Affichage des articles dont le libellé est Edgar Salazar. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Edgar Salazar. Afficher tous les articles

vendredi 8 septembre 2017

La V.O. du vendredi n°88 : Queen Sonja tome 4 - Son of Set (Dynamite - Août 2012)


Du plus profond des ténèbres souterraines s'élève un ancien ennemi, ramené à la vie par d'antiques et terrifiants pouvoirs issus d'une divinité oubliée, désirant renaître et soumettre le monde entier à sa volonté. Thulsa Doom, le grand sorcier noir, se relève d'entre les morts et se voit régénéré par son dieu, Set, en échange de la promesse de lui offrir l'occasion de mener le rituel impie qui lui permettra de s'échapper de la prison dans laquelle les anciens Atlantes l'ont enfermé voilà bien des siècles. Alors qu'en surface Sonja mène de front une nouvelle guerre contre l'empire d'Emora, Thulsa Doom met son plan en application et parvient à faire empoisonner la reine écarlate, qui dès lors n'est plus de taille à empêcher son retour et la prise de contrôle de sa capitale bien-aimée. L'empire d'Emora se joint aux forces de Doom pour s'emparer du royaume de Sogorie, tandis que la reine est contrainte de fuir et de recouvrer patiemment ses forces pour l'heure de la revanche, toute proche. Thulsa Doom réduit la population de Sogorie en esclavage et s'en sert pour ses rituels infernaux, alors que sa confiance en son dieu commence doucement à s'ébranler et qu'il prépare de son propre côté son ascension au rang de plus grand sorcier de la Terre. Aidée par une poignée de combattants loyaux, puis par les seigneurs de l'Est restés fidèles ainsi que par un Cimmérien au grand cœur, Sonja se redresse et entreprend la reconquête de la Sogorie, ne montrant aucune pitié envers les créatures de Doom et de son dieu maudit. L'heure de l'affrontement final est proche désormais, Thulsa Doom prépare ses propres forces afin de combattre et de détruire sa farouche ennemie, qui de son côté est bien décidée à le renvoyer au trépas le plus rapidement possible. Mais après quelques trahisons et tragédies, les choses semblent pouvoir retrouver leur cours habituel et la Sogorie être restaurée, malgré le malheur qui frappe sa population. Sonja se voit obligée d'exiler une partie de ses sujets dans les lointains déserts du Nord, afin de préserver le reste du royaume du fléau qui grandit en eux. La reine écarlate regagne son trône et parvient à chasser les troupes d'Emora jusqu'à la frontière, mais la guerre est loin d'être terminée et la guerrière se prend à imaginer une vie où elle ne soutient pas sur ses épaules le poids du manteau et de la couronne...

Quatrième tome et les choses sérieuses arrivent à grand pas dans ce scénario en cinq chapitres signé Arvid Nelson et dessiné par Edgar Salazar. Cinq chapitres qui se lisent très facilement et rapidement, bourrés d'action et de rebondissements, avec une Sonja tiraillée par les affres du pouvoir et un Thulsa Doom revigoré qui n'attend que l'occasion de se venger d'elle. Tout est réuni pour une belle histoire, épique et rondement menée du début à la fin, un nouveau chapitre à ajouter au récit légendaire de la reine écarlate de Sogorie. Bientôt viendra le temps de la bataille finale contre l'empire assassin d'Emora, mais pour l'heure Sonja se concentre sur la reconstruction de sa capitale et de son royaume, arrachés aux forces du Mal, mais pour combien de temps encore ?

vendredi 6 janvier 2017

La V.O. du vendredi n°53 : Red Sonja - She-devil with a sword Omnibus 5 (Dynamite - Mai 2014)


Après une traversée de l'océan, Sonja et ses compagnons d'aventure se retrouvent dans le lointain pays de Khitai, où ils affrontent d'étranges créatures qui asservissent les paysans et détruisent les villages locaux. Sonja devra combattre trois frères sorciers qui mettent le pays à feu et à sang et semblent capables de contrôler les éléments déchaînés. L'orage s'abat sur le pays et les trois sorciers commettent d'horribles carnages pour faire ployer l'empereur de Khitai, et seule Red Sonja se place entre eux et le sort des malheureux habitants. Les combattant un par un, chacun sur son territoire de prédilection, Sonja parviendra à les vaincre et à libérer Khitai de leur influence néfaste, au prix de l'amitié.
Puis, de retour en terre familière, Sonja fera tout son possible pour libérer l'un de ses anciens compagnons d'arme de l'infernale prison où il est enfermé et torturé par le terrible Omaju, ''celui qui tient la souffrance dans ses mains''. Sonja provoquera ainsi une véritable émeute dans la fosse où elle est balancée, et parviendra à libérer Wurkest, déclenchant alors un carnage sans précédent quand Omaju décide de lever toute une armée afin de poursuivre les fugitifs, qui parviennent à se réfugier sur les terres natales de la belle guerrière aux cheveux de feu, en Hyrkanie. Là, une bataille décisive aura lieu et de vieux comptes seront enfin réglés, mettant fin aux aventures de Red Sonja et à sa longue cavalcade.
Mais cet omnibus ne s'arrête pas là, les derniers numéros sont consacrés aux conséquences directes d'un event de l'éditeur, Dynamite, où Red Sonja s'était retrouvée catapultée dans le futur et avait rencontré les autres héroïnes de la maison d'édition, pour combattre le terrible Dracula, qui parvint malgré tout à faire d'elle une vampire avant qu'elle ne retourne à son époque. L'ayant suivi, Dracula entreprend de fonder un nouvel empire vampirique où la mort et la désolation seront le lot quotidien, et Sonja devra affronter sa propre soif de sang pour tenir tête à son nouvel ennemi. Mais, avec l'aide de quelques mercenaires de bonne volonté et de la puissance de l'antique Atlantide, les armées du seigneur des vampires seront défaites et Sonja aura alors l'occasion de racheter ses fautes en affrontant directement Dracula et en mettant fin à ses manigances, peut-être pour toujours...

Et voilà, un dernier tome assez conséquent qui offre trois arcs majeurs à lire si on compte le dernier avec Dracula comme faisant partie de la continuité. La série She-devil with a sword se termine ainsi en beauté et de façon spectaculaire, pour notre plus grand plaisir. Si le niveau du récit n'est pas toujours égal, de même que celui du dessin (normal étant donné que plusieurs artistes se succèdent), on profite néanmoins toujours de l'ambiance et de l'atmosphère uniques des histoires de la Diablesse à l'épée, si chères à Robert E. Howard, à qui le volume et l'ensemble de la série sont dédiés. Une belle fin pour une belle série en 80 numéros, beau parcours ! D'autres aventures attendent bien sûr Red Sonja, d'autres histoires et d'autres séries, que je tâcherai de partager avec vous bien entendu le plus tôt possible. Pour l'heure, refermons la parenthèse Dynamite et revenons à un autre éditeur indépendant que vous connaissez bien à présent : Zenescope revient tout prochainement !

mercredi 7 janvier 2015

Justice League tome 6 - Le règne du Mal, 1ère partie (Urban Comics - Novembre 2014)


Afin de ne pas trop vous faire attendre, votre serviteur a fait l'impasse sur sa doctrine ''chacun son tour et dans l'ordre de parution'' de ses lectures pour vous livrer dès cette semaine le petit article sur le sixième tome de la série Justice League, suite directe de la fin du cinquième, intitulé Le règne du Mal (Forever Evil en VO). J'espère que vous êtes contents !

Rien ne va plus, après le terrible affrontement qui a opposé les trois Ligues de Justice et qui s'est soldé par l'apparition sur notre Terre d'êtres venus d'une autre réalité, le Syndicat du Crime. Véritable reflet négatif de nos héros, les membres de ce nouveau groupe entreprennent très vite d'asseoir leur domination sur ce nouveau monde, entièrement à leur merci. Partout les états d'alerte pleuvent : la plupart des prisons pour super-criminels sont ouvertes et leurs pensionnaires libérés dans la nature par les membres de la Société Secrète, à la solde du Syndicat depuis toujours. Quant aux héros... ils semblent bien avoir été vaincus, et tous portés disparus. Un espoir subsiste encore malgré cela dans le cœur des derniers défenseurs de la planète, prêts à donner l'assaut malgré leur peu de pouvoir... mais le Syndicat assène alors un ultime coup d'arrêt. Nightwing, Richard Grayson, est vaincu, capturé et enchaîné, démasqué publiquement devant une horde de super-vilains hystériques, et maintenu en détention par ces nouveaux seigneurs du Mal, en guise d'avertissement à tous ceux qui tenteraient de s'en prendre à eux et à leurs agents désormais. Quoi qu'il advienne, il semble bien que le Règne du Mal soit arrivé. Plus de héros, plus de défenseurs de la justice, un monde livré au crime et à la violence, un monde défiguré par cette nouvelle puissance que rien n'arrête. Que faire, dans cette situation ? Peut-être faut-il à présent compter sur le vieil adage ''Combattre le feu par le feu'', et placer le sort de la planète et de toute notre réalité dans les mains de super-vilains tels que Lex Luthor, Black Adam, Captain Cold, qui entendent bien renvoyer le Syndicat d'où il vient, malgré les risques ! En l'absence de héros, c'est à eux que revient le rôle d'ultime ligne de défense, et la résistance s'organise alors très vite autour de ces leaders charismatiques. Né du mal, un nouveau genre de héros va-t-il voir le jour ?

Un sixième tome riche en nouvelles informations et qui redistribue presque complètement les cartes dans l'univers New52, puisque nous ne suivons plus désormais les aventures de nos super-héros habituels mais bien celles de leurs adversaires de toujours, devenus le dernier rempart de ce monde contre un Mal étranger et surpuissant. Plusieurs séries en parallèles permettent de suivre tout cela, mais ici nous nous intéressons plus particulièrement à la série Justice League elle-même et à la principale de cet event, Forever Evil, dont les quatre premiers chapitres sont contenus dans cette première partie VF. Deux scénaristes principaux, Geoff Johns et Sterling Gates, pour une flopée de dessinateurs parmi lesquels, tout de même, David Finch le vétéran (bien qu'un peu faiblard par endroits) et Ivan Reis l'étoile bien en place. Des styles très complémentaires, tant dans l'écriture que dans les dessins, on s'y retrouve totalement et le suivi de ces deux séries en même temps est extrêmement fluide et bien géré par Urban, qui a intercalé les bons chapitres aux bons endroits. Il devient presque inutile de connaître les autres séries annexes, publiées depuis ces sept derniers mois dans la revue spéciale Forever Evil. Le cœur et l'intérêt-même de cette aventure sont contenus sans problème dans ce tome, et le suivant à paraître tout prochainement.
Comme je le disais précédemment, il est malheureux que les événements du tome 5 soient finalement si anecdotiques en comparaison de ce qu'ils introduisent ici, mais le lecteur avisé doublé du fan initié saura rendre à tout cela la place bien méritée dans ses lectures. Toujours est-il que ça y est, nous sommes à présent dans le cœur de l'intrigue, au cœur des choses sérieuses comme on dit. Là où le suivi de ces séries en format kiosque pouvait paraître un peu décousu et ennuyeux, mou, il prend ici tout son sens en album relié centré sur les deux séries principales. Vivement la seconde (et normalement dernière) partie, que l'on sache enfin ce qu'il va advenir de nos super-héros préférés !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !