Première émission de notre nouvelle formule, disponible sur YouTube sur la chaîne Radiophogeek Official. Cette semaine nous débattons des différentes sorties comics et mangas annoncées pour le premier semestre de 2017. Commentez et partagez si le coeur vous en dit !
lundi 30 janvier 2017
Les émissions sont de retour !
Chers lecteurs et auditeurs réguliers de ce blog, nous vous annonçons que les émissions reviennent dès aujourd'hui, à raison normalement d'une toutes les deux semaines, le lundi. Nous essaierons de nous en tenir à ce rythme pour le moment, mais bien entendu il est possible certaines fois qu'il y ait du retard, nous vous en présentons nos excuses par avance.
Merci de votre soutien et de continuer à nous suivre, en espérant que la plateforme de YouTube que nous utilisons désormais puisse nous apporter renouveau et efficacité ! A très bientôt sur Radiophogeek !
samedi 28 janvier 2017
Les légendes de Krondor - Un valeureux ennemi (Raymond E. Feist & William R. Forstchen - Bragelonne - Juillet 2014)
Alors que la Guerre de la Faille fait rage depuis près
de 10 ans, en plein hiver, deux unités ennemies vont se retrouver
prises au piège dans les montagnes des territoires désolés du
Nord. Pour Dennis Hartraft, capitaine des Maraudeurs, et Asagaya,
commandant de l'unité Tsurani, l'heure de l'affrontement doit être
repoussée à plus tard, car les voilà traqués à travers les cols
de la montagne par une petite armée d'Elfes Noirs descendus de leurs
steppes gelées. Face à un ennemi commun, les deux unités de
soldats vont devoir mettre leurs différends de côté et apprendre à
travailler les uns avec les autres s'ils veulent survivre à cette
poursuite infernale. Plus facile à dire qu'à faire, quand pour
Dennis les Tsurani sont responsables de la mort de l'ensemble de sa
famille ainsi que de sa jeune compagne, et quand pour Asagaya le
grand Jeu du Conseil sur Kelewan instille ses enjeux politiques dans
chaque action commandée par l'honneur. Deux ennemis, deux unités,
deux faces d'une même pièce qui devront collaborer et découvrir un
esprit de corps au-delà de leurs différences et de leurs griefs,
au-delà de la politique et de la guerre qui couve plusieurs dizaines
de kilomètres au Sud.
C'est un récit fort et très inspiré, émulation
d'une histoire vraie bien connue (les unités Françaises et
Allemandes prises au piège dans la neige et forcées de coopérer
ensemble pour survivre, durant la Première Guerre Mondiale), toute
en nuances. D'abord présentés comme deux fronts se faisant face,
les hommes du Royaume et les Tsurani vont petit à petit s'ouvrir les
uns aux autres, partager leurs cultures et traditions, survivre et
combattre ensemble, et apprendre à mieux se connaître et,
peut-être, à se faire confiance. Une histoire magnifique, assez
facile à lire malgré la longueur des chapitres et le style à
quatre mains des auteurs, elle respecte très bien l'esprit général
des Chroniques de Krondor de Feist en sachant s'en détacher
lorsqu'il le faut. Bien sûr l'intrigue principale n'est pas la seule
que l'on suit avec attention, il est aussi question de dettes de sang
et d'honneur à récupérer entre certains personnages approfondis
peu à peu et auxquels le lecteur va forcément s'attacher, pour le
meilleur comme pour le pire. Les légendes de Krondor
reviennent sur des passages-clés de la Guerre de la Faille et de la
paix nouvellement instaurée par la suite, et elles commencent ma foi
très bien !
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
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vendredi 27 janvier 2017
La V.O. du vendredi n°56 : Grimm Fairy Tales presents - Age of Darkness tome 3 (Zenescope - Septembre 2014)
Dans
ce troisième tome sont réunis les chapitres concernant les
divinités restées sur Terre, ainsi que ceux relatant les récents
événements à Wonderland et à Oz. Tandis que la Reine Sombre passe
des marchés avec d'antiques forces maléfiques pour accroître ses
pouvoirs et son influence néfaste sur les mondes, le Nexus
s'affaiblit de plus en plus et les différents royaumes tombent les
uns après les autres entre les mains des forces du Mal, ravivées
comme jamais auparavant. Avec la disparition de Zeus et la
réapparition de Venus sous les ordres de la Reine Sombre, c'est un
bien triste avenir qui se profile à l'horizon. Wonderland n'est pas
en reste, avec un pacte passé dans le sang et les larmes pour sauver
la vie de la fille de Calie Liddle, ainsi que son âme innocente. Et
à Oz, la Cité d'Emeraude tombe entre les mains du Warlord, libéré
par la Reine Sombre et armé pour une nouvelle guerre aussi violente
et rapide que sanguinaire pour conquérir le trône. Les royaumes
tombent, et le Nexus n'en devient que plus vulnérable de jour en
jour. Qui donc parviendra encore à se dresser face à la Horde
Noire ?
Trois
récits principaux, trois royaumes différents aux prises avec les
manigances de la Reine Sombre et le retour d'anciens ennemis revenus
à la vie ou libérés des profondeurs où ils étaient enfermés. La
situation n'a jamais été aussi critique, et l'on attend avec
crainte et impatience la réaction des gardiens du Nexus et des
émissaires du Bien, pour l'instant largement dépassés par les
événements. La résistance s'organise-t-elle ? La suite très
prochainement !
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Septembre 2014,
V.O.,
Zenescope
mercredi 25 janvier 2017
Rien que pour vos yeux (John Glen - EON Productions - 1981)
Un
navire britannique est coulé dans les eaux albanaises avec à son
bord un système de détection et de lancement top-secret de
missiles, l'ATAC. Le KGB emploi aussitôt les grands moyens pour
tenter de récupérer le précieux appareil, tandis que le MI6 charge
James Bond de le ramener à bon port. Au cours de cette mission
périlleuse, l'agent 007 va se familiariser avec les mœurs de cette
partie de l'Europe ainsi qu'avec la ravissante Melina Havelock, dont
les parents ont été tués en tentant de récupérer l'ATAC pour les
Britanniques, et qui a donc juré une vengeance absolue contre leurs
bourreaux, ce que Bond va rapidement parvenir à exploiter à ses
propres fins. En remontant la piste des assassins, le duo se place
sur la route de Aristotle Kristatos, dangereux
trafiquant qui sait brouiller les pistes et a promis au KGB de leur
fournir l'ATAC au plus vite. Une course contre la montre s'engage
alors avant que le haut responsable de l'agence soviétique n'arrive
pour s'emparer du système anglais, avec le sort de l'Europe en tant
qu'enjeux et en toile de fond la romance nouvelle entre Bond et
Melina, sur fond de dette de sang immuable.
Un nouvel épisode des
aventures de James Bond, mais cette fois-ci loin des extravagances
des deux précédents réalisés par Lewis Gilbert. John Glen revient
à une intrigue plus terre-à-terre avec des enjeux moins
cataclysmiques mais non moins importants toutefois. On apprécie
grandement de retrouver la formule classique d'un bon James Bond,
et Rien que pour vos yeux est
également une histoire de vengeance passionnée et de romance.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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Rien que pour vos yeux,
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lundi 23 janvier 2017
La question du lundi n°29 : Qu'attendre de la Nintendo Switch ?
Vendredi
13 Janvier à 5 heures du matin, heure française, avait lieu via
internet la présentation de la Switch, nouvelle console de
salon de Nintendo.
Cette
fois-ci les choses sérieuses ont commencé puisque furent
communiqués la date (sortie mondiale le 3 Mars 2017) et le prix
(entre 300 et 330 euros chez nous).
Petite
révolution néanmoins dans la communication : point de Nintendo
Direct (vidéo préenregistrée) pour présenter la machine en grande
pompe mais bel et bien une conférence en direct à la façon de Sony
et Microsoft. Cela faisait longtemps que la firme du moustachu ne
s’était pas prêtée à cet exercice périlleux.
L’essentiel
de la conférence a permis de présenter le concept encore obscur de
cette machine qui tente de concilier les consoles nomades et de
salons.
La
version sédentaire comporte un dock où se niche une tablette
tactile, cœur même de la machine. Lorsque celle-ci est insérée
dans le dock, le jeu est retransmis sur la télé et se joue à
l’aide d’une manette classique ou des joy con, sorte de wiimote
pouvant aussi se greffer sur l’écran de la tablette afin de la
rendre nomade, à mi-chemin de la PS Vita et de la mablette de la Wii
U.
Les
possibilités sont donc nombreuses, et l’on sent une vraie volonté
de Nintendo de faire une synthèse de leur expertise dans le domaine
matériel des consoles. Notamment dans les possibilités de
jouabilité de ses deux dernières représentantes, la Wii et la Wii
U.
Oui
mais… quid des jeux me direz-vous ? Eh bien c’est
certainement le point faible de cette conférence car la société de
Kyoto était attendue au tournant. Du fait de l’échec de la Wii U,
l’on pensait que les studios de Nintendo travaillaient
d’arrache-pied pour sortir de nombreux jeux rapidement, alors que
seul Zelda accompagne la sortie de la machine ! Il faudra
attendre l’été pour la suite de Splatoon, seul vraie
nouvelle franchise sur la précédente génération, et l’hiver
pour le nouveau Mario. Le reste des jeux Nintendo consistant
en des portages de titre Wii U comme Mario Kart 8.
Et
en dehors de quelques grands noms du jeu-vidéo japonais, Sega et
Square Enix en tête, les studios occidentaux furent comme à
l’accoutumée bien silencieux...
N’en
tirons toutefois pas de conclusion hâtive sur l’avenir de la
machine quant à un quelconque destin funeste. Il y a fort à parier
que Nintendo garde de nombreuses annonces sous le coude pour la
grande messe de l’E3 se déroulant à Los Angeles à la mi-Juin.
Centre de toutes les attentions médiatiques, il y a fort à parier
que la vraie communication de la Nintendo Switch prenne son envol à
ce moment là.
En
l’état il n’y a donc pas de raison particulière d’attendre la
console et surtout de l’acheter dès sa sortie. Comme fréquemment
dans le monde sans pitié du jeu-vidéo, il est bon pour le
consommateur d’attendre un peu. Un an ou deux nous semblent tout à
fait raisonnable.
A
bon entendeur… salut !
samedi 21 janvier 2017
Moonraker (Lewis Gilbert - EON Productions - 1979)
Après
avoir vaincu le milliardaire Stromberg et déjoué son complot pour
détruire la civilisation telle qu'on la connaît, James Bond va
avoir affaire à toute aussi forte partie en la personne du mania des
technologies spatiales Hugo Drax, dont les visées génocidaires et
eugénistes n'ont rien à envier à l'apocalypse nucléaire de
Stromberg, bien au contraire. Drax entreprend de construire une
immense station spatiale capable d'abriter sa sélection parfaite
d'humanité, puis d'envoyer des capsules de poison sur l'ensemble du
globe pour tuer les êtres humains massivement en laissant la faune
et la flore intacts. C'est par le vol mystérieux d'une navette
Moonraker que devait livrer la Grande-Bretagne que l'agent 007 est
mis sur l'affaire, et va vite découvrir les véritables intentions
de Drax et de ses associés, après avoir risqué sa vie à de
multiples reprises en échappant aux pièges retords de Requin,
toujours vivant et travaillant maintenant pour le nouvel ennemi de
Bond.
On
retrouve totalement la logique un peu loufoque et comique à outrance
du film précédent dans celui-ci, Lewis Gilbert utilise la même
recette et change pratiquement toute l'adaptation du livre de base de
Ian Fleming, qui n'aura au final plus qu'une seul scène de commune
avec le film. L'élément comique est porté par Requin et ses pièges
tordus et multiples tentatives pour tuer Bond sans en avoir la plus
petite chance. Mais le sujet principal du film se veut aussi sérieux
et inquiétant que pour L'espion qui m'aimait et
le plan de Stromberg. Ici le méchant milliardaire eugéniste est
donc Hugo Drax, la formulation change quelque peu mais la recette
reste la même et ça fonctionne. On pourrait presque dire que ces
deux films, L'espion qui m'aimait et
Moonraker, sont issus
d'une même volonté et forment un diptyque assez intéressant dans
l'art de la répétition. Et puis on ne va pas se mentir, assister à
une bataille spatiale dans un James Bond, c'est du grand spectacle !
Heureusement les choses redeviendront un peu plus sérieuses par la
suite, mais Roger Moore restera l'interprète le plus ''comique'' de
l'espion Britannique, son charme légendaire aidant grandement à
faire passer la pilule quand le scénario montre ses plus grosses
ficelles et faiblesses.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Libellés :
007,
1979,
Cinéma,
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film,
James Bond,
John Barry,
Lewis Gilbert,
Lois Chiles,
Michael Lonsdale,
Moonraker,
Richard Kiel,
Roger Moore,
Shirley Bassey
vendredi 20 janvier 2017
La V.O. du vendredi n°55 : Grimm Fairy Tales presents - Age of Darkness tome 2 (Zenescope - Août 2014)
Dans
ce second volume, une exploration un peu plus détaillée du camp des
forces du Mal, composé par l'alliance entre le Ténébreux et la
Reine Sombre. Plusieurs séries et personnages sont directement
impactés par cette exploration, l'occasion de retrouver l'héroïne
Robyn Hood ainsi que Mercy de Inferno
ou
encore Masumi, en mission pour la souveraine de l'Enfer en personne,
Lucifer, qui s'avère être la fille du Ténébreux lui-même, qu'il
espère voir rejoindre sa Horde Noire. Mais chacun dresse également
ses propres plans dans son coin, et les intrigues se multiplient
toujours davantage. Nous avons également droit à un chapitre
exclusif sur la naissance de Lucifer et les origines de la rencontre
entre ses parents, le Ténébreux donc et une princesse à la beauté
sans pareille. L'ombre de la Reine Sombre place sur le passé comme
sur le présent et, bientôt peut-être, sur l'avenir de l'ensemble
du Nexus... la guerre commence !
Un
tome rapide à lire, contenant principalement quatre histoires
approfondissant les informations que le lecteur pouvait avoir sur la
Reine Sombre et son alliance avec le Ténébreux, et mettant
également en place certaines héroïnes restées jusque là en
retrait. Comme toujours d'un chapitre à l'autre le dessin ne se vaut
pas forcément, mais il y a tout de même une certaine cohésion
bienvenue cette fois dans le style général. A la fin de l'album,
nous avons même droit à un petit aperçu de la série Code
Red
qui revient sur les aventures de Britney Waters, alias le Chaperon
Rouge, pour les gardiens du Nexus sur Terre. Espérons que le
troisième tome entrera un peu plus dans le vif du sujet et nous
offrira les premiers affrontements conséquents de cette Âge des
Ténèbres...
mercredi 18 janvier 2017
Alex Rider tome 8 - Les larmes du crocodile (Anthony Horowitz - Le Livre de Poche - Juillet 2014)
La
vie n'est pas de tout repos pour Alex Rider. L'adolescent, qui va sur
ses 15 ans et qui revient d'une mission très difficile, espérait
pouvoir se détendre et mener une vie normale loin du MI6 et des
menaces des fous de ce monde. Malheureusement, il va se retrouver
embarqué malgré lui au cœur d'une machination infernale visant à
empoisonner les récoltes d'Afrique pour créer une crise alimentaire
majeure et mondiale, dans le but d'en retirer le plus de profit
possible. A la tête de ce vaste complot, Desmond McCain, chouchou
des médias et des organisations internationales de secours
populaire, révérend rédempté ayant fait amande honorable et fondé
Premiers Secours, une ONG qui semble toujours avoir un coup d'avance
sur les autres lorsqu'il s'agit de répondre à une catastrophe
majeure... Alex va donc devoir enquêter sur les agissements de
McCain et de ses associés, et prendre d'énormes risques pour
rapporter ces informations au MI6 et surtout s'en tirer vivant, dans
un contexte où l'utilisation d'un adolescent par les services
secrets risque à tout moment d'être dévoilée au grand jour par
ceux qui désapprouvent ou veulent simplement rendre à Alex une vie
normale, loin de l'espionnage. A moins qu'il ne s'agisse d'une
vengeance bien orchestrée...
Huitième
tome des aventures d'Alex Rider, le mini-James Bond malgré lui créé
par ce génie d'Anthony Horowitz, qui nous offre ici un tournant dans
la carrière du jeune héros. En effet, il va se retrouver confronté
à des choix très difficiles et surtout à un ennemi impitoyable et
vicieux comme jamais encore il n'en a rencontré. Serait-ce la
mission de trop pour Alex ? Qui sait, en tout cas une chose est
sûre, Horowitz nous propose d'assister très prochainement à des
changements majeurs dans la vie de son personnage, déjà bien
chamboulée en l'espace d'une année. La grande force de cette
histoire c'est son méchant, comme toujours dans une bonne affaire
d'espionnage et d'action. Desmond McCain incarne à merveille toutes
les dérives du système des aides internationales et de la
persécution dont sont victimes quotidiennement certains membres de
la société, par leur pauvreté ou en raison de la couleur de leur
peau. Un miroir déformé et déformant qui dérange et parvient à
nous remettre en question sur bien des points.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
lundi 16 janvier 2017
La question du lundi n°28 : Quelles sagas littéraires pour la jeunesse ?
C'est
le début d'une nouvelle année, et si l'on a de la chance on arrive
à se retrouver avec un peu d'argent des fêtes de Décembre dernier.
Comment le dépenser ? En achetant des livres, pour ma part,
berceaux de l'imagination et du développement intellectuel. Mais
lesquels choisir, parmi l'ensemble de ceux existants et sortants
chaque mois chez les différents éditeurs ? J'ai choisi cette
fois de faire une petite sélection pour nos plus jeunes lecteurs,
afin de leur présenter des sagas littéraires classées ''Jeunesse''
sans pour autant être débilitantes.
Pour
commencer, cela n'aura échappé à personne depuis samedi, la saga
de fantasy futuriste de Maxime Chattam vient de s'achever avec la
sortie de son septième tome. Autre-Monde
ravira autant les plus jeunes que les adultes, sachant parler à tout
le monde et vibrer sur les bonnes cordes sensibles, avec des
thématiques fortes et terriblement actuelles. Vivement conseillée !
Les
Chroniques de l'Epouvanteur
de Joseph Delaney arrivent en bonne position dès qu'il s'agit de
choisir une saga littéraire d'épouvante mais également de qualité.
Les lecteurs les plus anciens comme les plus jeunes sauront s'y
retrouver aisément, car il y en a pour tout le monde à l'intérieur
de ces pages sentant bon la fantasy et les légendes d'autrefois.
Un
peu dépassée maintenant en terme d'actualité mais toujours
trouvable, la trilogie d'Azilis
de Valérie Guinot, aux éditions Rageot, fait la part belle aux
légendes Arthuriennes à la lisière de l'antique et du médiéval,
dans un monde de raison qui affronte chaque jour le fantastique issu
du passé encore proche. Magie et intrigues politiques ainsi
qu'amoureuses se mêlent, pour notre plus grand plaisir.
Pas
trop actuelle non plus mais toujours aisément trouvable un peu
partout désormais, la saga des Chevaliers d'Emeraude
s'adresse en premier lieu aux
adolescents, aux jeunes qui désirent lire de la fantasy et suivre
l'évolution de personnages charismatiques et nuancés ; mais
également aux jeunes adultes qui peuvent y retrouver tous les
ingrédients d'un récit de qualité, peut-être un peu trop tiré
sur le sentimentalisme cependant.
Enfin,
car il est parfaitement inconcevable de ne pas mettre ces livres
entre toutes les mains, la saga littéraire championne du genre :
Harry Potter, de J. K.
Rowling. Trop vieux ? Dépassée ? C'est pour les enfants ?
Non non et non ! C'est intemporel, ça s'adresse à un public
extrêmement large et ça brasse des générations entières sur
l'ensemble de ses sept tomes, des plus jeunes d'une dizaine d'années
aux plus grands dans la vingtaine qui ont grandi avec les personnages
et leur univers. Les films sont bien aussi, la totalité de l’œuvre
est à fortement conseiller à tous ceux qui ne la connaîtraient pas
encore !
Voilà,
en espérant que ce rapide tour d'horizon vous ouvrira les portes de
mondes enchantés où votre imaginaire pourra se développer et
grandir toujours plus, à la fois protégé des soucis de ce monde et
en même temps poussé à y réfléchir avec intelligence et recul. A
la prochaine, et comme toujours nous vous accompagnons dans les
lectures du moment sur Radiophogeek !
Libellés :
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samedi 14 janvier 2017
Autre-Monde tome 7 - Genèse (Maxime Chattam - Albin Michel - Novembre 2016)
Alors
que le phénomène Entropia progresse de plus en plus sur les terres,
vers le Sud, les membres de la dernière expédition de Neverland
avancent vers l'Est à la recherche du dernier Coeur de la Terre,
pour le soustraire à la terrible influence de Ggl, dont la noire
présence se fait davantage ressentir à mesure que le monde ploie
sous son emprise. Le Buveur d'Innocence est devenu le nouvel empereur
des adultes d'Europe, et il compte bien satisfaire son nouveau maître
ainsi que ses propres envies de vengeance. La dernière grande guerre
de ce nouveau monde est sur le point de débuter, chacun fourbit ses
armes et prépare le terrain. Ambre, Matt et Tobias mènent les leurs
contre vents et marées jusqu'au dernier Coeur de la Terre, de loin
le plus difficile à approcher. Car à l'Est, les choses sont bien
différentes de ce à quoi ils ont déjà été confrontés. Le monde
souterrain qu'ils traversent leur offrira à la fois de nouveaux amis
et un nouvel espoir, mais également de nouvelles sources
d'inquiétude quand il devient évident qu'un traître se dissimule
parmi eux. Ce qui rend le rapprochement d'autant plus important, et
Ambre et Matt le comprennent mieux que quiconque. Alors que leur
union se fait de plus en plus proche, et qu'au Sud se prépare la
grande bataille à venir contre les forces de l'empereur et celles
bien plus redoutables encore de Ggl, les choses sont sur le point de
changer à jamais pour ce nouveau monde et l'ensemble de ses
habitants. Certains se battent pour l'avenir, pour qu'il y ait une
chance de préserver la liberté et la singularité, alors que
d'autres livrent le combat pour l'uniformisation et le contrôle
total. Les derniers secrets d'Autre-Monde sont dévoilés, les enjeux
fixés pour tous, et chacun devra maintenant se tenir prêt à jouer
son rôle jusqu'au moment décisif. Quoi qu'il arrive désormais, la
fin est proche !
Autre-Monde
s'achève enfin, après plus de
deux ans d'attente depuis le sixième tome, et Maxime Chattam nous
offre une magnifique conclusion en forme de dernier baroud d'honneur
pour ses personnages et leurs ennemis. Presque tous les secrets sont
révélés, les liens entre les héros se resserrent de même que
l'étreinte angoissante du grand ennemi sur le monde en pleine
reconstruction. Comme depuis le début, Autre-Monde est
une véritable ode à la liberté, au libre-arbitre et au respect de
la nature et de l'environnement, mais pas seulement : il s'agit
aussi d'un vibrant plaidoyer pour l'indépendance et l'imagination,
un formidable réquisitoire contre les différents thèmes polémiques
chers à Chattam dans ses autres œuvres : le contrôle absolu,
l'hyper connectivité de notre société moderne, l'omniprésence du
virtuel au détriment du concret, du réel. L'amour du meilleur de
l'humanité contre ses pires inclinaisons. Un final magistral et
plein de leçons tangibles, pour une saga exceptionnelle du début à
la fin. Un grand merci monsieur Chattam pour ces sept tomes riches en
émotions et en réflexions personnelles ! Et vivement les
histoires développées et approfondies de certains personnages-clés
de cette fin de récit, que nous attendrons sagement mais avec
impatience.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
vendredi 13 janvier 2017
La V.O. du vendredi n°54 : Grimm Fairy Tales presents - Age of Darkness tome 1 (Zenescope - Juillet 2014)
L'heure
est grave. La Reine Sombre est de retour, et elle entreprend bien
vite de faire alliance avec le Ténébreux en personne pour mêler
leurs pouvoirs et leur néfastes volontés. Le monde mortel est sur
le pied de guerre, alors que les humains viennent de découvrir
l'existence des Hauts-Nés et des êtres féeriques et démoniaques
qui les accompagnent. Pour Sela et les autres Gardiens du Nexus,
c'est une bataille sur plusieurs fronts qui commence : ils
doivent non seulement empêcher les noirs projets de la Reine Sombre
sans avoir le moindre indice pour les aider, mais aussi lutter contre
les forces para-gouvernementales qui les traquent et tentent de les
asservir, voir de les tuer. La Reine Sombre fomente ses complots dans
l'ombre et rassemble ses alliés et partisans, désireuse d'augmenter
toujours davantage ses pouvoirs et sa noire influence. Et ce n'est
que le commencement...
Les
auteurs de Grimm
Fairy Tales nous
offrent une saga qui démarre sur les chapeaux de roues avec Age
of Darkness tome
1 qui rassemble le one-shot sur la Reine Sombre et son histoire,
ainsi que les chapitres 94 à 98 de la série régulière directement
impactée par ces événements. Cette belle introduction est bien
racontée et semble bien menée pour l'instant, même si les dessins
sont loin de se valoir d'un chapitre à l'autre, comme toujours
malheureusement chez Zenescope. Enfin, pour l'instant l'histoire
tient la route, voyons ce que nous offrira la suite.
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Juillet 2014,
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Ralph Tedesco,
Sergio Osuna,
V.O.,
Zenescope
mercredi 11 janvier 2017
L'espion qui m'aimait (Lewis Gilbert - EON Productions - 1977)
James
Bond doit cette fois-ci à tout prix empêcher un milliardaire
misanthrope de provoquer un génocide à l'échelle planétaire en
déclenchant une Troisième Guerre Mondiale entre les États-Unis et
l'URSS, afin de créer une nouvelle civilisation sous la surface des
océans. Pour arrêter ce plan redoutable, l'agent 007 devra faire
équipe avec le meilleur élément des services secrets soviétique,
la belle et impitoyable Triple-X, dont il a auparavant assassiné
l'amant qui projetait de le tuer. Éprise de vengeance, Triple-X
laissera l'enquête se poursuivre à une seule condition : à la
fin de cette affaire, elle tuera 007. Le compte-à-rebours est donc
lancé pour sauver le monde et tenter par tous les moyens de sauver
sa propre vie, menacée à chaque instant par le terrifiant Requin,
tueur à gages sanguinaire aux dents de métal et semblant
littéralement increvable.
Le
film est adapté d'un roman de Ian Fleming, Motel 007
(The Spy Who Loved Me)
mais n'en reprend cependant que très peu d'éléments. Lewis Gilbert
offre à l'agent Britannique un nouvel ennemi mégalomane et
charismatique en la personne de Karl Stromberg, joué par Curd
Jürgens, et bien sûr l'iconique Requin joué par Richard Kiel,
devenu très vite un véritable phénomène de par sa taille et son
jeu, malgré l'absence de la moindre ligne de dialogue. Stromberg
reprend les grandes ficelles que tirait autrefois le S.P.E.C.T.R.E.,
à savoir la manipulation des nations à l'échelle mondiale, sauf
qu'ici il ne s'agit pas d'en retirer un quelconque revenu ou une
rançon mais bien de provoquer la destruction de la civilisation à
grande échelle. Cette nouvelle forme de folie sera difficile à
appréhender pour James Bond, mais il ne reculera devant rien pour
sauver le monde une fois de plus, même risquer sa propre vie.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne séance, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Libellés :
007,
1977,
Barbara Bach,
Cinéma,
classique,
Curd Jürgens,
film,
James Bond,
L'espion qui m'aimait,
Lewis Guilbert,
Marvin Hamlisch,
Maurice Binder,
Motel 007,
Richard Kiel,
Roger Moore,
The spy who loved me
lundi 9 janvier 2017
La question du lundi n°27 : Quels mangas vont se terminer en 2017 ?
En ce début de nouvelle
année, il me semblait intéressant de faire un point sur les mangas
dont la publication en tomes reliés en France prendra fin en 2017
et, qui sait, de vous donner des idées de lecture.
Quelles séries vont
s'achever cette année ?
Voici une liste non
exhaustive de quelques séries se terminant en 2017 :
- Après que Naruto se soit achevée l'année dernière avec 72 volumes, c'est au tour de Bleach de se conclure et de ranger son zanpakuto avec le tome 74.
- Cage of Eden, où des collégiens vont devoir survivre sur une île peuplée de créatures disparues il y a bien longtemps et percer les mystères y régnant trouvera sa conclusion avec le tome 21.
- Après s'être achevée fin 2016, Kuroko's Basket (30), sa mini-suite extra-game se conclura avec le tome 2.
- La série Erased et ses voyages dans le temps prendra fin ce mois ci (8 volumes).
- L'envoûtant et horrifiant Pupa s'achèvera avec un total de 3 tomes.
- L'univers médiéval de Wolfsmund prendra fin avec le tome 8.
- Embalming se conclut avec son tome 10.
- Princesse Résurrection avec son 20ème opus.
- Nisekoi et ses histoires d'amour trouveront leur conclusion avec le tome 25
- Pokemon X/Y avec 6 volumes.
- Alice in Borderlands en 18 tomes
Voilà, bonne lecture à
tous et à la prochaine !
Libellés :
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Princesse Résurrection,
Pupa,
Wolfsmund
samedi 7 janvier 2017
L'Epouvanteur tome 12 - Alice et l'Epouvanteur (Joseph Delaney - Bayard jeunesse - Février 2016)
Alors
que Tom et Grimalkin poursuivent leurs quêtes chacun de son côté,
c'est désormais au tour d'Alice d'entamer la sienne, de loin la plus
difficile. Elle doit pénétrer dans l'Obscur, la dimension des
forces du Mal et des êtres maléfiques, qu'ils soient morts ou
vivants, sorcières ou monstres, démons et divinités. Dans le
royaume du Malin en personne, elle trouvera la dernière des armes du
Héros, la dague appelée Douloureuse, celle qui est destinée à lui
arracher le cœur pour vaincre le souverain de l'Obscur à jamais.
Consciente de ce que toute cette histoire représente pour elle,
Alice se jette néanmoins à corps perdu dans sa quête de la dague,
aidée par une vieille amie qui la guidera à travers les nombreux
royaumes des ombres. Trahisons, surprises et tromperies l'attendent
sur son chemin, des ennemis d'autrefois revenus la hanter et d'autres
nouveaux désireux de la tourmenter pour l'éternité. Et cependant
jamais sa volonté ne fléchira, et toujours elle avancera au péril
de sa vie pour sauver l'âme de Tom et l'ensemble des habitants de
son monde si plein de vie. Mais, après les récentes révélations
des tomes précédents... tout cela a-t-il encore un sens ?
Une
excellente histoire racontée du point de vue d'Alice elle-même, la
jeune sorcière dont Tom est tombé amoureux et qui est elle-même
loin d'être indifférente au jeune apprenti Epouvanteur. Au point de
risquer sa vie pour lui rapporter la dernière de ses armes magiques,
celle avec laquelle il devra lui arracher le cœur... et elle est
également prête à faire ce sacrifice, pourvu que les forces du
Malin soient enfin vaincues et que la paix revienne dans le Comté.
Tous les ingrédients à succès de la saga sont réunis une fois de
plus dans ce douzième tome mené tambours battants, et l'on arrive à
la fin en ayant une seule idée en tête : vivement le
prochain !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
vendredi 6 janvier 2017
La V.O. du vendredi n°53 : Red Sonja - She-devil with a sword Omnibus 5 (Dynamite - Mai 2014)
Après
une traversée de l'océan, Sonja et ses compagnons d'aventure se
retrouvent dans le lointain pays de Khitai, où ils affrontent
d'étranges créatures qui asservissent les paysans et détruisent
les villages locaux. Sonja devra combattre trois frères sorciers qui
mettent le pays à feu et à sang et semblent capables de contrôler
les éléments déchaînés. L'orage s'abat sur le pays et les trois
sorciers commettent d'horribles carnages pour faire ployer l'empereur
de Khitai, et seule Red Sonja se place entre eux et le sort des
malheureux habitants. Les combattant un par un, chacun sur son
territoire de prédilection, Sonja parviendra à les vaincre et à
libérer Khitai de leur influence néfaste, au prix de l'amitié.
Puis,
de retour en terre familière, Sonja fera tout son possible pour
libérer l'un de ses anciens compagnons d'arme de l'infernale prison
où il est enfermé et torturé par le terrible Omaju, ''celui qui
tient la souffrance dans ses mains''. Sonja provoquera ainsi une
véritable émeute dans la fosse où elle est balancée, et
parviendra à libérer Wurkest, déclenchant alors un carnage sans
précédent quand Omaju décide de lever toute une armée afin de
poursuivre les fugitifs, qui parviennent à se réfugier sur les
terres natales de la belle guerrière aux cheveux de feu, en
Hyrkanie. Là, une bataille décisive aura lieu et de vieux comptes
seront enfin réglés, mettant fin aux aventures de Red Sonja et à
sa longue cavalcade.
Mais
cet omnibus ne s'arrête pas là, les derniers numéros sont
consacrés aux conséquences directes d'un event de l'éditeur,
Dynamite, où Red Sonja s'était retrouvée catapultée dans le futur
et avait rencontré les autres héroïnes de la maison d'édition,
pour combattre le terrible Dracula, qui parvint malgré tout à faire
d'elle une vampire avant qu'elle ne retourne à son époque. L'ayant
suivi, Dracula entreprend de fonder un nouvel empire vampirique où
la mort et la désolation seront le lot quotidien, et Sonja devra
affronter sa propre soif de sang pour tenir tête à son nouvel
ennemi. Mais, avec l'aide de quelques mercenaires de bonne volonté
et de la puissance de l'antique Atlantide, les armées du seigneur
des vampires seront défaites et Sonja aura alors l'occasion de
racheter ses fautes en affrontant directement Dracula et en mettant
fin à ses manigances, peut-être pour toujours...
Et
voilà, un dernier tome assez conséquent qui offre trois arcs
majeurs à lire si on compte le dernier avec Dracula comme faisant
partie de la continuité. La série She-devil
with a sword se
termine ainsi en beauté et de façon spectaculaire, pour notre plus
grand plaisir. Si le niveau du récit n'est pas toujours égal, de
même que celui du dessin (normal étant donné que plusieurs
artistes se succèdent), on profite néanmoins toujours de l'ambiance
et de l'atmosphère uniques des histoires de la Diablesse à l'épée,
si chères à Robert E. Howard, à qui le volume et l'ensemble de la
série sont dédiés. Une belle fin pour une belle série en 80
numéros, beau parcours ! D'autres aventures attendent bien sûr
Red Sonja, d'autres histoires et d'autres séries, que je tâcherai
de partager avec vous bien entendu le plus tôt possible. Pour
l'heure, refermons la parenthèse Dynamite et revenons à un autre
éditeur indépendant que vous connaissez bien à présent :
Zenescope revient tout prochainement !
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Sergio Fernandez Davila,
She-devil with a sword,
V.O.
mercredi 4 janvier 2017
Passengers (Morten Tyldum - Sony Pictures Entertainment - 2016)
Dans
un monde futuriste où la technologie du voyage dans l'espace s'est
largement développée, le Starship Avalon de la compagnie Homestead
fait office de véritable vaisseau de croisière. Embarqués à son
bord, plus de 5000 personnes vont faire un voyage de près de 120 ans
depuis la Terre en direction de la planète Homestead II, havre
paradisiaque où un nouveau départ est garanti pour tous. Mais,
après avoir traversé un champ d'astéroïdes, le vaisseau connaît
quelques avaries et l'unité de sommeil artificiel réveille alors un
des passagers 90 ans trop tôt, Jim Preston (joué par Chris Pratt),
qui se retrouve donc seul être vivant à bord et commence une longue
période de questionnement et de dépression, jusqu'au moment où il
prend la lourde et difficile décision de réveiller à son tour une
autre passagère, Aurora Lane, écrivain dont il est tombé amoureux
en lisant les ouvrages. Lui faisant croire qu'elle aussi a été
réveillée suite à une panne du vaisseau, il parvient à mener
quelques temps une vie merveilleuse en sa seule compagnie... jusqu'à
ce que la vérité n'éclate.
Il
y a énormément de choses à dire sur ce film, à commencer par le
fait qu'il s'agit d'une œuvre de science-fiction vraiment excellente
et touchante à plus d'un titre. Chris Pratt et Jennifer Lawrence ont
une vraie alchimie à l'écran, et on les voit ici comme jamais
auparavant. Ce huit-clos gigantesque et parfois angoissant nous
plonge tête la première dans la folie et la dépression qui
s'installent à cause d'un trop grand isolement, et des conséquences
qu'une décision peut avoir sur deux êtres que tout finira par
opposer. L'intrigue en elle-même n'est pas forcément très
originale, on sent les grands moments venir à l'avance, mais c'est
justement cette attente et cette tension qui font que Passengers
est une vraie réussite. Je m'arrête là pour ne pas trop vous en
dévoiler non plus, mais sachez qu'il y a bien plus encore à y voir
que ce fil rouge principal, et je vous conseille vraiment d'aller le
voir au cinéma pour en profiter un maximum !
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
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lundi 2 janvier 2017
La question du lundi n°26 : Que nous réserve l'année 2017 pour les jeux-vidéo ?
L'année 2016 venant tous
juste de s'achever, il est temps de se tourner vers 2017 à fond les
ballons ! L'équipe de Radiophogeek vous souhaites une heureuse
année, avec plein de geekerie en perspective :)
Et alors qu'en coulisse
la reprise des émissions arrive (mais pas trop vite non plus hein ?
Ne vous enflammez pas !) il est temps de voir ce que l'année nous
réserve côté jeu-vidéo -et ils sont déjà nombreux- en voici
une liste non exhaustive triée par nos soins :
Côté machines l'année
s'annonce passionnante avec l'arrivée en mars de la Nintendo
Switch, on devrait en savoir plus dès le 13 janvier prochain,
avec la date de sortie vraisemblablement révélée. Chez Microsoft,
c'est l'énigmatique projet Scorpio qui devrait être annoncé
d'ici à juin pour une sortie prévue en fin d'année, nouvelle
machine ou version améliorée de la Xbox One à l'image de la PS4
Pro ? Le mystère reste entier !
Un petit mot aussi sur la
réalité virtuelle qui a fini par arriver dans nos magasins, encore
relativement chère et sans véritable application ou jeu phare, nul
doute que de nouvelles versions des Oculus Rift et HTC Vive
seront présentées ? Reste à savoir si de nouveaux
protagonistes vont s'inviter sur ce marché balbutiant et si Sony
compte mettre aussi à jour son PS VR (ce qui est peu probable
pour ce dernier).
Côté jeu vidéo, les
tendances de ces dernières années devraient continuer. Les Japonais
rattrapent leur retard et s'adaptent aux méthodes de production
moderne de développement, lorsqu'ils ne collaborent pas directement
avec les occidentaux. Et ce sont des projets longtemps attendus et
fantasmés qui devrait pointer le bout de leur nez : entre
l'arlésienne Nioh (annoncée pour le lancement de la PS3 il y
a plus de dix ans !) et Shenmue 3 ressuscité en 2015 par
son créateur (alors que le dernier épisode date de... 2001) ce
sont les improbables Nier Automata, Gravity Rush 2 et
Valkyria Revolution, suites de succès d'estime de la
précédente génération, qui sont voués à voir le jour.
Les gros projets ne
manquent pas non plus. Jugez plutôt : en ce tout début d'année
c'est le retour de Resident Evil 7 à ses origines avec un
gameplay axé sur le survival plus que l'action alors que chez
Nintendo devrait enfin débarquer le nouveau Zelda, intitulé Breath
of the Wild et qui lui aussi va aux racines de la saga avec une
liberté d'action digne du tout premier The Legend Of Zelda.
N'oublions pas le genre
roi au Japon quoi qu'on en dise, le JRPG, avec de nombreuses séries
fêtant leur anniversaire : Persona 5, déjà sorti en
septembre dernier pour les 20 ans de la licence, arrivera chez nous
pour avril et la presse est dithyrambique à son sujet. L'antique
Dragon Quest, le doyen des RPG japonais reviendra quant à lui
avec un onzième opus pour fêter dignement le trentième
anniversaire de la saga datant de mai 1986. Autre série phare bien
plus connue chez nous, c'est Final Fantasy qui fête cette
année ses trente printemps. Le calendrier des festivités sera
présenté par Square Enix le 31 janvier, mais on suppose déjà
l'arrivée de la première partie du projet gigantesque qu'est le
remake de Final Fantasy VII réclamé depuis des années par
des fans hystériques.
Troisième pilier de
Square Enix, Kingdom Hearts 3 devrait commencer à faire
parler de lui pour célébrer ses 15 bougies, même si il est peu
probable que le jeu sorte pour 2017.
Citons pour finir le
sympathique Tales of Berseria qui sort chez nous en début
d'année et qui semble être un bon cru de cette série de RPG de
Bandai Namco.
Refermons le volet
japonais avec un produit typique et atypique avec l'arrivée de
Danganronpa V3, jeu mêlant enquête et phase de procès dans
une atmosphère anxiogène et décalée rappelant notamment Battle
Royale.
En ce qui concerne les
studios occidentaux, d'autres projets longtemps désirés devraient
aussi enfin sortir.
Citons dans les grandes
attentes Red Dead Redemption 2 le « GTA du Far West »
dont le précédent épisode date tout de même de 2010, Mass
Effect Andromeda, nouvelle itération de l'univers space opera de
Bioware. Chez Sony c'est la nouvelle licence de Sony, Horizon Zero
Dawn (qui nous fait de l’œil depuis deux ans maintenant) qui
va enfin arriver pour le mois de mars. Gageons que du côté
d'Ubisoft le retour d'Assassin's Creed est dans les tuyaux
après une année sabbatique amplement méritée, reste à voir si le
possible rachat du géant français par Vincent Bolloré ne va pas
changer la donne ?
Côté financement
participatif signalons l'arrivée de titres comme Yooka Laylee,
héritier spirituel des Banjo-Kazooie pour le genre
plate-forme. Autre héritier spirituel mais dans un genre différent,
le CRPG, Torment : Tides of Numenéra accostera chez nous
en février. Chez les Tchèques de Warhorse Studios, c'est Kingdom
Come : Deliverance qui va débarquer et il s'annonce
prometteur ! Imaginez donc : un RPG en vue à la première
personne style Skyrim mais se basant sur notre XVème siècle.
Oui oui un RPG à vocation historique et « réaliste »
dans son univers et son gameplay.
Dans le genre spatial, le
plus gros projet de crowdfunding de l'histoire (140 millions environ
!) doit après d'importants reports fournir enfin sa campagne solo
intitulée Squadron 42.
Clôturons ce long
listing par l'évocation d'un prochain Star Wars,
probablement Battlefront 2 mais aussi un CRPG des belges de
Larian Studios Divinity Original Sin 2 très attendu des fans
du genre.
Et puis cocorico !
Quelques jeux français prometteurs : la suite du 4X Endless
Space chez Amplitude Studios récemment racheté par Sega, Vampyr
le prochain Dontnod (Life is Strange, Remember Me) et le petit
challenger du lot : Absolver du studio Slocap, dont le
principe est de mixer les genres du MMO et du beat'em all, rien que
ça !
Parce que 2017 rime avec
manette, nous espérons que ce bref tour d'horizon vous aura rendu
curieux !
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