vendredi 27 novembre 2020

La V.O. du vendredi n°161 : Venom tome 2 - The Land Before Crime (Marvel - Novembre 2017)


Eddie Brock est à nouveau réuni avec son symbiote fétiche, et ils forment à nouveau Venom à eux deux. Un Venom avec quelques troubles dépressifs cependant, car si pour le symbiote tout va à merveille, son hôte se pose beaucoup de questions quant à la nature de cette nouvelle union, ne voulant pas reproduire les erreurs du passé.

 

Aussi, quand l’Alien prend le contrôle et blesse un innocent, Eddie décide de réagir au plus vite. Après avoir tabassé le Scorpion bien comme il faut, il s’en va exiger de l’aide auprès de Liz Allan, la patronne des laboratoires Alchemax. Eddie a une autre raison de se trouver dans son bureau en pleine nuit : il enquête également sur la présence de créatures sanguinaires dans les égouts désaffectés en périphérie de la ville, des créatures reptiliennes qui portent la marque d’Alchemax… Liz lui propose alors un deal qu’il ne peut refuser : Venom va devoir retrouver et affronter Stregon, un homme-dinosaure qui s’est enfui des labos secrets de l’entreprise avec assez de sérum et de matériel pour déclencher une petite guerre inter-espèces. Si Eddie parvient à mener cette mission à bien, Liz accepte de mettre ses ressources à sa disposition pour trouver ce qui cloche avec le comportement du symbiote. Un marché simple… qui va vite se compliquer.

 

En effet, Stregon a déjà levé une petite armée d’hybrides humains/dinos qui lui obéissent aveuglément, et il projette d’empoisonner l’eau potable de New York avec son sérum pour poursuivre sa conquête génétique et sa soif de pouvoir. Si ça ne tenait qu’à lui, Venom règlerait vite l’affaire par un petit meurtre, mais il se trouve qu’une fillette appelée Moon Girl et son dinosaure de compagnie, un T-Rex écarlate répondant au doux nom de Devil-Dinosaur, sont de la partie eux aussi ! Et pour ne rien arranger, le fidèle carnivore est passé sous le contrôle mental de Stregon, qui n’allait pas laisser passer une telle aubaine ! Il va donc falloir jouer tout en finesse sur ce coup si notre justicier désire éviter un bain de sang abominable.

 

Une fois cette histoire réglée et Stregon mis hors d’état de nuire, Eddie retourne aux labos Alchemax pour apprendre que c’est son propre corps qui est responsable des crises de violence du symbiote ! La période qu’il a passé comme agent du F.B.I. et où on lui a inoculé diverses substances pour en faire un parfait Anti-Venom a laissé des séquelles… d’infimes traces du produit sont encore présentes, et elles attaquent le symbiote comme de bons petits anticorps. Prévoyante, Liz fournit à Eddie un médicament concocté tout spécialement pour lui, à la condition qu’il accepte de répondre présent quand elle aura besoin de ses services pour d’éventuelles sales besognes. N’ayant pas bien le choix une fois encore, c’est un Venom un brin amer qui reprend le cours de son existence solitaire. Mais ce n’est que le début…

 

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Eh bien pour tout vous avouer j’avais assez peur de ce que pourrait donner une histoire de ce type avec un Venom remis au goût du jour pour l’occasion et un nouveau lectorat… et au final j’ai adoré, c’est tout bonnement extra et ça rappelle les meilleures heures des premières aventures solos du personnage ! Mike Costa fait de l’excellent travail, normal avec un superviseur comme David Michelinie en amont. Car quitte à écrire du Venom, autant le faire avec la bénédiction du boss en personne !

 

Les dessins sont dynamiques, vifs, et étonnement assez peu brouillons dans l’ensemble contrairement à ce que le premier tome nous avait montré. On sent que les défauts majeurs ont été corrigés et que Marvel a voulu offrir un véritable retour aux sources à un personnage qui en avait bien besoin. Sans doute la sortie du film de Sony y était-elle également pour quelque chose à l’époque…

 

Pour la petite anecdote, le titre de ce tome est bien sûr une référence à The Land Before Time, un film d’animation de 1988 produit par Spielberg et Lucas en personnes  et mettant en scène le long voyage d’un petit groupe de jeunes dinosaures pour retrouver leurs parents dans un monde parsemé de dangers. Vous aurez reconnu, si vous êtes de ma génération environ, Le Petit Dinosaure et la Vallée des Merveilles ÉVIDEMMENT ! Et si vous ne connaissez pas, foncez, c’est une œuvre majeure de mon enfance, bouleversante à plus d’un titre, et que je ne peux que vous recommander. Bon, c’est sûr, rien à voir du coup avec Venom et Marvel. Mais ça fait toujours du bien de savoir d’où viennent les références des auteurs !

 

Et avant de nous quitter, un petit conseil : ne vous fiez pas à la couverture choisie pour ce second tome, Venom n’affrontera aucun autre justicier super-héroïque dans cette aventure de quelques chapitres. Préférez plutôt les couvertures signées Francisco Herrera, dont le style s’est vraiment affiné avec les années et reste l’un des meilleurs pour illustrer les péripéties de notre Mortel Protecteur, avec Clayton Crain bien entendu.

jeudi 26 novembre 2020

A Fantasy Lazy Life tome 6 (Delcourt/Tonkam - Septembre 2020)


Le prince Francesco révèle ses origines et le secret qui entoure sa pratique de la magie ! Une action téméraire mais nécessaire pour gagner la confiance d’Aura et de Zenshirô et les convaincre de le laisser soigner leur fils au plus vite avec ses propres dons. Mais qui pourrait prévoir quelles conséquences cette révélation de taille aura plus tard sur les relations entre les deux royaumes ?

 

A peine le temps de souffler que voici une nouvelle mission pour Zenshirô : un étrange navire venu du lointain continent du Nord vient d’accoster au port de Valentia, le domaine héréditaire d’Aura en plus d’être l’un des principaux ports du royaume de Capua. Aura devant s’occuper des affaires urgentes de la vie politique et militaire du pays, c’est donc le cœur lourd qu’elle demande à nouveau à son mari de prendre une part de ses responsabilités de monarque et d’aller à sa place rencontrer les étrangers. Zenshirô accepte sans hésiter car cela lui donnera enfin l’occasion de sortir du palais royal et de visiter ce pays qui est, désormais, le sien.

 

Mais à Valentia les choses ne sont pas aussi simples qu’elles ne le paraissaient à la capitale. Les étrangers du Nord sont en fait l’équipage de la princesse Frea, également capitaine du vaisseau La Feuille d’Or. Accompagnée par sa propre protectrice, l’imposante guerrière blonde Skadi, la jeune princesse demande de l’assistance pour procéder à des réparations sur son navire, qui a été détourné de sa route initiale par de fortes tempêtes. Une rencontre comme celle-ci n’avait pratiquement aucune chance de se produire, et il faut donc en profiter !

 

La mission de Zenshirô est simple mais délicate : il doit tout faire pour permettre aux artisans charpentiers de Capua de maîtriser le secret de la fabrication de ces immenses navires du Nord, un continent où l’avancée technologique est jugée plus importante que la maîtrise de la magie. Mais la princesse Frea de son côté entend bien elle aussi profiter de son séjour accidentel à Valentia pour nouer des relations avec le royaume de Capua, une contrée étrange du Sud pour elle et son peuple. Dans l’idéal, une nouvelle route commerciale pourrait même voir le jour entre les deux royaumes si éloignés et peut-être également des partenariats intéressants sur bien d’autres plans…

 

Mais Capua n’a malheureusement pas qu’un seul souci à gérer à la fois sur son territoire. Les attaques des dragons de meute coûtent une fortune au royaume, et Aura espère vraiment que son armée parviendra à en venir à bout avant que le budget de l’expédition n’explose. Et si en effet les membres de l’escadron spécial ont bien réussi à encercler le dragon alpha et ses rejetons dans une forêt où ils n’ont pourtant pas l’habitude de combattre et de manœuvrer, certaines créatures sont apparemment passées entre les mailles du filet et semblent se diriger tout droit… vers Valentia !

 

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Une fois encore, les auteurs nous livrent un tome assez riche et dense en informations à digérer, avec en plus ce coup-ci la découverte d’un nouveau continent et l’apparition de beaucoup de possibilités pour un avenir plus ou moins proche ! Décidément, la vie tranquille promise à Zenshirô en tout début d’aventure semble bien lointaine à présent, mais notre apprenti souverain ne paraît pas s’en plaindre au contraire !

 

Avec l’apparition de Frea et de sa garde du corps, ce sont aussi de nouveaux designs qui émergent entre les pages de ce manga vraiment bien construit et qui sait prendre son temps pour exposer calmement les enjeux, ainsi qu’introduire les nouveaux personnages sans trop en dire non plus. En prime, on a même de l’action avec un petit coup d’œil en fin de tome vers l’expédition anti-dragons de meute, un problème épineux qui va sûrement causer beaucoup de dommages dans pas longtemps… vivement le prochain tome !

 

Plus que jamais c’est aussi l’idée de mélange des cultures qui est au centre de cette histoire, le fait que plusieurs pays parfois très éloignés puissent se rencontrer et commencer à échanger, commercer, voir pactiser peut-être. La barrière des us et coutumes ne semble pas un problème, de même que celle du langage qui est pour ainsi dire inexistante. Seraient-ce là des signes que les différentes cultures de ce monde fantastique sont bien plus liées qu’on ne le pense ? Ce qui est sûr en tout cas, c’est qu’elles vont apprendre à se connaître dans les prochains chapitres !

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mercredi 25 novembre 2020

Grimm Fairy Tales - 15th Anniversary Art Portfolio (Zenescope - Juillet 2020)

 

Bonjour à toutes et à tous, nouvelle dizaine nouvel artbook à vous faire partager, et cette fois on va revenir du côté d’un univers que je vous ai présenté dans quelques unes des V.O. du vendredi, celui de l’éditeur indépendant Zenescope Entertainment qui revisite de façon sombre et surtout sexy les contes et histoires populaires.

 

Pour le 15ème anniversaire de la maison d’édition Américaine, qui fût fondée en 2005 donc, ils ont sorti les grands moyens et ont tout simplement décidé de faire comme chez les deux majeurs du secteur que sont Marvel et surtout DC en sortant un Poster Portfolio à leur tour ! Celui-ci rassemble 20 illustrations ayant servi de couvertures à des chapitres ou histoires mémorables, par des artistes de renom dans le milieu en plus !

 

Alice in Wonderland, par Artgerm

 

Si le style de certains comme Stanley ‘’Artgerm’’ Lau vous sera immédiatement reconnaissable entre mille par sa façon de dessiner si pure et presque éthérée, douce autant dans les traits que les expressions et teintes, d’autres sont de belles découvertes pour ma part comme Jay Anacleto dont je possède depuis un des dessins en print version noir et blanc encré. Une formidable occasion de tomber amoureux d’auteurs moins connus ou mainstream mais toujours très talentueux donc.

 

Keres, par Jay Anacleto <3


L’autre bonne surprise a été de retrouver une illustration très recherchée du personnage de Tinkerbell, par nul autre qu’Eric Basaldua un grand habitué de la maison. Son style donne habituellement des femmes très sexy effectivement mais aussi assez carrées, à qui il ne vaut pas mieux chercher des noises car elles semblent avoir du mordant. Mais pour une fois,  c’est un dessin tout en finesse et avec des effets visuels assez inhabituels chez lui, ce qui prouve qu’il s’agit d’un vrai caméléon quand il veut !

 

La Fée Clochette, version Eric Basaldua

 

Vous l’aurez reconnue tout de suite bien entendu mais l’illustration ayant été choisie pour figurer en couverture de ce portfolio est une réalisation de J. Scott Campbell évidemment, avec un graphisme étudié très en finesse lui pour le coup et aisément identifiable dès le premier coup d’œil. On notera les détails et textures çà et là qui personnalisent davantage cette image et la différencient de la plupart des autres productions de ce dessinateur qui a souvent tendance à utiliser les mêmes canons.

 

La Petite Sirène, par Mike Krome

 

Mike Krome (Shahrazad, on en parle bientôt !) fait lui aussi sa part de boulot et figure en bonne place avec sa couverture de Little Mermaid vraiment lumineuse et magnifique, bourrée de détails et d’effets singuliers. Avec ce beau portfolio vous avez un panel assez large de ce que Zenescope nous a offert durant ces quinze dernières années, tout en sachant que certaines de ces histoires sont toujours en cours à l’heure actuelle bien sûr et donc que les artistes n’en ont pas encore terminé avec toutes ces merveilles !

 

Côté matériel de la chose maintenant, cet Art Portfolio se présente comme ceux de DC de façon générale, pour ce qui est du format (12x16 pouces) comme du principe de base qui veut que les illustrations soient facilement détachables pour être encadrées et affichées au mieux et à volonté. La différence notable réside dans la matière : DC nous avait habitué à du papier cartonné glacé et assez rigide, tandis qu’ici Zenescope opte plutôt pour un papier cartonné à effet satiné, très réussi franchement et très agréable au toucher, et surtout plus souple ce qui évite les petits impacts éventuels sur les coins ou les bordures quand on manipule ces grandes images.

 

Bref, du tout bon et pour ma part j’ai vraiment apprécié ce portfolio à sa juste valeur. Je remercie bien sûr Original Comics et les autres boutiques spécialisées qui nous permettent d’obtenir ces petits bijoux d’art des comics à des prix raisonnables en France, où le marché de la V.O. et des artbooks peut parfois se montrer cruel. Plus qu’à espérer que le portfolio des quinze prochaines années sera aussi sympa, en tout cas il est déjà très attendu !

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !

mardi 17 novembre 2020

Spider-Man - Big Time tome 1 : Tout vient à point... (Panini Comics - Mars 2020)


Sale temps pour Peter Parker. Viré du Daily Bugle, viré de sa colocation, obligé de combattre sans relâche les mêmes adversaires qui décidément ont le chic pour apparaître quand il ne le faut pas… notre bon vieux Spider-Man aurait bien besoin que la chance lui sourit. Au moins un tout petit peu…

 

Et justement, c’est ce qui va arriver ! Soudain, tout semble se débloquer, comme si un mécanisme grippé fonctionnait enfin correctement : Peter a une relation assez stable avec une petite-amie, son génie scientifique est enfin reconnu par des pointures du domaine qui lui demandent même de venir travailler avec eux ! Un travail très bien payé en plus, assez pour prendre enfin son indépendance et rassurer Tante May, ainsi que pour innover dans la conception de ses costumes et gadgets.

 

Alors quand un nouveau Super-Bouffon fait son apparition et tente de ruiner tout ce que Peter vient d’acquérir, c’est vraiment le mauvais plan ! Spider-Man, aidé par la Chatte Noire, va apporter la Justice jusque dans l’antre du Caïd et affronter son nouvel adversaire avec panache et surtout analyse maîtrisée de la situation ! Match nul au final, mais il y a pire dans la vie.

 

Pourtant cette nouvelle vie où tout semble bien se passer est sur le point de voler en éclats, à nouveau. L’Anti-Araignée est de retour et cette fois il entend bien mettre un terme définitif à l’existence de Jonah Jameson, juste après lui avoir pris tous ses proches et amis ! Tout le monde est en danger mortel, Smythe ayant assemblé une véritable petite armée pour exécuter ses proies et également rafistolé le Scorpion et d’autres vilains pour l’occasion !

 

Un combat sans merci débute alors, les Avengers sont même de la partie, tout le monde est sur le pied de guerre pour tenter d’empêcher une véritable tuerie de se produire. Mais malgré leurs efforts combinés, tous nos héros seront impuissants face à la dernière charge de Smythe contre Jameson, un ultime acte malfaisant qui ne sera contré que par l’amour sincère de la femme de Jonah, qui le paiera de sa vie.

 

Les jours qui suivent sont ternes et tristes, à l’image des survivants. Blessé dans ce qu’il a de plus cher, Spider-Man se fait la promesse, ainsi qu’à l’ensemble de New York, que plus personne ne mourra sous sa garde. Un serment qui sera aussitôt mis à l’épreuve par l’apparition d’un nouveau vilain, surnommé Massacre, qui ne ressent absolument rien pour la vie humaine. Mais même lui ne devra pas mourir tant que le Tisseur sera de la partie, qu’importent les ordres de Jameson !

 

En parallèle, le Docteur Octopus poursuit méthodiquement son grand chef-d’œuvre, ce qui devra se présenter comme le triomphe absolu de sa carrière et de son génie sur le reste du monde et surtout sur son adversaire de toujours, Spider-Man. Avec les Sinister Six de son côté, rien ne lui est impossible, même s’il lui reste encore une grande épreuve à surmonter : tenter de vaincre la mort.

 

Et pour finir, les premières missions du caporal Flash Thompson en tant qu’Agent Venom, maintenant que le Gouvernement a pris le contrôle du symbiote et l’utiliser pour des opérations spéciales et top-secrètes autour du monde. Si Flash est aux anges de pouvoir de nouveau servir sa patrie, le symbiote commence déjà à prendre petit à petit le contrôle… combien de temps cette association tiendra-t-elle sur le terrain ?

 

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Voilà ce que l’on peut dire de cette première partie de Big Time, ou le début du règne de Dan Slott comme scénariste principal des séries du Tisseur. Ces chapitres datent déjà de 2011, et pourtant ils sont toujours aussi frais et énergiques, un vrai plaisir à découvrir aujourd’hui encore ! Merci à Panini pour cette belle édition en deux tomes dans la collection ‘’Marvel Deluxe’’ refondue, même si quelques petites erreurs d’inattention auraient pu être évitées par une petite relecture.

 

Concernant les dessins on a aussi la crème de ce qui se faisait à l’époque sur les aventures de Spider-Man : Humberto Ramos, Stefano Caselli, Marcos Martin, Paulo Siqueira, Neil D. Edwards et Ronan Cliquet de Oliveira. Signalons également la collaboration de Fred Van Lente pour certains points du scénario signé évidemment par Dan Slott.

 

C’est une période faste qui s’annonce pour Spider-Man autant que pour Peter Parker, et franchement on se dit qu’ils le méritent amplement tous les deux ! Bien sûr, il reste de nombreux points en suspens, des menaces pas totalement dévoilées ni résolues, et si vous suivez ces articles depuis un moment maintenant vous savez que la plupart ne seront enfin terminées que sous l’ère du Spider-Man Supérieur. Mais d’ici-là, il reste encore pas mal de chemin à parcourir et j’espère que vous serez au rendez-vous ! Mention toute spéciale pour le chapitre presque entièrement muet sur le deuil de Jameson et de Peter après l’attaque de l’Anti-Araignée, c’était très beau et ça prend au cœur.

 

Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un nouvel article !