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mardi 23 mai 2017

Roger Moore n'est plus.


L'annonce est tombée aujourd'hui, l'acteur et gentleman Britannique Roger Moore est décédé ce 23 Mai 2017 à l'âge respectable de 89 ans. Celui que l'on retiendra surtout pour ses contributions télévisuelles et cinématographiques de légende (Le Saint, Amicalement Vôtre, James Bond 007) était sans aucun doute un grand homme, et pas seulement par la taille. Son engagement auprès de l'Unicef pour lutter contre la maladie et la pauvreté, ses multiples récompenses venant des plus grandes élites de ce monde, et surtout sa discrétion et son flegme à nul autre pareil, seront autant de qualités et de souvenirs à retenir de lui. Adieu donc Monsieur Roger Moore, Sir, et merci pour ces décennies de rires, de larmes et de prouesses techniques ainsi que d'élégance et de savoir-vivre. Nous ne vous oublierons jamais, et vous étiez sans conteste le meilleur James Bond qui puisse être.

mercredi 1 février 2017

Octopussy (John Glen - EON Productions - 1983)


L'agent 009 du MI6 est brutalement assassiné alors qu'il enquêtait sur un trafic d'objets d'arts précieux, tels que les œufs de Fabergé. James Bond est mis sur l'affaire pour le remplacer et très vite il part sur la piste de Kamal Khan, un prince Pakistanais en exil et ayant apparemment des contacts avec le général belliciste Orlov, de l'URSS. Ce dernier souhaite voir la Russie renverser la situation en Europe et balayer les États-Unis et leurs alliés au cours d'une Troisième Guerre Mondiale selon lui inévitable, alors même que la tendance est au rapprochement et à l'apaisement. 007 entreprend dès lors de prouver le lien entre Orlov et Kamal Khan, tout en remontant la piste de l’œuf de Fabergé volé dans les trésors du Kremlin et qui aurait pu servir à financer un attentat de grande ampleur. Sur sa route, l'agent Britannique tombera sur la belle et envoûtante Octopussy, fille d'un ancien ennemi devenue trafiquante à son tour et directrice d'un cirque international. Pourra-t-il s'en faire une alliée, alors que les preuves s'accumulent contre elle dans l'affaire de Kamal Khan ? Et quel est le plan du prince exilé et du général Soviétique pour déclencher les offensives en Europe, là où se trouve le cirque d'Octopussy pour sa tournée ?

Un épisode riche en couleurs et tout en variétés, entré dans la légende comme l'un des meilleurs films sur James Bond, et sans doute le meilleur joué par Roger Moore, quoique...
John Glen poursuit sa dynamique consistant à rendre son sérieux et son panache à l'agent secret et à ses aventures, et traite cette fois du trafic d'art au service de la guerre. Les décors sont splendides, on pense notamment au palais de montagne de Kamal Khan ou surtout au palais flottant d'Octopussy, qui existe réellement. Des scènes et des dialogues mythiques pour la saga sont présents dans ce film, absolument incontournable et se passant cette fois dans les Indes et en Europe de l'Est. C'est un passage obligé pour tout connaisseur et appréciateur de la série James Bond, à voir au moins une fois dans sa vie.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 25 janvier 2017

Rien que pour vos yeux (John Glen - EON Productions - 1981)


Un navire britannique est coulé dans les eaux albanaises avec à son bord un système de détection et de lancement top-secret de missiles, l'ATAC. Le KGB emploi aussitôt les grands moyens pour tenter de récupérer le précieux appareil, tandis que le MI6 charge James Bond de le ramener à bon port. Au cours de cette mission périlleuse, l'agent 007 va se familiariser avec les mœurs de cette partie de l'Europe ainsi qu'avec la ravissante Melina Havelock, dont les parents ont été tués en tentant de récupérer l'ATAC pour les Britanniques, et qui a donc juré une vengeance absolue contre leurs bourreaux, ce que Bond va rapidement parvenir à exploiter à ses propres fins. En remontant la piste des assassins, le duo se place sur la route de Aristotle Kristatos, dangereux trafiquant qui sait brouiller les pistes et a promis au KGB de leur fournir l'ATAC au plus vite. Une course contre la montre s'engage alors avant que le haut responsable de l'agence soviétique n'arrive pour s'emparer du système anglais, avec le sort de l'Europe en tant qu'enjeux et en toile de fond la romance nouvelle entre Bond et Melina, sur fond de dette de sang immuable.

Un nouvel épisode des aventures de James Bond, mais cette fois-ci loin des extravagances des deux précédents réalisés par Lewis Gilbert. John Glen revient à une intrigue plus terre-à-terre avec des enjeux moins cataclysmiques mais non moins importants toutefois. On apprécie grandement de retrouver la formule classique d'un bon James Bond, et Rien que pour vos yeux est également une histoire de vengeance passionnée et de romance.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 21 janvier 2017

Moonraker (Lewis Gilbert - EON Productions - 1979)


Après avoir vaincu le milliardaire Stromberg et déjoué son complot pour détruire la civilisation telle qu'on la connaît, James Bond va avoir affaire à toute aussi forte partie en la personne du mania des technologies spatiales Hugo Drax, dont les visées génocidaires et eugénistes n'ont rien à envier à l'apocalypse nucléaire de Stromberg, bien au contraire. Drax entreprend de construire une immense station spatiale capable d'abriter sa sélection parfaite d'humanité, puis d'envoyer des capsules de poison sur l'ensemble du globe pour tuer les êtres humains massivement en laissant la faune et la flore intacts. C'est par le vol mystérieux d'une navette Moonraker que devait livrer la Grande-Bretagne que l'agent 007 est mis sur l'affaire, et va vite découvrir les véritables intentions de Drax et de ses associés, après avoir risqué sa vie à de multiples reprises en échappant aux pièges retords de Requin, toujours vivant et travaillant maintenant pour le nouvel ennemi de Bond.

On retrouve totalement la logique un peu loufoque et comique à outrance du film précédent dans celui-ci, Lewis Gilbert utilise la même recette et change pratiquement toute l'adaptation du livre de base de Ian Fleming, qui n'aura au final plus qu'une seul scène de commune avec le film. L'élément comique est porté par Requin et ses pièges tordus et multiples tentatives pour tuer Bond sans en avoir la plus petite chance. Mais le sujet principal du film se veut aussi sérieux et inquiétant que pour L'espion qui m'aimait et le plan de Stromberg. Ici le méchant milliardaire eugéniste est donc Hugo Drax, la formulation change quelque peu mais la recette reste la même et ça fonctionne. On pourrait presque dire que ces deux films, L'espion qui m'aimait et Moonraker, sont issus d'une même volonté et forment un diptyque assez intéressant dans l'art de la répétition. Et puis on ne va pas se mentir, assister à une bataille spatiale dans un James Bond, c'est du grand spectacle ! Heureusement les choses redeviendront un peu plus sérieuses par la suite, mais Roger Moore restera l'interprète le plus ''comique'' de l'espion Britannique, son charme légendaire aidant grandement à faire passer la pilule quand le scénario montre ses plus grosses ficelles et faiblesses.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 11 janvier 2017

L'espion qui m'aimait (Lewis Gilbert - EON Productions - 1977)


James Bond doit cette fois-ci à tout prix empêcher un milliardaire misanthrope de provoquer un génocide à l'échelle planétaire en déclenchant une Troisième Guerre Mondiale entre les États-Unis et l'URSS, afin de créer une nouvelle civilisation sous la surface des océans. Pour arrêter ce plan redoutable, l'agent 007 devra faire équipe avec le meilleur élément des services secrets soviétique, la belle et impitoyable Triple-X, dont il a auparavant assassiné l'amant qui projetait de le tuer. Éprise de vengeance, Triple-X laissera l'enquête se poursuivre à une seule condition : à la fin de cette affaire, elle tuera 007. Le compte-à-rebours est donc lancé pour sauver le monde et tenter par tous les moyens de sauver sa propre vie, menacée à chaque instant par le terrifiant Requin, tueur à gages sanguinaire aux dents de métal et semblant littéralement increvable.

Le film est adapté d'un roman de Ian Fleming, Motel 007 (The Spy Who Loved Me) mais n'en reprend cependant que très peu d'éléments. Lewis Gilbert offre à l'agent Britannique un nouvel ennemi mégalomane et charismatique en la personne de Karl Stromberg, joué par Curd Jürgens, et bien sûr l'iconique Requin joué par Richard Kiel, devenu très vite un véritable phénomène de par sa taille et son jeu, malgré l'absence de la moindre ligne de dialogue. Stromberg reprend les grandes ficelles que tirait autrefois le S.P.E.C.T.R.E., à savoir la manipulation des nations à l'échelle mondiale, sauf qu'ici il ne s'agit pas d'en retirer un quelconque revenu ou une rançon mais bien de provoquer la destruction de la civilisation à grande échelle. Cette nouvelle forme de folie sera difficile à appréhender pour James Bond, mais il ne reculera devant rien pour sauver le monde une fois de plus, même risquer sa propre vie.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 21 décembre 2016

L'Homme au pistolet d'or (Guy Hamilton - EON Productions - 1974)


James Bond est envoyé en mission en pleine crise pétrolière pour récupérer un engin capable de stocker et de convertir l'énergie solaire, l'Agitateur Sol-X, quand il est soudain rappelé de toute urgence au siège du MI6 à Londres : une balle de pistolet, entièrement en or, leur est parvenue avec le chiffre 007 gravé dessus. Un message on ne peut plus clair du tristement célèbre tueur à gages Francisco Scaramanga, l'un des meilleurs au monde, qui a désormais fait de l'agent Britannique sa nouvelle cible. Bond mène alors de front deux missions : retrouver le Sol-X, et remonter la piste de Scaramanga avant que ce dernier ne l'atteigne. Mais en cours de route, l'agent secret va très vite comprendre que les deux affaires n'en font qu'une, et que pour accomplir sa mission, il devra affronter Scaramanga sur son territoire. Un duel à mort entre deux des meilleurs tireurs de leur époque, avec comme enjeu le sort de l'économie mondiale.

L'un des rôles majeurs du très regretté Christopher Lee, qui tient ici une performance inoubliable dans la peau du tueur Scaramanga armé de son énigmatique pistolet d'or. Roger Moore reprend pour la seconde fois le rôle de James Bond, et il aura fort à faire dans ce nouveau volet des plus intenses ! Un grand classique qu'il convient d'avoir vu, que l'on aime la saga 007 ou non.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 24 août 2016

Vivre et laisser mourir (Guy Hamilton - EON Productions - 1973)


Nouvel interprète, nouveau monde, nouvelles menaces !
Alors que le monde libre se félicite de la destruction du SPECTRE, voici qu'une nouvelle menace plane à l'horizon. Entre la petite île de San Monique dans les Caraïbes et la ville de la Nouvelle Orléans, un nouveau baron de la pègre a fait son apparition et distribue de la drogue et autres joyeusetés sans pouvoir être arrêté. Les habitants de San Monique tremble devant les nuits d'orgie et de rituels vaudous qui se déroulent au milieu des plantations, et il semble bien que seul James Bond puisse y mettre un terme et découvrir le fin mot de l'histoire, quitte à se confronter à son propre destin et à embarquer de gré ou de force à ses côtés une jeune cartomancienne aux pouvoirs fragiles.

Le Dr. Kananga devient le premier ennemi que Bond affronte dans la période post-SPECTRE, où le personnage de l'espion fatal n'est interprété par nul autre que Roger Moore qui prend donc la succession de Sean Connery. Un retour en force du personnage, au sein d'une histoire où se mêlent magie et sentiments, humour et sérieux, bref un James Bond très classique comme on les aime mais qui sait marquer l'entrée dans la période un peu folle des années '70.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

lundi 23 novembre 2015

Emission n°56 : James Bond

Suite à la sortie récente de Spectre, dernier film de la saga James Bond, l'équipe de Radiophogeek revient avec Florent à la barre pour une rapide rétrospective sur les 24 films de la licence. Entre les anecdotes, nous reviendrons sur les principales caractéristiques de cette grande saga cinématographique : les James Bond girl, les méchants emblématiques, les personnages secondaires récurrents et les inénarrable gadgets sont au programme de cette heure d'émission.
Bonne écoute agents 00 !