter son invention capable de détourner les fusées de leur trajectoire, et ses travaux lui ont d'ailleurs coûté ses deux mains, remplacées par des prothèses en métal. Bond devra mettre en échec le plan du Dr. No avant qu'il ne soit trop tard, s'échapper de sa base secrète et sauver la belle Honey Rider qui l'accompagne.

Le tout premier James Bond officiel, datant de 1962, en plein cœur de la course à l'espace entre les deux superpuissances de l'époque. Un film assez long pour l'époque (110 minutes) et relativement calme si on le compare aux suivants de la série, mais fondateur à plus d'un titre de c que seront les aventures du personnages par la suite. Sans ce premier film, il n'y aurait sans doute pas eu le succès rencontré par les aventures du personnage incarné par Sean Connery et l'on peut même remonter jusqu'à nos jours avec le dernier-né de la saga, 007 SPECTRE, qui en tire toute son essence.

Un méchant marquant, joué par Joseph Wiseman, une James Bond Girl sexy en diable pour l'époque, incarnée par la sculpturale Ursula Andress (dont l'apparition aura été pour beaucoup dans l'essor et le succès du bikini). Bref, le fondement de tout le mythe autour du personnage de James Bond et de ses aventures, le premier film du genre, qui reste un énorme classique à voir et à revoir, et à apprécier pleinement encore de nos jours pour sa portée !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

lundi 23 novembre 2015

Emission n°56 : James Bond

Suite à la sortie récente de Spectre, dernier film de la saga James Bond, l'équipe de Radiophogeek revient avec Florent à la barre pour une rapide rétrospective sur les 24 films de la licence. Entre les anecdotes, nous reviendrons sur les principales caractéristiques de cette grande saga cinématographique : les James Bond girl, les méchants emblématiques, les personnages secondaires récurrents et les inénarrable gadgets sont au programme de cette heure d'émission.
Bonne écoute agents 00 !