L'annonce
est tombée aujourd'hui, l'acteur et gentleman Britannique Roger
Moore est décédé ce 23 Mai 2017 à l'âge respectable de 89 ans.
Celui que l'on retiendra surtout pour ses contributions télévisuelles
et cinématographiques de légende (Le Saint,
Amicalement Vôtre,
James Bond 007) était
sans aucun doute un grand homme, et pas seulement par la taille. Son
engagement auprès de l'Unicef pour lutter contre la maladie et la
pauvreté, ses multiples récompenses venant des plus grandes élites
de ce monde, et surtout sa discrétion et son flegme à nul autre
pareil, seront autant de qualités et de souvenirs à retenir de lui.
Adieu donc Monsieur Roger Moore, Sir, et merci pour ces décennies de
rires, de larmes et de prouesses techniques ainsi que d'élégance et
de savoir-vivre. Nous ne vous oublierons jamais, et vous étiez sans
conteste le meilleur James Bond qui puisse être.
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mardi 23 mai 2017
mercredi 1 février 2017
Octopussy (John Glen - EON Productions - 1983)
L'agent
009 du MI6 est brutalement assassiné alors qu'il enquêtait sur un
trafic d'objets d'arts précieux, tels que les œufs de Fabergé.
James Bond est mis sur l'affaire pour le remplacer et très vite il
part sur la piste de Kamal Khan, un prince Pakistanais en exil et
ayant apparemment des contacts avec le général belliciste Orlov, de
l'URSS. Ce dernier souhaite voir la Russie renverser la situation en
Europe et balayer les États-Unis et leurs alliés au cours d'une
Troisième Guerre Mondiale selon lui inévitable, alors même que la
tendance est au rapprochement et à l'apaisement. 007 entreprend dès
lors de prouver le lien entre Orlov et Kamal Khan, tout en remontant
la piste de l’œuf de Fabergé volé dans les trésors du Kremlin
et qui aurait pu servir à financer un attentat de grande ampleur.
Sur sa route, l'agent Britannique tombera sur la belle et envoûtante
Octopussy, fille d'un ancien ennemi devenue trafiquante à son tour
et directrice d'un cirque international. Pourra-t-il s'en faire une
alliée, alors que les preuves s'accumulent contre elle dans
l'affaire de Kamal Khan ? Et quel est le plan du prince exilé
et du général Soviétique pour déclencher les offensives en
Europe, là où se trouve le cirque d'Octopussy pour sa tournée ?
Un
épisode riche en couleurs et tout en variétés, entré dans la
légende comme l'un des meilleurs films sur James Bond, et sans doute
le meilleur joué par Roger Moore, quoique...
John
Glen poursuit sa dynamique consistant à rendre son sérieux et son
panache à l'agent secret et à ses aventures, et traite cette fois
du trafic d'art au service de la guerre. Les décors sont splendides,
on pense notamment au palais de montagne de Kamal Khan ou surtout au
palais flottant d'Octopussy, qui existe réellement. Des scènes et
des dialogues mythiques pour la saga sont présents dans ce film,
absolument incontournable et se passant cette fois dans les Indes et
en Europe de l'Est. C'est un passage obligé pour tout connaisseur et
appréciateur de la série James Bond,
à voir au moins une fois dans sa vie.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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Maud Adams,
Octopussy,
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mercredi 25 janvier 2017
Rien que pour vos yeux (John Glen - EON Productions - 1981)
Un
navire britannique est coulé dans les eaux albanaises avec à son
bord un système de détection et de lancement top-secret de
missiles, l'ATAC. Le KGB emploi aussitôt les grands moyens pour
tenter de récupérer le précieux appareil, tandis que le MI6 charge
James Bond de le ramener à bon port. Au cours de cette mission
périlleuse, l'agent 007 va se familiariser avec les mœurs de cette
partie de l'Europe ainsi qu'avec la ravissante Melina Havelock, dont
les parents ont été tués en tentant de récupérer l'ATAC pour les
Britanniques, et qui a donc juré une vengeance absolue contre leurs
bourreaux, ce que Bond va rapidement parvenir à exploiter à ses
propres fins. En remontant la piste des assassins, le duo se place
sur la route de Aristotle Kristatos, dangereux
trafiquant qui sait brouiller les pistes et a promis au KGB de leur
fournir l'ATAC au plus vite. Une course contre la montre s'engage
alors avant que le haut responsable de l'agence soviétique n'arrive
pour s'emparer du système anglais, avec le sort de l'Europe en tant
qu'enjeux et en toile de fond la romance nouvelle entre Bond et
Melina, sur fond de dette de sang immuable.
Un nouvel épisode des
aventures de James Bond, mais cette fois-ci loin des extravagances
des deux précédents réalisés par Lewis Gilbert. John Glen revient
à une intrigue plus terre-à-terre avec des enjeux moins
cataclysmiques mais non moins importants toutefois. On apprécie
grandement de retrouver la formule classique d'un bon James Bond,
et Rien que pour vos yeux est
également une histoire de vengeance passionnée et de romance.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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Rien que pour vos yeux,
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samedi 21 janvier 2017
Moonraker (Lewis Gilbert - EON Productions - 1979)
Après
avoir vaincu le milliardaire Stromberg et déjoué son complot pour
détruire la civilisation telle qu'on la connaît, James Bond va
avoir affaire à toute aussi forte partie en la personne du mania des
technologies spatiales Hugo Drax, dont les visées génocidaires et
eugénistes n'ont rien à envier à l'apocalypse nucléaire de
Stromberg, bien au contraire. Drax entreprend de construire une
immense station spatiale capable d'abriter sa sélection parfaite
d'humanité, puis d'envoyer des capsules de poison sur l'ensemble du
globe pour tuer les êtres humains massivement en laissant la faune
et la flore intacts. C'est par le vol mystérieux d'une navette
Moonraker que devait livrer la Grande-Bretagne que l'agent 007 est
mis sur l'affaire, et va vite découvrir les véritables intentions
de Drax et de ses associés, après avoir risqué sa vie à de
multiples reprises en échappant aux pièges retords de Requin,
toujours vivant et travaillant maintenant pour le nouvel ennemi de
Bond.
On
retrouve totalement la logique un peu loufoque et comique à outrance
du film précédent dans celui-ci, Lewis Gilbert utilise la même
recette et change pratiquement toute l'adaptation du livre de base de
Ian Fleming, qui n'aura au final plus qu'une seul scène de commune
avec le film. L'élément comique est porté par Requin et ses pièges
tordus et multiples tentatives pour tuer Bond sans en avoir la plus
petite chance. Mais le sujet principal du film se veut aussi sérieux
et inquiétant que pour L'espion qui m'aimait et
le plan de Stromberg. Ici le méchant milliardaire eugéniste est
donc Hugo Drax, la formulation change quelque peu mais la recette
reste la même et ça fonctionne. On pourrait presque dire que ces
deux films, L'espion qui m'aimait et
Moonraker, sont issus
d'une même volonté et forment un diptyque assez intéressant dans
l'art de la répétition. Et puis on ne va pas se mentir, assister à
une bataille spatiale dans un James Bond, c'est du grand spectacle !
Heureusement les choses redeviendront un peu plus sérieuses par la
suite, mais Roger Moore restera l'interprète le plus ''comique'' de
l'espion Britannique, son charme légendaire aidant grandement à
faire passer la pilule quand le scénario montre ses plus grosses
ficelles et faiblesses.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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John Barry,
Lewis Gilbert,
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Moonraker,
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mercredi 11 janvier 2017
L'espion qui m'aimait (Lewis Gilbert - EON Productions - 1977)
James
Bond doit cette fois-ci à tout prix empêcher un milliardaire
misanthrope de provoquer un génocide à l'échelle planétaire en
déclenchant une Troisième Guerre Mondiale entre les États-Unis et
l'URSS, afin de créer une nouvelle civilisation sous la surface des
océans. Pour arrêter ce plan redoutable, l'agent 007 devra faire
équipe avec le meilleur élément des services secrets soviétique,
la belle et impitoyable Triple-X, dont il a auparavant assassiné
l'amant qui projetait de le tuer. Éprise de vengeance, Triple-X
laissera l'enquête se poursuivre à une seule condition : à la
fin de cette affaire, elle tuera 007. Le compte-à-rebours est donc
lancé pour sauver le monde et tenter par tous les moyens de sauver
sa propre vie, menacée à chaque instant par le terrifiant Requin,
tueur à gages sanguinaire aux dents de métal et semblant
littéralement increvable.
Le
film est adapté d'un roman de Ian Fleming, Motel 007
(The Spy Who Loved Me)
mais n'en reprend cependant que très peu d'éléments. Lewis Gilbert
offre à l'agent Britannique un nouvel ennemi mégalomane et
charismatique en la personne de Karl Stromberg, joué par Curd
Jürgens, et bien sûr l'iconique Requin joué par Richard Kiel,
devenu très vite un véritable phénomène de par sa taille et son
jeu, malgré l'absence de la moindre ligne de dialogue. Stromberg
reprend les grandes ficelles que tirait autrefois le S.P.E.C.T.R.E.,
à savoir la manipulation des nations à l'échelle mondiale, sauf
qu'ici il ne s'agit pas d'en retirer un quelconque revenu ou une
rançon mais bien de provoquer la destruction de la civilisation à
grande échelle. Cette nouvelle forme de folie sera difficile à
appréhender pour James Bond, mais il ne reculera devant rien pour
sauver le monde une fois de plus, même risquer sa propre vie.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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1977,
Barbara Bach,
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James Bond,
L'espion qui m'aimait,
Lewis Guilbert,
Marvin Hamlisch,
Maurice Binder,
Motel 007,
Richard Kiel,
Roger Moore,
The spy who loved me
mercredi 21 décembre 2016
L'Homme au pistolet d'or (Guy Hamilton - EON Productions - 1974)
James Bond est envoyé en mission en pleine crise
pétrolière pour récupérer un engin capable de stocker et de
convertir l'énergie solaire, l'Agitateur Sol-X, quand il est soudain
rappelé de toute urgence au siège du MI6 à Londres : une
balle de pistolet, entièrement en or, leur est parvenue avec le
chiffre 007 gravé dessus. Un message on ne peut plus clair du
tristement célèbre tueur à gages Francisco Scaramanga, l'un des
meilleurs au monde, qui a désormais fait de l'agent Britannique sa
nouvelle cible. Bond mène alors de front deux missions :
retrouver le Sol-X, et remonter la piste de Scaramanga avant que ce
dernier ne l'atteigne. Mais en cours de route, l'agent secret va très
vite comprendre que les deux affaires n'en font qu'une, et que pour
accomplir sa mission, il devra affronter Scaramanga sur son
territoire. Un duel à mort entre deux des meilleurs tireurs de leur
époque, avec comme enjeu le sort de l'économie mondiale.
L'un des rôles majeurs du très regretté Christopher
Lee, qui tient ici une performance inoubliable dans la peau du tueur
Scaramanga armé de son énigmatique pistolet d'or. Roger Moore
reprend pour la seconde fois le rôle de James Bond, et il aura fort
à faire dans ce nouveau volet des plus intenses ! Un grand
classique qu'il convient d'avoir vu, que l'on aime la saga 007 ou
non.
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
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007,
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Christopher Lee,
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film,
Guy Hamilton,
James Bond,
John Barry,
L'Homme au pistolet d'or,
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Maud Adams,
Roger Moore
mercredi 24 août 2016
Vivre et laisser mourir (Guy Hamilton - EON Productions - 1973)
Nouvel interprète, nouveau monde, nouvelles menaces !
Alors que le monde libre se félicite de la destruction
du SPECTRE, voici qu'une nouvelle menace plane à l'horizon. Entre la
petite île de San Monique dans les Caraïbes et la ville de la
Nouvelle Orléans, un nouveau baron de la pègre a fait son
apparition et distribue de la drogue et autres joyeusetés sans
pouvoir être arrêté. Les habitants de San Monique tremble devant
les nuits d'orgie et de rituels vaudous qui se déroulent au milieu
des plantations, et il semble bien que seul James Bond puisse y
mettre un terme et découvrir le fin mot de l'histoire, quitte à se
confronter à son propre destin et à embarquer de gré ou de force à
ses côtés une jeune cartomancienne aux pouvoirs fragiles.
Le Dr. Kananga devient le premier ennemi que Bond
affronte dans la période post-SPECTRE, où le personnage de l'espion
fatal n'est interprété par nul autre que Roger Moore qui prend donc
la succession de Sean Connery. Un retour en force du personnage, au
sein d'une histoire où se mêlent magie et sentiments, humour et
sérieux, bref un James Bond très classique comme on les aime mais
qui sait marquer l'entrée dans la période un peu folle des années
'70.
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
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1973,
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Clifton James,
EON Productions,
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Guy Hamilton,
James Bond,
Jane Seymour,
Paul McCartney,
Roger Moore,
Vivre et laisser mourir,
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Yaphet Kotto
mercredi 3 août 2016
Les diamants sont éternels (Guy Hamilton - EON Productions - 1971)
L'ultime
face à face entre James Bond et le N°1 du SPECTRE a enfin lieu au
terme d'une traque sans merci à travers le monde, et l'agent 007 en
sort apparemment victorieux, enfin vengé. De retour dans le service
actif au sein du MI-6, Bond doit maintenant enquêter sur une étrange
affaire de détournement de diamants, en se faisant passer pour un
contrebandier pour en apprendre davantage. Mais très vite, en
rencontrant l'affolante Tiffany Case, il se rend compte que cette
affaire prend une dimension toute autre et qu'elle est bien plus
sérieuse qu'on ne le croit. Après plusieurs péripéties Bond
découvre enfin la vérité : Blofeld est bel et bien vivant et
mène son dernier plan au sein du SPECTRE, à savoir construire et
utiliser un satellite-laser fonctionnant à base de diamants pour
menacer tous les silos nucléaires du monde, contre rançon bien
évidemment. C'est alors une course contre la montre qui s'engage
pour James Bond, qui doit à tout prix récupérer la bande
magnétique qui commande le satellite avant que Blofeld n'en fasse
usage, et ce malgré les multiples trahisons de Tiffany dans chacun
des camps. L'heure de régler les comptes est enfin arrivée, et
cette fois-ci un seul des deux adversaires en sortira indemne, le
sort du monde se jouant également par ce duel.
Le
dernier film de la saga où Sean Connery jouera le rôle emblématique
de James Bond (du moins si on excepte le controversé Jamais plus
jamais sorti en 1983). C'est
aussi le dernier film de la saga où l'on entendra parler du SPECTRE,
l'organisation disparaissant après le duel final entre Bond et
Blofeld, laissant la place à quantité d'autres menaces pour la
sécurité mondiale durant cette longue période de Guerre Froide. Un
film au rythme intense et soutenu, pas toujours d'un excellent niveau
mais cependant assez correct dans l'ensemble et qui marque de toute
façon un réel tournant dans la carrière du personnage et de son
interprète. A voir absolument !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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007,
1971,
Charles Gray,
Cinéma,
Diamonds are Forever,
EON Productions,
film,
Guy Hamilton,
James Bond,
Jill St John,
John Barry,
Les diamants sont éternels,
Sean Connery,
Shirley Bassey
samedi 28 mai 2016
Au service secret de Sa Majesté (Peter Hunt - EON Productions - 1969)
Bond
doit cette fois-ci enquêter sur une clinique privée nichée au coeur
des Alpes Suisses, dirigée par un certain Dr. Bleuchamp et qui
accueille comme clientèle de riches héritières. Bond découvre
bien vite que le Dr. Bleuchamp n'est autre en réalité que Blofeld,
le N°1 du SPECTRE, menant ici son nouveau plan de terreur :
répandre une toxine mortelle qui tuera des millions d'êtres
humains. Au cours de son enquête et de son infiltration, Bond aura
le secours d'une jeune comtesse qu'il a sauvé plus tôt d'un suicide
manqué, Traci Di Vicenzo, dont il tombera bien vite amoureux.
D'ailleurs, à l'issue de l'affrontement final face à Blofeld, James
et Traci accepteront de s'épouser et partiront en voyage de noces,
heureux comme jamais. Mais le sort les rattrapera bien vite et une
tentative manquée de Blofeld pour abattre Bond se soldera par la
mort de Traci dans les bras de son amant, qui dès lors jurera une
haine éternelle pour son ennemi et commencera à le traquer tout
autour du monde.
Un
James Bond plus sérieux que le précédent, plus proche du roman
orignal également et réalisé par Peter Hunt, alors second
réalisateur et monteur sur les précédents films de la saga. Un
film à la fin douce-amère, se terminant par le mariage du héros
avec l'amour de sa vie et le décès de cette dernière dans la
foulée. Plus sombre et plus fouillé, ce film n'a pas eu à l'époque
le succès espéré et a gagné sa notoriété par la suite, des
années plus tard, devenant pour les amateurs du genre l'un des
meilleurs de la saga, l'un des plus profonds et significatifs aussi.
Sean Connery ayant refusé de reprendre son rôle emblématique,
c'est au mannequin George Lazenby que revient la lourde tâche
d'incarner le ''second'' Jame Bond officiel, un rôle qu'il
n'acceptera de jouer qu'une seule fois, ce qui nécessitera de
refaire appel à Sean Connery par la suite pour son ultime épisode.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
mercredi 25 mai 2016
On ne vit que deux fois (Lewis Guilbert - EON Productions - 1967)
Les
puissances de l'Ouest comme de l'Est sont à couteaux tirés. Depuis
peu, leurs tentatives d'envoyer des fusées dans l'espace se sont
soldées par des échecs cuisants et la disparition de chaque
navette, et chacune accuse l'autre d'en être responsable. Alors que
la tension monte et que la Guerre Froide se réchauffe, James Bond
simule sa propre mort afin d'avoir les coudées franches durant son
enquête, qui le mènera une nouvelle fois sur les traces du SPECTRE
et le confrontera cette fois-ci à son terrible chef en personne :
Blofeld, le N°1. Épaulé par les services secrets Japonais, Bond
devra affronter une terrible menace et désamorcer la crise qui se
prépare avant qu'il ne soit trop tard, et devra également apprendre
à connaître une culture dont il ne sait rien et qui l'intrigue
beaucoup. Et c'est au cœur d'un volcan que tout se finira !
Premier
film de la saga où l'on voit enfin le visage du N°1 du SPECTRE,
incarné ici par Donald Pleasence, tandis que Sean Connery reprend
son rôle emblématique. Également premier film de la saga à se
détourner ouvertement du scénario du roman original, n'en
conservant que l'essentiel et tissant sa propre toile. Le scénario
est signé Roald Dahl tandis que la musique est toujours due à John
Barry, chanson-titre interprétée par Nancy Sinatra. Le premier film
de James Bond où l'on assiste à la confrontation avec Blofeld, et
non le dernier car les suivants resserreront l'étau entre les deux
ennemis jurés !
Mention
spéciale pour la découverte des cultures et traditions Japonaises
durant ce film, qui fait la part belle aux mystères du pays du
Soleil Levant. Un bel effort de la part d'une société occidentale !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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Donald Pleasence,
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John Barry,
Lewis Guilbert,
Mie Hama,
Nancy Sinatra,
On ne vit que deux fois,
Sean Connery,
Tetsuro Tamba
samedi 9 janvier 2016
Opération Tonnerre (Terence Young - EON Productions - 1965)
Retour
au réalisateur d'origine et surtout retour à l'intrigue liée au
SPECTRE : en effet, cette fois-ci la maléfique organisation
criminelle et terroriste a envoyé son meilleur élément, le N°2 de
l'organisation en personne, Emilio Largo, mettre en place un plan
d'une ampleur encore inégalée, à savoir dérober deux bombes
atomiques et rançonner les États-Unis en menaçant de les faire
exploser sur une grande ville côtière. Bond n'a qu'un temps limité
pour retrouver les deux bombes volées et empêcher Largo de mettre
son plan à exécution, et cela sera d'autant plus difficile qu'une
femme se retrouve entre les deux hommes : Domino, qui jouera un
rôle-clé dans la résolution de l'histoire et fournira des
informations vitales à Bond pour qu'il puisse atteindre Largo avant
qu'il ne soit trop tard.
Retour
au SPECTRE donc, le niveau augmente encore d'un cran puisque cette
fois c'est directement au N°2 de l'organisation que James Bond devra
se frotter, à ses risques et périls. Un film qui est resté dans
les mémoires pour plusieurs raisons et plusieurs scènes, notamment
le bassin aux requins ou encore la partie de casino tendue entre les
deux adversaires, ou bien simplement pour le look du méchant (borgne
avec un bandeau sur l’œil) qu'on retrouve souvent dans diverses
parodies. Quoi qu'il arrive désormais, Bond se dresse toujours face
au SPECTRE et aura affaire à la colère du grand chef en personne
par la suite, pour des épisodes mémorables dont on retrouve
l'essence dans le dernier film paru avec Daniel Craig, 007
SPECTRE.
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
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mercredi 6 janvier 2016
Goldfinger (Guy Hamilton - EON Productions - 1964)
Cette
fois Bond change d'adversaire et d'ambiance avec l'arrivée d'un
nouveau méchant, Auric Goldfinger, magnat mondial de l'or et qui a
mis sur pieds un plan diabolique pour réduire l'économie américaine
à néant et en profiter ensuite pour accroître la valeur de son
propre stock d'or, au détriment des réserves mondiales. Goldfinger
est un titre différent à plusieurs niveaux, déjà de par son
réalisateur qui change des deux premiers films de la saga James
Bond, mais aussi et surtout en vertu de son méchant, qui ne laisse
pratiquement rien au hasard et déteste perdre, et qui ne se contente
pas de jouer avec son adversaire mais préfère plutôt une mise à
mort sûre et efficace. Légèrement plus court que les précédents
films, Goldfinger
est aussi le premier dans lequel on n'entrevoit pas la silhouette
menaçante du SPECTRE, au profit d'un méchant servant ses propres
intérêts industriels et économiques. Un film à part donc, mais
pas ô combien pas négligeable dans la filmographie James Bond, qui
aura marqué de part la mort spectaculaire de la première victime de
Goldfinger (recouverte de peinture d'or) et par son homme de main
trapu au chapeau d'acier tranchant !
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
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James Bond,
John Barry,
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Shirley Eaton
lundi 4 janvier 2016
Bons baisers de Russie (Terence Young - EON Productions - 1963)
Après
la mort du Dr. No, le SPECTRE, l'organisation criminelle dont il
faisait partie, décide de le venger en s'en prenant directement à
l'agent britannique 007, James Bond, responsable de l'échec du plan
de No. Pour cela, le SPECTRE va utiliser la plus grande faiblesse de
l'agent secret et la retourner contre lui : les femmes. Tout
cela sur fond de complot politique visant à faire sortir une machine
de décodage inestimable des frontières du bloc de l'Est, tandis
qu'un assassin froid et dur comme la pierre est sélectionné pour
assassiner Bond au terme de sa mission, qui lui fera traverser toute
l'Europe et rencontrer les civilisations Tziganes aussi bien que la
haute société.
Second
film de la franchise, toujours avec Sean Connery incarnant le
personnage principal des romans de Ian Fleming, Bons
baisers de Russie dure
aussi longtemps que le précédent et nous présente enfin le
véritable adversaire de Bond durant toute cette première période
de ses aventures : la redoutable organisation SPECTRE, qui met
d'ores et déjà sa tête à prix. Si le visage du N°1 du SPECTRE
est encore inconnu à l'époque, ses méthodes trahissent déjà un
cynisme froid et une forte personnalité, capable de tenir seul les
rennes d'une organisation aussi complexe et dangereuse. On sent dès
cet instant que Bond aura affaire à une très forte partie durant
les prochains films, s'il parvient à s'en sortir !
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
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Bons baisers de Russie,
Cinéma,
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EON Productions,
film,
James Bond,
John Barry,
Lotte Lenya,
Monty Norman,
Pedro Armandariz,
Robert Shaw,
Sean Connery,
Terence Young
mercredi 30 décembre 2015
James Bond contre Dr. No (Terence Young - EON Productions - 1962)
La
course à l'espace est bel et bien déclenchée entre les blocs de
l'Est et de l'Ouest. Mais chaque fusée envoyée par les USA finit
par un échec incompréhensible. Le MI6 du Royaume Uni décide
d'envoyer l'un de ses meilleurs éléments, l'agent secret 007 James
Bond, en Jamaïque où l'un de ses homologues a disparu
mystérieusement alors qu'il enquêtait avec la CIA sur cette étrange
affaire. Sur place, Bond va devoir faire face au diabolique Dr.
Julius No, un ancien membre d'une organisation secrète appelée le
SPECTRE et qui désire détruire tout projet de conquête spatiale
par les États-Unis, moyennant rançon bien entendu. Le scientifique
manipule des éléments hautement radioactifs pour alimenter son
invention capable de détourner les fusées de leur trajectoire, et
ses travaux lui ont d'ailleurs coûté ses deux mains, remplacées
par des prothèses en métal. Bond devra mettre en échec le plan du
Dr. No avant qu'il ne soit trop tard, s'échapper de sa base secrète
et sauver la belle Honey Rider qui l'accompagne.
Le
tout premier James
Bond officiel,
datant de 1962, en plein cœur de la course à l'espace entre les
deux superpuissances de l'époque. Un film assez long pour l'époque
(110 minutes) et relativement calme si on le compare aux suivants de
la série, mais fondateur à plus d'un titre de c que seront les
aventures du personnages par la suite. Sans ce premier film, il n'y
aurait sans doute pas eu le succès rencontré par les aventures du
personnage incarné par Sean Connery et l'on peut même remonter
jusqu'à nos jours avec le dernier-né de la saga, 007
SPECTRE,
qui en tire toute son essence.
Un méchant marquant, joué par Joseph Wiseman, une
James Bond Girl sexy en diable pour l'époque, incarnée par la
sculpturale Ursula Andress (dont l'apparition aura été pour
beaucoup dans l'essor et le succès du bikini). Bref, le fondement de
tout le mythe autour du personnage de James Bond et de ses aventures,
le premier film du genre, qui reste un énorme classique à voir et à
revoir, et à apprécier pleinement encore de nos jours pour sa
portée !
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
lundi 23 novembre 2015
Emission n°56 : James Bond
Suite à la sortie récente de Spectre, dernier film de la saga James Bond, l'équipe de Radiophogeek revient avec Florent à la barre pour une rapide rétrospective sur les 24 films de la licence. Entre les anecdotes, nous reviendrons sur les principales caractéristiques de cette grande saga cinématographique : les James Bond girl, les méchants emblématiques, les personnages secondaires récurrents et les inénarrable gadgets sont au programme de cette heure d'émission.
Bonne écoute agents 00 !
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