mercredi 16 septembre 2020

Jamie Tyndall - Artbook volume 002 (Jamie Tyndall - Bombshell Ink)

Et nous revoici au début d’une nouvelle dizaine, ce qui veut dire… présentation d’un artbook ! Je vous parlerai cette fois du second volume des recueils d’illustrations de l’artiste Jamie Tyndall, un gars sympa qui a travaillé pour pas mal d’éditeurs indépendants (Zenescope en particulier) et qui a un trait de crayon aisément reconnaissable. C’est parti !

 

Comme nous l’avons déjà vu lors de la présentation du premier tome, Jamie Tyndall est un dessinateur qui pratique surtout deux techniques : le recyclage (de poses, d’éléments, de décors, de couleurs) et les jolies filles à la musculature fine mais assez marquée !

Black Widow de Marvel en ouverture
 

Cependant ce second artbook nous donne aussi l’occasion de constater qu’il sait s’y prendre avec les hommes même les plus virils, comme ce portrait de Wolverine qui est je trouve plutôt réussi.

Wolverine, l'amour du détail et des lames
 

Autre constante dans ce volume, et qui semble être une fixation de l’artiste : le piercing au nombril. Idéal pour attirer le regard sur le ventre féminin quand il est représenté de façon aussi fine mais parfois un peu trop soulignée. On aime ou pas, chacun juge, en tout cas je ne vais certainement pas cracher sur Harley ou Mary-Jane portant à merveille ce petit accessoire.

Harley fait craquer son Poussin

 

Vous trouverez donc dans ce second tome édité par Tyndall lui-même plusieurs illustrations en pleine page, certaines étant vraiment à couper le souffle. La plupart du temps elles seront accompagnées par la version sketch, c’est-à-dire le dessin avant qu’il ne soit colorisé voir même encré. Cela permet surtout de se rendre compte d’à quel point le dessinateur est pointilleux et appliqué sur les détails, qu’il sème vraiment partout, et que l’étape de la couleur gomme parfois des éléments qui peuvent changer la nature d’un regard, d’une expression. Personnellement j’adore quand les images sont présentées avec le sketch qui va bien, rien que pour comparer et repérer ces détails.

 

Bref, nous voici déjà à la fin et je ne vous ai présenté que peu d’illustrations mais croyez-moi il y en a beaucoup à retenir, et pour les plus curieux je vous invite bien sûr à visiter le site de l’artiste où plusieurs de ces belles images sont disponibles en prints de format 11x17 pouces pour un prix assez raisonnable dans ce milieu. Vous y trouverez également tous les artbooks et même quelques bonus assez surprenants… laissez-vous tenter !

 

Mais avant de nous quitter, je vous laisse en compagnie de ma version préférée de Supergirl représentée par Jamie Tyndall, une version qui la met vraiment en valeur et qui invite totalement le spectateur à se plonger (mais pas trop) dans la contemplation pour en apprécier tous les éléments. De rien !

Supergirl, une sportive accomplie !

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mardi 15 septembre 2020

Harley Quinn & les Sirènes de Gotham (Urban Comics - Janvier 2020)


Selina Kyle, alias Catwoman, se remet tout juste de sa mésaventure aux mains de Silence. Alors qu’elle se retrouve en difficulté face à un nouvel adversaire, elle reçoit l’aide inattendue de Poison Ivy, qui lui offre un endroit où se reposer et où reprendre des forces en toute tranquillité. Bientôt rejointes par une Harley Quinn au cœur brisé mais résolue à ne plus tomber dans le panneau, elles forment très vite un trio de choc qui s’entraide et se protège mutuellement. Et à Gotham, mieux vaut ne pas être seule la nuit venue !

 

Tandis que les trois femmes fatales décident de trouver un nouveau repaire qui saurait mieux leur convenir, elles sont aussi la cible de criminels qui n’entendent pas les laisser s’amender aussi facilement. Ainsi, Harley est victime de Silence qui l’utilise pour atteindre ses vrais ennemis, mais elle est aussi la cible d’un dégénéré se faisant passer pour le Joker et ayant visiblement une grosse dent contre elle.

 

Ivy, quant à elle, fait tout son possible pour se contenir mais la violence des humains et de leur monde lui sont de plus en plus insupportables. Aussi décide-t-elle de prendre quelques jours de vacances loin de l’agitation de Gotham… mais même au cœur de la jungle, elle se retrouve face à la perversion et au danger que représentent ceux qui veulent utiliser la nature à leurs fins. Résignée, Ivy regagne Gotham et fait tout son possible pour ne pas retomber dans une vie criminelle, mais les événements dramatiques vont s’enchaîner autour d’elle au point d’en faire la première suspecte dans une sombre affaire de meurtres par empoisonnement. Heureusement, comme Harley juste avant, elle pourra compter sur l’aide de ses deux amies et partenaires pour s’en sortir.

 

Les belles ne rechignent cependant pas à utiliser les services de certains hommes de leur connaissance pour obtenir ce qu’elles veulent, ou simplement se dédouaner quand il y en a besoin. Ainsi le nouveau Batman en ville les surveille-t-il de loin tout en faisant suffisamment confiance à Selina pour lui laisser le champ libre. Ce qui n’est pas forcément le cas de tout le monde, le Sphinx en premier. Ayant un petit litige avec Poison Ivy, il accepte cependant de l’aider ainsi que Catwoman et Harley quand il s’agit de mener une enquête difficile où ses solides connaissances du milieu criminel sont un atout de poids. Mais même s’il considère qu’elles lui sont reconnaissantes, Edward sait aussi repérer les moments où l’on profite tout simplement de lui. Difficile dès lors de rester sur le fil du rasoir entre volonté de rendre la Justice et envie de se défouler…

 

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Alors là nous sommes en face d’une série complète en un seul tome regroupant tous les chapitres ! Gotham City Sirens est un titre que j’avais vraiment envie de lire depuis longtemps et que je n’ai jamais eu l’occasion de posséder avant la parution de ce tome chez Urban, une bien chouette opportunité ! On leur pardonnera d’avoir renommé la série pour mettre en valeur Harley Quinn (sortie du film Birds of Prey oblige), car le personnage est attachante et très drôle même si pas du tout la principale figure que l’on retiendra, malgré le fait qu’elle tente de s’émanciper du Joker et que son côté nunuche soit très distrayant. Mieux en tout cas que pour sa version actuelle…

 

Pour ma part c’est certainement Poison Ivy qui m’aura le plus marqué, de par son évolution tout au long de ces quelques histoires mais aussi et surtout parce qu’elle est bien plus exploitée par les auteurs que ses deux coéquipières. On a ainsi droit à des récits vraiment profonds sur elle, sur sa connexion avec le monde et sur sa double-nature qui ne la place dans aucune case précise. Elle est à mon sens l’élément le plus réussi de toute la série, qui n’a pour autant pas à rougir du traitement des deux autres membres du trio fatal. Chacune a le droit à sa mise en avant et à une écriture soignée de la part de Paul Dini, Scott Lobdell et Guillem March, tandis que les dessins vraiment excellents sont l’œuvre de Guillem March encore une fois, accompagné par David Lopez et Andres Guinaldo.

 

On notera aussi les sublimes couvertures réalisées par Guillem March pour chaque numéro, dont un magnifique triptyque qui donne vraiment envie de l’encadrer. Au final, j’ai vraiment beaucoup apprécié ce retour dans la collection ‘’DC Classiques’’ d’Urban, qui complète à merveille les runs de Grant Morrison et Paul Dini sur leur titres Batman respectifs. Il ne manque qu’une chose pour pleinement tout comprendre : la série Gotham Knights, que je désespère de voir un jour adaptée chez Urban tant ils ont le chic pour l’ignorer malgré les parutions y étant liées dans les années 2000. Je garde la foi, qui sait...

 

Quoi qu’il en soit, je vous recommande chaudement ce titre et cet album, un one-shot qui saura plaire à toutes les générations d’amateurs du monde sombre et froid de Batman vu à travers les yeux de ses plus belles ennemies, signé d’une main de maître par un auteur génial qui a su plus d’une fois nous émerveiller et faire travailler nos méninges.

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

lundi 14 septembre 2020

Superior Spider-Man tome 1 - Héros ou danger public ? (Panini Comics - Novembre 2017)


Après une ultime bataille, le Docteur Octopus et Peter Parker ont échangé leurs corps et leurs esprits. Désormais, Otto vit dans le corps de Peter et possède tous ses pouvoirs, mais également tous ses souvenirs, tandis que Peter décède dans ses bras et dans son ancien corps, non sans lui avoir fait jurer de respecter le serment des responsabilités.

 

C’est donc un tout nouveau Spider-Man qui est lâché sur New York, un Spider-Man Supérieur selon ses propres mots ! Plus performant, plus efficace, plus calculateur aussi… Otto semble avoir tout pour lui, et la police ainsi que le maire Jameson lui mangent pratiquement dans la main ! Ses affrontements avec de vieux ennemis de Spider-Man font beaucoup parler de lui et globalement sa réputation de héros ne fait qu’embellir de jour en jour.

 

Mais ses relations personnelles avec ses proches, elles, souffrent de son manque d’humanité et de son comportement hautain hérités de son ancienne vie. Ainsi, il finit par briser le mince espoir de reprendre une aventure avec Mary-Jane, et son comportement agace sérieusement certains de ses collègues aux laboratoires Horizon. Mais qu’importe, tout ce qui l’intéresse c’est de prouver au monde entier, mais surtout à lui-même, qu’il est bien supérieur à Peter Parker dans son propre rôle.

 

Seulement, à trop en faire, il finit aussi par laisser passer de petits détails ici et là, qui selon lui ne méritent pas son attention. Des détails qui reviendront certainement le hanter un peu plus tard… pour l’instant en tout cas il s’attèle de pieds fermes à réparer une cruelle injustice sur le CV de Peter Parker : obtenir un doctorat en Physique ! A cette occasion il fera la rencontre d’une personne qui saura, étonnamment, le toucher jusqu’au cœur et éveiller en lui une certaine… gentillesse.

 

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Qu’on se le dise, en 2013 il ne faisait pas bon être un Spider-Man quel que soit l’univers concerné ! Dan Slott déchire le lectorat de l’époque en deux avec un scénario digne des films de science-fiction d’antan : le fameux échange des esprits dans les corps. Une vieille idée mais reprise ici avec un certain doigté qui nous la fait presque passer pour originale !

 

En tout cas, je peux vous dire pour l’avoir vécu qu’à la sortie des premiers chapitres de Superior Spider-Man, c’était marche ou crève envers Dan Slott et ses idées pour bouleverser le monde du Tisseur comme jamais ! Entre les haters qui le menaçaient véritablement de mort pour avoir tué leur personnage favori et les fans purs et durs qui défendaient bec et ongles cette série novatrice, rester en équilibre demandait une patience folle et aussi une certaine abnégation. Heureusement, les choses se sont rapidement arrangées par la suite car la série a pleinement su montrer ses qualités à tout le monde, pour ou contre.

 

Qualités qui commencent par des dessinateurs géniaux œuvrant sur le titre : Ryan Stegman, Giuseppe Camuncoli et Humberto Ramos, rien que ça ! Avec Dan Slott en seul maître à la barre, le navire du Spider-Man Supérieur voguait droit vers l’avenir sans se soucier des préjugés, et rétrospectivement ils avaient bien raison. Le scénario n’est peut-être pas extrêmement brillant pour un connaisseur du genre mais c’est vraiment une proposition assez fraîche dans la carrière du Tisseur, et avouons qu’il fallait oser !

 

C’est pour moi un vrai plaisir de redécouvrir cette série dans la collection des ‘’Marvel Deluxe’’ plutôt que dans un ‘’Marvel Now!’’ plus petit et avec moins de soin apporté à l’édition. Certes, il y a toujours de petites imperfections ici et là mais rien de vraiment dérangeant et Panini a globalement fait du bon travail avec cette réédition. Nous avons donc ici les dix premiers chapitres de Superior Spider-Man, ainsi que des bonus non négligeables comme des croquis des nouveaux personnages ou bien sûr la galerie complète de toutes les couvertures de la série principale de Spider-Man depuis sa création, soit 700 numéros avant le lancement de Superior tout de même ! C’est juste dommage qu’elles soient en tout petit format, mais il n’y avait évidemment pas la place pour 700 pages pleines supplémentaires.

 

Quoi qu’il en soit, ça reste un vrai morceau d’Histoire des comics et plus particulièrement de celle de Spider-Man, et j’espère que de nombreux lecteurs ont pu ainsi vivre cette période à retardement et avec le recul nécessaire pour bien l’apprécier à sa juste valeur. Moi en tout cas, j’ai totalement adhéré malgré les quelques passages choquants pour la conscience de Peter !

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 12 septembre 2020

Ultimate Comics - Spider-Man (Panini Comics - Octobre 2016)


Vous connaissiez sans aucun doute Peter Parker, l’incroyable Spider-Man. Vous avez très certainement été très émus par ses débuts un peu maladroits, puis fascinés par sa carrière de super-héros, et enfin touchés comme jamais par son dernier combat, son ultime bataille contre le Mal. Désormais, Peter Parker repose en paix, et ses proches se sont fait une raison et vivent avec ce deuil comme tous les habitants de New York.

 

Mais ce que vous ne saviez peut-être pas, c’est qu’il existait une autre araignée génétiquement modifiée. En réalité, il y en a même plusieurs dizaines, mais celle qui nous intéresse porte le numéro 42 et s’est elle aussi échappée d’un laboratoire Oscorp pour finir par piquer un jeune adolescent peu sûr de lui et ayant beaucoup de choses à se prouver. C’est ainsi que Miles Morales fait son entrée dans l’univers Ultimate et qu’il finit par devenir le nouveau Spider-Man après le décès de Peter.

 

Miles est un jeune courageux et vertueux, empli de bons sentiments et bercés par des enseignements justes. Il vient tout juste d’entrée dans une prestigieuse faculté pour y développer ses talents et apprendre à devenir quelqu’un. Sauf que ce qu’il n’avait pas prévu, c’est l’obtention de ses étranges pouvoirs arachnéens qui rappellent beaucoup ceux de Spider-Man, tout en différant légèrement. Par exemple, Miles peut se rendre invisible et projeter une rafale de venin sous forme d’énergie paralysante. Ce ne sont évidemment pas les seules différences entre lui et Peter, mais le reste compte peu au fond.

 

Au fil du temps, Miles va découvrir ce qu’implique réellement de porter le costume de Spider-Man, et se faire connaître de la ville et de ses habitants par des actions plus ou moins héroïques et surtout plus ou moins réussies. Dans l’ensemble, il débute bien et se prend assez vite au jeu. Mais les embuches ne vont pas tarder à se présenter sur son chemin, à commencer par sa relation toxique avec son oncle Aaron Davis, un super-vilain notoire qui a percé le secret de son neveu et compte bien l’utiliser à son avantage. Les confrontations qui en résulteront vont profondément marquer notre jeune Spider-Man, au point de le faire douter de ses propres capacités à faire le Bien.

 

Mais fort heureusement il est aussi très bien entouré par des amis fidèles et des soutiens de poids comme les proches de Peter qui gardent un œil sur lui, ou même les Ultimates qui commencent sérieusement à s’intéresser à ce jeune garçon-araignée au grand potentiel. En pleine guerre civile sur le territoire Américain, Miles va même s’illustrer sur le front en faisant preuve d’un sens du devoir et d’un héroïsme totalement ancrés en lui.

 

Cependant, tout le monde sait que de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités, mais aussi de grands drames malheureusement. Miles l’apprendra à ses dépens et se jurera de ne plus jamais redevenir Spider-Man ! Convaincu que le monde est meilleur sans lui, il tourne ainsi le dos à sa destinée, ce que plusieurs de ses proches ne pourront pas comprendre. Mais bien entendu, le Destin déteste qu’on l’ignore et notre jeune héros va avoir l’occasion de prouver à tout le monde et surtout à lui-même qu’il est enfin, une fois pour toutes, digne de porter le costume et le nom de Spider-Man !

 

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C’est un omnibus de l’ancien format, datant de 2016, qui contient rien moins que les 28 premiers chapitres de la carrière de Miles Morales dans le costume de Spider-Man, une série signée Brian M. Bendis évidemment et accompagné par les meilleurs artistes possibles pour l’occasion, comme Sara Pichelli ou Mark Bagley, mais aussi Chris Samnee, David Marquez, Pepe Larraz, David Lafuente et Mark Brooks. Le renouveau du personnage de Spider-Man dans l’univers Marvel Ultimate est donc entre leurs mains, et ils s’en sont vraiment sortis à merveille !

 

A l’occasion le mois dernier de la sortie de l’omnibus consacré à la mort du Peter Parker Ultimate, je me suis dit qu’il était grand temps de ressortir ce premier volume consacré à Miles de sa chambre-forte pour vous en parler et en présenter l’histoire pour celles et ceux qui n’auraient jamais eu l’occasion de la découvrir. Il est quasiment introuvable de nos jours, aussi il faut attendre et espérer que Panini accepte de le rééditer dans le nouveau format actuel des Marvel Omnibus, car c’est un album vraiment très recherché et demandé, avec beaucoup de ferveur ! Personnellement, je suis très fier de l’avoir eu si tôt dans ma collection et de l’avoir redécouvert cette nuit pour cet article.

 

Le personnage de Miles Morales est touchant, comme très peu le sont en vérité. Il est aussi proche de nous qu’on peut l’être, de par son âge et ses appréhensions, ses doutes, ses espoirs aussi. A l’époque c’était vraiment le moment idéal pour retrouver la flamme sacrée de la genèse de Spider-Man, modernisée et adaptée à un public plus habitué au grand spectacle. Vous retrouverez ici tous les ingrédients qui font un excellent récit sur Spider-Man : les drames, les moments épiques, les tiraillements et les difficultés du quotidien, mais aussi et surtout un flot presque ininterrompu de sagesse et d’humilité, de sentiments sincères et une morale à toute épreuve. Si Panini m’entend ou me lit : rééditez cet omnibus sous le format actuel comme vous vous apprêtez  à le faire pour L’ère d’Apocalypse, ne serait-ce que pour permettre à un public toujours plus en demande et sans cesse renouvelé de connaître à son tour la joie d’assister aux débuts d’un personnage marquant à plus d’un titre.

 

Peter Parker n’est plus, certes, mais ayez confiance car la relève est pleinement assurée. Je ne doute pas un seul instant que Miles Morales saura séduire lui aussi plusieurs générations de lecteurs avides de sang neuf et d’aventures formidables à dévorer, quel que soit l’univers dans lequel il évolue au final.

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !