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lundi 11 décembre 2017

La question du lundi n°62 : Quels sont les avantages et les inconvénients des jeux-vidéo dématérialisés et physiques ?


En cette période de fin d'année où les cadeaux vont être légions, il n'est pas rare de retrouver parmi ceux-ci des jeux-vidéo notamment pouvant être disponible sous 2 formats différents : une forme dématérialisée que l'on télécharge grâce à un code ou en payant directement une certaine somme ; et une forme physique vendue dans des boitiers sous forme de cartouches, CD, etc.
La question du lundi va se porter sur les qualités/avantages et inconvénients/défauts de ces 2 formats.

Voici un bref aperçu de quelques traits caractéristiques des 2 formats :

Le format physique permet d'avoir un bien matériel tangible. Il peut être emmené ou prêté à des amis afin de s'amuser à plusieurs ou leur faire tester tout simplement le jeu.
La version matérielle n'a pas besoin d'occuper, hormis les sauvegardes, l'espace de stockage de l'appareil employé. Cela permet également de proposer des éditions collector avec des bonus divers et variés. Il peut être revendu ou être acheté pour un prix moindre d'occasion.
Plusieurs inconvénients peuvent être soulignés, comme le fait que le CD, disquette, etc. peut être cassé ou perdu.
Une grande quantité de jeux nécessite également d'avoir de quoi les entreposer (étagère, bibliothèque, etc.).

Le format dématérialisé permet de ne pas s'encombrer de boitier, CD et autre et il n'y a plus de problème de casse ou de perte. Il représente une meilleure rentabilité pour les petites sociétés qui n'ont pas les moyens de faire une diffusion à grande échelle.
Il représente un accès quasi immédiat au jeu, il est possible de télécharger celui-ci à n'importe quelle heure de la journée.
Ce format n'est pas exempt de défauts non plus : le jeu dématérialisé ne peut être revendu.
Il ne peut être prêté à moins de fournir directement la console le contenant (peu pratique).
Il nécessite d'avoir assez de place pour être téléchargé sur la console, ce qui peut entrainer des problèmes de stockage.

Parfois, il n'y a pas de choix et seul un type de format est disponible, dans la grande majorité des cas une version dématérialisée.

Physique ou dématérialisé, les préférences varient selon le public mais l'essentiel reste le plaisir de jouer au jeu-vidéo lui même.
En vous souhaitant de bonnes fêtes à tous et à bientôt !

lundi 11 septembre 2017

La question du lundi n°52 : Le gamescore change-t-il notre façon de jouer ?


Le succès, que ce soit avec le sexe opposé (voire le même, restons ouvert !), via les activités sportives ou le travail, quelque part on le recherche tous un peu. Les concepteurs de jeux vidéoludiques et de machines qui vont avec l'ont bien compris. Alors, que ce soient des achèvements, des succès, des trophées ou tout simplement un score, nos jeux-vidéos présentent quasiment tous cette même fonction. Certains la renient comme d'autres l'adorent. Cette fonction qui a pour objectif de nous maintenir accrochés au jeu, induit (parfois) un système de compétition via une comparaison des scores aux autres joueurs.
Nous sommes lundi et la question du jour sera : Le gamescore change-t-il notre manière de jouer ? Comme à l'habitude nous commencerons notre étude par un petit historique avant de revenir sur le présent et de proposer une réponse qui reste subjective.

Dans les années '50, sont inventés les premiers jeux-vidéos. À cette époque ils reprenaient des petits jeux de plateau, type morpion ou jeu de Nim, pas de score, juste un vainqueur et un vaincu. En à peu près vingt ans les jeux vidéos vont évoluer à travers des conceptions 2D, du type Spacewar et/ou Space Travel. Apparemment il n’y a là pas encore de système de points. Il faudra attendre les années '70, où les premières bornes d'arcades voient le jour, pour voir apparaître de vrais systèmes permettant un scoring poussé. Ces bornes se retrouvent dans des salles d’arcade et proposent un panel de jeux contre une petite pièce (les plus jeunes ne les auront pas connues).
Certains titres de cette époque sont devenus légendaires, on peut citer le grand succès de Spaces Invaders (1978), entre autre très connu, le Pacman (1980). Ces titres présentent un jeu sans fin, où le joueur est destiné à perdre quoi qu’il arrive (c’est triste), mais il faut avant cela marquer le plus grand nombre de points. Et si par chance ou technicité développée on arrive au meilleur score, notre nom figure en haut du classement. Les portes de la gloire s’ouvrent alors, jusqu’à ce qu’un autre vienne nous voler la vedette.

Les terriens de cette époque se souviendront des légendes de l'arcade, des rois de la borne aux scores incroyables, ainsi que de l’envie intarissable de devenir le champion ne serait-ce que pour un jour ou moins. Déjà à cette époque la compétition était rude. Aujourd’hui on pourait considérer l’Esport comme le descendant logique de cette époque glorieuse (encore que le score n’est pas toujours moteur de la compétition). Il n'y a donc pas qu’en 2017, que quasiment l'ensemble des supports proposent un système de scoring. Par contre la petite image avec une coupe et/ou un nombre de points, autrement appelé le succès ou trophée, c’est nouveau.

Cette première approche permet de constater que le scoring n’est pas phénomène nouveau, mais plutôt le perfectionnement d’un ancien système assez restreint en terme d’échange. Les anciens jeux et anciennes consoles n’avaient pas spécialement besoin d’un système de score, comme l’échange de ses réussites s’arrêtait au cercle de notre communauté. Cependant avec l’avènement d’internet partager ses réussites devient presque automatique. Ce phénomène est bien intégré depuis la 6ème génération de console, qui ont, elles aussi adopté le scoring comme fonction. Mises fortement en avant chez Xbox via les points de succès ou « g » (d’ailleurs le champion du monde a plus de 1 600 000 g et a fait l'objet de l'actualité, car il a un concurrent qui le talonne). Chez Playstation ce sont les trophées qui dominent, via leur rareté, or, argent ou bronze. Pas de score, pas de compétition ? Si, si y’a aussi un système de niveau (je crois). D'autres suivent le pas sur PC avec les plates-formes de téléchargement, Uplay propose de cumuler des points « u », Origin des points de succès (et non pas des « o ») et Steam propose des niveaux (cependant ces derniers ne dépendent pas totalement d’un score de jeux). En bref tout le monde s’est mis au scoring !

Alors a-t-on changé nos habitude de jeux pour être le meilleur ? Peut être, quand on observe avec effroi que malgré tout nos efforts, on n’a toujours pas passé la barre des 35 000 g, alors que d’autres ont déjà plus de 1 000 000 de g, un élan de compétition peut naître et réveiller l’envie d’être encore meilleur dans la discipline. C’est qu’avant le partage des scores sur internet la compétition était assez limitée. Encore une fois on peut aussi ne pas prendre en compte cet aspect et se dire tout simplement : « bon 1 000 000 de g c’est bien tant mieux pour lui ! ».

Le tout est de savoir, si vous voulez vous prendre au jeu de cette compétition, allant jusqu’à jouer au titre que vous n’aviez pas en vue juste pour les succès ou trophées (ce qui est au mieux pour les affaires de nos amis les concepteurs) ou pas. Tout dépend de votre histoire avec l’univers virtuel.

lundi 13 février 2017

Emission #2 - Nos attentes jeux-vidéo de 2017


Salut à tous, voici la seconde émission de l'année, basée sur nos attentes jeux-vidéo de 2017. A l'heure actuelle certains jeux sont déjà sortis ou certaines informations ont été ajoutées, donc continuez de vous tenir au courant. Bonne écoute et à bientôt sur Radiophogeek !

lundi 23 mars 2015

Emission n°30 : L'ombre du Mordor

JB et Flo se penchent sur l'ombre du Mordor, jeu vidéo sorti en fin d'année dernière et prenant place dans le célèbre univers de Tolkien, la Terre du Milieu.

samedi 14 juin 2014

The Mighty Quest for Epic Loot (Ubisoft Montréal - 2014)


C'est par un bel après-midi bien de chez nous, avec le magnifique soleil de Normandie, que j'ai eu le plaisir de découvrir ce petit jeu (pour le moment gratuit) sur PC, dernier-né des petits génies d'Ubisoft basés à Montréal (Québec, Canada, pour ceux qui auraient raté leurs épreuves de Géographie). The Mighty Quest for Epic Loot, littéralement ''La Quête Mythique pour le Butin Epique'', c'est un jeu-vidéo fort sympathique qui vous permet d'incarner, au choix, un chevalier, un voleur/archer, un sorcier ou bien encore une hors-la-loi bien balèze. Pas la peine de vous prendre la tête avec la personnalisation, elle n'existe pas, tout le monde aura le même design. Mais là où ça devient génial, c'est que votre personnage aura la chance de devenir subitement propriétaire d'un magnifique château en construction dans un royaume féerique où chaque donjon flotte dans les cieux grâce à des cristaux magiques ! Bienvenue à Opulencia !

Le jeu commence à partir du moment où vous avez les clés de votre donjon en mains. Là, vous devrez le développer, bâtir de nouvelles pièces, créer votre configuration personnelle, et surtout le remplir de pièges sadiques et de monstres tous plus horribles les uns que les autres afin de protéger votre précieux coffre d'or et de joyaux. Cela devrait sûrement rappeler à certains un vieux jeu qui permettait de ''garder un donjon'', sans citer de noms.

Il y a aussi un petit zeste de gestion : pour maintenir votre niveau de vie, étant donné que votre donjon sera souvent pillé par de vils manants armés jusqu'aux dents, il vous faudra vous aussi vous lancer en campagne de terreur et attaquer à mains nues les donjons des autres joueurs. Car The Mighty Quest for Epic Loot, c'est aussi un jeu en ligne multijoueur, mais pas de panique il n'y a pas la moindre once de coopération. Chacun fait son petit chemin tranquillement dans son coin, et la seule chose que vous aurez en commun avec les autres joueurs c'est le mal que vous ferez à leurs défenses avant de voler leur or. Le jeu vous fournira également des donjons spécifiques, non-contrôlés par des joueurs mais seulement par l'I. A., en guise d'étapes servant à surveiller votre progression et l'évolution de votre personnage. Ces donjons spéciaux seront aussi amenés à jouer le rôle de boss à vaincre pour passer d'une région céleste à une autre et ainsi accéder à de nouveaux donjons à piller, puis un autre boss, et ainsi de suite.
Niveau technique : ce jeu est un pur ''hack'n'slash'' comme on les aime, cliquez sur le terrain pour vous déplacer, lancer vos attaques, ramasser le butin, etc. Vous aurez également une barre de touches à remplir pour fixer les pouvoirs spéciaux que vous débloquerez à mesure que vous progresserez, ainsi qu'un inventaire à gérer avec vos équipements, potions et ressources. Le jeu vous donne aussi la possibilité, assez récente, de modifier vos artefacts et éléments de tenue afin de vous conférer des bonus personnalisés. Attention à bien surveiller les bonus et malus que chaque nouvel équipement vous offrira, dans certains cas les combinaisons peuvent s'avérer désastreuses pour l'avenir de votre personnage.

Le design du jeu est assez sympa et l'animation très fluide, prenez garde à ne pas trop spamer en cliquant partout car cela pourra provoquer des périodes de freeze assez gênantes, d'autant que pendant que vous êtes figés comme un idiot les monstres eux continuent allègrement à vous taper dessus. Prudence et dosage précis des mouvements sont de rigueur, même si vous allez inévitablement vous mettre à paniquer lorsque vous serez en présence d'un boss et de sa cohorte de minions avides de chair fraîche.

En résumé un petit jeu sans prétention et très agréable, facile à prendre en main et à comprendre. Je vous laisse vous documenter grâce à des vidéos de ''let's play'' disponibles sur internet, je vous conseille d'ailleurs l'excellente analyse qu'en fait UsulMaster sur sa chaîne Youtube. Moi je n'ai qu'un mot à dire, merci Ubisoft Montréal !
Sur ce je vous laisse vous faire votre propre avis et j'espère vous retrouver bientôt pour un nouvel article, d'ici-là amusez-vous bien !