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samedi 1 avril 2017

La Belle et la Bête (Bill Condon - Walt Disney Pictures - 2017)


Je ne vous raconterai pas l'histoire du film, chacun la connaît et elle diffère assez peu dans l'ensemble de celle du dessin-animé Disney de 1991. Alors à la place, je vais vous donner directement mon avis : ce film est juste MAGNIFIQUE du début à la fin. Les décors sont somptueux, les tenues de même, le cadre général est très soigné et les personnages convaincants. La musique est signée Alan Menken, c'est à dire le compositeur de nombreux Disney de notre enfance, qui fait ici son grand retour pour notre plus grand plaisir. Mais la véritable performance vient bien des acteurs, Emma Watson en tête, qui interprète une Belle criante de vérité et d'humanité, une jeune femme éprise de liberté qu'on ne peut qu'aimer au premier regard. Dan Stevens joue le rôle de la Bête, les effets spéciaux l'y aidant beaucoup. L'autre grand rôle est celui de Gaston, tenu par Luke Evans (Bard dans la trilogie du Hobbit ou encore Vlad dans Dracula Untold), un personnage antagoniste et haut en couleurs, qui gagne ici ses lettres de noblesse aux yeux du public qui adorera le détester. Que dire de plus sur ce film à part qu'il est sublime, que c'est un énorme coup de cœur pour moi en ce début d'année 2017 et qu'il faut absolument aller le voir, que vous connaissiez ou pas la version animée de 1991. Il y a de subtiles différences, certaines chansons ont été remaniées et réécrites, et d'ailleurs vous trouverez chez votre disquaire deux version de la bande originale du film : une version simple, qui contient les chansons en français, et une version collector de deux CDs qui vous offre les chansons en version originale et les différents thèmes signés Menken. Pour ma part j'ai craqué et acheté les deux versions afin de pouvoir savourer pleinement les textes et accords magiques de ce film enchanteur.

En conclusion, allez voir ce film tant qu'il est encore à l'affiche, allez-y plusieurs fois même, faites-le découvrir à vos enfants qui sont trop jeunes pour avoir connu le dessin-animé et redécouvrez-le vous-mêmes dans une ambiance féerique, celle de tout bon cinéma qui se respecte. Alors qu'avec Cendrillon en film-live nous n'avions qu'un bête copié-collé du film d'animation, ici nous pouvons savourer deux versions différentes d'une même histoire, d'une très bonne histoire, d'une histoire éternelle. Merci de tout cœur à Disney de nous offrir cette magie sur grand écran et ces émotions intenses inégalées.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

samedi 19 décembre 2015

Aladdin (Walt Disney Pictures – 1992)


Aladdin est un jeune homme au grand cœur, vivant pauvre parmi les pauvres dans la grande cité d'Agrabah au cœur du désert. Généreux et altruiste, faisant souvent passer le bien d'autrui avant le sien, il rêve d'une vie meilleure et de richesses méritées.
Jasmine est une princesse vivant dans une prison dorée, le palais d'Agrabah, où son père le Sultan tente désespérément de lui trouver un prétendant qu'elle acceptera pour se marier avant son dix-huitième anniversaire, qui se fait de plus en plus proche. Mais la princesse ne rêve que d'évasion et de liberté, loin des codes de la cour.
Ces deux jeunes gens qu'à-priori tout oppose vont se rencontrer au cours de la plus belle histoire d'amour orientale de Disney, un classique embelli par le rôle magistral de Robin Williams (le Génie de la lampe) et doté de ce qui est sans doute l'ensemble de chansons le plus retenues à travers les générations, et bien sûr d'un méchant très charismatique en la personne du grand Vizir Jafar aux sombres desseins.

Un Disney qu'il est toujours bon de revoir, re-revoir et re-re-revoir encore et encore jusqu'à plus soif, dont il convient de savourer la qualité unique d'animation et du savoir-faire de l'époque, inégalé encore à l'heure actuelle. Je vous invite à privilégier cette adaptation du conte des Mille et Unes Nuits par Disney plutôt que les stupidités du même nom plus récentes dont on nous abreuve au cinéma. Soyez classiques, ça ne fait jamais de mal, et appréciez un humour savamment dosé et surtout maîtrisé !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 9 septembre 2015

La Petite Sirène (Walt Disney Pictures – 1989)


Ariel est une jeune sirène à l'âme rêveuse, pour son malheur. La vie sous l'océan ne lui apporte aucune satisfaction, et sa curiosité l'amène à observer le monde de la surface. C'est au cours d'une de ses escapades, interdites par son père le roi Triton, qu'Ariel va tomber amoureuse du prince Eric, qu'elle sauvera du naufrage de son navire et ramènera inconscient sur les plages de son royaume. Eric n'a qu'un seul souvenir de cet accident : la voix envoûtante d'Ariel chantant pour lui. Lorsque le roi Triton apprend ce qui s'est passé, Ariel s'enfuit et n'a plus d'autre choix pour revoir son prince que de passer un pacte avec l'infernale sorcière des mers, Ursula, qui lui donnera la capacité de vivre à la surface... en échange de sa voix. Dès lors, Ariel a trois jours pour séduire Eric et échanger un baiser d'amour véritable avec lui, sans quoi au troisième coucher du soleil Ursula reviendra prendre son dû. La sorcière entend bien ne pas laisser les choses se faire et va s'employer à rendre plus difficile l'épreuve d'Ariel, quitte à tricher ! L'amour est-il possible sans voix et sans souvenirs ?

Tiré d'un conte d'Andersen (le même Andersen que pour La Reine des Neiges, eh oui), sorti en 1989, ce long-métrage d'animation des studios Disney signe le début de leur renaissance moderne, après un Oliver & Cie encore un peu vieillot dans sa technique. Ici, rien que de l'excellente animation, rien à redire et le film paraît toujours aussi bon à notre époque, de la bonne animation classique associée à un savoir-faire impressionnant qui transcende encore celui de nos jours. Le tout premier Disney de cette ère de renouveau entre en fanfare à la place de favori de bons nombres de spectateurs, pas tous enfants ! La preuve, ce fut le premier à recevoir un Oscar depuis 1971.

A noter, il existe pour nous en France deux versions de ce film : la version de 1989, doublage d'origine avec la voix de Henri Salvador dans le rôle de Sébastien le crabe-chaperon. Puis la version la moins aimée en générale, celle de 1998 avec plusieurs voix de changées pas forcément pour le mieux. Le DVD a été réédité avec le doublage d'origine en 2006, pour le plus grand bonheur des fans, et apparemment c'est encore le cas pour la version de 2013. Saisissez votre chance !

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article.

dimanche 23 août 2015

Hercule (Walt Disney Pictures – 1997)


Y'a-t-il héros mythologique plus connu que le grand Hercule ? Du moins d'aussi célèbre que lui ? Peu de chance d'en trouver, et pour cause le demi-dieu se taille la part du lion au sein des récits antiques relatant ses incroyables exploits. Une véritable légende ! Aucun étonnement à ce qu'à leur tour les studios Disney s'emparent en 1997 du personnage pour en livrer une version plus douce, plus humaine mais terriblement iconique malgré tout, au sein d'un de leurs meilleurs longs-métrages de la décennie '90.

En des temps très anciens... sur le Mont Olympe, demeure des dieux tout-puissants, l'esprit est à la fête. L'on célèbre la naissance du fils de Zeus lui-même et de sa compagne Héra, le petit Hercule à la force déjà colossale pour son âge. Cependant, dans l'ombre, le terrible Hadès, seigneur des Enfers et de la mort, ronge son frein avec une certaine amertume. L'arrivée de ce neveu imprévu vient bousculer ses plans de conquête et de domination du monde à la place de son cher dieu des dieux de frère. La prophétie des Moires est formelle : pour qu'Hadès puisse régner, Hercule doit disparaître. Soit, ainsi en sera-t-il et Hadès fait kidnapper par ses démons le bébé avant de tenter de le rendre totalement mortel. Mais heureusement, la transformation ne sera pas complète faute de temps et le nourrisson conservera toute sa force à défaut de sa divinité. Recueilli par des paysans à nobles et humbles intentions, Hercule va devoir affronter une vie difficile, se sentant toujours à l'écart des autres, pas comme eux, différent. Lorsqu'il apprendra le secret de ses origines, Hercule décidera de partir s'entraîner pour devenir un véritable héros et reprendre sa place au sein du panthéon de l'Olympe. Mais sur son chemin, il rencontrera plusieurs obstacles, dont le moindre n'est pas l'amour naissant pour la belle Megara. Hadès tentera également de mettre des bâtons dans les roues de son neveu à de multiples reprises, alors que le seuil de la grande prophétie se rapproche dangereusement et que les forces du mal se préparent à frapper...

Hercule c'est simplement la recette gagnante de Disney à tous les coups : une histoire de base venant de temps reculés, du sentiment, de grandes valeurs et beaucoup d'humour, quitte à paraître déjanté. Avec un savoir-faire de qualité et une animation grandiose, les studios nous livrent en 1997 ce petit bijou qui reste depuis un de leurs plus grands classiques, pour le bonheur de toutes les générations. Rien à dire ni à redire, si ce n'est que si vous ne l'avez jamais vu, foncez ! Et si vous le connaissez par cœur, foncez aussi ! Ça ne fait jamais de mal de le revoir, au contraire.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !