Affichage des articles dont le libellé est illustrations. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est illustrations. Afficher tous les articles

mercredi 8 juillet 2020

Grimm Fairy Tales - Art Book tome 2 (Zenescope - Novembre 2014)


Si vous vous souvenez des premiers temps de la V.O. du vendredi sur ce blog, il y a de cela quelques années maintenant, vous n’avez pas pu oublier les titres que je vous présentais chez l’éditeur indépendant Zenescope Entertainment. Eh bien ce sera, un jour prochain, le moment de revenir dans cet univers de contes revisités à la sauce sexy et fantaisie moderne car il y a eu de très intéressants changements depuis la dernière fois, mais pour le moment en guise de mise en bouche voici le second Art Book de la première série Grimm Fairy Tales, qui reprend certaines illustrations et couvertures allant des chapitres 51 à 100. C’est parti !

Tout d’abord, les artistes dont les œuvres sont présentées ici dans ce second recueil sont tous assez similaires en fin de compte, on retrouve globalement le même style si cher à Zenescope : des filles sexy et badass, des références à de célèbres contes et d’autres à des histoires moins connues du grand public Disney. Tout semblait réuni et prêt pour nous faire passer un bon moment. Et pourtant…

Pourtant, en effet. C’est globalement un petit ratage, déjà parce que l’album lui-même est assez fin par rapport à ce à quoi je m’attendais d’après le prix (39,99$), mais aussi et surtout parce que le niveau général est plutôt… moyen. A l’image de l’illustration choisie pour servir de couverture à ce recueil, que je trouve vraiment pas très harmonieuse pour tout vous dire. Quelque chose dans le visage et la disposition des yeux surtout me dérange, je ne suis pas habitué au style de Paolo Pantalena mais j’ai vu des couvertures qu’il a dessiné et qui auraient été de bien meilleur effet, comme celle du chapitre 89 avec Raiponce en vedette. Choix peu judicieux donc que cette Cendrillon bien trop liftée.

Attention, il n’y a pas que du moyen ou du passable, on trouve même de très belles couvertures et illustrations signées par non moins que Stjepan Sejic, Artgerm, Ale Garza, J. Scott Campbell ou encore Talent Caldwell entre autres. Mais ça ne suffit malheureusement pas à rattraper le niveau général qui est décidément trop inégal et tiré vers le bas. On sent bien que ce n’étaient pas les meilleures années de l’éditeur, qui a fait bien mieux depuis comme vous le verrez plus tard. Et ce ne sont clairement pas les petites citations stylisées de chaque chapitre qui viendront égayer le tout malgré les meilleures dispositions du monde.

Je ne vous encourage pas spécialement à vous procurer cet Art Book si vous en avez l’occasion, et j’ignore totalement s’il est meilleur que le premier volet, introuvable à un prix correct de nos jours, mais dans le doute cherchez sur Internet les travaux des artistes que je vous ai cité afin de vous faire une idée plus précise de ce qu’ils peuvent offrir à un univers comme celui de Zenescope, ou plutôt tel qu’il était il y a quelques années de cela. Tapez simplement Grimm Fairy Tales des chapitres 51 à 100 et un nom d’artiste et vous verrez bien si ça vous plaît au point de rechercher les omnibus de la série, au nombre de deux.

Bref, pour moi cet album est une petite déception, atténuée par la présence bienvenue de dessinateurs qui aujourd’hui ont largement su faire leur trou dans le milieu des comics indépendants ou major. Mais comme j’aime bien souffrir et que Zenescope m’a tout de même offert de belles lectures par le passé et à l’avenir, je pense que je vais essayer de me procurer l’un des vrais gros artbooks de l’éditeur concernant les meilleurs travaux des artistes chouchoutés, du moins à ce que l’on en vante, rien que pour voir si leur réputation n’est pas usurpée ou enjolivée. En attendant, préférez donc les comptes et sites/blogs des dessinateurs eux-mêmes pour y trouver votre bonheur, ça sera moins cher et plus profitable je pense et vous permettra de faire votre propre sélection de leurs meilleures œuvres.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 17 juin 2020

Michael Turner sketchbook - The Complete Collection (Aspen Comics - Juillet 2016)


Pour ce 700ème article, je voulais absolument vous trouver une véritable perle, quelque chose qui changerait des autres artbooks que je vous présente d’ordinaire tout en relevant le niveau si possible. Et j’ai enfin pu me décider à ouvrir et parcourir ce magnifique album édité par Aspen Comics, la maison d’édition du très regretté Michael Turner. C’est parti !

Vous connaissez bien maintenant Michael Turner je suppose, ce n’est pas le premier recueil d’illustrations de ses œuvres que je vous présente. Si vous avez bien fait attention d’ailleurs, j’essaie de vous en conseiller un tous les 100 articles… passons. C’est un artiste que j’adore et que j’admire énormément, de par sa philosophie de vie, ses séries et surtout, disons-le tout de suite, son style juste incroyable.

Dans ce recueil-ci, vous retrouverez l’intégralité des illustrations, croquis, crayonnés et pages encrées qui étaient présentés jusque-là dans les trois minces sketchbooks d’une édition précédente. Couvrant la période de 2003 à 2008, soit les années les plus productives et significatives du bonhomme avant qu’il ne disparaisse tragiquement à 37 ans des suites d’un cancer.

Ainsi, de la fondation d'Aspen Comics en passant par son travail de couvertures chez DC puis Marvel, et jusqu’aux fondements de ce qui inspirera plus tard James Cameron pour Avatar, vous pourrez passer un temps considérable à admirer chacun des petits détails de chaque illustration, de chaque image, personnage, décor, texture… les armures, les effets d’eau, de feu, de roche, les tenues, les cheveux… filles ou garçons, tout est magnifié pour offrir le meilleur possible dans le rendu final et même dans les simples crayonnés. Un soucis du détail presque trop pointilleux, qui devait certainement lui prendre des heures et des heures sur chaque image pour tout représenter.

Je vous laisse découvrir si vous ne les connaissez pas encore les séries Fathom, Soulfire et ses travaux chez les deux plus grands éditeurs de l’industrie des comics. Seul regret, pas d’illustrations concernant sa période des débuts du coup, chez Image/Top Cow sous la supervision de son mentor Marc Silvestri, qui à mon sens est bien l’un des seuls encore aujourd’hui à pouvoir approcher un tel niveau de perfection graphique. Renseignez-vous sur les premiers chapitres de Witchblade par exemple, ou encore sa période Tomb Raider (que je vous présenterai un jour dans les V.O. du vendredi).

Comme d’habitude, j’aimerai beaucoup vous placer quelques images au fil de l’article mais ce ne serait pas rendre justice à un tel artiste, aussi je ne peux que vous conseiller vivement d’aller chercher par vous-mêmes sur les réseaux et dans les albums de ses séries fantastiques. Dîtes-vous que Michael Turner a été un touche-à-tout et qu’il a travaillé sur beauuucoup de séries, même juste en faisant des couvertures. Des Quatre Fantastiques aux Avengers et aux X-Men, en passant par Spider-Man, Thor et Hulk, ou chez la Distinguée Concurrence les inévitables membres de la Justice League que sont Batman, Superman, Wonder Woman… et son chef-d’œuvre dans le genre super-héroïque quand il orchestre visuellement le grand retour de Supergirl auprès de son cousin. Franchement, allez jeter un œil et prenez-en plein la vue !

Certes, ses personnages sont assez stéréotypés de nos jours, de belles filles et des mecs à la musculature parfaite, c’est la vibe des années ’90 dans ce qu’elle avait de plus pur. Mais encore une fois, l’harmonie, la pureté et le soucis du détail que vous trouverez dans ces quelques pages d’illustrations, ça frise le génie tout simplement et on ne retrouvera certainement pas un tel niveau avant bien bien longtemps. On aime ou pas, chacun juge évidemment, mais on ne peut qu’admirer l’application et le soin avec lesquels Turner faisait son travail, sa passion, sa vie. Cet album est un magnifique ouvrage en dur que je suis ravi de posséder et d’avoir enfin ouvert, limité à 1000 exemplaires seulement au monde. Si vous en avez l’occasion, sautez dessus !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 13 mai 2020

Superbelle - Sketchbook One (Artgerm - 2014)


Je vous ai déjà parlé de cet artiste qui ne fait que monter depuis des mois de cela, un certain Stanley Lau, dit Artgerm. Voilà ça vous revient ? Eh bien cette fois-ci pas d’artbook mais un sketchbook, le premier auto-édité par l’artiste, grâce à toutes ses illustrations à succès sur les réseaux dédiés tels que DeviantArt.

Superbelle, c’est son nom, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il le porte bien ! A l’intérieur vous découvrirez sur chaque page une illustration représentant une super-héroïne ou créature de fiction, principalement tirées des comics pour cette première compilation.

C’est bien simple, je suis tombé raide dingue de sa Supergirl, il n’y a ‘’que’’ deux images d’elle dans ce petit album (cartonné de très très bonne qualité), mais quel plaisir pour les yeux ! C’est un régal à chaque page, on sent l’influence de plusieurs cultures dans le dessin et la façon de représenter les courbes féminines héroïques ou plus sensuelles.

Jamais de vulgaire, c’est le maître-mot d’Artgerm, qui parvient à chaque fois à donner une expression que je qualifierai presque de pure à chacune de ses égéries. Pour un simple sketchbook c’est vraiment une petite merveille, certes assez coûteuse au rapport de pages (35€ environ), mais ça en vaut largement la peine au final croyez-moi.

Je ne vais malheureusement pas vous mettre certaines de ces illustrations ici dans l’article car je crois vraiment que vous devriez découvrir cela par vous-mêmes en allant explorer les pages du blog personnel d’Artgerm, facilement trouvable à ce nom, et surtout sa page DeviantArt qui regorge de merveilles de cette sorte. Qu’il s’agisse de Supergirl, Malicia des X-Men, voir même Emma Frost alors que je déteste ce personnage, il arrive TOUJOURS à rendre le meilleur aspect possible. Pour un fan du trait de Michael Turner comme moi, je vois ça et là où est allé chercher Artgerm pour son inspiration et le travail de sa technique. Son trait a quelque chose de très pur comme je le disais, de généreux et surtout de doux, je crois que c’est le mot essentiel à retenir.

Attention mesdemoiselles il ne fait pas que de jolies filles, il dessine aussi de très beaux garçons, en témoigne la page sur Gambit par exemple. Tout est réussi jusque dans les moindres détails, sur une image nette et précise avec une douceur très réconfortante. Quelques travaux indépendants viendront compléter le tout, ainsi que des blank-covers tirées d’un peu partout.

Ma petite préférence : sa Mary-Jane Watson, juste magnifique et pleine de vie rien que dans le regard, la pose, l’attitude. J’adorerai pouvoir m’offrir ces dessins en grand format pour les encadrer ! Malheureusement Stanley Lau ne vend pas de prints de ses œuvres, ou alors pas que je sache. Le meilleur moyen reste donc encore d’obtenir ces précieux petits sketchbooks qui contiennent toute l’essence de son art si parfait.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 22 avril 2020

Jamie Tyndall - Artbook 001 (Jamie Tyndall - Décembre 2011)


Aujourd’hui nous allons parler d’un nouvel artiste, mais toujours dans le monde des comics. Cette fois notre sujet portera sur le premier artbook auto-publié par Jamie Tyndall !

Que dire sur Jamie Tyndall ? Ce qu’il y a de plus intéressant à savoir c’est qu’il travaille surtout pour des éditeurs indépendants. Dans ce premier artbook vous trouverez ainsi des travaux pour Zenescope, Aspen ou encore IDW, mais ça ne l’empêche pas de réaliser de superbes illustrations pour Marvel ou DC à l’occasion. Avant tout Jamie Tyndall est un fan, un lecteur qui se fait plaisir en couchant sur papier numérique ses personnages favoris du moment.

Bien sûr comme cette couverture vous l’indique déjà, il est surtout connu pour réaliser des illustrations d’héroïnes fortes. Notez l’application sur les détails, le moindre petit ornement est toujours très soigné et la musculature du personnage toujours assez fine mais robuste, parfois un peu trop détaillée à mon goût cependant. C’est bien visible grâce aux pages présentes sous forme de sketchs juste encrés, on peut voir grâce au noir et blanc tous les détails du dessin et il y en a à profusion !

L’étape de la couleur empêche bien souvent de discerner ces multiples détails, et pourtant l’artiste y a passé un temps considérable pour que le rendu soit le plus parfait ou du moins minutieux possible. Ce serait donc dommage de s’en priver !

Par certains aspects de son travail, on peut rapprocher Jamie Tyndall de J. Scott Campbell. Tous les deux font des personnages d’héroïnes fortes et assez cartoon au final, les proportions sont irréelles (pour notre plus grande frustration) et on reconnaît des traits similaires chez l’un comme l’autre : bras longs et fins, jambes longues et musculeuses qui tendent aussi vers la finesse, un buste en V ou en sablier, bref on tente d’approcher un idéal imaginaire. Tyndall détaille davantage que Campbell, ce qui ne rend pas toujours au mieux la volonté du dessinateur car ces multiples détails ont tendance à surcharger le dessin, là où Campbell recherche une simplicité toute en suggestions.

L’autre spécialité de l’artiste Jamie Tyndall, les belles femmes mises à part, c’est le recyclage. Entendez par-là qu’il réutilise très souvent les postures ou les attitudes qu’il donne à tel ou tel personnage pour en réaliser un autre sur le même modèle. Vous noterez ainsi la similarité frappante de sa Wonder Woman avec sa Miss Hulk, et il fait ça pour beaucoup de personnages au final. C’est une façon de gagner du temps j’imagine ou de masquer peut-être un manque d’inspiration sur le moment, ou tout bonnement la vision de l’artiste lui-même qui reste égale d’un personnage à l’autre. En tout cas, une fois que vous avez repéré ce fonctionnement, il reste bien présent !

Jamie Tyndall ne recycle pas seulement les postures et décors mais également les expressions du visage ou encore les textures (vêtements, accessoires), parfois sans que cela n’apporte grand-chose de neuf au final. Avec un emploi du temps comme le sien et un carnet de commandes certainement bien rempli entre les différents éditeurs et les fans qui passent des commissions, l’artiste a sûrement besoin d’éléments stables qu’il peut réutiliser à loisir. C’est un peu embêtant par moment car l’on a l’impression de voir et revoir encore et encore des choses connues, mais il parvient de justesse à nous surprendre à chaque fois avec un petit détail glissé ci et là.

Pour terminer, sachez que ces artbooks sont, pour les premiers en tout cas, au format hardcover, c’est-à-dire une couverture en dur cartonné, mais ils sont assez fins au fond, seulement 60 pages pour 33$, ça fait plutôt mince. A vous de voir si cela vaut la peine, en ce qui me concerne j’ai sauté le pas car j’adore découvrir de nouveaux auteurs et dessinateurs et que certaines de ses illustrations ne m’étaient pas inconnues. Sachez également que sur son site personnel Jamie Tyndall vend toujours ses différents artbooks mais aussi pas mal d’illustrations au format print de 11x17 pouces en moyenne, parfait pour l’encadrement et l’exposition. Nous reviendrons très prochainement dans son univers pour une autre plongée !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 8 avril 2020

Marvel Portfolio - Joe Quesada (Marvel - Février 2020)


Bonjour à toutes et à tous, aujourd'hui nous allons couper court à la domination de DC dans le domaine (qu'ils ont créé) des Poster Portfolios ! En effet, je vous présente cette fois-ci le premier-né de la gamme de chez Marvel, le Marvel Portfolio - Joe Quesada !

Pour un premier choix d'artiste en guise d'ouverture de gamme, c'est vraiment pas mal du tout. Prendre le dessinateur et éditeur en chef de la Maison des Idées durant toutes les années 2000 quasiment, ce n'est pas simple il a produit beaucoup de matériel donc la sélection d'images à présenter dans ce portfolio a du être rude.

Pour commencer, parlons des différences principales avec les portfolios de DC. Déjà, ce qui choque au premier regard : celui de Marvel est plus petit, et plus fin. Il ne contient en effet que 12 illustrations, au lieu de 20 chez la Distinguée Concurrence ; le papier choisi est également moins épais et la taille du print est plus petite aussi. Quant au prix, c'est là que ça fâche pas mal... pratiquement le double de ce que propose DC...

Mais mais mais, il y a tout de même des bons points qui font de cette nouvelle collection un gage de qualité. Déjà, il n'y a que 12 images certes mais elles sont traitées comme de vraies petites peintures, de façon pro, individuellement découpées et installée dans une petite pochette de protection à l'intérieur du portfolio. L'album en lui-même s'ouvre comme une pochette d'artiste, un vrai portfolio en somme pour le coup, et est cartonné en dur. Il s'agit vraiment d'un recueil de quelques illustrations présentant le style de l'artiste et son évolution suivant les différentes séries sur lesquelles il a pu travailler.

Daredevil - Sous l'aile du Diable

Vous y trouverez du Wolverine, du Daredevil, du Spider-Man, Captain Marvel, Docteur Strange, Iron Man ou encore Venom. Le style de Quesada est assez reconnaissable, même si personnellement je l'ai toujours trouvé dans la bonne moyenne de ce qui se faisait alors à l'époque de son mandat chez Marvel. Pas exceptionnel, mais assez racé pour être identifiable avec le bon œil.

Wolverine Origins

Les personnages sont correctement proportionnés (sauf ceux pour qui c'est justement la disproportion qui fait le cachet, comme Venom), musclés et athlétiques, et ce qu'il s'agisse des femmes comme des hommes. Quesada se pose ainsi en digne héritier des grands des années '90 et prolonge leur œuvre et leur style si particulier avec sa patte personnelle. Si les hommes chez Joe Quesada sont massifs, les femmes ont des formes plus fines mais elles peuvent aussi avoir une musculature très soulignée. Pas d'exagération plus que de raison.

Venom ayant des proportions inhumaines

Pour conclure, cette nouvelle collection Marvel Portfolio fait une entrée plutôt honorable sur le marché, s'inspirant bien sûr de ce qui a déjà été posé chez la concurrence mais s'en détachant suffisamment pour conserver une marque toute personnelle. La couverture est assez stylisée comme vous avez pu le voir en tête de cet article, et le tout fait donc vraiment penser à une pochette de dessins qu'un artiste traînerait avec lui d'éditeur en éditeur pour montrer ses capacités et son travail. Une situation qui sied plutôt bien à la représentation que l'on s'en fait habituellement.

Le prix reste le plus gros défaut au final : 50$, pas moins, soit 46€ environ. Contre 25€ pour DC, Dynamite ou même bientôt Zenescope. Pour un album plus petit et plus mince, ça fait un peu mal c'est sûr. Mais la qualité matérielle est au rendez-vous. A réserver pour les collectionneurs avertis car ce ne sera clairement pas à la portée de toutes les bourses !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !