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samedi 25 avril 2020

Spider-Man - La saga du clone tome 1 (Panini Comics - Octobre 2019)


Tout commence par une histoire d’amour impossible. Le professeur Miles Warren est épris de la belle Gwen Stacy, une de ses étudiantes, qui est malheureusement amoureuse de son confrère Peter Parker. Quand Gwen finit par trouver la mort, Warren est dévasté et accuse Spider-Man et donc Peter d’être responsable de la perte de son amour. Spécialiste en génétique de pointe, Warren parvient à cloner Gwen et Peter, l’une pour lui-même et l’autre pour le faire souffrir. Le véritable Peter combat son clone, lui-même persuadé d’être le vrai Peter, et tout se termine dans le sang. Spider-Man triomphe une fois de plus dans la douleur et quitte le champ de bataille en laissant son clone pour mort… mais celui-ci a survécu, de justesse, et a mené sa propre vie de son côté dans le plus grand secret.

Aujourd’hui, cinq ans après ces terribles événements, le clone et l’original se font de nouveau face, mais cette fois pour mettre les choses à plat et venir à bout de leur différent, qui n’est qu’une manipulation de Miles Warren, le Chacal. Le clone prend le nom de Ben Reilly, en hommage à l’oncle et à la tante de Peter, et cherche désormais à créer son propre chemin tout en combattant pour les bonnes raisons et les valeurs qu’il partage avec Peter. Ses premiers pas à New York vont l’amener à affronter de redoutables adversaires, parmi lesquels Venom en personne venu rendre justice en ville une fois de plus à sa façon.

Après leur affrontement au sommet, Venom est enfin arrêté et Ben, baptisé Scarlet Spider par la presse, part de son côté à la recherche d’une nouvelle vie. Pendant ce temps, Peter fait face au coma de sa tante May avec l’aide de Mary-Jane, mais sa vie de super-héros va rapidement le rattraper lorsque le Vautour parvient à l’empoisonner avec une préparation mortelle qui ne lui laisse que peu de temps à vivre. Abattu, sur le point de rendre l’âme, Peter est cependant sauvé par un autre de ses ennemis de toujours : le Dr. Octopus ! Grâce à l’aide du vilain, Spider-Man se remet et est de retour, plus en forme que jamais et prêt à affronter une nouvelle épreuve : il va devenir père !

C’est le moment que choisit le Chacal pour réapparaître et faire de nouveau ses jouets de nos deux héros génétiquement si proches. Peter et Ben pénètrent dans le laboratoire secret de leur ennemi et découvrent qu’ils sont peut-être tous les deux des clones en réalité, un autre Peter dormant dans une cuve de stase et prêt à être ranimé. Le Chacal se joue des deux hommes-araignées avec la virtuosité d’un vrai psychopathe, s’amusant de leur tourment et prêt à aller encore plus loin pour les faire souffrir, jusqu’à ramener une nouvelle fois Gwen Stacy à la vie pour mieux les briser ! Parvenant à s’échapper de ce repaire du mal, les héros ignorent encore la vérité à leur sujet et décident d’en rester là pour le moment. Mais le Chacal n’a pas encore fini de jouer avec eux, et il refera rapidement surface pour les faire douter encore davantage de leur vraie nature. Au final, sait-il lui-même qui est le véritable Peter Parker ?

Peter va d’ailleurs essuyer une nouvelle vague de dures épreuves quand il se retrouve accusé de meurtre dans plusieurs États ! Arrêté alors qu’il est en plein deuil, notre héros finit en prison et son procès est expédié, les preuves étant accablantes. Cette fois-ci il semble bien que personne ne puisse lui venir en aide…à moins de faire confiance à ce nouveau venu, un certain Kaine, portant masque et combinaison sinistres et semblant en savoir beaucoup sur la vie de Peter et de son clone Ben, qu’il a déjà affronté durant les cinq années précédentes. La marque de Kaine va s’étendre et menace de détruire tout ce que possèdent Peter et M-J, à moins qu’un être devenu proche ne décide de se sacrifier pour eux en attendant que la vérité soit enfin dévoilée…

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Le voici enfin, le fameux omnibus qui a tant fait parler de lui à sa sortie en Octobre dernier. Principalement parce qu’il est le premier d’une trilogie rééditant deux omnibus plus gros parus il y a des années et maintenant introuvables décemment. Plus fin donc, plus cher aussi puisqu’il fait 70€ contre seulement 66€ pour la première mouture. Faîtes le calcul, le lecteur lambda est loin de s’y retrouver… et en plus, chose incompréhensible pour moi, il n’y a plus de jaquette, élément qui faisait parmi d’autres le côté si luxueux et recherché de cette collection !

Mais il n’y a pas que de mauvais points. Cette réédition est de qualité il faut bien l’admettre, et en format un peu plus grand (même si, on ne va pas se mentir, ça ne change pas grand-chose au confort de lecture à moins de chipoter), tandis que la couverture est inédite. On voit que Panini a tout de même cherché à soigner les choses et les lecteurs qui pourraient se retrouver lésés par tous ces changements, et j’espère bien à titre personnel que d’autres améliorations seront à venir pour la sortie du second tome, si l’éditeur a correctement compris et assimilé les conséquences de ses erreurs passées. Quoi qu’il en soit, des heures de lecture en perspective et un plaisir évident !

Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, attendez-vous à du grand art, c’est véritablement une joie sans limite que de redécouvrir cette saga de légende sous ce format. Ce récit apporte un nouvel éclairage sur beaucoup de personnages dans l’entourage de Peter, à commencer par son clone bien entendu mais aussi tante May et M-J. Mais, contre toute attente, celui qui m’a le plus touché c’est le Dr. Octopus, ou plutôt Otto Octavius, faisant preuve ici d’une noblesse et d’une grandeur d’âme que l’on ne lui connaissait pas le moins du monde ! Accompagné du personnage fort et très intéressant qu’est Stunner, son assistante et amante, Octavius nous surprend totalement par la force de son lien avec Spider-Man et par tout ce qu’il est prêt à faire et à reconnaître pour le garder en vie afin, selon ses propres mots, d’illuminer son existence par sa bonté même s’ils se combattent farouchement. Une preuve d’attachement sans commune mesure, qui coûtera malheureusement la vie à Otto un peu plus tard.

Pour le découpage choisi par Panini, faites bien attention de ne pas avoir trop d’attentes car vous risquez bien de vous retrouver frustrés au dernier degré en découvrant que le cinquième et dernier chapitre de la dernière mini-saga présente dans cet omnibus est manquant ! On s’arrête donc à la partie 4 sur 5, la 5ème sera sûrement présente dans le tout début du second omnibus encore à paraître prochainement. Conséquence assez directe du redécoupage opéré par Panini pour faire trois volumes au lieu de deux. C’est un choix très risqué selon moi, soit ça passe soit ça casse net. Je suis plutôt bon public donc pour moi ça passe mais je trouve ça un peu limite malgré tout, à un chapitre près ils auraient très bien pu le caser quand même dans ce premier tome. Je n’y vois qu’une seule raison : fidéliser le client après l’avoir bien fait baver !

La saga du clone est un récit de légende, une œuvre et un tournant majeur dans le destin de notre ami Spider-Man, et qui méritait bien une nouvelle sortie en librairie pour défier les spéculateurs toujours aussi prévisibles sur l’ancienne édition. Il faut se replonger dans le contexte de l’époque, le milieu des années ’90, Marvel fait travailler comme jamais ses auteurs et dessinateurs pour contrebalancer le départ des grandes stars chez la nouvelle concurrence. C’est un vrai bijou de créativité et de travail d’équipe, un scénariste reprenant le travail d’un autre et ainsi de suite sur plusieurs numéros et sur plusieurs séries durant des mois voir années. Si vous n’aimez pas l’histoire, admirez au moins le niveau.

Il reste donc encore deux tomes à se mettre sous la dent, peut-être paraîtront-ils tous les deux cette année d’ailleurs, Panini ayant annoncé (avant confinement) que 2020 serait très chargée en matière d’omnibus. Attendons donc pour voir et préparons déjà la monnaie. De nombreux bouleversements sont au programme et le seront sans doute encore dans la vie de Peter Parker, déjà bien chamboulée ici par les deuils et les révélations impressionnantes comme peu souvent, et j’ai vraiment hâte de découvrir la suite et de dévorer ces gros volumes aujourd’hui si décriés mais toujours si plaisants au fond.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !


vendredi 11 janvier 2019

La V.O. du vendredi n°116 : Venom - Separation anxiety (Marvel - Janvier 2017)


Après les événements de Mortelle protection, Eddie Brock a décidé de rester à San Francisco pour protéger les plus démunis, ceux qui vivent en dehors de la société, dans les souterrains abandonnés de la ville. Mais malheureusement d'autres personnes ont envie de s'approprier les lieux, à commencer par la Life Fondation qui a heureusement déjà été mise en échec précédemment. Cette fois cependant, les choses se gâtent quand un nouvel arrivant déclare être poursuivi par des extraterrestres ayant pris possession d'un groupe de mercenaires baptisés Stalkers. Eddie, qui vient tout juste de sortir d'une confrontation musclée avec Mace, un solitaire sur-armé, fait alors équipe bon gré mal gré avec le nouveau détenteur de l'esprit de Ghost Rider, Vengeance, qui enquête lui aussi sur les tueries dans le sillage des mercenaires. A eux deux nos anti-héros vont parvenir à pénétrer le QG des Stalkers et découvrir qu'ils ont pris en otages plusieurs habitants de la ville souterraine protégée par Venom, dans le seul but de l'attirer à découvert afin de le chasser, lui, la proie ultime selon eux. Ajouter Vengeance au tableau de chasse ne semble pas vraiment leur poser de problème, et la traque impitoyable commence alors. Venom et Vengeance sauront-ils se faire suffisamment confiance pour faire équipe et survivre aux Stalkers ? Il va en tout cas falloir pour l'un comme pour l'autre freiner les poussées meurtrières, car des innocents sont en grand danger !
Plus tard, Eddie décide de prendre les choses en main concernant Carnage, qu'il ne peut plus supporter de laisser en vie alors qu'il pourrait le détruire et éviter ainsi un grand mal au reste du monde. Se rendant à New York, Venom fait alors la connaissance du nouveau Spider-Man en place depuis peu, Ben Reilly, alias Scarlet Spider pour la presse. Le clone de Peter ignore que Spider-Man et Venom ont passé un accord tacite quelques temps plus tôt, et le combat qui s'engage risque d'être colossal ! Scarlet Spider parvient néanmoins à arracher la victoire de justesse au terme d'un affrontement retentissant, alors qu'une troisième adversaire vient de se déclarer... au final, Eddie et son symbiote sont séparés et emprisonnés chacun à un bout du pays en vue de pratiquer des expériences sur eux. Si le symbiote n'a de cesse de tenter de s'échapper pour retrouver Eddie et fusionner avec lui de nouveau, l'hôte quant à lui profite de la soudaine clarté de son esprit pour faire le point sur ses péchés et sur les crimes qu'il a pu commettre en tant que Venom, s'interrogeant alors sur la possibilité d'avoir été manipulé malgré lui par son symbiote. Quand surgissent soudain les symbiotes de la Life Fondation pour faire évader Eddie et lui arracher le secret du contrôle des entités aliens, notre mortel protecteur voit ici l'occasion rêvée d'expier ses méfaits et fait tout son possible pour se faire tuer, tandis que son propre symbiote est en route pour le retrouver et ne faire qu'un à nouveau avec lui. Et évidemment, Venom sera bel et bien de retour au terme d'une série de combats mortels et parviendra à s'échapper juste avant l'arrivée des autorités, qui récupèrent quant à elles les symbiotes de la Life Fondation toujours dans l'idée d'expérimenter tout ce qu'ils pourront sur eux. Eddie de son côté décide de faire le point une bonne fois pour toutes avec son autre moitié, quitte à ce qu'une part de méfiance vienne s'installer entre eux...

C'est la première fois que je lis un tome aussi épais en VO et je ne suis pas mécontent de cet achat, fait à l'occasion de la sortie du film Venom de Sony en Octobre dernier. Marvel avait alors réédité plusieurs récits cultes et fondateurs du personnage dans de beaux albums souples de bonne qualité, un vrai plaisir à prix correct. Nous avons donc ici quatre grosses histoires qui se suivent approximativement, et qui nous permettent de comprendre les suites et conséquences de Mortelle protection que j'ai déjà pu vous chroniquer en VF. Dans la mesure du possible j'essaierai de vous présenter ces albums dans un ordre chronologique adapté, basé sur les dates de sortie mais aussi sur les incidences de chaque récit.
Ici les deux qui nous intéressent particulièrement sont celui de la rencontre avec Ben Reilly, Scarlet Spider pour les intimes, et la séparation qui en résulte entre Eddie et le symbiote. Une période assez torturée pour notre personnage principal qui fera alors le bilan de sa vie jusqu'ici et qui commencera à se méfier de la fusion qui autrefois semblait lui apporter le salut. Les dessinateurs sont tous de la même trempe et plus ou moins de la même école, les styles restent cohérents d'une histoire à l'autre et parfois même d'un chapitre à l'autre, et les scénaristes quant à eux font tout leur possible pour nous permettre de suivre l'agitation intérieure de Venom au gré de ses rencontres et de ses combats. C'était donc un bien bel album, que je suis heureux de posséder et qui m'aura tenu occupé pendant un bon bout de temps ! D'autres arrivent, soyez patients, et n'oubliez pas que si le film de Sony s'est avéré décevant sur plusieurs points, les récits sur papier concernant Venom ont toujours été d'une certaine qualité ! Soyez au rendez-vous pour les prochaines semaines afin d'en savoir davantage.

mercredi 17 mai 2017

Spider-Man - Maximum Carnage tome 2 (Panini Comics - Avril 2017)


Suite et fin de la saga.

Alors que la folie fait rage à New York depuis que le criminel dément Carnage a assemblé sa petite famille psychotique, Spider-Man s'allie à Venom pour neutraliser la menace du symbiote rouge et noir. Ils recevront également l'aide de la Chatte Noire, de la Cape ainsi que de Firestar, qui permettront au premier abord de porter un coup fatal à l'association de vilains en mettant en évidence les faiblesses de Carnage et en semant les graines de la dissension au sein de son groupe. Mais pour vaincre un mal aussi pur et abject, il faut parfois faire soi-même le mal, une notion que certains héros ne sont pas prêts à accepter, à commencer par le Tisseur. Venom va alors tenter de faire cavalier seul pour retrouver et tuer son descendant, mais il ne réussira qu'à se faire capturer et torturer par Carnage, dont la folie ne cesse d'augmenter. Et tandis que les autres héros se ressaisissent et parviennent peu à peu à juguler la démence ambiante qui fait ployer le cœur de chaque citoyen de la ville, Spider-Man et Venom s'apprêtent à mettre fin définitivement au règne de terreur de Carnage, en remontant dans sa folie aussi loin que possible. Toute l'aide du monde est bienvenue pour cette lourde tâche, à commencer par celle de Captain America puis d'Iron Fist et du reste des Avengers. Mais alors que le combat fait rage et que les victimes se comptent par centaines, une idée angoissante étreint notre héros préféré : est-ce l'heure de son ultime combat ? Le Bien se dresse quoi qu'il en soit contre le Mal et le Tisseur se relèvera toujours, qu'importe le prix à payer. Et c'est bien cela qui compte, en définitive, plus que de savoir si l'on est prêt à faire le nécessaire pour stopper le Mal à l'état pur, c'est surtout de savoir si l'on est de taille à y résister soi-même...

Une saga vraiment mémorable et orchestrée de bout en bout avec brio par tous les auteurs et dessinateurs évoluant à l'époque autour des séries de Spider-Man. Maximum Carnage c'est une plongée sans concessions dans la folie de l'un des ennemis les plus terrifants du Tisseur, et surtout une œuvre dont la portée morale et philosophique devrait être reconnue à sa juste valeur. Car il s'agit surtout d'une magnifique et épique fresque relatant le plus vieux des combats, celui du Bien contre le Mal, celui de la bonté et de l'amour face à la cruauté et la folie furieuse. Peut-être l'un des plus beaux combats jamais mené par Spider-Man, en tout cas une épopée incroyable qui fera date pendant longtemps en permettant de réunir la plupart des héros de New York, plutôt solitaires, au sein d'une équipe de choc qui en jette un max ! Absolument à lire et à posséder dans sa collection.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !


mercredi 8 février 2017

Spider-Man - Maximum Carnage tome 1 (Panini Comics - Janvier 2017)


Cletus Kasady, le tristement célèbre tueur en série, parvient à renouer avec le symbiote alien dissimulé dans son sang et redevient alors Carnage, l'un des plus terrifiants ennemis de Spider-Man. S'échappant de l'institut Ravencroft après en avoir massacré tous les occupants sauf une autre patiente, Shriek, qui partage son amour du chaos et du vice, Carnage va alors commencer à répandre la violence et le sang sur son passage, faisant de la ville de New York un véritable enfer. Rejoint par le Doppleganger de Spider-Man issu des Guerres Infinies, ainsi que plus tard par le Bouffon Noir et même Carion, le criminel forme autour de lui un groupe quasiment inarrêtable et entièrement tourné vers la voie du chaos pur, l'émergence de la violence absolue et de la sauvagerie à l'état brut, dans une ville où les habitants perdent peu à peu leurs inhibitions naturelles devant cette vague de crime, une ville privée de ses plus grands héros depuis peu. Spider-Man et la Chatte Noire vont devoir s'allier avec pas moins que Venom puis Morbius le vampire vivant ainsi que la Cape pour tenter de stopper Kasady et sa famille dégénérée avant qu'ils ne mettent l'ensemble de la ville à feu et à sang. Des alliances contre-nature vont se forger, Spidey devra apprendre à ne pas écouter la voix de la raison qui résonne en lui s'il veut pouvoir garder le contrôle de son équipe, et tout reste à jouer alors que la folie augmente rapidement...

Une très bonne histoire que Panini nous ressort-là dans la collection ''Marvel Vintage'', un classique des années '90 et l'un des chefs-d’œuvre de David Michelinie et de Tom DeFalco. C'est très beau, dynamique, plein d'action et presque sans temps mort, le récit s'enchaîne chapitre après chapitre à un rythme effréné et capture le lecteur entre ses pages très colorées, comme on le faisait si bien durant les années '90. Petit bémol sur le travail d'édition de Panini : certaines pages (surtout au début) sont clairement mal scannées depuis les originaux, on voit l'effet de flou, et il y a même des répliques inversées entre certains personnages dans leurs bulles. Le papier n'est pas de la meilleure qualité non plus certes, mais il est respectueux de l'environnement et on ne peut guère en demander davantage de nos jours. Bref, une très bonne lecture que ce premier tome, et vivement la suite et fin !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !