Bon comme la fois précédente je ne vais pas perdre mon temps à vous faire un résumé détaillé de ce qui se passe dans ce second chapitre d'une série qui me déplaît souverainement, je vais juste survoler l'essentiel.
La personne de notre époque, secrétaire politique d'un membre de la famille royale Britannique, qui s'est retrouvée après un accident dans le corps de Sonja la Rousse au temps des légendes immémoriales, eh bien cette personne continue de nier l'existence concrète de ce qui lui arrive et de tenter de se réveiller d'un mauvais rêve qui commence doucement à devenir un vrai cauchemar.
A grands renforts de quiproquos et d'imprécations diverses, celle qui est maintenant Sonja tente de se faire comprendre des autochtones tout en se débrouillant de son mieux avec les nouvelles lois de cette époque qu'elle ne connaît évidemment absolument pas. Le personnage n'a aucune jugeote, au point que c'est tout le temps son jeune écuyer et apprenti qui la sortira de la mouise quand elle s'y enfonce allègrement.
Le téléphone portable que notre protagoniste a emporté avec elle dans son voyage temporel pour on ne sait quelle raison exactement ne fonctionne bien sûr pas le moins du monde normalement à cette époque si reculée, mais ça n'empêche pas les Pictes sanguinaires de se battre jusqu'au sang pour le posséder. Quant à sa propriétaire, elle y renonce volontiers en se rendant compte qu'elle joue peut-être véritablement sa vie dans cette histoire de fous.
Donc résumons, nous avons désormais une Sonja qui ne sait ni se battre ni se comporter correctement en son temps, habitée par la conscience on ne peut plus désagréable d'une personne de notre époque qui n'a rien à faire là, et il faudrait que l'on accepte que cette nouvelle série soit un genre de Renaissance pour Red Sonja et son univers ? Je ne crois pas non.
Bien entendu je suis curieux et pigeon dans l'âme donc je poursuis ma lecture dans les autres chapitres à venir prochainement... mais quelque chose s'est déjà brisé en moi quelque part. Pigeon oui, mais plus du tout bon public maintenant ! Vivement que je puisse me replonger dans des histoires bien plus respectables et respectueuses de Red Sonja pour vous les présenter comme il se doit. En attendant, celle-ci ne vaut sa présence dans ma collection que pour les couvertures de Stjepan Sejic, et je subodore que c'est aussi le cas pour de nombreux fans de par le monde.
Quant à l'espèce de duel entre Lumière créatrice et Ténèbres nébuleuses qu'on voudrait nous faire intégrer au forceps dans cette histoire juste nulle, je n'en vois aucun intérêt si ce n'est pas Sonja elle-même qui doit concourir dans cette joute cosmique. Et j'ai le plus grand mal à m'imaginer que la secrétaire qui habite son corps va soudain en quelques chapitres à peine se conformer totalement à ce que l'on attend toutes et tous de Red Sonja.

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