Affichage des articles dont le libellé est Thor. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Thor. Afficher tous les articles

mercredi 1 novembre 2017

Thor - Victoire (Panini Comics - Septembre 2017)


Asgard s'élève à nouveau dans les cieux, du moins dans le ciel de l'Oklahoma. Thor a réussi à retrouver presque tous les dieux qui avaient disparu après le Ragnarok, mais il lui manque encore l'élue de son cœur, la belle Sif, dont on ignore encore le sort tragique... et pendant que le dieu du tonnerre mène sa nouvelle existence souveraine en solitaire, d'autres se mettent à l’œuvre pour s'emparer du pouvoir et défier son autorité. Loki, à présent sous les traits d'une femme semblant étrangement familière, s'insinue dans les pensées du brave Balder et lui révèle la vérité sur son ascendance : il est le fils d'Odin, demi-frère de Thor et héritier légitime au trône d'Asgard. Thor reconnaît d'ailleurs son frère pour ce qu'il est et lui offre le trône sans coup férir, ainsi Loki commence-t-il petit à petit à reconquérir son pouvoir et sa noirceur d'autrefois au travers des conseils qu'il prodigue au nouveau roi. L'une des premières décisions de Balder est, malheureusement, de banir Thor à jamais d'Asgard pour le meurtre de son propre grand-père, et d'interdire à quiconque de lui offrir aide et soutien. Ayant passé un pacte avec le Docteur Fatalis, Loki parvient à convaincre Balder d'installer les Asgardiens dans le royaume de Latvérie, sous la tutelle de son sombre seigneur qui leur garantit à tous l'asile et une vie confortable à son service. Bien peu s'élèvent contre cette idée et presque tous partent aussitôt pour la Latvérie, où ils retrouvent des terres familières et un mode de vie qui leur convient mieux. Mais hélas, comme toujours il faut se méfier des paroles mensongères de Loki, qui a en réalité mis à disposition de Fatalis une armée de dieux dont il pourra se servir contre ses ennemis, ainsi que de précieux cobayes pour ses expériences visant à obtenir l'immortalité pour lui-même. Ainsi satisfait, Fatalis offre en retour à Loki les moyens techniques de vaincre Thor une bonne fois pour toutes... mais c'est sans compter sur ses fidèles amis les Trois Guerriers, venus à son secours et prêts à se sacrifier pour lui offrir une chance de dévoiler le complot. Privé de la force vitale d'Odin, Thor sera-t-il capable malgré tout de se relever et d'affronter Loki sur son nouveau territoire ? Pour l'heure, le prince du mensonge semble avoir triomphé... mais rien ne dure éternellement, même au pays des dieux.

Second tome des aventures de Thor ressuscité par J. M. Straczynski, Victoire nous offre l'heure de gloire de Loki, véritable personnage central de l'histoire pendant une bonne moitié de ce volume. De ses machinations à travers le Temps et jusqu'à s'insinuer dans l'esprit du pauvre Balder, nous assistons aussi impuissants que Thor à la chute d'Asgard et à la disparition de son peuple, désormais aux mains d'un tyran fou. La collection à bas prix ''Marvel Select'' convient parfaitement à la réédition des aventures de cette époque, située pendant le Dark Reign de Marvel, dans un monde plus sombre et dangereux que jamais pour les héros. Le dessin d'Olivier Coipel est magnifique, parfait pour retranscrire la force et le courage de Thor et des siens emportés dans la tourmente. J'espère vivement que Panini n'attendra pas trop longtemps avant de rééditer la suite dans cette collection, car l'histoire n'est bien sûre pas finie et il reste encore des tas de points à régler et à arranger pour que le héros redevienne ce qu'il a été jadis. Tout cela nous conduira gentiment aux événements de Siège, qui marquera le début de la réconciliation.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

lundi 28 août 2017

La question du lundi n°50 : Qu'attendre de la rentrée 2017 ?

C'est bientôt la fin des vacances, l'heure de la rentrée des classes pour certains, du retour au boulot pour d'autres... que nous réserve cette fin d'année 2017 après la rentrée ? 

On ne va pas se mentir, pour les fans de comics et de cinéma la plus grosse attente est bien sûr le film Justice League de DC/Warner. Mais avant ça on aura le plaisir de retrouver chez Marvel/Disney Thor et ses camarades pour le troisième épisode de la franchise, Ragnarok, qui s'annonce juste mortel.

Du côté des comics à paraître chez nous, on attendra bien évidemment au tournant les deux omnibus de chez Panini/Marvel, prévus pour Novembre au lieu d'Octobre car le dixième mois de l'année sera réservé à la parution des absolutes, de bien gros morceaux qu'il faudra réussir à caser ! Et chez Urban/DC, il y a dès Septembre la suite des parutions de l'ère Rebirth, avec Nightwing (ma grosse attente perso) et Flash ainsi que All-star Batman 

Et les mois suivants ne font que nous réserver du beau et du lourd encore une fois. Une bien belle fin d'année que nous vous invitons à suivre avec nous, comme toujours.

lundi 3 avril 2017

La question du lundi n°34 : Peut-on vraiment tuer un héros ?


Vaste question que celle-ci, les vilains du monde entier se la posent sans doute depuis des temps immémoriaux. Peut-on vraiment tuer un héros ? Un super-héros, qui plus est ?

Depuis les temps mythologiques, les héros de tous poils affrontent des dangers titanesques et sauvent la veuve et l'orphelin, rendant la justice et écrasant le Mal où qu'il se trouve. Les héros sont par définition les exemples que chacun s'emploie à suivre dans le cours de sa vie, les modèles auxquels on veut absolument ressembler et s'identifier car ils incarnent les meilleures valeurs humaines. Mais pour autant, chacun doit un jour mourir, et cela vaut même pour les héros. Mettre en scène la mort d'un héros est une tâche ardue, à laquelle s'emploient les metteurs en scène depuis l'Antiquité, notamment avec l'essort du genre de la tragédie grecque dont le principe est, je le rappelle, que le Bien finisse par triompher du Mal au prix de l'ultime sacrifice, n'échappant aucunement à la fatalité de son destin. Kurumada, si tu me lis, c'est pour toi.

À l'heure actuelle, ce sont les super-héros qui dominent le marché et l'imaginaire collectif, ce depuis bien avant les années '30 et la création du meilleur et plus iconique d'entre eux, Superman. De nos jours avec les films au cinéma, le genre est devenu grand public et séduit même les néophytes, les comics ont le vent en poupe depuis plusieurs décennies et générations. Aussi il devient plus compliqué de tuer un personnage iconique, hautement symbolique et adulé de tous. Pour autant les éditeurs ont essayé, dans les années '90 par exemple avec le très célèbre arc de La Mort de Superman, à lire absolument dans son entièreté. Batman, brisé par Bane durant le même temps, n'échappa pas bien longtemps à son triste sort puisqu'à la fin des années 2000 le voilà tué par Darkseid durant Final Crisis. Et même bien plus récemment, Marvel a réussi le pari fou de tuer l'intuable, Wolverine lui-même, dans La mort de Wolverine (à lire prochainement sur Radiophogeek). On comprend qu'après des années et des années de bons et loyaux services, il soit temps de tourner la page et de faire passer l'arme à gauche aux personnages ayant la plus longue carrière. Captain America n'y a pas coupé à la fin de Civil War (le comics, pas le film), lui qui officiait depuis la Seconde Guerre Mondiale. Au bout d'un moment, la continuité devient trop lourde à assumer, il y a trop de récits et d'aventures à prendre en compte pour comprendre l'évolution d'un personnage, aussi vaut-il mieux le faire partir sur une dernière note des plus héroïques et le remplacer durant un temps par un de ses acolytes (Nigthwing, X-23, Winter Soldier... choisissez, il y en a plein). Tuer un personnage familier et aimé des lecteurs, ça fait vendre également. Les récits les plus lus et achetés sont en général les premiers et les derniers d'un héros, quel qu'il soit. Mais la Mort est-elle vraiment le point final ultime des aventures d'un super-héros ? Là où nos héros de l'Antiquité mourraient avec dignité au combat, les super-héros de notre époque moderne eux se fichent de la Mort comme d'une vieille chaussette et en reviennent sans arrêt. Batman est en réalité transporté dans le passé, Superman n'est entré que dans un état ''proche de la mort'', Wolverine va bientôt revenir si l'on en croit les rumeurs et Thor a même vécu des aventures épiques dans l'au-delà en attendant sagement sa résurrection. Tous les super-héros qui ont un jour affronté la Mort, la vraie, en sont revenus pour vivre de nouvelles et passionnantes aventures. Parce que c'est ça que le public aime désormais, des héros qui se montrent plus forts que la Mort, plus forts que la fatalité, et capables de revenir d'entre les défunts pour reprendre leur éternel combat contre le Mal. Dans ces conditions, peut-on réellement tuer définitivement un personnage central tel que Batman, Superman, Wolverine, Thor, Captain America, Green Lantern, Flash, Charles Xavier, etc. ?

En vérité ce sont les éditeurs qui décident, du moins fonction du chiffre réalisé par la série de tel ou tel personnage. Lorsque le moment est venu, on tire le rideau sur l'un et l'on en met un autre en lumière, avant de mieux faire reparaître le précédent. Le système fonctionne et fait vendre, ce qui est le principal argument commercial de tout éditeur. Comment vendre le 958ème épisode des aventures de Untel ? En le tuant et en arrêtant la série... pour quelques temps, années ou mois, avant de le ramener à la vie et de recommencer presque à zéro, ramenant le public d'antan et permettant de faire découvrir le personnage tout neuf à une nouvelle génération.

Peut-on vraiment tuer un héros ? De nos jours bien moins aisément qu'autrefois, car son public le réclamera toujours et sa voix fait loi. La Mort devra se contenter de locataires temporaires de l'au-delà, car envers et contre tout nous aurons toujours besoin de nos héros pour nous éclairer et nous servir d'exemples. C'est ce qui fait qu'un héros, un vrai, reviendra toujours.

La question pourrait se poser pour les personnages secondaires, les acolytes... le cas de Jason Todd, le second Robin, fait école depuis les années '80 et 2000 qui virent sa mort et son retour. On oublie bien plus facilement un héros de second plan, et son décès peut même servir à renforcer le héros principal, qui ressortira plus fort de cette tragique expérience. Bucky Barnes revient ainsi des dizaines d'années après sa mort en tant que Winter Soldier, et Jason Todd en tant que Red Hood, soit pour seconder à nouveau leur mentor soit pour le tourmenter, mais dans tous les cas pour lui fournir une nouvelle épreuve dont il saura triompher.


Un jour qui sait, nous aurons peut-être l'occasion de voir mourir un héros pour de bon, qu'il soit secondaire ou principal, et ce jour sera à marquer d'une pierre blanche car réellement historique. À l'heure où la Fox décide de tuer Wolverine sur grand écran, mais où Marvel annonce son grand retour dans les comics pour bientôt, il serait plus que jamais temps de se décider et de prendre un vrai risque éditorial. Car à trop jouer avec la Mort, on finit par en dénaturer le concept, et la tragédie perd de son intérêt. À méditer.

lundi 31 octobre 2016

La question du lundi n°17 : Que nous réserve le Marvel Cinematic Universe ?



Cela ne vous a sans doute pas échappé : le 26 octobre dernier sortait la dernière itération de l’univers Marvel au cinéma avec une nouvelle tête bien connue des amateurs de comics, le Doctor Strange. Il s’agit du quatorzième film de la licence en l’espace de huit ans et celui-ci marque, avec Captain America : Civil War, le début de la phase 3.
Annoncée de longue date, cette phase a depuis subie quelques subtils mais notables changements que nous vous proposons de passer en revue afin d’y voir plus clair.

Pour se faire, procédons de manière chronologique : l’année prochaine sera cosmique, car non seulement nous aurons le retour des Gardiens de la Galaxie, mais aussi le prochain Thor qui se passera quasi-exclusivement dans l’espace avec un invité de marque en la personne de Hulk.

Pour 2018 nous passons à trois films (!) avec Black Panther (introduit dans Civil War), le prochain Avengers et la suite de Ant-Man. Il est à noter deux gros changements pour cette année : d’une part l’ajout d’Ant-Man & the Wasp au détriment de Captain Marvel qui se voit repoussé. Et le troisième Avengers, réalisé par les frères Russo, prévu à l’origine comme un diptyque (le fameux Infinity war) sera finalement ''seul''. Les intentions de Marvel à ce sujet sont encore floues, mais il semblerait donc qu’il ne faille pas s’attendre à une partie 1 ''à suivre'' dans le quatrième Avengers, mais finalement d’un opus unique se suffisant à lui même. C’est de loin la plus grosse modification de la phase 3 et elle devrait impliquer les nombreux autres films de la licence dans son sillage.

Début 2019 arrivera donc enfin Captain Marvel, première héroïne de l’univers Marvel à disposer de son propre film (Scarlett Johansson qui milite depuis longtemps pour un film Black Widow doit bien grincer des dents). Selon les dernières nouvelles, il s’agira d’une origin story, même si le personnage bénéficiera d’une introduction en bonne et due forme dans Les Gardiens de la Galaxie : Volume 2. S’ensuivra le quatrième Avengers, à un an d’intervalle du troisième environ pour clôturer vraisemblablement cette phase.
Il faut noter la disparition pure et simple d’un film annoncé depuis les prémices de la phase 3 : les Inhumans, lointains cousins cosmiques de X-Men, qui furent eux présentés et au centre de l’intrigue de la saison 2 de Marvel’s Agent of Shield.

Ouf ! Et il y a aussi un petit nouveau dont on ne vous a pas trop parlé : Spider-Man, personnage bien connu de l’écurie Marvel mais propriété au cinéma de Sony Pictures. La récente entente entre les deux studios a permis l’apparition du célèbre tisseur dans le dernier Captain America, avant que le jeune Peter Parker ne revienne dans son propre film l’été prochain. L’intention de Sony étant à priori de sortir un film par an sur le modèle des Harry Potter… si cela se confirme le jeune interprète du personnage va avoir du pain sur la planche ! En attendant son retour dans un film du MCU ?

Comme nous pouvons le voir au regard de ce planning, la petite entreprise Marvel ne connaît vraiment pas la crise. Ceci grâce à une formule parfaitement huilée même si aussi décriée après autant d’opus, une certaine redondance, pour ne pas dire routine, s’installant.
Mais un changement de taille en coulisse a dû modifier la donne pour Kevin Feige, big boss de Marvel Studios : l’un des principaux producteurs lui mettant des bâtons dans les roues, Isaac ''Ike'' Perlmutter, s’est vu écarté des futurs films. Et c’est probablement pour ça que la phase 3 s’annonce passionnante : il y a peu de chance que Marvel change drastiquement une formule qui gagne, mais Feige n’est pas fou, il sent le besoin de renouveau.
Et au vu des affiches des films, nous remarquons beaucoup de nouveaux personnages (Doctor Strange, Black Panther, Captain Marvel) et la suite des seconds couteaux (Les Gardiens, Ant-Man), seul Thor et les Avengers se retrouvent rescapés de la première phase.
Cela s’explique d’un point de vu pragmatique : les acteurs ont un certain nombre de contrats, et la plupart arrivent à terme. Et ceux-ci vieillissent tout simplement. Ce qui implique à terme leur remplacement, chose qui arrive même dans les comics où de nouveaux personnages prennent la relève pour une période plus ou moins longue.
Néanmoins, sans avoir leur propre film, cela n’empêche plus les plus célèbres d’entre eux de participer aux histoires des autres. Ce qui était reproché à Iron-Man 3 (où est le reste des Avengers?) a fini par devenir réalité dans Captain America 3 (oups ! Civil War, il n’y a plus de numéro) et va se répéter dans Thor : Ragnarok, qui se veut à part du reste du MCU comme peuvent l’être les Gardiens de la Galaxie (et qui expliquera d’ailleurs une réplique de Civil War : où est Thor en ce moment ? Puisqu’il partait sur les traces des gemmes de l’infini à la fin de Avengers : Age of Ultron ; il faut suivre j’en conviens !).
La formule du MCU est donc en train d’évoluer bon gré, mal gré, entre volonté créatrice et problème de production le bon génie Feige (et ses équipes) semblent avoir trouvé un bon équilibre pour faire vivre à la fois les plus anciens protagonistes tout en injectant un sang neuf salvateur par le biais de super héros moins conventionnels. Mais le public suivra-t-il vu la profusion de personnages et la nécessité de plus en plus pressante de voir l’ensemble des films sous peine de manquer de clés de compréhension ?

To be continued...

mercredi 12 août 2015

Thor – Renaissance (Panini Comics – Octobre 2013)


Un peu avant Civil War, au cours des années 2000, Thor a sombré dans le néant ainsi que tous les Asgardiens à l'issue du Ragnarok. Le héros n'a donc pas pu participer au conflit géant qui opposa l'ensemble des super-héros sur Terre, d'où le clone meurtrier conçu sous l'ordre de Stark. En 2007, J. M. Straczynski lui-même reprend les aventures du dieu du tonnerre, arrêtées depuis sa disparition, et s'associe au dessinateur vedette Olivier Coipel pour ramener le grand Thor dans le monde des vivants et lui offrir un tout nouvel avenir, riche en promesses, ce pour le plus grand bonheur des lecteurs !

Asgard n'est plus. Tout a sombré dans le néant lorsque Thor parvint à affranchir son peuple du cycle de Ragnarok qui contrôlait leur destin. Goûtant enfin à un repos bien mérité, les esprits des dieux se dispersèrent au sein de l'univers. Mais tout ne pouvait pas finir ainsi, car sur Terre, après les tragiques événements de la Guerre Civile super-héroïque, les mortels ont encore besoin de Thor pour veiller sur eux, plus que jamais. Donald Blake, alter-ego historique du fils d'Odin, invoque son esprit pour le réincarner dans le monde des vivants, libre désormais de toutes les contraintes du cycle éternel imposé à son peuple. Après un rapide règlement de compte avec Iron Man, Thor décide de parcourir la Terre afin de retrouver les incarnations mortelles de ses amis et des autres dieux d'Asgard, afin qu'ils puissent tous renaître et repeupler la citadelle divine, flottant à présent au-dessus du territoire américain en pleine campagne d'Oklahoma. Mais il n'est pas le seul à rechercher les siens, d'autres forces sont à l’œuvre et désirent également ressusciter certains personnages maléfiques qui pourront reprendre leur place dans le monde réel et poursuivre leurs méfaits. A tout cela s'ajoute aussi la charge du pouvoir pour Thor, une charge très lourde à porter en l'absence de son père le grand Odin, prisonnier à jamais du royaume des morts. Asgard est de retour, pour le meilleur comme pour le pire !

Une lecture fascinante que j'ai rapidement dévoré, qui fait parfaitement suite à la saga Ragnarok et constitue la première préquelle officieuse de l'event Siège. Les dessins d'Olivier Coipel sont toujours aussi maîtrisés et somptueux, faisant réellement honneur au personnage de Thor et à ses nouvelles aventures. Rarement un dessinateur aura autant profité à un personnage que lui ! Associé au génial Straczynski et à Matt Fraction, habitués du genre, ce ne pouvait être qu'une recette gagnante à tous les coups. Le retour du grand Thor se fait en fanfare, l'on découvre un dieu soucieux, plus humain que jamais, et aussi plus sage encore qu'avant sa disparition. Plusieurs récits se jouent dans ce tome, dont celui du Procès de Thor ainsi qu'un magnifique épisode en plusieurs parties sur le thème du souvenir et des êtres chers.
Aucun regret concernant cet achat, que du bon à retenir, très peu de faiblesses, une lecture à la fois rapide et enrichissante, de quoi passer un bon moment en perspective et compléter les informations utiles pour comprendre Siège et même Fear Itself peu après.

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !