Et nous revoici au début d’une
nouvelle dizaine, ce qui veut dire… présentation d’un artbook ! Je vous
parlerai cette fois du second volume des recueils d’illustrations de l’artiste
Jamie Tyndall, un gars sympa qui a travaillé pour pas mal d’éditeurs
indépendants (Zenescope en particulier) et qui a un trait de crayon aisément
reconnaissable. C’est parti !
Comme nous l’avons déjà vu lors
de la présentation du premier tome, Jamie Tyndall est un dessinateur qui
pratique surtout deux techniques : le recyclage (de poses, d’éléments, de
décors, de couleurs) et les jolies filles à la musculature fine mais assez
marquée !
Black Widow de Marvel en ouverture
Cependant ce second artbook nous
donne aussi l’occasion de constater qu’il sait s’y prendre avec les hommes même
les plus virils, comme ce portrait de Wolverine qui est je trouve plutôt
réussi.
Wolverine, l'amour du détail et des lames
Autre constante dans ce volume,
et qui semble être une fixation de l’artiste : le piercing au nombril.
Idéal pour attirer le regard sur le ventre féminin quand il est représenté de
façon aussi fine mais parfois un peu trop soulignée. On aime ou pas, chacun
juge, en tout cas je ne vais certainement pas cracher sur Harley ou Mary-Jane
portant à merveille ce petit accessoire.
Harley fait craquer son Poussin
Vous trouverez donc dans ce
second tome édité par Tyndall lui-même plusieurs illustrations en pleine page,
certaines étant vraiment à couper le souffle. La plupart du temps elles seront
accompagnées par la version sketch, c’est-à-dire le dessin avant qu’il ne soit
colorisé voir même encré. Cela permet surtout de se rendre compte d’à quel
point le dessinateur est pointilleux et appliqué sur les détails, qu’il sème
vraiment partout, et que l’étape de la couleur gomme parfois des éléments qui
peuvent changer la nature d’un regard, d’une expression. Personnellement j’adore
quand les images sont présentées avec le sketch qui va bien, rien que pour
comparer et repérer ces détails.
Bref, nous voici déjà à la fin et
je ne vous ai présenté que peu d’illustrations mais croyez-moi il y en a
beaucoup à retenir, et pour les plus curieux je vous invite bien sûr à visiter
le site de l’artiste où plusieurs de ces belles images sont disponibles en
prints de format 11x17 pouces pour un prix assez raisonnable dans ce milieu.
Vous y trouverez également tous les artbooks et même quelques bonus assez
surprenants… laissez-vous tenter !
Mais avant de nous quitter, je
vous laisse en compagnie de ma version préférée de Supergirl représentée par Jamie
Tyndall, une version qui la met vraiment en valeur et qui invite totalement le
spectateur à se plonger (mais pas trop) dans la contemplation pour en apprécier
tous les éléments. De rien !
Supergirl, une sportive accomplie !
Sur ce, je vous laisse vous faire
votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous
retrouver bientôt pour un nouvel article !
Selina Kyle, alias Catwoman, se
remet tout juste de sa mésaventure aux mains de Silence. Alors qu’elle se
retrouve en difficulté face à un nouvel adversaire, elle reçoit l’aide
inattendue de Poison Ivy, qui lui offre un endroit où se reposer et où
reprendre des forces en toute tranquillité. Bientôt rejointes par une Harley
Quinn au cœur brisé mais résolue à ne plus tomber dans le panneau, elles
forment très vite un trio de choc qui s’entraide et se protège mutuellement. Et
à Gotham, mieux vaut ne pas être seule la nuit venue !
Tandis que les trois femmes
fatales décident de trouver un nouveau repaire qui saurait mieux leur convenir,
elles sont aussi la cible de criminels qui n’entendent pas les laisser
s’amender aussi facilement. Ainsi, Harley est victime de Silence qui l’utilise
pour atteindre ses vrais ennemis, mais elle est aussi la cible d’un dégénéré se
faisant passer pour le Joker et ayant visiblement une grosse dent contre elle.
Ivy, quant à elle, fait tout son
possible pour se contenir mais la violence des humains et de leur monde lui
sont de plus en plus insupportables. Aussi décide-t-elle de prendre quelques
jours de vacances loin de l’agitation de Gotham… mais même au cœur de la
jungle, elle se retrouve face à la perversion et au danger que représentent
ceux qui veulent utiliser la nature à leurs fins. Résignée, Ivy regagne Gotham
et fait tout son possible pour ne pas retomber dans une vie criminelle, mais
les événements dramatiques vont s’enchaîner autour d’elle au point d’en faire
la première suspecte dans une sombre affaire de meurtres par empoisonnement.
Heureusement, comme Harley juste avant, elle pourra compter sur l’aide de ses
deux amies et partenaires pour s’en sortir.
Les belles ne rechignent
cependant pas à utiliser les services de certains hommes de leur connaissance
pour obtenir ce qu’elles veulent, ou simplement se dédouaner quand il y en a
besoin. Ainsi le nouveau Batman en ville les surveille-t-il de loin tout en
faisant suffisamment confiance à Selina pour lui laisser le champ libre. Ce qui
n’est pas forcément le cas de tout le monde, le Sphinx en premier. Ayant un
petit litige avec Poison Ivy, il accepte cependant de l’aider ainsi que
Catwoman et Harley quand il s’agit de mener une enquête difficile où ses
solides connaissances du milieu criminel sont un atout de poids. Mais même s’il
considère qu’elles lui sont reconnaissantes, Edward sait aussi repérer les
moments où l’on profite tout simplement de lui. Difficile dès lors de rester
sur le fil du rasoir entre volonté de rendre la Justice et envie de se défouler…
---
Alors là nous sommes en face
d’une série complète en un seul tome regroupant tous les chapitres ! Gotham City Sirens est un titre que
j’avais vraiment envie de lire depuis longtemps et que je n’ai jamais eu
l’occasion de posséder avant la parution de ce tome chez Urban, une bien
chouette opportunité ! On leur pardonnera d’avoir renommé la série pour
mettre en valeur Harley Quinn (sortie du film Birds of Prey oblige), car le personnage est attachante et très
drôle même si pas du tout la principale figure que l’on retiendra, malgré le
fait qu’elle tente de s’émanciper du Joker et que son côté nunuche soit très
distrayant. Mieux en tout cas que pour sa version actuelle…
Pour ma part c’est
certainement Poison Ivy qui m’aura le plus marqué, de par son évolution tout au
long de ces quelques histoires mais aussi et surtout parce qu’elle est bien
plus exploitée par les auteurs que ses deux coéquipières. On a ainsi droit à
des récits vraiment profonds sur elle, sur sa connexion avec le monde et sur sa
double-nature qui ne la place dans aucune case précise. Elle est à mon sens
l’élément le plus réussi de toute la série, qui n’a pour autant pas à rougir du
traitement des deux autres membres du trio fatal. Chacune a le droit à sa mise
en avant et à une écriture soignée de la part de Paul Dini, Scott Lobdell et
Guillem March, tandis que les dessins vraiment excellents sont l’œuvre de
Guillem March encore une fois, accompagné par David Lopez et Andres Guinaldo.
On notera aussi les sublimes
couvertures réalisées par Guillem March pour chaque numéro, dont un magnifique
triptyque qui donne vraiment envie de l’encadrer. Au final, j’ai vraiment
beaucoup apprécié ce retour dans la collection ‘’DC Classiques’’ d’Urban, qui
complète à merveille les runs de Grant Morrison et Paul Dini sur leur titres
Batman respectifs. Il ne manque qu’une chose pour pleinement tout
comprendre : la série Gotham Knights,
que je désespère de voir un jour adaptée chez Urban tant ils ont le chic pour
l’ignorer malgré les parutions y étant liées dans les années 2000. Je garde la
foi, qui sait...
Quoi qu’il en soit, je vous
recommande chaudement ce titre et cet album, un one-shot qui saura plaire à
toutes les générations d’amateurs du monde sombre et froid de Batman vu à
travers les yeux de ses plus belles ennemies, signé d’une main de maître par un
auteur génial qui a su plus d’une fois nous émerveiller et faire travailler nos
méninges.
Sur ce, je vous laisse vous faire
votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous
retrouver bientôt pour un nouvel article !
Après une ultime bataille, le
Docteur Octopus et Peter Parker ont échangé leurs corps et leurs esprits.
Désormais, Otto vit dans le corps de Peter et possède tous ses pouvoirs, mais
également tous ses souvenirs, tandis que Peter décède dans ses bras et dans son
ancien corps, non sans lui avoir fait jurer de respecter le serment des
responsabilités.
C’est donc un tout nouveau
Spider-Man qui est lâché sur New York, un Spider-Man Supérieur selon ses
propres mots ! Plus performant, plus efficace, plus calculateur aussi…
Otto semble avoir tout pour lui, et la police ainsi que le maire Jameson lui
mangent pratiquement dans la main ! Ses affrontements avec de vieux
ennemis de Spider-Man font beaucoup parler de lui et globalement sa réputation
de héros ne fait qu’embellir de jour en jour.
Mais ses relations personnelles
avec ses proches, elles, souffrent de son manque d’humanité et de son
comportement hautain hérités de son ancienne vie. Ainsi, il finit par briser le
mince espoir de reprendre une aventure avec Mary-Jane, et son comportement
agace sérieusement certains de ses collègues aux laboratoires Horizon. Mais qu’importe,
tout ce qui l’intéresse c’est de prouver au monde entier, mais surtout à
lui-même, qu’il est bien supérieur à Peter Parker dans son propre rôle.
Seulement, à trop en faire, il
finit aussi par laisser passer de petits détails ici et là, qui selon lui ne
méritent pas son attention. Des détails qui reviendront certainement le hanter
un peu plus tard… pour l’instant en tout cas il s’attèle de pieds fermes à
réparer une cruelle injustice sur le CV de Peter Parker : obtenir un
doctorat en Physique ! A cette occasion il fera la rencontre d’une
personne qui saura, étonnamment, le toucher jusqu’au cœur et éveiller en lui
une certaine… gentillesse.
---
Qu’on se le dise, en 2013 il ne
faisait pas bon être un Spider-Man quel que soit l’univers concerné ! Dan
Slott déchire le lectorat de l’époque en deux avec un scénario digne des films
de science-fiction d’antan : le fameux échange des esprits dans les corps.
Une vieille idée mais reprise ici avec un certain doigté qui nous la fait
presque passer pour originale !
En tout cas, je peux vous dire
pour l’avoir vécu qu’à la sortie des premiers chapitres de Superior Spider-Man, c’était marche ou crève envers Dan Slott et
ses idées pour bouleverser le monde du Tisseur comme jamais ! Entre les
haters qui le menaçaient véritablement de mort pour avoir tué leur personnage
favori et les fans purs et durs qui défendaient bec et ongles cette série
novatrice, rester en équilibre demandait une patience folle et aussi une
certaine abnégation. Heureusement, les choses se sont rapidement arrangées par
la suite car la série a pleinement su montrer ses qualités à tout le monde,
pour ou contre.
Qualités qui commencent par des
dessinateurs géniaux œuvrant sur le titre : Ryan Stegman, Giuseppe
Camuncoli et Humberto Ramos, rien que ça ! Avec Dan Slott en seul maître à
la barre, le navire du Spider-Man Supérieur voguait droit vers l’avenir sans se
soucier des préjugés, et rétrospectivement ils avaient bien raison. Le scénario
n’est peut-être pas extrêmement brillant pour un connaisseur du genre mais c’est
vraiment une proposition assez fraîche dans la carrière du Tisseur, et avouons
qu’il fallait oser !
C’est pour moi un vrai plaisir de
redécouvrir cette série dans la collection des ‘’Marvel Deluxe’’ plutôt que
dans un ‘’Marvel Now!’’ plus petit et avec moins de soin apporté à l’édition.
Certes, il y a toujours de petites imperfections ici et là mais rien de
vraiment dérangeant et Panini a globalement fait du bon travail avec cette
réédition. Nous avons donc ici les dix premiers chapitres de Superior Spider-Man, ainsi que des bonus
non négligeables comme des croquis des nouveaux personnages ou bien sûr la
galerie complète de toutes les couvertures de la série principale de Spider-Man
depuis sa création, soit 700 numéros avant le lancement de Superior tout de même !
C’est juste dommage qu’elles soient en tout petit format, mais il n’y avait
évidemment pas la place pour 700 pages pleines supplémentaires.
Quoi qu’il en soit, ça reste un
vrai morceau d’Histoire des comics et plus particulièrement de celle de
Spider-Man, et j’espère que de nombreux lecteurs ont pu ainsi vivre cette
période à retardement et avec le recul nécessaire pour bien l’apprécier à sa
juste valeur. Moi en tout cas, j’ai totalement adhéré malgré les quelques
passages choquants pour la conscience de Peter !
Sur ce, je vous laisse vous faire
votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous
retrouver bientôt pour un nouvel article !
Vous connaissiez sans aucun doute
Peter Parker, l’incroyable Spider-Man. Vous avez très certainement été très
émus par ses débuts un peu maladroits, puis fascinés par sa carrière de
super-héros, et enfin touchés comme jamais par son dernier combat, son ultime
bataille contre le Mal. Désormais, Peter Parker repose en paix, et ses proches
se sont fait une raison et vivent avec ce deuil comme tous les habitants de New
York.
Mais ce que vous ne saviez
peut-être pas, c’est qu’il existait une autre araignée génétiquement modifiée.
En réalité, il y en a même plusieurs dizaines, mais celle qui nous intéresse
porte le numéro 42 et s’est elle aussi échappée d’un laboratoire Oscorp pour
finir par piquer un jeune adolescent peu sûr de lui et ayant beaucoup de choses
à se prouver. C’est ainsi que Miles Morales fait son entrée dans l’univers
Ultimate et qu’il finit par devenir le nouveau Spider-Man après le décès de
Peter.
Miles est un jeune courageux et
vertueux, empli de bons sentiments et bercés par des enseignements justes. Il
vient tout juste d’entrée dans une prestigieuse faculté pour y développer ses
talents et apprendre à devenir quelqu’un. Sauf que ce qu’il n’avait pas prévu,
c’est l’obtention de ses étranges pouvoirs arachnéens qui rappellent beaucoup
ceux de Spider-Man, tout en différant légèrement. Par exemple, Miles peut se
rendre invisible et projeter une rafale de venin sous forme d’énergie
paralysante. Ce ne sont évidemment pas les seules différences entre lui et
Peter, mais le reste compte peu au fond.
Au fil du temps, Miles va
découvrir ce qu’implique réellement de porter le costume de Spider-Man, et se
faire connaître de la ville et de ses habitants par des actions plus ou moins
héroïques et surtout plus ou moins réussies. Dans l’ensemble, il débute bien et
se prend assez vite au jeu. Mais les embuches ne vont pas tarder à se présenter
sur son chemin, à commencer par sa relation toxique avec son oncle Aaron Davis,
un super-vilain notoire qui a percé le secret de son neveu et compte bien l’utiliser
à son avantage. Les confrontations qui en résulteront vont profondément marquer
notre jeune Spider-Man, au point de le faire douter de ses propres capacités à
faire le Bien.
Mais fort heureusement il est
aussi très bien entouré par des amis fidèles et des soutiens de poids comme les
proches de Peter qui gardent un œil sur lui, ou même les Ultimates qui
commencent sérieusement à s’intéresser à ce jeune garçon-araignée au grand
potentiel. En pleine guerre civile sur le territoire Américain, Miles va même s’illustrer
sur le front en faisant preuve d’un sens du devoir et d’un héroïsme totalement
ancrés en lui.
Cependant, tout le monde sait que
de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités, mais aussi de grands
drames malheureusement. Miles l’apprendra à ses dépens et se jurera de ne plus
jamais redevenir Spider-Man ! Convaincu que le monde est meilleur sans
lui, il tourne ainsi le dos à sa destinée, ce que plusieurs de ses proches ne
pourront pas comprendre. Mais bien entendu, le Destin déteste qu’on l’ignore et
notre jeune héros va avoir l’occasion de prouver à tout le monde et surtout à
lui-même qu’il est enfin, une fois pour toutes, digne de porter le costume et
le nom de Spider-Man !
---
C’est un omnibus de l’ancien
format, datant de 2016, qui contient rien moins que les 28 premiers chapitres
de la carrière de Miles Morales dans le costume de Spider-Man, une série signée
Brian M. Bendis évidemment et accompagné par les meilleurs artistes possibles
pour l’occasion, comme Sara Pichelli ou Mark Bagley, mais aussi Chris Samnee,
David Marquez, Pepe Larraz, David Lafuente et Mark Brooks. Le renouveau du
personnage de Spider-Man dans l’univers Marvel Ultimate est donc entre leurs
mains, et ils s’en sont vraiment sortis à merveille !
A l’occasion le mois dernier de
la sortie de l’omnibus consacré à la mort du Peter Parker Ultimate, je me suis dit
qu’il était grand temps de ressortir ce premier volume consacré à Miles de sa
chambre-forte pour vous en parler et en présenter l’histoire pour celles et
ceux qui n’auraient jamais eu l’occasion de la découvrir. Il est quasiment
introuvable de nos jours, aussi il faut attendre et espérer que Panini accepte
de le rééditer dans le nouveau format actuel des Marvel Omnibus, car c’est un
album vraiment très recherché et demandé, avec beaucoup de ferveur !
Personnellement, je suis très fier de l’avoir eu si tôt dans ma collection et
de l’avoir redécouvert cette nuit pour cet article.
Le personnage de Miles Morales
est touchant, comme très peu le sont en vérité. Il est aussi proche de nous qu’on
peut l’être, de par son âge et ses appréhensions, ses doutes, ses espoirs
aussi. A l’époque c’était vraiment le moment idéal pour retrouver la flamme
sacrée de la genèse de Spider-Man, modernisée et adaptée à un public plus
habitué au grand spectacle. Vous retrouverez ici tous les ingrédients qui font
un excellent récit sur Spider-Man : les drames, les moments épiques, les
tiraillements et les difficultés du quotidien, mais aussi et surtout un flot
presque ininterrompu de sagesse et d’humilité, de sentiments sincères et une
morale à toute épreuve. Si Panini m’entend ou me lit : rééditez cet
omnibus sous le format actuel comme vous vous apprêtezà le faire pour L’ère d’Apocalypse, ne serait-ce que pour permettre à un public
toujours plus en demande et sans cesse renouvelé de connaître à son tour la
joie d’assister aux débuts d’un personnage marquant à plus d’un titre.
Peter Parker n’est plus, certes,
mais ayez confiance car la relève est pleinement assurée. Je ne doute pas un
seul instant que Miles Morales saura séduire lui aussi plusieurs générations de
lecteurs avides de sang neuf et d’aventures formidables à dévorer, quel que
soit l’univers dans lequel il évolue au final.
Sur ce, je vous laisse vous faire
votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous
retrouver bientôt pour un nouvel article !