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vendredi 10 avril 2020

La V.O. du vendredi n°148 : Venom - Carnage unleashed (Marvel - Novembre 2017)


Eddie Brock mène désormais une vie plutôt tranquille, il se tient éloigné sous les radars dans la ville de Chicago et malmène quelques truands à l'occasion. Mais quand il découvre qu'un nouveau jeu-vidéo ultra-violent s'apprête à sortir sur le marché, avec en vedette nul autre que Carnage, son sang ne fait qu'un tour et Venom revient sur le devant de la scène ! En route pour New York afin d'empêcher Carnage de devenir une star, Eddie fait la connaissance de Kirstin, une jeune musicienne paumée qui part retrouver son grand amour à New York par la même correspondance que lui. Si Eddie se rend vite compte que quelque chose chez le petit-ami idéal ne va pas, il n'en souffle mot et part dans sa propre croisade contre son plus nocif ennemi. Et il était temps car Carnage se sert à présent du jeu-vidéo pour s'évader de l'institut Ravencroft et atteindre plusieurs bêta-testeurs pour les massacrer gratuitement sans aucune autre raison que le plaisir brut que cela lui procure ! Venom et Carnage vont alors s'affronter en face à face mais également en ligne dans une partie très serrée et qui fera des dommages collatéraux, dont malheureusement le petit-ami de Kirstin qui n'avait au final rien à se reprocher.

Et tandis que Carnage vaincu et inconscient est ramené en prison, Eddie part retrouver son ex-femme chez elle pour chercher refuge le temps de guérir ses blessures, mais il découvrira qu'elle a été victime d'un tueur en série faisant lui aussi son grand retour, le Sin-Eater ! Ayant survécu de justesse, Ann récupère dans un hôpital à la sécurité renforcée mais cela n'empêchera ni le Sin-Eater ni Venom de la retrouver, l'un pour finir le travail et l'autre pour la sauver, quitte à affronter des policiers pour cela. Commence alors un véritable jeu du chat et de la souris à travers les quartiers financiers de New York, alors que le Sin-Eater sème la mort sur son passage et promet un avenir sombre à ceux qui refusent de se repentir. Eddie parvient tout de même à soigner et mettre en sécurité son ex-femme avant de se mettre en chasse. Le temps presse, un attentat de grande ampleur est redouté par les autorités et comme si cela ne suffisait pas la mère pro-armes à feu de Kirstin débarque pour venger sa fille et tuer Venom qu'importe le prix !

Toutes ces péripéties mettent Eddie à rude épreuve, et il est grand temps pour lui de faire le point avec son autre moitié. L'hôte et le symbiote se séparent, entraînant une grande détresse chez ce dernier, une détresse telle que les autres membres de son espèce, par delà les étoiles, l'entendent et y répondent... Très vite, la situation devient dangereuse à tous les niveaux : les symbiotes sont des êtres violents et vampiriques, et ils ont choisi la Terre comme prochaine planète à envahir ! Le seul moyen de les arrêter : se rendre sur leur planète d'origine pour y détruire le portail, une mission dont vont se charger Spider-Man et son clone Scarlet Spider, avec Eddie Brock comme guide. Mais alors que l'on pensait la situation déjà intenable, voilà qu'à New York le tristement célèbre Carnage refait soudain surface, découvrant au passage que plus il tue et absorbe de symbiotes et plus il devient puissant ! Une ivresse qui va rapidement le conduire à engendrer le chaos et la peur partout sur son passage. Seuls nos trois héros du jour seraient en mesure de l'arrêter, si seulement ils pouvaient stopper l'invasion en même temps... Eddie va devoir réagir très rapidement et prendre une lourde décision qui marquera le reste de sa vie comme jamais.

Pour finir, et en guise de bonus, nous découvrons le fonctionnement interne du recrutement au sein de l'équipe de choc baptisée le Jury, des mercenaires endurcis dont la principale mission est d'aller récupérer des criminels au-delà de toute rédemption et de les faire comparaître dans une cour de justice absolue où la seule échappatoire est bien souvent la mort. Aujourd'hui, c'est au tour de La Tarentula, un ancien ennemi de Spider-Man, de comparaître devant ses victimes et accusateurs. L'occasion pour le Juge de rendre une justice exemplaire et expéditive ainsi que de former les nouvelles recrues, parfois hésitantes face à tant de violence. Pour l'ancienne gardienne de prison à la Voûte, Jennifer Stewart, c'est surtout l'occasion de se venger enfin du responsable de la mort atroce de son mari lors de la tentative d'évasion massive au sein de la Voûte quelques temps auparavant. Nul doute qu'après cela, elle ne rechignera plus devant les prochaines missions qui lui seront confiées...

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J'aime beaucoup cette collection de recueils de récits Marvel autour d'une thématique ou d'un personnage ou tandem à chaque fois. Je vous avais précédemment parlé de celui concernant la relation entre Venom et Scarlet Spider, le clone de Peter... et cette fois, c'est de Carnage dont il est surtout question. Le symbiote psychotique ancré dans le sang de Kletus Cassady est en effet au centre des premier et troisième récits dans ce recueil, et toutes les histoires contenues sont en lien les unes avec les autres de par le fait.

Plusieurs scénaristes et plusieurs dessinateurs sont à l’œuvre, trop pour tous les citer dans les libellés, aussi je tâcherai de les inclure dans cet article. Nous avons droit à une collection de récits dignes du Punisher par moment, notamment celui avec le tueur en série Sin-Eater qui ferait presque penser à une version plus brutale encore du justicier à la tête de mort. Mais on connaît également le tempérament de Venom, qui n'hésite pas à user de la violence la plus crue lorsque des innocents sont en danger selon lui. Quoi de plus dangereux, dès lors, que de se retrouver pris entre le marteau et l'enclume, entre Venom et Carnage... une situation angoissante qui pourrait faire paniquer de nombreux héros moins endurcis que notre cher Spider-Man !

Au travers de ces quelques histoires compilées ici, nous découvrons une facette plutôt touchante du personnage de Venom, ou plutôt d'Eddie Brock lui-même plus que de son symbiote, mais si celui-ci a également droit à son propre approfondissement. Qui de mieux pour raconter tout cela et superviser le développement de l'intrigue que David Michelinie, l'un des scénaristes à la base de la création du personnage et de ses premières aventures ? Le style est un peu vieillot en ce qui concerne les dialogues, avec beaucoup d'argots ou de raccourcis de langage, mais on comprend l'essentiel sans problème. Les dessins quant à eux sont très énergiques, dynamiques, on a de l'action à revendre un peu partout, on sent vraiment l'ère des gros muscles et des gros calibres qui font parler la poudre pour rendre la justice. On se demanderait presque ce que peuvent bien venir faire Spider-Man et son clone là-dedans au final... mais ce sont bien eux, avec Mary-Jane en sus, qui apportent une dose de rationalité dans toute cette sanglante pagaille.

Que retenir au fond ? Pour moi c'est du tout bon et même si ça n'a pas été facile à lire à chaque nouveau chapitre, c'était une très bonne expérience que je reproduirai dès que possible avec d'autres albums sur le personnage tourmenté qu'est Venom. A l'occasion de la sortie de son film chez Sony il y a deux ans, j'avais en effet fait le plein de récits et de recueils de ce type que Marvel avait généreusement réédité pour le plus grand plaisir des fans ou même de celles et ceux qui voudraient, au-delà d'un simple éclairage, découvrir le personnage sous toutes ses facettes. A bientôt donc !

Au scénario : Larry Hama, Dan Slott, Marv Wolfman et David Michelinie.

Aux dessins : Andrew Wildman, Greg Luzniak, John Calimee, Ted Haisted, Gabriel Gecko, Dave Hoover, Joe St. Pierre, Kyle Hotz, Darick Robertson et Steve Lightie.

Merci à tous ces artistes pour ce gros morceau !

mercredi 31 octobre 2018

Venom - Mortelle protection (Panini Comics - Septembre 2018)


Après avoir conclu une trêve avec son ennemi juré, Venom accepte de laisser Spider-Man en paix et s'en va chercher ailleurs le sens de sa vie nouvelle. Arrivé à San Francisco, Eddie Brock se rend compte que la population défavorisée de certains quartiers est aux abois et pressée de toutes part par les hommes de main d'un magnat de l'immobilier qui veut à tout prix s'emparer du terrain sur lequel les pauvres gens résident tant bien que mal. Devant cette poignante injustice, Eddie et le symbiote décident qu'ils établiront désormais leur base à Frisco pour protéger la plèbe et les innocents rejetés par le système et harcelés par les grandes corporations. Venom devient ainsi le protecteur zélée d'une communauté cachée qui risque bien de disparaître totalement dans l'oubli si personne ne les sauve des assauts de Roland Treece et de ses hommes lourdement armés. Malgré les difficultés et le refu des autres de l'intégrer à leur monde, Venom s'engage à les protéger coûte que coûte quitte à aller jusqu'à tuer Treece pour cela. Et tandis que la bataille fait rage dans les souterrains de San Francisco, à New York Peter Parker entend parler de la nouvelle croisade de Venom et décide de se rendre lui aussi sur la Côte Ouest pour neutraliser le vilain avant qu'il ne fasse trop de victimes. Mais Spider-Man sera rapidement dépassé par une situation qu'il ne soupçonnait pas, et il se verra bien vite contraint d'aider son ennemi face à un danger bien plus grand encore : en effet, Treece a engagé la Fondation Life pour s'emparer du symbiote et le répliquer en cinq terribles rejetons dignes de Carnage lui-même... nos deux héros du jour pourront-ils faire équipe assez longtemps pour survivre ? Venom trouvera-t-il la rédemption qu'il cherche désespérément en sauvant ces gens qui le rejettent ? Nous verrons bien vite que les apparences sont souvent trompeuses et que rien n'a l'air d'être ce qu'il est...
Dans un second temps, le Punisher arrive lui aussi à San Francisco pour faire étape dans sa guerre acharnée contre le crime, et plus particulièrement il est très intéressé par l'explosion de violence au sein des gangs des quartiers populaires de la ville. Alors que Castle opère une nouvelle bataille dans sa croisade sans fin, laissant des morts par dizaines dans son sillage, Venom se retrouve investit d'une mission de sauvetage qui pourrait basculer au suicide à n'importe quel moment quand on le supplie de sauver un jeune journaliste piégé dans l'un des gangs visés par le Punisher... deux idéologies se confrontent alors, assez similaires en principe mais très différentes une fois passées aux actes. Et tandis que Venom et le Punisher s'entretuent, la pauvre victime devient bien malgré elle un bourreau supplémentaire qu'il faudra combattre. Le premier grand échec de la jeune carrière de justicier du Protecteur Léthal ?

Vous n'êtes certainement pas sans savoir qu'un film sur Eddie Brock et son terrifiant symbiote sort sur nos écrans en ce moment, et donc Panini a passé presque tout le mois de Septembre à faire paraître des récits emblématiques sur les différentes phases de vie de Venom, allant de ses origines jusqu'à la refonte de son hôte historique en Anti-Venom. Pour ma part j'ai choisi dans toutes ces possibilités de lectures de me concentrer sur les aventures de Venom en solo telles qu'elles ont été écrites par son créateur, David Michelinie, et illustrées avec brio par le tout jeune Ron Lim à l'époque, pas encore projeté sur la grande scène pour son travail remarquable sur La Trilogie de l'Infini. Ici l'on découvre un Venom plus humain qu'il n'y paraît, assez semblable finalement à notre Tisseur préféré, n'eut été la haine profonde qu'il ressent pour lui. Ayant enfin l'occasion de briller et de faire ses preuves, Venom adopte des méthodes certes radicales et musclées, voir mortelles, mais avec toujours le même objectif précis en tête : sauver les innocents ! Ce paradoxe fait de notre vilain, l'un des préférés du public dans la grande galerie des adversaires de Spider-Man, un anti-héros touchant dont le lecteur parvient à s'enticher au point de peut-être lui laisser sa chance et de se laisser surprendre. Mais comme on dit, chassez le naturel et il revient au galop, il s'en faut de peu pour que Venom ne replonge dans la violence gratuite et incontrôlée... les dessins sont très dynamiques pour l'époque, vraiment en phase avec le récit très noir que l'on nous présente, et si certains détails ont aujourd'hui du mal à passer (la coupe mulet d'Eddie...) d'autres sont encore terriblement modernes et actuels.
Vous vouliez du Venom ? Eh bien soyez tranquilles, vous allez en bouffer ici sur Radiophogeek ! Je vous invite à suivre les parutions d'articles du vendredi, journée consacrée comme toujours à la V.O., car Marvel a fait ressortir de très bonnes et passionnantes histoires dans de beaux volumes très travaillés à l'occasion du film de Sony, et j'ai fait mon petit marché parmi tout cela pour vous proposer le meilleur possible. A mon sens, en V.F. c'était l'occasion ou jamais de profiter de l'engouement pour récupérer un récit tel que Mortelle protection, très prisé par les fans depuis sa parution originale. Mais tout se jouera maintenant en V.O. pour la suite des aventures de notre symbiote préféré. Serez-vous au rendez-vous ?

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 17 mai 2017

Spider-Man - Maximum Carnage tome 2 (Panini Comics - Avril 2017)


Suite et fin de la saga.

Alors que la folie fait rage à New York depuis que le criminel dément Carnage a assemblé sa petite famille psychotique, Spider-Man s'allie à Venom pour neutraliser la menace du symbiote rouge et noir. Ils recevront également l'aide de la Chatte Noire, de la Cape ainsi que de Firestar, qui permettront au premier abord de porter un coup fatal à l'association de vilains en mettant en évidence les faiblesses de Carnage et en semant les graines de la dissension au sein de son groupe. Mais pour vaincre un mal aussi pur et abject, il faut parfois faire soi-même le mal, une notion que certains héros ne sont pas prêts à accepter, à commencer par le Tisseur. Venom va alors tenter de faire cavalier seul pour retrouver et tuer son descendant, mais il ne réussira qu'à se faire capturer et torturer par Carnage, dont la folie ne cesse d'augmenter. Et tandis que les autres héros se ressaisissent et parviennent peu à peu à juguler la démence ambiante qui fait ployer le cœur de chaque citoyen de la ville, Spider-Man et Venom s'apprêtent à mettre fin définitivement au règne de terreur de Carnage, en remontant dans sa folie aussi loin que possible. Toute l'aide du monde est bienvenue pour cette lourde tâche, à commencer par celle de Captain America puis d'Iron Fist et du reste des Avengers. Mais alors que le combat fait rage et que les victimes se comptent par centaines, une idée angoissante étreint notre héros préféré : est-ce l'heure de son ultime combat ? Le Bien se dresse quoi qu'il en soit contre le Mal et le Tisseur se relèvera toujours, qu'importe le prix à payer. Et c'est bien cela qui compte, en définitive, plus que de savoir si l'on est prêt à faire le nécessaire pour stopper le Mal à l'état pur, c'est surtout de savoir si l'on est de taille à y résister soi-même...

Une saga vraiment mémorable et orchestrée de bout en bout avec brio par tous les auteurs et dessinateurs évoluant à l'époque autour des séries de Spider-Man. Maximum Carnage c'est une plongée sans concessions dans la folie de l'un des ennemis les plus terrifants du Tisseur, et surtout une œuvre dont la portée morale et philosophique devrait être reconnue à sa juste valeur. Car il s'agit surtout d'une magnifique et épique fresque relatant le plus vieux des combats, celui du Bien contre le Mal, celui de la bonté et de l'amour face à la cruauté et la folie furieuse. Peut-être l'un des plus beaux combats jamais mené par Spider-Man, en tout cas une épopée incroyable qui fera date pendant longtemps en permettant de réunir la plupart des héros de New York, plutôt solitaires, au sein d'une équipe de choc qui en jette un max ! Absolument à lire et à posséder dans sa collection.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !


mercredi 8 février 2017

Spider-Man - Maximum Carnage tome 1 (Panini Comics - Janvier 2017)


Cletus Kasady, le tristement célèbre tueur en série, parvient à renouer avec le symbiote alien dissimulé dans son sang et redevient alors Carnage, l'un des plus terrifiants ennemis de Spider-Man. S'échappant de l'institut Ravencroft après en avoir massacré tous les occupants sauf une autre patiente, Shriek, qui partage son amour du chaos et du vice, Carnage va alors commencer à répandre la violence et le sang sur son passage, faisant de la ville de New York un véritable enfer. Rejoint par le Doppleganger de Spider-Man issu des Guerres Infinies, ainsi que plus tard par le Bouffon Noir et même Carion, le criminel forme autour de lui un groupe quasiment inarrêtable et entièrement tourné vers la voie du chaos pur, l'émergence de la violence absolue et de la sauvagerie à l'état brut, dans une ville où les habitants perdent peu à peu leurs inhibitions naturelles devant cette vague de crime, une ville privée de ses plus grands héros depuis peu. Spider-Man et la Chatte Noire vont devoir s'allier avec pas moins que Venom puis Morbius le vampire vivant ainsi que la Cape pour tenter de stopper Kasady et sa famille dégénérée avant qu'ils ne mettent l'ensemble de la ville à feu et à sang. Des alliances contre-nature vont se forger, Spidey devra apprendre à ne pas écouter la voix de la raison qui résonne en lui s'il veut pouvoir garder le contrôle de son équipe, et tout reste à jouer alors que la folie augmente rapidement...

Une très bonne histoire que Panini nous ressort-là dans la collection ''Marvel Vintage'', un classique des années '90 et l'un des chefs-d’œuvre de David Michelinie et de Tom DeFalco. C'est très beau, dynamique, plein d'action et presque sans temps mort, le récit s'enchaîne chapitre après chapitre à un rythme effréné et capture le lecteur entre ses pages très colorées, comme on le faisait si bien durant les années '90. Petit bémol sur le travail d'édition de Panini : certaines pages (surtout au début) sont clairement mal scannées depuis les originaux, on voit l'effet de flou, et il y a même des répliques inversées entre certains personnages dans leurs bulles. Le papier n'est pas de la meilleure qualité non plus certes, mais il est respectueux de l'environnement et on ne peut guère en demander davantage de nos jours. Bref, une très bonne lecture que ce premier tome, et vivement la suite et fin !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !