Première émission de notre nouvelle formule, disponible sur YouTube sur la chaîne Radiophogeek Official. Cette semaine nous débattons des différentes sorties comics et mangas annoncées pour le premier semestre de 2017. Commentez et partagez si le coeur vous en dit !
lundi 30 janvier 2017
Les émissions sont de retour !
Chers lecteurs et auditeurs réguliers de ce blog, nous vous annonçons que les émissions reviennent dès aujourd'hui, à raison normalement d'une toutes les deux semaines, le lundi. Nous essaierons de nous en tenir à ce rythme pour le moment, mais bien entendu il est possible certaines fois qu'il y ait du retard, nous vous en présentons nos excuses par avance.
Merci de votre soutien et de continuer à nous suivre, en espérant que la plateforme de YouTube que nous utilisons désormais puisse nous apporter renouveau et efficacité ! A très bientôt sur Radiophogeek !
samedi 28 janvier 2017
Les légendes de Krondor - Un valeureux ennemi (Raymond E. Feist & William R. Forstchen - Bragelonne - Juillet 2014)
Alors que la Guerre de la Faille fait rage depuis près
de 10 ans, en plein hiver, deux unités ennemies vont se retrouver
prises au piège dans les montagnes des territoires désolés du
Nord. Pour Dennis Hartraft, capitaine des Maraudeurs, et Asagaya,
commandant de l'unité Tsurani, l'heure de l'affrontement doit être
repoussée à plus tard, car les voilà traqués à travers les cols
de la montagne par une petite armée d'Elfes Noirs descendus de leurs
steppes gelées. Face à un ennemi commun, les deux unités de
soldats vont devoir mettre leurs différends de côté et apprendre à
travailler les uns avec les autres s'ils veulent survivre à cette
poursuite infernale. Plus facile à dire qu'à faire, quand pour
Dennis les Tsurani sont responsables de la mort de l'ensemble de sa
famille ainsi que de sa jeune compagne, et quand pour Asagaya le
grand Jeu du Conseil sur Kelewan instille ses enjeux politiques dans
chaque action commandée par l'honneur. Deux ennemis, deux unités,
deux faces d'une même pièce qui devront collaborer et découvrir un
esprit de corps au-delà de leurs différences et de leurs griefs,
au-delà de la politique et de la guerre qui couve plusieurs dizaines
de kilomètres au Sud.
C'est un récit fort et très inspiré, émulation
d'une histoire vraie bien connue (les unités Françaises et
Allemandes prises au piège dans la neige et forcées de coopérer
ensemble pour survivre, durant la Première Guerre Mondiale), toute
en nuances. D'abord présentés comme deux fronts se faisant face,
les hommes du Royaume et les Tsurani vont petit à petit s'ouvrir les
uns aux autres, partager leurs cultures et traditions, survivre et
combattre ensemble, et apprendre à mieux se connaître et,
peut-être, à se faire confiance. Une histoire magnifique, assez
facile à lire malgré la longueur des chapitres et le style à
quatre mains des auteurs, elle respecte très bien l'esprit général
des Chroniques de Krondor de Feist en sachant s'en détacher
lorsqu'il le faut. Bien sûr l'intrigue principale n'est pas la seule
que l'on suit avec attention, il est aussi question de dettes de sang
et d'honneur à récupérer entre certains personnages approfondis
peu à peu et auxquels le lecteur va forcément s'attacher, pour le
meilleur comme pour le pire. Les légendes de Krondor
reviennent sur des passages-clés de la Guerre de la Faille et de la
paix nouvellement instaurée par la suite, et elles commencent ma foi
très bien !
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
Libellés :
Bragelonne,
Fantasy,
Juillet 2014,
lecture,
Les Chroniques de Krondor,
Les légendes de Krondor,
Raymond E. Feist,
roman,
Un valeureux ennemi,
William R. Forstchen
vendredi 27 janvier 2017
La V.O. du vendredi n°56 : Grimm Fairy Tales presents - Age of Darkness tome 3 (Zenescope - Septembre 2014)
Dans
ce troisième tome sont réunis les chapitres concernant les
divinités restées sur Terre, ainsi que ceux relatant les récents
événements à Wonderland et à Oz. Tandis que la Reine Sombre passe
des marchés avec d'antiques forces maléfiques pour accroître ses
pouvoirs et son influence néfaste sur les mondes, le Nexus
s'affaiblit de plus en plus et les différents royaumes tombent les
uns après les autres entre les mains des forces du Mal, ravivées
comme jamais auparavant. Avec la disparition de Zeus et la
réapparition de Venus sous les ordres de la Reine Sombre, c'est un
bien triste avenir qui se profile à l'horizon. Wonderland n'est pas
en reste, avec un pacte passé dans le sang et les larmes pour sauver
la vie de la fille de Calie Liddle, ainsi que son âme innocente. Et
à Oz, la Cité d'Emeraude tombe entre les mains du Warlord, libéré
par la Reine Sombre et armé pour une nouvelle guerre aussi violente
et rapide que sanguinaire pour conquérir le trône. Les royaumes
tombent, et le Nexus n'en devient que plus vulnérable de jour en
jour. Qui donc parviendra encore à se dresser face à la Horde
Noire ?
Trois
récits principaux, trois royaumes différents aux prises avec les
manigances de la Reine Sombre et le retour d'anciens ennemis revenus
à la vie ou libérés des profondeurs où ils étaient enfermés. La
situation n'a jamais été aussi critique, et l'on attend avec
crainte et impatience la réaction des gardiens du Nexus et des
émissaires du Bien, pour l'instant largement dépassés par les
événements. La résistance s'organise-t-elle ? La suite très
prochainement !
Libellés :
Age of Darkness,
Comics,
Eric M. Esquivel,
Grimm Fairy Tales presents,
Jeff Massey,
Joe Brusha,
lecture,
Pat Shand,
Ralph Tedesco,
Septembre 2014,
V.O.,
Zenescope
mercredi 25 janvier 2017
Rien que pour vos yeux (John Glen - EON Productions - 1981)
Un
navire britannique est coulé dans les eaux albanaises avec à son
bord un système de détection et de lancement top-secret de
missiles, l'ATAC. Le KGB emploi aussitôt les grands moyens pour
tenter de récupérer le précieux appareil, tandis que le MI6 charge
James Bond de le ramener à bon port. Au cours de cette mission
périlleuse, l'agent 007 va se familiariser avec les mœurs de cette
partie de l'Europe ainsi qu'avec la ravissante Melina Havelock, dont
les parents ont été tués en tentant de récupérer l'ATAC pour les
Britanniques, et qui a donc juré une vengeance absolue contre leurs
bourreaux, ce que Bond va rapidement parvenir à exploiter à ses
propres fins. En remontant la piste des assassins, le duo se place
sur la route de Aristotle Kristatos, dangereux
trafiquant qui sait brouiller les pistes et a promis au KGB de leur
fournir l'ATAC au plus vite. Une course contre la montre s'engage
alors avant que le haut responsable de l'agence soviétique n'arrive
pour s'emparer du système anglais, avec le sort de l'Europe en tant
qu'enjeux et en toile de fond la romance nouvelle entre Bond et
Melina, sur fond de dette de sang immuable.
Un nouvel épisode des
aventures de James Bond, mais cette fois-ci loin des extravagances
des deux précédents réalisés par Lewis Gilbert. John Glen revient
à une intrigue plus terre-à-terre avec des enjeux moins
cataclysmiques mais non moins importants toutefois. On apprécie
grandement de retrouver la formule classique d'un bon James Bond,
et Rien que pour vos yeux est
également une histoire de vengeance passionnée et de romance.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Libellés :
007,
1981,
Bill Conti,
Carol Bouquet,
Chaim Topol,
Cinéma,
EON Productions,
film,
For your eyes only,
James Bond,
John Glen,
Julian Glover,
Rien que pour vos yeux,
Roger Moore,
Sheena Easton
lundi 23 janvier 2017
La question du lundi n°29 : Qu'attendre de la Nintendo Switch ?
Vendredi
13 Janvier à 5 heures du matin, heure française, avait lieu via
internet la présentation de la Switch, nouvelle console de
salon de Nintendo.
Cette
fois-ci les choses sérieuses ont commencé puisque furent
communiqués la date (sortie mondiale le 3 Mars 2017) et le prix
(entre 300 et 330 euros chez nous).
Petite
révolution néanmoins dans la communication : point de Nintendo
Direct (vidéo préenregistrée) pour présenter la machine en grande
pompe mais bel et bien une conférence en direct à la façon de Sony
et Microsoft. Cela faisait longtemps que la firme du moustachu ne
s’était pas prêtée à cet exercice périlleux.
L’essentiel
de la conférence a permis de présenter le concept encore obscur de
cette machine qui tente de concilier les consoles nomades et de
salons.
La
version sédentaire comporte un dock où se niche une tablette
tactile, cœur même de la machine. Lorsque celle-ci est insérée
dans le dock, le jeu est retransmis sur la télé et se joue à
l’aide d’une manette classique ou des joy con, sorte de wiimote
pouvant aussi se greffer sur l’écran de la tablette afin de la
rendre nomade, à mi-chemin de la PS Vita et de la mablette de la Wii
U.
Les
possibilités sont donc nombreuses, et l’on sent une vraie volonté
de Nintendo de faire une synthèse de leur expertise dans le domaine
matériel des consoles. Notamment dans les possibilités de
jouabilité de ses deux dernières représentantes, la Wii et la Wii
U.
Oui
mais… quid des jeux me direz-vous ? Eh bien c’est
certainement le point faible de cette conférence car la société de
Kyoto était attendue au tournant. Du fait de l’échec de la Wii U,
l’on pensait que les studios de Nintendo travaillaient
d’arrache-pied pour sortir de nombreux jeux rapidement, alors que
seul Zelda accompagne la sortie de la machine ! Il faudra
attendre l’été pour la suite de Splatoon, seul vraie
nouvelle franchise sur la précédente génération, et l’hiver
pour le nouveau Mario. Le reste des jeux Nintendo consistant
en des portages de titre Wii U comme Mario Kart 8.
Et
en dehors de quelques grands noms du jeu-vidéo japonais, Sega et
Square Enix en tête, les studios occidentaux furent comme à
l’accoutumée bien silencieux...
N’en
tirons toutefois pas de conclusion hâtive sur l’avenir de la
machine quant à un quelconque destin funeste. Il y a fort à parier
que Nintendo garde de nombreuses annonces sous le coude pour la
grande messe de l’E3 se déroulant à Los Angeles à la mi-Juin.
Centre de toutes les attentions médiatiques, il y a fort à parier
que la vraie communication de la Nintendo Switch prenne son envol à
ce moment là.
En
l’état il n’y a donc pas de raison particulière d’attendre la
console et surtout de l’acheter dès sa sortie. Comme fréquemment
dans le monde sans pitié du jeu-vidéo, il est bon pour le
consommateur d’attendre un peu. Un an ou deux nous semblent tout à
fait raisonnable.
A
bon entendeur… salut !
samedi 21 janvier 2017
Moonraker (Lewis Gilbert - EON Productions - 1979)
Après
avoir vaincu le milliardaire Stromberg et déjoué son complot pour
détruire la civilisation telle qu'on la connaît, James Bond va
avoir affaire à toute aussi forte partie en la personne du mania des
technologies spatiales Hugo Drax, dont les visées génocidaires et
eugénistes n'ont rien à envier à l'apocalypse nucléaire de
Stromberg, bien au contraire. Drax entreprend de construire une
immense station spatiale capable d'abriter sa sélection parfaite
d'humanité, puis d'envoyer des capsules de poison sur l'ensemble du
globe pour tuer les êtres humains massivement en laissant la faune
et la flore intacts. C'est par le vol mystérieux d'une navette
Moonraker que devait livrer la Grande-Bretagne que l'agent 007 est
mis sur l'affaire, et va vite découvrir les véritables intentions
de Drax et de ses associés, après avoir risqué sa vie à de
multiples reprises en échappant aux pièges retords de Requin,
toujours vivant et travaillant maintenant pour le nouvel ennemi de
Bond.
On
retrouve totalement la logique un peu loufoque et comique à outrance
du film précédent dans celui-ci, Lewis Gilbert utilise la même
recette et change pratiquement toute l'adaptation du livre de base de
Ian Fleming, qui n'aura au final plus qu'une seul scène de commune
avec le film. L'élément comique est porté par Requin et ses pièges
tordus et multiples tentatives pour tuer Bond sans en avoir la plus
petite chance. Mais le sujet principal du film se veut aussi sérieux
et inquiétant que pour L'espion qui m'aimait et
le plan de Stromberg. Ici le méchant milliardaire eugéniste est
donc Hugo Drax, la formulation change quelque peu mais la recette
reste la même et ça fonctionne. On pourrait presque dire que ces
deux films, L'espion qui m'aimait et
Moonraker, sont issus
d'une même volonté et forment un diptyque assez intéressant dans
l'art de la répétition. Et puis on ne va pas se mentir, assister à
une bataille spatiale dans un James Bond, c'est du grand spectacle !
Heureusement les choses redeviendront un peu plus sérieuses par la
suite, mais Roger Moore restera l'interprète le plus ''comique'' de
l'espion Britannique, son charme légendaire aidant grandement à
faire passer la pilule quand le scénario montre ses plus grosses
ficelles et faiblesses.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Libellés :
007,
1979,
Cinéma,
EON Productions,
espionnage,
film,
James Bond,
John Barry,
Lewis Gilbert,
Lois Chiles,
Michael Lonsdale,
Moonraker,
Richard Kiel,
Roger Moore,
Shirley Bassey
vendredi 20 janvier 2017
La V.O. du vendredi n°55 : Grimm Fairy Tales presents - Age of Darkness tome 2 (Zenescope - Août 2014)
Dans
ce second volume, une exploration un peu plus détaillée du camp des
forces du Mal, composé par l'alliance entre le Ténébreux et la
Reine Sombre. Plusieurs séries et personnages sont directement
impactés par cette exploration, l'occasion de retrouver l'héroïne
Robyn Hood ainsi que Mercy de Inferno
ou
encore Masumi, en mission pour la souveraine de l'Enfer en personne,
Lucifer, qui s'avère être la fille du Ténébreux lui-même, qu'il
espère voir rejoindre sa Horde Noire. Mais chacun dresse également
ses propres plans dans son coin, et les intrigues se multiplient
toujours davantage. Nous avons également droit à un chapitre
exclusif sur la naissance de Lucifer et les origines de la rencontre
entre ses parents, le Ténébreux donc et une princesse à la beauté
sans pareille. L'ombre de la Reine Sombre place sur le passé comme
sur le présent et, bientôt peut-être, sur l'avenir de l'ensemble
du Nexus... la guerre commence !
Un
tome rapide à lire, contenant principalement quatre histoires
approfondissant les informations que le lecteur pouvait avoir sur la
Reine Sombre et son alliance avec le Ténébreux, et mettant
également en place certaines héroïnes restées jusque là en
retrait. Comme toujours d'un chapitre à l'autre le dessin ne se vaut
pas forcément, mais il y a tout de même une certaine cohésion
bienvenue cette fois dans le style général. A la fin de l'album,
nous avons même droit à un petit aperçu de la série Code
Red
qui revient sur les aventures de Britney Waters, alias le Chaperon
Rouge, pour les gardiens du Nexus sur Terre. Espérons que le
troisième tome entrera un peu plus dans le vif du sujet et nous
offrira les premiers affrontements conséquents de cette Âge des
Ténèbres...
mercredi 18 janvier 2017
Alex Rider tome 8 - Les larmes du crocodile (Anthony Horowitz - Le Livre de Poche - Juillet 2014)
La
vie n'est pas de tout repos pour Alex Rider. L'adolescent, qui va sur
ses 15 ans et qui revient d'une mission très difficile, espérait
pouvoir se détendre et mener une vie normale loin du MI6 et des
menaces des fous de ce monde. Malheureusement, il va se retrouver
embarqué malgré lui au cœur d'une machination infernale visant à
empoisonner les récoltes d'Afrique pour créer une crise alimentaire
majeure et mondiale, dans le but d'en retirer le plus de profit
possible. A la tête de ce vaste complot, Desmond McCain, chouchou
des médias et des organisations internationales de secours
populaire, révérend rédempté ayant fait amande honorable et fondé
Premiers Secours, une ONG qui semble toujours avoir un coup d'avance
sur les autres lorsqu'il s'agit de répondre à une catastrophe
majeure... Alex va donc devoir enquêter sur les agissements de
McCain et de ses associés, et prendre d'énormes risques pour
rapporter ces informations au MI6 et surtout s'en tirer vivant, dans
un contexte où l'utilisation d'un adolescent par les services
secrets risque à tout moment d'être dévoilée au grand jour par
ceux qui désapprouvent ou veulent simplement rendre à Alex une vie
normale, loin de l'espionnage. A moins qu'il ne s'agisse d'une
vengeance bien orchestrée...
Huitième
tome des aventures d'Alex Rider, le mini-James Bond malgré lui créé
par ce génie d'Anthony Horowitz, qui nous offre ici un tournant dans
la carrière du jeune héros. En effet, il va se retrouver confronté
à des choix très difficiles et surtout à un ennemi impitoyable et
vicieux comme jamais encore il n'en a rencontré. Serait-ce la
mission de trop pour Alex ? Qui sait, en tout cas une chose est
sûre, Horowitz nous propose d'assister très prochainement à des
changements majeurs dans la vie de son personnage, déjà bien
chamboulée en l'espace d'une année. La grande force de cette
histoire c'est son méchant, comme toujours dans une bonne affaire
d'espionnage et d'action. Desmond McCain incarne à merveille toutes
les dérives du système des aides internationales et de la
persécution dont sont victimes quotidiennement certains membres de
la société, par leur pauvreté ou en raison de la couleur de leur
peau. Un miroir déformé et déformant qui dérange et parvient à
nous remettre en question sur bien des points.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
lundi 16 janvier 2017
La question du lundi n°28 : Quelles sagas littéraires pour la jeunesse ?
C'est
le début d'une nouvelle année, et si l'on a de la chance on arrive
à se retrouver avec un peu d'argent des fêtes de Décembre dernier.
Comment le dépenser ? En achetant des livres, pour ma part,
berceaux de l'imagination et du développement intellectuel. Mais
lesquels choisir, parmi l'ensemble de ceux existants et sortants
chaque mois chez les différents éditeurs ? J'ai choisi cette
fois de faire une petite sélection pour nos plus jeunes lecteurs,
afin de leur présenter des sagas littéraires classées ''Jeunesse''
sans pour autant être débilitantes.
Pour
commencer, cela n'aura échappé à personne depuis samedi, la saga
de fantasy futuriste de Maxime Chattam vient de s'achever avec la
sortie de son septième tome. Autre-Monde
ravira autant les plus jeunes que les adultes, sachant parler à tout
le monde et vibrer sur les bonnes cordes sensibles, avec des
thématiques fortes et terriblement actuelles. Vivement conseillée !
Les
Chroniques de l'Epouvanteur
de Joseph Delaney arrivent en bonne position dès qu'il s'agit de
choisir une saga littéraire d'épouvante mais également de qualité.
Les lecteurs les plus anciens comme les plus jeunes sauront s'y
retrouver aisément, car il y en a pour tout le monde à l'intérieur
de ces pages sentant bon la fantasy et les légendes d'autrefois.
Un
peu dépassée maintenant en terme d'actualité mais toujours
trouvable, la trilogie d'Azilis
de Valérie Guinot, aux éditions Rageot, fait la part belle aux
légendes Arthuriennes à la lisière de l'antique et du médiéval,
dans un monde de raison qui affronte chaque jour le fantastique issu
du passé encore proche. Magie et intrigues politiques ainsi
qu'amoureuses se mêlent, pour notre plus grand plaisir.
Pas
trop actuelle non plus mais toujours aisément trouvable un peu
partout désormais, la saga des Chevaliers d'Emeraude
s'adresse en premier lieu aux
adolescents, aux jeunes qui désirent lire de la fantasy et suivre
l'évolution de personnages charismatiques et nuancés ; mais
également aux jeunes adultes qui peuvent y retrouver tous les
ingrédients d'un récit de qualité, peut-être un peu trop tiré
sur le sentimentalisme cependant.
Enfin,
car il est parfaitement inconcevable de ne pas mettre ces livres
entre toutes les mains, la saga littéraire championne du genre :
Harry Potter, de J. K.
Rowling. Trop vieux ? Dépassée ? C'est pour les enfants ?
Non non et non ! C'est intemporel, ça s'adresse à un public
extrêmement large et ça brasse des générations entières sur
l'ensemble de ses sept tomes, des plus jeunes d'une dizaine d'années
aux plus grands dans la vingtaine qui ont grandi avec les personnages
et leur univers. Les films sont bien aussi, la totalité de l’œuvre
est à fortement conseiller à tous ceux qui ne la connaîtraient pas
encore !
Voilà,
en espérant que ce rapide tour d'horizon vous ouvrira les portes de
mondes enchantés où votre imaginaire pourra se développer et
grandir toujours plus, à la fois protégé des soucis de ce monde et
en même temps poussé à y réfléchir avec intelligence et recul. A
la prochaine, et comme toujours nous vous accompagnons dans les
lectures du moment sur Radiophogeek !
Libellés :
Autre-Monde,
Azilis,
fantastique,
Fantasy,
Harry Potter,
horreur,
jeunesse,
L'Epouvanteur,
La question du lundi,
lecture,
Les Chevaliers d'Emeraude,
littérature
samedi 14 janvier 2017
Autre-Monde tome 7 - Genèse (Maxime Chattam - Albin Michel - Novembre 2016)
Alors
que le phénomène Entropia progresse de plus en plus sur les terres,
vers le Sud, les membres de la dernière expédition de Neverland
avancent vers l'Est à la recherche du dernier Coeur de la Terre,
pour le soustraire à la terrible influence de Ggl, dont la noire
présence se fait davantage ressentir à mesure que le monde ploie
sous son emprise. Le Buveur d'Innocence est devenu le nouvel empereur
des adultes d'Europe, et il compte bien satisfaire son nouveau maître
ainsi que ses propres envies de vengeance. La dernière grande guerre
de ce nouveau monde est sur le point de débuter, chacun fourbit ses
armes et prépare le terrain. Ambre, Matt et Tobias mènent les leurs
contre vents et marées jusqu'au dernier Coeur de la Terre, de loin
le plus difficile à approcher. Car à l'Est, les choses sont bien
différentes de ce à quoi ils ont déjà été confrontés. Le monde
souterrain qu'ils traversent leur offrira à la fois de nouveaux amis
et un nouvel espoir, mais également de nouvelles sources
d'inquiétude quand il devient évident qu'un traître se dissimule
parmi eux. Ce qui rend le rapprochement d'autant plus important, et
Ambre et Matt le comprennent mieux que quiconque. Alors que leur
union se fait de plus en plus proche, et qu'au Sud se prépare la
grande bataille à venir contre les forces de l'empereur et celles
bien plus redoutables encore de Ggl, les choses sont sur le point de
changer à jamais pour ce nouveau monde et l'ensemble de ses
habitants. Certains se battent pour l'avenir, pour qu'il y ait une
chance de préserver la liberté et la singularité, alors que
d'autres livrent le combat pour l'uniformisation et le contrôle
total. Les derniers secrets d'Autre-Monde sont dévoilés, les enjeux
fixés pour tous, et chacun devra maintenant se tenir prêt à jouer
son rôle jusqu'au moment décisif. Quoi qu'il arrive désormais, la
fin est proche !
Autre-Monde
s'achève enfin, après plus de
deux ans d'attente depuis le sixième tome, et Maxime Chattam nous
offre une magnifique conclusion en forme de dernier baroud d'honneur
pour ses personnages et leurs ennemis. Presque tous les secrets sont
révélés, les liens entre les héros se resserrent de même que
l'étreinte angoissante du grand ennemi sur le monde en pleine
reconstruction. Comme depuis le début, Autre-Monde est
une véritable ode à la liberté, au libre-arbitre et au respect de
la nature et de l'environnement, mais pas seulement : il s'agit
aussi d'un vibrant plaidoyer pour l'indépendance et l'imagination,
un formidable réquisitoire contre les différents thèmes polémiques
chers à Chattam dans ses autres œuvres : le contrôle absolu,
l'hyper connectivité de notre société moderne, l'omniprésence du
virtuel au détriment du concret, du réel. L'amour du meilleur de
l'humanité contre ses pires inclinaisons. Un final magistral et
plein de leçons tangibles, pour une saga exceptionnelle du début à
la fin. Un grand merci monsieur Chattam pour ces sept tomes riches en
émotions et en réflexions personnelles ! Et vivement les
histoires développées et approfondies de certains personnages-clés
de cette fin de récit, que nous attendrons sagement mais avec
impatience.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
vendredi 13 janvier 2017
La V.O. du vendredi n°54 : Grimm Fairy Tales presents - Age of Darkness tome 1 (Zenescope - Juillet 2014)
L'heure
est grave. La Reine Sombre est de retour, et elle entreprend bien
vite de faire alliance avec le Ténébreux en personne pour mêler
leurs pouvoirs et leur néfastes volontés. Le monde mortel est sur
le pied de guerre, alors que les humains viennent de découvrir
l'existence des Hauts-Nés et des êtres féeriques et démoniaques
qui les accompagnent. Pour Sela et les autres Gardiens du Nexus,
c'est une bataille sur plusieurs fronts qui commence : ils
doivent non seulement empêcher les noirs projets de la Reine Sombre
sans avoir le moindre indice pour les aider, mais aussi lutter contre
les forces para-gouvernementales qui les traquent et tentent de les
asservir, voir de les tuer. La Reine Sombre fomente ses complots dans
l'ombre et rassemble ses alliés et partisans, désireuse d'augmenter
toujours davantage ses pouvoirs et sa noire influence. Et ce n'est
que le commencement...
Les
auteurs de Grimm
Fairy Tales nous
offrent une saga qui démarre sur les chapeaux de roues avec Age
of Darkness tome
1 qui rassemble le one-shot sur la Reine Sombre et son histoire,
ainsi que les chapitres 94 à 98 de la série régulière directement
impactée par ces événements. Cette belle introduction est bien
racontée et semble bien menée pour l'instant, même si les dessins
sont loin de se valoir d'un chapitre à l'autre, comme toujours
malheureusement chez Zenescope. Enfin, pour l'instant l'histoire
tient la route, voyons ce que nous offrira la suite.
Libellés :
Age of Darkness,
Antonio Bifulco,
Comics,
Grimm Fairy Tales presents,
Joe Brusha,
Juillet 2014,
lecture,
Pat Shand,
Ralph Tedesco,
Sergio Osuna,
V.O.,
Zenescope
Inscription à :
Articles (Atom)













