Affichage des articles dont le libellé est action. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est action. Afficher tous les articles

samedi 21 décembre 2019

Danger Girl - Mayday (Graph Zeppelin - Avril 2019)


Il y a quelques années, l'organisation criminelle du Hammer Reich s'est éteinte lors de l'explosion de son île, suite à l'intervention héroïque des Danger Girls. Jusqu'ici, on pensait qu'il n'y avait eu aucun survivant... mais on se trompait.

Recueillie après sa noyade par un groupe de mercenaires menés par l'énigmatique Mayday, Natalia Kassle refait surface et revient à la vie, mais privée de sa mémoire. Soignée et entraînée par ses bienfaiteurs, elle regagne rapidement ses forces et ses capacités physiques, à défaut de recouvrir son passé. Un passé sur lequel enquête tout aussi rapidement Mayday, persuadée qu'elle peut utiliser sa rescapée à bon escient.

Et justement, quelques années plus tard, le moment est enfin venu de tout lui révéler. Natalia découvre qu'elle a été une membre des services secrets soviétiques, puis qu'elle a fait partie du Hammer Reich et qu'elle a infiltré et trahi les Danger Girls. Une vérité dure à encaisser pour elle qui aujourd'hui tente de faire preuve de droiture et de respecter la Justice. Mais, convaincue par Mayday qu'elle a droit à une seconde chance et à la possibilité de se racheter, Natalia va embrasser la cause des mercenaires et œuvrer avec eux pour mettre la main sur une cargaison de gaz toxique hautement mortel qui doit être utilisée contre la Fédération de Russie.

Alors qu'ils finissent par retrouver la trace de la cargaison quelque part en Amazonie, les mercenaires menés par Mayday envoient Natalia affronter les trafiquants qui la détiennent et tentent de la faire passer sous les radars. Sans se douter que les Danger Girls sont elles aussi sur le coup, à commencer par Abbey Chase, à qui Natalia doit sa chute. Les souvenirs remontent aussitôt et un choix va rapidement se poser pour notre anti-héroïne en quête de rédemption : poursuivre sa mission et se débarrasser du gaz avant qu'il ne tombe entre de mauvaises mains... ou bien se venger d'Abbey en la liquidant sur place. Au pied du mur, Natalia va prendre une décision qui pourrait bien changer à jamais sa façon d'agir depuis sa renaissance miraculeuse.

Pour le meilleur et pour le pire, Natalia Kassle est enfin de retour, et elle a des comptes à régler !

---

C'est la série Danger Girl que j'attendais le plus et que Graph Zeppelin nous a offert en Avril dernier sur un plateau, dans une belle édition grand format comme on en a désormais l'habitude avec en bonus les couvertures et des pages encrées.

Mais c'est l'histoire en elle-même qui m'a le plus séduit et intéressé. En effet, je n'ai pas peur de dire que c'est sûrement le meilleur récit Danger Girl que j'ai pu lire depuis la série d'origine, et de loin même ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu'Andy Hartnell, le scénariste de toujours, ramène enfin l'un des personnages les plus intéressants et captivants de sa saga d'espionnage sur le devant de la scène, lui consacrant l'ensemble de ces quatre chapitres menés à toute allure !

Le dessin aussi y est pour beaucoup. Si l'écriture est bien meilleure que ce que l'on pouvait trouver durant les années 2000 (Mayday étant parue en 2014 en V.O.), c'est aussi le cas du graphisme que l'on doit ici à John Royle, que je n'hésiterai pas à qualifier de digne héritier de J. Scott Campbell sans problème. Son trait est précis, sexy et sensuel, détaillé où et quand il le faut, jamais brouillon ni trop vif, bref que du bon pour servir le retour d'un personnage largement et longtemps désiré. On retrouve totalement l'esprit de la première série, et même si ce n'est plus Campbell aux crayons depuis longtemps c'est un vrai plaisir que de se plonger dans ce récit aux accents nostalgiques et novateurs vraiment bienvenus.

J'espère vraiment que la série suivante sera du même tonneau et que l'on pourra y retrouver autant de fun et de beauté qu'ici, en tout cas une chose est sûre pour moi c'est que Mayday est un vrai coup de cœur sur tous les plans ! Merci Graph Zeppelin, et on attend désormais la suite avec impatience, courant 2020 si tout va bien !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mardi 17 décembre 2019

Danger Girl - Tir aux pigeons (Graph Zeppelin - Novembre 2019)


Les Danger Girls repartent en mission pour sauver le monde ! Cette fois, elles doivent s'emparer des plans d'une mystérieuse clé informatique qui serait, dit-on, capable de déclencher à volonté toutes les armes nucléaires du monde, n'importe où et de n'importe où. Une véritable menace qu'il ne faut pas prendre à la légère, même si l'existence de cette clé est très hautement hypothétique. Abbey s'infiltre donc à nouveau dans un réseau criminel afin de mettre la main sur le vendeur des plans, qui ne fera malheureusement pas long feu après qu'un sniper extrêmement doué l'ait atteint en plein cœur, laissant notre héroïne sans le moindre indice.

Pendant ce temps, un terrible accident nucléaire a lieu dans le cercle polaire Arctique. Un sous-marin Russe explose après avoir reçu une commande d'auto-destruction, et plus tard un nouvel incident est à déplorer dans le désert du Nevada aux USA, quant un missile en transport secret explose soudainement, causant plusieurs milliers de morts. En plein conseil de crise, le Président des États-Unis reçoit une communication du terroriste responsable de ces deux explosions, désireux d'exposer ses volontés. Lesquelles ? Très simple : le désarmement total de l'arsenal nucléaire mondial, et que le Président en personne se rende à ses troupes en tant qu'otage de moralité.

Abbey et Sydney parviennent, après avoir reçu des instructions de Deuce, à infiltrer le camp des terroristes mais malheureusement elles ne découvrent rien d'utile et se font même piéger par un engin explosif artisanal, dont elles réchappent de justesse. Cette fois le doute n'est plus permis, quelqu'un les suit à la trace et s'arrange pour les faire échouer à chaque étape de leur enquête, tandis que les gouvernements du monde sont à couteaux tirés et que le terroriste, Arthur Franco, vient de recevoir le Président comme convenu. La situation est donc très tendue... quand les filles font une découverte qui pourrait bien tout changer ! La Master Key, la fameuse clé de contrôle absolu... n'existerait en réalité pas le moins du monde, et tout ne serait qu'une gigantesque mascarade visant à s'emparer d'une très belle rançon. Franco de son côté est persuadé de la véracité de son opération et poursuit son plan sans se douter qu'il a été berné et doublé, ce qui risque de lui coûter la vie ainsi qu'à ses collaborateurs.

Désormais les choses sont claires : il y a un traître à la fois chez Franco et au sein du gouvernement Américain, quelqu'un qui tire les ficelles et manipule toutes les forces en présence. Grâce à l'ingéniosité de Deuce et à l'intervention de l'Agent Zero, Abbey et Sydney vont parvenir à démasquer l'imposteur et à l'empêcher de déclencher la troisième bombe, juste à temps une fois encore. Après toute cette histoire, nos deux héroïnes méritent bien un moment de repos !

---

Ce récit des Danger Girls se passe juste après Back in Black chronologiquement, mais sans y être lié. On retrouve comme toujours au scénario ce cher Andy Hartnell, tandis que les dessins sont assurés en majorité par Nick Bradshaw... et honnêtement, on les a déjà vu l'un comme l'autre bien plus inspirés que pour ce titre. C'est bien simple : l'histoire est décousue, trop rapide peut-être, pas assez approfondie quand il le faudrait, en clair c'est du survol total de tout ce qui aurait pu être intéressant. Quant aux dessins, ils ne sont pas dans le haut du panier c'est clair et net. Même aidé un peu plus loin dans l'album par Jonboy Meyers et Billy Dallas Patton, ça reste très très moyen et assez peu harmonieux au final.

De nouveaux ennemis eux-aussi très dispensables viennent étoffer un peu la galerie éphémère des Danger Girls, mais comme aucun n'est lié apparemment aux événements de la première série et à la sous-intrigue principale des autres épisodes, au final c'est assez peu intéressant il faut bien le dire. La consolation viendra des couvertures de Nick Bradshaw qui là pour le coup aura décidé de faire un gros effort, et surtout concernant l'édition de Graph Zeppelin de la qualité de fabrication de l'album en lui-même, que l'on peut saluer une fois encore. En toute fin d'ailleurs vous trouverez une liste de toutes les séries estampillées Danger Girl parues en V.O. à ce jour, avec des indications très utiles sur celles que compte publier Graph Zeppelin en V.F. dans le courant de l'année 2020 si tout va bien. J'attends donc celles-ci de pied ferme, en espérant que la qualité sera au rendez-vous sous tous les angles !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 20 juillet 2019

Danger Girl - Tric-traque à Shanghaï (Graph Zeppelin - Janvier 2019)


Abbey Chase et les sœurs Savage sont sur le terrain, à Shanghaï, pour s'emparer d'une mystérieuse mallette dont Deuce refuse de leur révéler le contenu, se bornant à les mettre en garde sur sa dangerosité. Alors que les filles localisent enfin leur cible, une nouvelle ennemie fait son apparition et complique la tâche d'Abbey, qui ne parvient pas dans un premier temps à récupérer la mallette. Endommagée, celle-ci menace de tout détruire si rien n'est fait pour stopper la réaction en chaîne, et c'est Val qui va s'en charger, menacée par l'impitoyable tueuse Asia. On apprend alors que cette farouche adversaire est en fait une ancienne partenaire de Natalya, la traîtresse, et qu'elle reproche sa mort sur l'île du Hammer Reich à Abbey ! Joignant donc l'utile à l'agréable, Asia entend bien conserver la mallette le plus longtemps possible et surtout supprimer notre héroïne au passage !
Heureusement, notre trio de choc est prêt à toutes les éventualités et Abbey a encore beaucoup de ressource en elle : non sans mal, elle reprend la mallette à Asia et parvient à s'enfuir avec à bord d'un train, direction Hong Kong. Mais la chasse n'est pas terminée, et les ennemis arrivent par dizaines à bord d'hélicoptères d'assaut tandis que les Danger Girls séparées ont le plus grand mal à se retrouver, même avec Deuce personnellement aux commandes de leur appareil. Une véritable catastrophe est sur le point de se déclencher si rien n'est fait et si la mallette ne retourne pas entre de bonnes mains. La traque continue donc, à un rythme affolant, tandis que le sort du monde entier pourrait bien se jouer sur ce trajet...

On la voulait, la voilà enfin, la suite des aventures des Danger Girls d'Andy Hartnell et J. Scott Campbell, dessinée cette fois-ci par le talentueux Harvey Tolibao qui parvient à sublimer nos héroïnes au cœur de l'action comme dans les moments les plus posés. Ça change agréablement du précédent album dont je vous ai parlé, Back in Black, qui laissait une forte impression de travail bâclé il faut bien le dire. Ici ce n'est heureusement plus le cas, Tolibao fait de son mieux aux crayons pour nous éblouir et les pages et cases fourmillent de détails dans tous les sens. Bien entendu ce que l'on veut vraiment voir c'est le trio en action, et là non plus nous ne serons pas déçu et nous en prendrons plein les mirettes ! Le scénario d'Andy Hartnell est presque accessoire à ce niveau, mais il nous mène bien quelque part et nous réserve surtout de grosses surprises pour le tout dernier chapitre et les prochaines aventures d'Abbey Chase, Sydney et Sonya Savage ! Du tout bon donc pour moi, je ne suis pas déçu et Graph Zeppelin comme d'habitude nous offre un travail pratiquement impeccable sur l'édition et la traduction... à part cette petite polémique au sujet de la couverture choisie pour l'album (illustrant un épisode au Japon alors que l'histoire de celui-ci se passe en Chine à Shanghaï donc...) je ne trouve rien à redire, merci encore et à la prochaine pour une nouvelle dose d'action et d'humour ! Petit plus tant que j'y suis : la galerie de fin contient de très belles photos signées Jeff Zoet avec de belles mannequins se prêtant au jeu et incarnant à merveille les trois Danger Girls classiques de la première heure. C'est à voir absolument !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 18 janvier 2017

Alex Rider tome 8 - Les larmes du crocodile (Anthony Horowitz - Le Livre de Poche - Juillet 2014)


La vie n'est pas de tout repos pour Alex Rider. L'adolescent, qui va sur ses 15 ans et qui revient d'une mission très difficile, espérait pouvoir se détendre et mener une vie normale loin du MI6 et des menaces des fous de ce monde. Malheureusement, il va se retrouver embarqué malgré lui au cœur d'une machination infernale visant à empoisonner les récoltes d'Afrique pour créer une crise alimentaire majeure et mondiale, dans le but d'en retirer le plus de profit possible. A la tête de ce vaste complot, Desmond McCain, chouchou des médias et des organisations internationales de secours populaire, révérend rédempté ayant fait amande honorable et fondé Premiers Secours, une ONG qui semble toujours avoir un coup d'avance sur les autres lorsqu'il s'agit de répondre à une catastrophe majeure... Alex va donc devoir enquêter sur les agissements de McCain et de ses associés, et prendre d'énormes risques pour rapporter ces informations au MI6 et surtout s'en tirer vivant, dans un contexte où l'utilisation d'un adolescent par les services secrets risque à tout moment d'être dévoilée au grand jour par ceux qui désapprouvent ou veulent simplement rendre à Alex une vie normale, loin de l'espionnage. A moins qu'il ne s'agisse d'une vengeance bien orchestrée...

Huitième tome des aventures d'Alex Rider, le mini-James Bond malgré lui créé par ce génie d'Anthony Horowitz, qui nous offre ici un tournant dans la carrière du jeune héros. En effet, il va se retrouver confronté à des choix très difficiles et surtout à un ennemi impitoyable et vicieux comme jamais encore il n'en a rencontré. Serait-ce la mission de trop pour Alex ? Qui sait, en tout cas une chose est sûre, Horowitz nous propose d'assister très prochainement à des changements majeurs dans la vie de son personnage, déjà bien chamboulée en l'espace d'une année. La grande force de cette histoire c'est son méchant, comme toujours dans une bonne affaire d'espionnage et d'action. Desmond McCain incarne à merveille toutes les dérives du système des aides internationales et de la persécution dont sont victimes quotidiennement certains membres de la société, par leur pauvreté ou en raison de la couleur de leur peau. Un miroir déformé et déformant qui dérange et parvient à nous remettre en question sur bien des points.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 7 mai 2016

Médaka-Box tome 22 (Tonkam - Mars 2016)


Dernier tome de la série.

Médaka et ses amis sont enfin sortis d'affaire après les terribles affrontements les ayant opposés au clan Shiranui et au grand héros Iihiko. L'heure est désormais à la réflexion et aux choix de vie futurs pour ces jeunes étudiants redevenus simples lycéens. Contre toute attente, Médaka accepte bel et bien de quitter le lycée avant la fin de ses études. Ne pouvant aller contre cette décision, Zenkichi va alors tout faire pour offrir à l'amour de sa vie les adieux les plus mémorables qui soient dans l'histoire de l'école Hakoniwa, et il sera loin d'être le seul à y prendre part ! Toutes les personnes ayant croisé et affronté Médaka sont en effet de la partie, pour la plus grande et la plus belle des leçons d'amitié.
En bonus il y a même un chapitre servant de conclusion pour le personnage de Kumagawa et l'intrigue qui avait été développée autour des quelques années qu'il avait passé dans un autre établissement avant son arrivée au lycée Hakoniwa.

Une fin de série comme on les aime pour un shonen aussi atypique, classique mais efficace et qui a le bon ton de rappeler chaque personnage croisé dans la série. Des adieux émouvants auxquels le lecteur est lui aussi amené à participer, après près de 4 ans de parution. Merci à Tonkam pour avoir édité chez nous cette belle série, et merci à l'équipe chargée de la traduction et de l'adaptation des dialogues et des leçons formidables de linguistique et d'écriture auxquelles on a pu assister, de très gros et bons efforts à saluer vivement !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

dimanche 28 septembre 2014

Danger Girl - Destination Danger (Glénat Comics - Juillet 2013)



Si je vous disais qu'il existe une série, en comics, qui rend hommage aux bons vieux films James Bond classiques, aux Indiana Jones et aussi aux fameuses Charlie's Angels (Charlie et ses drôles de dames en VF), me croiriez-vous ? Les vrais le savent, grâce au génie combiné d'Andy Hartnell et de J. Scott Campbell, cette série existe ! Elle s'appelle Danger Girl, et n'a pratiquement rien à envier à ses inspirations. Si la série originelle, finie en deux tomes chez nous du temps de Soleil (collection ''US Comics''), est aujourd'hui théoriquement introuvable, nous pouvons remercier Glénat qui en a repris la licence et a sorti, dès 2013, la suite des aventures du trio d'espionnes le plus sexy de tous les temps ! L'occasion de suivre de nouveau les péripéties et les aventures d'Abbey Chase, archéologue et chasseuse d'antiquités experte dans le maniement des armes à feu, de Sydney Savage, aventurière Australienne affectionnant particulièrement le cuir et le fouet, et de Valerie Evans, la plus jeune de l'équipe et aussi la coordinatrice principale des opérations grâce à ses formidables connaissances et capacités en informatique de pointe. Le tout sous la houlette bienveillante de leur boss, Deuce, portrait craché et complètement assumé d'un Sean Connery ayant très bien vieilli, directeur de l'agence d'espionnage et de renseignement ultra-secrète Danger Girl.

Après avoir triomphé du terrible Empire du Marteau et de ses troupes fascistes, les filles ont bien mérité quelques semaines de vacances. Seulement le crime lui ne prend pas de congés, et où qu'elles aillent il y aura un vilain à combattre et des plans démoniaques à stopper ! De l'archipel d'Hawaï à Las Vegas, de l'Italie jusqu'au Japon, nous suivrons les aventures des Danger Girl au sein de 5 petites histoires indépendantes, dessinées par plusieurs artistes et chapeautées par le duo d'auteurs originel. Mais outre les situations sérieuses et dangereuses que les filles devront affronter pour sauver le monde, il y a aussi beaucoup de rigolade, d'autodérision et de fun ! Qu'il s'agisse de Valerie s'imaginant à la place de ses aînées dans de folles péripéties, ou bien des tentatives pitoyables de séduction de Johnny Barracuda, ou encore d'un délire total des scénaristes intitulé sobrement Les Soutifs à Motifs, rien n'arrête les espionnes de choc et de charme ! Même lorsqu'elles sont amenées à faire face à un nouvel empire du mal issu de l'impérialisme totalitaire nippon de la Seconde Guerre Mondiale, elles n'ont peur de rien et foncent dans la bataille pour la sauvegarde du monde ! Le tout dans les plus belles tenues qui soient, pour le plus grand bonheur du lecteur.

Ce gros volume constitué de plusieurs histoires s'intercale idéalement entre le premier gros arc de la série et les suivants, servant de transition parfaite avant de revenir à des aventures plus étudiées et sur le long terme. Bien que dans la dernière de ce recueil, Danger Girl – Kamikaze, l'on retrouve énormément de codes et de situations déjà vus dans la première série et qui en ont fait le succès et l'originalité. Une sorte de clin d'oeil interne aux fans et de promesse quant à l'avenir ! C'est un comics idéal pour les vacances, sur la plage, ou tout simplement pour passer un bon moment de détente et de lecture facile sans trop se prendre la tête. Et puis, comme je l'ai dis plus haut, la série regorge d'hommages aux films d'espionnage des années '60 et '70 ainsi qu'aux trois films d'Indiana Jones, un vrai régal ! Vivement la suite, qui arrivera bientôt ici sur Radiophogeek soyez-en sûrs.
Petite mention spéciale au travail formidable de Glénat et sans doute aux efforts de Thomas Rivière, car l'album est vraiment beau et agréable à posséder autant qu'à feuilleter et vaut largement son prix de 19,50€ légèrement supérieur à la moyenne.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !