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mercredi 1 février 2017

Octopussy (John Glen - EON Productions - 1983)


L'agent 009 du MI6 est brutalement assassiné alors qu'il enquêtait sur un trafic d'objets d'arts précieux, tels que les œufs de Fabergé. James Bond est mis sur l'affaire pour le remplacer et très vite il part sur la piste de Kamal Khan, un prince Pakistanais en exil et ayant apparemment des contacts avec le général belliciste Orlov, de l'URSS. Ce dernier souhaite voir la Russie renverser la situation en Europe et balayer les États-Unis et leurs alliés au cours d'une Troisième Guerre Mondiale selon lui inévitable, alors même que la tendance est au rapprochement et à l'apaisement. 007 entreprend dès lors de prouver le lien entre Orlov et Kamal Khan, tout en remontant la piste de l’œuf de Fabergé volé dans les trésors du Kremlin et qui aurait pu servir à financer un attentat de grande ampleur. Sur sa route, l'agent Britannique tombera sur la belle et envoûtante Octopussy, fille d'un ancien ennemi devenue trafiquante à son tour et directrice d'un cirque international. Pourra-t-il s'en faire une alliée, alors que les preuves s'accumulent contre elle dans l'affaire de Kamal Khan ? Et quel est le plan du prince exilé et du général Soviétique pour déclencher les offensives en Europe, là où se trouve le cirque d'Octopussy pour sa tournée ?

Un épisode riche en couleurs et tout en variétés, entré dans la légende comme l'un des meilleurs films sur James Bond, et sans doute le meilleur joué par Roger Moore, quoique...
John Glen poursuit sa dynamique consistant à rendre son sérieux et son panache à l'agent secret et à ses aventures, et traite cette fois du trafic d'art au service de la guerre. Les décors sont splendides, on pense notamment au palais de montagne de Kamal Khan ou surtout au palais flottant d'Octopussy, qui existe réellement. Des scènes et des dialogues mythiques pour la saga sont présents dans ce film, absolument incontournable et se passant cette fois dans les Indes et en Europe de l'Est. C'est un passage obligé pour tout connaisseur et appréciateur de la série James Bond, à voir au moins une fois dans sa vie.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 25 janvier 2017

Rien que pour vos yeux (John Glen - EON Productions - 1981)


Un navire britannique est coulé dans les eaux albanaises avec à son bord un système de détection et de lancement top-secret de missiles, l'ATAC. Le KGB emploi aussitôt les grands moyens pour tenter de récupérer le précieux appareil, tandis que le MI6 charge James Bond de le ramener à bon port. Au cours de cette mission périlleuse, l'agent 007 va se familiariser avec les mœurs de cette partie de l'Europe ainsi qu'avec la ravissante Melina Havelock, dont les parents ont été tués en tentant de récupérer l'ATAC pour les Britanniques, et qui a donc juré une vengeance absolue contre leurs bourreaux, ce que Bond va rapidement parvenir à exploiter à ses propres fins. En remontant la piste des assassins, le duo se place sur la route de Aristotle Kristatos, dangereux trafiquant qui sait brouiller les pistes et a promis au KGB de leur fournir l'ATAC au plus vite. Une course contre la montre s'engage alors avant que le haut responsable de l'agence soviétique n'arrive pour s'emparer du système anglais, avec le sort de l'Europe en tant qu'enjeux et en toile de fond la romance nouvelle entre Bond et Melina, sur fond de dette de sang immuable.

Un nouvel épisode des aventures de James Bond, mais cette fois-ci loin des extravagances des deux précédents réalisés par Lewis Gilbert. John Glen revient à une intrigue plus terre-à-terre avec des enjeux moins cataclysmiques mais non moins importants toutefois. On apprécie grandement de retrouver la formule classique d'un bon James Bond, et Rien que pour vos yeux est également une histoire de vengeance passionnée et de romance.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !