Affichage des articles dont le libellé est Sean Connery. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sean Connery. Afficher tous les articles

mercredi 3 août 2016

Les diamants sont éternels (Guy Hamilton - EON Productions - 1971)


L'ultime face à face entre James Bond et le N°1 du SPECTRE a enfin lieu au terme d'une traque sans merci à travers le monde, et l'agent 007 en sort apparemment victorieux, enfin vengé. De retour dans le service actif au sein du MI-6, Bond doit maintenant enquêter sur une étrange affaire de détournement de diamants, en se faisant passer pour un contrebandier pour en apprendre davantage. Mais très vite, en rencontrant l'affolante Tiffany Case, il se rend compte que cette affaire prend une dimension toute autre et qu'elle est bien plus sérieuse qu'on ne le croit. Après plusieurs péripéties Bond découvre enfin la vérité : Blofeld est bel et bien vivant et mène son dernier plan au sein du SPECTRE, à savoir construire et utiliser un satellite-laser fonctionnant à base de diamants pour menacer tous les silos nucléaires du monde, contre rançon bien évidemment. C'est alors une course contre la montre qui s'engage pour James Bond, qui doit à tout prix récupérer la bande magnétique qui commande le satellite avant que Blofeld n'en fasse usage, et ce malgré les multiples trahisons de Tiffany dans chacun des camps. L'heure de régler les comptes est enfin arrivée, et cette fois-ci un seul des deux adversaires en sortira indemne, le sort du monde se jouant également par ce duel.

Le dernier film de la saga où Sean Connery jouera le rôle emblématique de James Bond (du moins si on excepte le controversé Jamais plus jamais sorti en 1983). C'est aussi le dernier film de la saga où l'on entendra parler du SPECTRE, l'organisation disparaissant après le duel final entre Bond et Blofeld, laissant la place à quantité d'autres menaces pour la sécurité mondiale durant cette longue période de Guerre Froide. Un film au rythme intense et soutenu, pas toujours d'un excellent niveau mais cependant assez correct dans l'ensemble et qui marque de toute façon un réel tournant dans la carrière du personnage et de son interprète. A voir absolument !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 25 mai 2016

On ne vit que deux fois (Lewis Guilbert - EON Productions - 1967)


Les puissances de l'Ouest comme de l'Est sont à couteaux tirés. Depuis peu, leurs tentatives d'envoyer des fusées dans l'espace se sont soldées par des échecs cuisants et la disparition de chaque navette, et chacune accuse l'autre d'en être responsable. Alors que la tension monte et que la Guerre Froide se réchauffe, James Bond simule sa propre mort afin d'avoir les coudées franches durant son enquête, qui le mènera une nouvelle fois sur les traces du SPECTRE et le confrontera cette fois-ci à son terrible chef en personne : Blofeld, le N°1. Épaulé par les services secrets Japonais, Bond devra affronter une terrible menace et désamorcer la crise qui se prépare avant qu'il ne soit trop tard, et devra également apprendre à connaître une culture dont il ne sait rien et qui l'intrigue beaucoup. Et c'est au cœur d'un volcan que tout se finira !

Premier film de la saga où l'on voit enfin le visage du N°1 du SPECTRE, incarné ici par Donald Pleasence, tandis que Sean Connery reprend son rôle emblématique. Également premier film de la saga à se détourner ouvertement du scénario du roman original, n'en conservant que l'essentiel et tissant sa propre toile. Le scénario est signé Roald Dahl tandis que la musique est toujours due à John Barry, chanson-titre interprétée par Nancy Sinatra. Le premier film de James Bond où l'on assiste à la confrontation avec Blofeld, et non le dernier car les suivants resserreront l'étau entre les deux ennemis jurés !
Mention spéciale pour la découverte des cultures et traditions Japonaises durant ce film, qui fait la part belle aux mystères du pays du Soleil Levant. Un bel effort de la part d'une société occidentale !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 9 janvier 2016

Opération Tonnerre (Terence Young - EON Productions - 1965)


Retour au réalisateur d'origine et surtout retour à l'intrigue liée au SPECTRE : en effet, cette fois-ci la maléfique organisation criminelle et terroriste a envoyé son meilleur élément, le N°2 de l'organisation en personne, Emilio Largo, mettre en place un plan d'une ampleur encore inégalée, à savoir dérober deux bombes atomiques et rançonner les États-Unis en menaçant de les faire exploser sur une grande ville côtière. Bond n'a qu'un temps limité pour retrouver les deux bombes volées et empêcher Largo de mettre son plan à exécution, et cela sera d'autant plus difficile qu'une femme se retrouve entre les deux hommes : Domino, qui jouera un rôle-clé dans la résolution de l'histoire et fournira des informations vitales à Bond pour qu'il puisse atteindre Largo avant qu'il ne soit trop tard.

Retour au SPECTRE donc, le niveau augmente encore d'un cran puisque cette fois c'est directement au N°2 de l'organisation que James Bond devra se frotter, à ses risques et périls. Un film qui est resté dans les mémoires pour plusieurs raisons et plusieurs scènes, notamment le bassin aux requins ou encore la partie de casino tendue entre les deux adversaires, ou bien simplement pour le look du méchant (borgne avec un bandeau sur l’œil) qu'on retrouve souvent dans diverses parodies. Quoi qu'il arrive désormais, Bond se dresse toujours face au SPECTRE et aura affaire à la colère du grand chef en personne par la suite, pour des épisodes mémorables dont on retrouve l'essence dans le dernier film paru avec Daniel Craig, 007 SPECTRE.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 6 janvier 2016

Goldfinger (Guy Hamilton - EON Productions - 1964)


Cette fois Bond change d'adversaire et d'ambiance avec l'arrivée d'un nouveau méchant, Auric Goldfinger, magnat mondial de l'or et qui a mis sur pieds un plan diabolique pour réduire l'économie américaine à néant et en profiter ensuite pour accroître la valeur de son propre stock d'or, au détriment des réserves mondiales. Goldfinger est un titre différent à plusieurs niveaux, déjà de par son réalisateur qui change des deux premiers films de la saga James Bond, mais aussi et surtout en vertu de son méchant, qui ne laisse pratiquement rien au hasard et déteste perdre, et qui ne se contente pas de jouer avec son adversaire mais préfère plutôt une mise à mort sûre et efficace. Légèrement plus court que les précédents films, Goldfinger est aussi le premier dans lequel on n'entrevoit pas la silhouette menaçante du SPECTRE, au profit d'un méchant servant ses propres intérêts industriels et économiques. Un film à part donc, mais pas ô combien pas négligeable dans la filmographie James Bond, qui aura marqué de part la mort spectaculaire de la première victime de Goldfinger (recouverte de peinture d'or) et par son homme de main trapu au chapeau d'acier tranchant !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

lundi 4 janvier 2016

Bons baisers de Russie (Terence Young - EON Productions - 1963)


Après la mort du Dr. No, le SPECTRE, l'organisation criminelle dont il faisait partie, décide de le venger en s'en prenant directement à l'agent britannique 007, James Bond, responsable de l'échec du plan de No. Pour cela, le SPECTRE va utiliser la plus grande faiblesse de l'agent secret et la retourner contre lui : les femmes. Tout cela sur fond de complot politique visant à faire sortir une machine de décodage inestimable des frontières du bloc de l'Est, tandis qu'un assassin froid et dur comme la pierre est sélectionné pour assassiner Bond au terme de sa mission, qui lui fera traverser toute l'Europe et rencontrer les civilisations Tziganes aussi bien que la haute société.

Second film de la franchise, toujours avec Sean Connery incarnant le personnage principal des romans de Ian Fleming, Bons baisers de Russie dure aussi longtemps que le précédent et nous présente enfin le véritable adversaire de Bond durant toute cette première période de ses aventures : la redoutable organisation SPECTRE, qui met d'ores et déjà sa tête à prix. Si le visage du N°1 du SPECTRE est encore inconnu à l'époque, ses méthodes trahissent déjà un cynisme froid et une forte personnalité, capable de tenir seul les rennes d'une organisation aussi complexe et dangereuse. On sent dès cet instant que Bond aura affaire à une très forte partie durant les prochains films, s'il parvient à s'en sortir !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 30 décembre 2015

James Bond contre Dr. No (Terence Young - EON Productions - 1962)


La course à l'espace est bel et bien déclenchée entre les blocs de l'Est et de l'Ouest. Mais chaque fusée envoyée par les USA finit par un échec incompréhensible. Le MI6 du Royaume Uni décide d'envoyer l'un de ses meilleurs éléments, l'agent secret 007 James Bond, en Jamaïque où l'un de ses homologues a disparu mystérieusement alors qu'il enquêtait avec la CIA sur cette étrange affaire. Sur place, Bond va devoir faire face au diabolique Dr. Julius No, un ancien membre d'une organisation secrète appelée le SPECTRE et qui désire détruire tout projet de conquête spatiale par les États-Unis, moyennant rançon bien entendu. Le scientifique manipule des éléments hautement radioactifs pour alimenter son invention capable de détourner les fusées de leur trajectoire, et ses travaux lui ont d'ailleurs coûté ses deux mains, remplacées par des prothèses en métal. Bond devra mettre en échec le plan du Dr. No avant qu'il ne soit trop tard, s'échapper de sa base secrète et sauver la belle Honey Rider qui l'accompagne.

Le tout premier James Bond officiel, datant de 1962, en plein cœur de la course à l'espace entre les deux superpuissances de l'époque. Un film assez long pour l'époque (110 minutes) et relativement calme si on le compare aux suivants de la série, mais fondateur à plus d'un titre de c que seront les aventures du personnages par la suite. Sans ce premier film, il n'y aurait sans doute pas eu le succès rencontré par les aventures du personnage incarné par Sean Connery et l'on peut même remonter jusqu'à nos jours avec le dernier-né de la saga, 007 SPECTRE, qui en tire toute son essence.

Un méchant marquant, joué par Joseph Wiseman, une James Bond Girl sexy en diable pour l'époque, incarnée par la sculpturale Ursula Andress (dont l'apparition aura été pour beaucoup dans l'essor et le succès du bikini). Bref, le fondement de tout le mythe autour du personnage de James Bond et de ses aventures, le premier film du genre, qui reste un énorme classique à voir et à revoir, et à apprécier pleinement encore de nos jours pour sa portée !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

lundi 23 novembre 2015

Emission n°56 : James Bond

Suite à la sortie récente de Spectre, dernier film de la saga James Bond, l'équipe de Radiophogeek revient avec Florent à la barre pour une rapide rétrospective sur les 24 films de la licence. Entre les anecdotes, nous reviendrons sur les principales caractéristiques de cette grande saga cinématographique : les James Bond girl, les méchants emblématiques, les personnages secondaires récurrents et les inénarrable gadgets sont au programme de cette heure d'émission.
Bonne écoute agents 00 !