Cette
année 2016 qui s'achève a été passablement lourde et pénible
pour plusieurs raisons, mais sur Radiophogeek nous avons tenté de
nouvelles expériences afin de vous faire partager toujours plus de
passions et de lectures. L'année 2017 verra, si l'on y parvient, le
retour des émissions sous un probable nouveau format, et bien sûr
entre chaque il y aura toujours les articles hebdomadaires.
D'ailleurs, pour d'évidentes raisons de budget liées aux fêtes
récentes, le mois de Janvier qui arrive sera consacré à de la
bonne vieille littérature romancée, et à des films aussi pour
combler les trous. Mais par la suite les comics et les mangas
reviendront, ne craignez rien.
samedi 31 décembre 2016
vendredi 30 décembre 2016
La V.O. du vendredi n°52 : Vampirella tome 6 - The Final Curtain (Dynamite - Juillet 2014)
Alors
qu'elle se relève à peine de ses précédents combats, Vampirella
est appelée en urgence sur l'île de Côte du Soleil pour venir à
bout d'une malédiction vaudou qui frappe son dirigeant. Une fois
cette affaire réglée, elle entreprend de mettre en place son grand
projet : fonder un havre de paix pour ceux que l'on appelle des
''monstres'', celles et ceux qui sont rejetés par la société
humaine et mortelle. Mais pour cela, il lui faudra choisir entre
cette nouvelle vie et son grand amour, qui dans un avenir proche
pourrait devenir un terrible tyran s'il ne fait pas les bons choix ou
s'il n'est pas convenablement accompagné et guidé. Plus que tout,
il faudra à Vampirella le courage d'affronter ses propres démons et
faire des concessions, mais également faire face aux mensonges de sa
mère, Lilith, qui lui cache une terrible révélation...
Cette
fin de série est assez étrange, précipitée et les histoires
s'enchaînent à un rythme effréné sans une certaine clarté dont
le lecteur aurait besoin pour tout comprendre correctement. Le
personnage de Vampirella connaît plusieurs évolutions successives
qui modifient son caractère et ses relations en profondeur, et il
nous manque un petit temps de pause pour apprécier pleinement ces
nouvelles données. De plus, la réutilisation des éléments du
précédent arc scénaristique est assez maladroite, tout cela pour
un final assez décevant en définitive. The
Final Curtain,
que l'on pourrait traduire par ''le tomber de rideau'' chez nous,
c'est tout simplement un point final inachevé et maladroit, assez
dommage en fin de compte, la série n'aura pas su rester cohérente
entre son début et sa fin, la faute au changement d'auteur sûrement.
Heureusement il existe encore d'autres histoires de Vampirella en
parallèle que l'on peut lire sans liens directs avec cette première
série. Et bien sûr Vampirella
connaît
par la suite une seconde saison chez Dynamite, pourquoi ne pas se
laisser tenter ?
mercredi 28 décembre 2016
Le Bestiaire de l'Epouvanteur (Joseph Delaney - Bayard jeunesse - Juin 2013)
Cette
semaine j'ai décidé de compléter ma collection et j'ai lu pour
vous Le Bestiaire de l'Epouvanteur,
signé Joseph Delaney comme le reste de la saga, qui se poursuit
toujours (mais nous y reviendrons plus tard). Dans ce livre, vous
trouverez des textes rédigés par John Gregory, l'Epouvanteur en
titre au moment où se déroulent les faits des romans, annotés par
ses différents apprentis au fur et à mesure du temps et de
l'apprentissage.
Mages
noirs, sorcières de tous types, créatures infernales, divinités
oubliées, démons et revenants ; ce beau grimoire vous présente
nombre de créatures de l'Obscur auxquelles les Epouvanteurs sont
régulièrement confrontés. Si les chapitres les plus épais
concernent surtout les sorcières et les gobelins, créatures très
répandues dans le Comté, il y a également de nombreuses remarques
et illustrations d'entités maléfiques appartenant à d'autres
espèces et pratiquant différents types de magie, bonne ou mauvaise.
Parfois alliées, parfois ennemies, toutes ces créatures sont
listées ici avec sérieux et application par le vieux John Gregory,
fort de son expérience personnelle et de ses réussites comme de ses
échecs. Vous retrouverez ainsi plusieurs allusions aux faits se
déroulants dans les romans, qu'il s'agisse du passé récent comme
plus ancien, des précisions sur des zones encore sombres de
l'histoire, et bien sûr des témoignages de la part de Tom,
l'apprenti dont nous suivons les études et combats surnaturels.
Magnifiquement
illustré par Julek Heller, Le Bestiaire de l'Epouvanteur
se lit assez rapidement et confortablement, offrant à la fois images
et récits des plus captivants. C'est un livre bonus indispensable à
toute collection zyeutant sur le surnaturel et la magie, qui se
recoupe très bien avec d'autres ouvrages connus du même genre,
preuve d'une solide base commune qui ne fait que s'étoffer de tomes
en tomes. A lire absolument, et comme toujours avec précaution !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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mardi 27 décembre 2016
Carrie Fisher n'est plus.
L'année
2016 restera dans les mémoires pour son lot de décès iconiques.
Elle s'achève pratiquement à présent, mais en emportant une
nouvelle étoile : Carrie Fisher n'est plus. Décédée
suite à une crise cardiaque, l'actrice qui est surtout retenue pour
avoir joué le rôle emblématique de la Princesse Leia dans la saga
Star Wars au cinéma nous
manquera énormément, aux fans comme aux autres, à l'heure où
l'ancienne génération rencontre la nouvelle dans les films les plus
récents. Adieu donc Carrie Fisher, et merci pour votre énorme
contribution au monde de la science-fiction et du divertissement.
Nous ne vous oublierons jamais !
lundi 26 décembre 2016
La question du lundi n°25 : Où se faire plaisir pour Noël et les fêtes ?
Les
fêtes de Noël viennent de passer, et en général on arrive
toujours à se faire bien plaisir avec les cadeaux et la famille. Il
arrive aussi que certains reçoivent de l'argent de la part de leurs
proches, et ne sachent pas encore où le dépenser pour se faire un
gros cadeau. Je vais vous lister ici quelques sites intéressants et
complètement ancrés dans ce qu'on appelle la ''culture geek''.
Pour
bien commencer, si vous êtes fans des films de super-héros de la
Warner (DC donc) ou si vous voulez un objet bien précis lié à un
film que vous avez adoré, le site Noble Collection est fait
pour vous (https://www.noblecollection.fr/index.php) !
Ici vous trouverez des tas d'articles sur le monde de Harry Potter,
de Superman, Batman, Bilbo ou encore Le Seigneur des Anneaux.
De la baguette magique à la statuette de vos rêves, rien ne semble
impossible sur ce site très réputé et qui, vous le noterez
peut-être, fourni en exclusivité pas mal de boutiques qui vendent
la même chose.
Si
vous êtes d'un naturel romantique, même désespérément, si vous
aimez la fantasy et que vous voulez absolument un accessoire
illustrant cette passion au quotidien, le site Anneaux
Elfiques
(https://www.anneaux-elfiques.com/)
sera l'idéal s'il s'agit d'offrir un magnifique bijou à l'être
aimé ou bien de se faire plaisir avec une belle cape, des
accessoires précieux et personnalisés, le tout de très bonne
qualité. Il se recoupe avec Noble Collection, vous ne serez donc pas
perdus en visitant les deux.
Enfin,
un dernier site et non des moindres pour se faire un vrai gros
plaisir de fin d'année, celui du fabricant américain Sideshow
(https://www.sideshowtoy.com/)
qui propose de magnifiques statuettes en édition limitée, qui
valent certes très cher mais qui bénéficient de plans de paiements
arrangeants pour devenir plus accessibles. Attention toutefois aux
frais de douane en les recevant, ça peut arriver, prévoir une
certaine somme en conséquence. Vous y trouverez des tas de licences
représentées fièrement par des pièces parfois extrêmement rares,
et pour les fans de poupées réalistes avec de vrais habits il y a
la célèbre marque Hot Toys qui est bien placée sur le site.
Voilà
qui devrait vous permettre de dépenser votre argent en trop après
les fêtes et de vous offrir un dernier énorme cadeau, ou plusieurs
plus modestes suivant votre envie. Avant de vous laisser savourer la
dernière semaine de 2016, un dernier site, celui de Thomas Rivière,
Original Comics
(http://www.originalcomics.fr/).
Vous y trouverez un large choix de comics tant en VF qu'en VO, ce qui
s'avère très intéressant. Une très belle galerie d'éditeurs
indépendants offrant de magnifiques albums parfois très rares, et
un beau rayon consacré aux artbooks, sketchbooks et autres recueils
d'illustrations magistrales. Voilà, je n'en dis pas plus et je vous
laisse faire votre marché de dernière heure ! A bientôt sur
Radiophogeek, et passez de bonnes fêtes de fin d'année !
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samedi 24 décembre 2016
Alice in Murderland tome 3 (Pika - Novembre 2016)
Piégée
par Maré, Stella se retrouve accusée du meurtre sauvage de Subaru,
le petit-ami de sa grande sœur Miser. Maré, qui a passé un pacte
avec ce qui reste de Zeno, entreprend de monter les deux sœurs l'une
contre l'autre en faisant accuser Stella et en l'obligeant à
combattre Miser pour survivre à une nuit d'horreur dans un hôpital
infesté de morts-vivants, résultats des expériences de Miser et de
la famille Kuonji. Pour s'en sortir, Stella n'aura d'autre choix que
de libérer sa seconde personnalité assassine, Bloody Alice, et
tenter le tout pour le tout afin de sauver Miser plutôt de la tuer.
Et bien sûr, il faudra faire vite, car les manigances de Maré ne
s'arrêtent pas là et d'autres personnes sont en danger...
Troisième
tome pour cette nouvelle série de Kaori Yuki, sur le ton d'un récit
de zombies cette fois-ci, du survival horror avec un zeste d'humour.
La recette fonctionne plutôt bien, mais on a surtout hâte d'en
venir au combat entre Alice et Maré qui s'annonce assez énorme.
Toujours une belle édition de la part de Pika, vivement la suite !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
prochain article !
vendredi 23 décembre 2016
La V.O. du vendredi n°51 : Red Sonja - She-devil with a sword Omnibus 4 (Dynamite - Septembre 2013)
Nous
revenons désormais aux sources de la légende de Red Sonja, la
diablesse à l'épée. Enfant d'Hyrkanie, fille des steppes et seule
rescapée du massacre de sa famille, bénie par la déesse Scàthach
et dotée de compétences hors-pair dans l'art du combat, n'ayant
dans son cœur de place que pour la vengeance et la justice, Sonja
nous est ici présentée sous sa première incarnation, celle qui
forgea peu à peu sa légende de part le vaste monde. Un monde en
proie à la guerre, où les nations se tiennent les unes face aux
autres, un monde où le sang coule à flots et où Sonja, en tant que
mercenaire, essaie de sauver sa vie ainsi que celles de ses
compagnons d'arme. De l'antique malédiction frappant une cité-état
assiégée, à la perte de tous les êtres qui lui sont chers,
jusqu'au renouveau de son existence, Sonja fait face à tous les
dangers. Entre intrigues politiques et vastes complots à
double-tranchant, elle sera de tous les combats. Dans le désert, en
Stygie, terre des mythes et de la sorcellerie, la guerrière rousse
trouvera la force de compter sur de nouveaux amis, et d'affronter de
nouveaux obstacles ensemble. Et pour sauver l'âme d'une jeune enfant
jadis placée sous sa protection, rien ne la fera reculer, pas même
les malédictions d'anciennes divinités et les menaces de sorciers
et sorcières impitoyables. Elle ira jusqu'à affronter les parts les
plus obscures de sa personne, pour sauver les siens et accomplir son
destin. Voici la légende en marche de Red Sonja, la diablesse à
l'épée !
Dans
ce tome nous revenons en arrière par rapport aux trois précédents,
aux sources de la légende de Red Sonja sous la première incarnation
qui nous a été présentée. Des aventures dont la morale et le mot
d'ordre sont la confiance et l'amitié, si dures à trouver et à
préserver dans un monde aussi brutal et cruel. Mais plus encore, il
s'agit d'une quête sur sa propre personnalité que Sonja accomplit
sous nos yeux, une quête qui la mènera par de profonds abysses de
tristesse et de solitude mais qui lui permettra également d'ouvrir
les yeux sur sa véritable nature et sur sa capacité à protéger
ceux qui lui sont chers. Rendez-vous prochainement pour un dernier
voyage...
mercredi 21 décembre 2016
L'Homme au pistolet d'or (Guy Hamilton - EON Productions - 1974)
James Bond est envoyé en mission en pleine crise
pétrolière pour récupérer un engin capable de stocker et de
convertir l'énergie solaire, l'Agitateur Sol-X, quand il est soudain
rappelé de toute urgence au siège du MI6 à Londres : une
balle de pistolet, entièrement en or, leur est parvenue avec le
chiffre 007 gravé dessus. Un message on ne peut plus clair du
tristement célèbre tueur à gages Francisco Scaramanga, l'un des
meilleurs au monde, qui a désormais fait de l'agent Britannique sa
nouvelle cible. Bond mène alors de front deux missions :
retrouver le Sol-X, et remonter la piste de Scaramanga avant que ce
dernier ne l'atteigne. Mais en cours de route, l'agent secret va très
vite comprendre que les deux affaires n'en font qu'une, et que pour
accomplir sa mission, il devra affronter Scaramanga sur son
territoire. Un duel à mort entre deux des meilleurs tireurs de leur
époque, avec comme enjeu le sort de l'économie mondiale.
L'un des rôles majeurs du très regretté Christopher
Lee, qui tient ici une performance inoubliable dans la peau du tueur
Scaramanga armé de son énigmatique pistolet d'or. Roger Moore
reprend pour la seconde fois le rôle de James Bond, et il aura fort
à faire dans ce nouveau volet des plus intenses ! Un grand
classique qu'il convient d'avoir vu, que l'on aime la saga 007 ou
non.
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne séance, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
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lundi 19 décembre 2016
La question du lundi n°24 : Que retenir des jeux récents sur Batman ?
Alors que le dernier
épisode du Batman de Telltale est sortie, il me semblait intéressant
de revenir sur la série Batman Arkham de Rocksteady Studios
et de WB Games Montreal.
Quel bilan peut on tirer
de cette série?
C'est ce que nous allons
voir, en faisant une petite rétrospective des 4 épisodes
constituant cette saga et de parler également un peu de celui de
Telltale.
(Il y a des épisodes
annexes mais je me focaliserai sur les épisodes sortis sur console
de salon)
Batman Arkham Asylum
Le 1er épisode à avoir
été développé (mais 2ème dans la chronologie).
Après avoir (une
nouvelle fois) arrêté le Joker, notre brave Batman le ramène dans
l'asile d'Arkham.
cependant, ce coquin de
Joker s'évade et organise une rébellion au sein même de l'asile.
Batman doit ainsi
rétablir l'ordre et mener l'enquête sur ce que complote le Joker.
Cet épisode est
remarquable par bien des aspects : tout d'abord, l'action se déroule
dans un lieu hautement symbolique de l'univers de Batman, l'asile
d'Arkham mais qui paradoxalement n'est pas vraiment développé.
Par ailleurs, en
progressant dans l'aventure au gré des rencontres, et en résolvant
certaines des énigmes de l'Homme Mystère, elle permet au joueur de
(re)découvrir l'univers de Batman dont je pense une bonne partie
d'entre nous a été marquée par l'excellente et cultissime série
des années 90 faisant preuve d'une étonnante maturité.
La mécanique de gameplay
reste la même dans chacun des épisodes, avec le système de combo,
d'élimination, etc.
Il est à souligner la
fluidité des combats permettant une action dynamique.
On retrouve les
emblématiques gadgets de son arsenal, le batarang, la bat-griffe,
etc.
Au fur et à mesure de
l'aventure, Batman récupérera de nouveaux gadgets afin d'accéder à
de nouvelles zones ou bien s'impliquer dans la résolution de
nouvelles énigmes.
A noter que la tétralogie
reste fidèle à l'univers de Batman. Celui-ci, en dépit d'un
entraînement intense et d'une armure high-tech, reste un être
humain normal : il est préférable d'utiliser la furtivité dans les
salles afin de neutraliser les ennemis armés d'armes à feu qui
peuvent vous faire passer très vite de vie à trépas. La vision de
détective dont est équipé Batman s'avère alors bien utile afin de
pouvoir agir de la manière la plus efficace en visualisant les
divers ennemis.
On regrettera l'absence
de quêtes secondaires dans l'histoire principale, la seule étant la
découverte des trophées de l'Homme-Mystère.
Des défis de combat et
de prédateur se débloqueront au fur et à mesure du jeu, mettant à
l'épreuve vos réflexes et vos méninges.
Ces défis seront
également présents dans les épisodes suivants.
Cet épisode s'avère une
excellente entrée en matière avec un gameplay facile à prendre en
main et avec une histoire qui se suit sans déplaisir malgré un
final un peu décevant.
Batman Arkham City
1 an et demi après les
événements d'Asylum, la ville de Gotham se retrouve une nouvelle
fois dans la tourmente.
Une partie de la ville a
été fermée, l'Arkham City, dans lequel tous les criminels ont été
enfermés, sous la surveillance du Docteur Hugo Strange.
Batman doit alors
enquêter sur ce qui se trame ainsi qu'un mystérieux protocole 10
devant être mis en place.
L'ambiance est similaire
à celle du premier opus, on y retrouve un casting un peu plus étoffé
ainsi que l'ajout de nombreuses missions secondaires et le retour
encore des trophées/énigmes du facétieux/casse-couilles (je vous
laisse décider du terme le plus approprié) Homme-Mystère.
On y retrouve les mêmes
mécanismes avec quelques petites améliorations.
A noter la fin assez
inattendue de cette épisode qui donne une tonalité plus sombre à
l'aventure.
Batman Arkham Origins
Techniquement, c'est le
3ème opus à avoir été développé mais dans la chronologie de la
saga, il correspond au commencement (ben oui, c'est les origines
;-)). L'action se déroule la veille de Noël, une émeute éclate à
Black Gate, orchestrée par Black Mask.
Batman apprendra
rapidement que celui-ci a engagé 8 assassins afin de le tuer pour la
modique somme de cinquante millions de dollars.
Le joueur dirige un
Batman plus jeune, moins expérimenté, dans certains quartiers de
Gotham.
L'interface a un look
rétro afin de souligner le contraste avec les autres épisodes.
On notera en ajout
l'analyse de certaines scènes de crimes par le biais d'hologrammes
pour reconstituer les événements et trouver des indices afin
d'avoir des pistes ou arrêter le coupable.
Au final, cet épisode
permet de développer la première rencontre de Batman avec certains
de ses ennemis (dont son plus emblématique) et le début de la
coopération entre Gordon et Batman. La fin de l'opus marque la
réouverture de l'asile d'Arkham où de nombreux ennemis de Batman
viennent
faire une cure de repos
après chaque plan déjoué par Batman.
Cet épisode s'avère
dispensable mais permet de fouiller un peu plus cet univers et
notamment de voir la fameuse Bat-Cave.
A noter, l'ajout de
mini-défis à réaliser (comme planer sur une certaine distance sans
se poser, etc.). Idée intéressante mais mal construite puisque ces
différents défis doivent être effectués dans l'ordre afin d'être
validés.
Il y a plusieurs quêtes
secondaires et encore à s'occuper, une fois de plus, (soupir) d'E.
Nigma.
Batman Arkham Knight
Dernier volet de cette
tétralogie. 9 mois après les événements d'Arkham City, la
criminalité a diminué et un semblant de calme semble revenir mais
c'est sans compter l'Epouvantail qui après avoir fait démonstration
de sa nouvelle toxine, engendre l'évacuation de la ville par la
police.
Batman doit reprendre du
service pour le jour d'Halloween afin de contrecarrer les plans de
l'Epouvantail ainsi que ceux de nombreux autres vilains dont un
énigmatique nouveau méchant se faisant appeler le Chevalier
d'Arkham et qui voue une haine profonde au Chevalier Noir.
Cet ultime épisode
conclut donc les péripéties du justicier de Gotham en faisant vivre
à Batman l'une des plus éprouvantes aventures qu'il ait vécu.
La mécanique du gameplay
évolue encore un peu légèrement avec la possibilité d'utiliser
des gadgets en planant.
Une des nouveautés est
la présence et la jouabilité de la Batmobile qui loin d'être un
simple accessoire et devra être utilisée à de maintes reprises
aussi bien que pour les besoins du scénario mais aussi dans les
énigmes de l'Homme-Mystère. Cette utilisation assez intempestive du
véhicule pourra en
irrité certain.
Dans cet ultime opus,
vous avez la possibilité de vous balader dans tout Gotham avec ces 3
îles (Bleake Island, Miagani Island et Founders' Island).
Une très vaste étendue
de terrain à explorer afin de conclure dignement la saga.
A noter que si vous
souhaitez voir la vraie fin du jeu, il vous faudra finir le jeu à
100%, autrement dit finir la quête principale ainsi que toutes les
quêtes secondaires dont l'infatigable Homme-Mystère.
Au final, la saga des
Batman Arkham aura su évoluer et s'affiner au cours des
différents volets et permet d'incarner avec panache l'un des plus
emblématiques héros de comics.
Batman Telltale
La mécanique de ce jeu
reprend celle des autres Telltale (Walking Dead, The wolf
among us, Borderlands,etc.) avec les éternelles QTE tout
en y intégrant les éléments spécifiques propres à l'univers de
Batman (analyse de scènes de crime, gadgets, etc.).
Il y a toujours le
système de 4 réponses, avec 5-6 grandes décisions par épisode
laissant 2 choix souvent cornéliens (exemple : aider A ou aider B).
Une des caractéristiques
de cet opus est la possibilité d'incarner Bruce Wayne et de pouvoir
choisir de s'occuper de certaines situations en tant que Bruce ou
Batman.
Parmi les choix moraux,
on a la possibilité de faire preuve de violence/torture gratuite
envers certains criminels, ce qui modifie ainsi la perception des
alliés de Batman envers lui ainsi que de la population de Gotham.
(Perso, je suis un sadique)
Le scénario fait preuve
d'originalité notamment concernant les parents de Bruce et la
modification de certains ennemis de Batman tel que Oswald Cobblepot
qui se révèle être un ami d'enfance de Bruce, dont les destins
s'avéreront le reflet l'un de l'autre.
A noter lors des épisodes
3,4 et 5, la présence de nombreuses lignes non traduites, pouvant
s'avérer embêtant pour les personnes ne comprenant pas la langue de
Shakespeare ainsi que quelques petits bugs mineurs. Des défauts
anodins mais qui cassent un peu le rythme du jeu.
Un futur patch pourra
sans doute se débarrasser de ces inconvénients.
Enfin, la conclusion de
ce Batman laisse présager une suite avec sans doute la Nemesis de
Batman comme ennemi principal.
Cependant, vu le nombre
de projets sur lesquels travaillent Telltale, cela ne sera pas dans
l'immédiat.
En conclusion, ces jeux
permettent une bonne immersion afin de connaître ou redécouvrir
l'univers de Batman qui ont permis de remettre sur le devant de la
scène un héros certes très connu mais dont la plupart des œuvres
relatives ne permettaient pas de présenter de nombreux aspects de la
dangereuse mais fascinante ville de Gotham City et de ses divers
habitants.
La tétralogie de Batman
Arkham est ainsi une valeur sûre pour tous les fans de jeu
d'action.
Le Batman de Telltale
quant à lui permet une approche originale de cet univers.
L'un de ces jeux-video
peut être une idée de cadeau pour l'un de vos proches.
En vous souhaitant de
bonnes fêtes de fin d'année à tous et à bientôt.
samedi 17 décembre 2016
Moriarty - Le Chien des d'Urberville (Kim Newman - Bragelonne - Novembre 2015)
Ce
beau volume édité par Bragelonne il y a un an contient les écrits
du colonel Sebastian Moran, le second du célèbre Professeur
Moriarty, ennemi juré du grand Sherlock Holmes. Mais est-ce bien le
cas ?
Dans
ce livre, vous trouverez sept histoires écrites par le colonel Moran
et relatant sa longue et fructueuse collaboration avec celui que l'on
surnomme le ''Napoléon du Crime''. Comme par jeu de miroirs, tous
les titres font écho à une nouvelle ou un roman des aventures de
Sherlock Holmes :
- Un volume en vermillon
- Désordre à Belgravia
- La Ligue de la Planète Rouge
- Le Chien des dUrberville
- L'Aventure des Six Malédictions
- L'Invertébré grec
- Le Problème de l'aventure finale
Chacun
de ces récits présente sous un tout nouveau jour, un nouvel
éclairage, le personnage du Professeur Moriarty, ce génie du crime
implacable et inarrêtable, à travers le prisme de la narration de
son plus proche collaborateur, Sebastian Moran, son John Watson à
lui. Le lecteur se prendra au jeu et éprouvera plusieurs sentiments
partagés pour ces deux crapules de la pire espèce, allant de la
sympathie à l'horreur en passant par l'humour noir. D'un point de
vue strictement littéraire, cet épais volume aux pages argentées
contient énormément de références culturelles à d'autres œuvres
de l'époque et d'autres personnages célèbres, tels que le Dr.
Mabuse ou encore le Fantôme de l'Opéra. Plus que tout, Kim Newman
fait preuve d'un très intense et pointilleux esprit de recherche et
est allé fouiller au plus profond des écrits de Conan Doyle pour
nous brosser un portrait de Moriarty le plus fidèle et le plus
réaliste possible, allant même jusqu'à résoudre la fameuse
controverse au sujet du prénom du Professeur avec un habile tour de
langage. Personnages fouillés, travaillés, étudiés et maîtrisés,
on trouve dans Moriarty – Le Chiens des d'Urberville un
vibrant hommage aux ombres des récits de Sir Arthur Conan Doyle. La
barre est placée très très haut, même si en enchaînant les
histoires les unes après les autres on finit vite par constater
qu'elles ne sont pas toutes de la même intensité ou du même
intérêt, tout comme pour les récits de Watson.
Et
bien sûr, on en arrive au chapitre final, au fameux Problème
final, avec énormément d'envie
et d'attentes à satisfaire. Et on ne ressort pas déçus de cette
lecture, loin de là ! Newman manie avec brio les zones d'ombres
et les éclairages savants, parvenant à donner toute une dimension
concrète à une nouvelle qui à l'origine se voulait assez
expéditive, Conan Doyle voulant tuer son personnage fétiche devenu
trop encombrant. L'exploit réalisé ici est de reléguer Sherlock
Holmes, le grand détective-conseille, au second voir au troisième
plan, c'est à peine si un portrait exhaustif de lui est esquissé
par Moran. La fin surprendra plus d'un lecteur fidèle et posera un
sacré casse-tête à de nombreux experts, j'en suis le premier tout
retourné !
C'est
un magnifique ouvrage que voilà, qui traite d'un personnage méconnu
du grand public ou du moins en dehors des cercles de connaisseurs,
Bragelonne nous offre un très beau support pour ces sept histoires
criminelles, dignes héritières des aventures de Sherlock Holmes et
surtout donnant enfin, après toutes ces années, un rôle digne de
ce nom au Professeur Moriarty et à son second. Comme le dit la
petite réclame pour le roman Moriarty de
Anthony Horowitz : ''Sherlock Holmes est mort. Vive
Moriarty !''. Achetez ou louez d'urgence ce recueil si vous le
trouvez encore sur les étalages et les rayons, et savourez-le comme
il se doit ! Si à première vue certaines histoires paraîtront
un peu lourdes, patientez et attendez le grand final, qui vaut
largement ce léger manque d'équilibre.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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vendredi 16 décembre 2016
La V.O. du vendredi n°50 : Vampirella tome 5 - Mothers, sons, and a holy ghost (Dynamite - Avril 2014)
Dans
ce tome, une nouvelle histoire démarre ! Après sa victoire sur
les troupes de Dracula et le bannissement de ce dernier, Vampirella
est pourchassée par une escouade de tueurs à têtes d'animaux à la
solde d'un mystérieux individu, quand elle est soudain sauvée
in-extremis par Lilith en personne ! Celle-ci lui apprend alors
qu'un nouveau danger menace, et qu'elle doit la suivre jusqu'au cœur
de l'Enfer pour rencontrer un nouveau venu qui semble en connaître
beaucoup sur l'avenir incertain qui s'annonce, et pour cause
puisqu'il s'agit du propre fils de Vampirella, Lukas Van Helsing,
venu d'il y a cent ans dans le futur pour prévenir une grave
catastrophe au cœur de laquelle se trouvent ses parents. Et pendant
ce temps l'autre camp forme ses troupes et s'apprête à frapper dans
le présent pour modifier l'avenir, tandis que Vampirella et un
nouvel allié se retrouvent dans le futur pour constater les graves
conséquences des récents événements. La réunion de famille
tourne court et chacun devra jouer son rôle dans cette grande
comédie, quitte à ce qu'il y ait quelques sacrifices !
Un
avant-dernier tome un peu particulier avec une histoire en one-shot,
qui se tient en elle-même et qui nous propose un petit saut temporel
permettant des retrouvailles émouvantes avec certains personnages
perdus de vue depuis un moment. La guerre entre l'Ordre et le Chaos
est toujours au cœur de l'actualité mais avec un troisième camp
qui tente de changer les choses à son avantage. Pas franchement
excellente comme aventure de Vampirella, mais au moins elle se lit
facilement et rapidement, et elle est plutôt bien mise en images.
Voyons maintenant ce que le prochain et dernier tome de la série
nous réserve...
mercredi 14 décembre 2016
Superman / Wonder Woman tome 3 - Révélations (Urban Comics - Décembre 2016)
Dernier
tome de la série.
Le
secret de l'identité de Superman a été dévoilé, et désormais il
n'est plus à l'abri dans aucune de ses deux vies. Poursuivi par des
équipes spéciales du Gouvernement comme par les super-vilains
intéressés par le trophée qu'il représente, l'Homme d' Acier n'a
plus un seul instant de paix. Sa relation avec Wonder Woman était
son seul îlot de tranquillité, mais il semble désormais que cela
soit également de l'ordre du passé. La confiance brisée entre les
deux amants, ils poursuivent leur combat pour la justice et la
sécurité de leurs proches, soudainement enlevés par une
mystérieuse organisation intéressée par leurs liens et surtout par
la double-vie de Superman. Mais ce n'est pas tout, il faut aussi
régler une sombre affaire d'enlèvements de super-vilains
producteurs d'énergie dans un but énigmatique, et pour cela faire
équipe avec le Parasite contre toute attente ! La relation
entre Diana et Clark résistera-t-elle aux récents chamboulements et
dernières révélations ?
Un
dernier tome riche en action mais surtout en discussion à cœur
ouvert entre les deux protagonistes, qui vivent ici ce qui pourrait
devenir la fin de leur belle histoire commune. De nombreux auteurs et
dessinateurs se penchent ainsi sur le chant du cygne de cet amour
jusque là sans limite, soudain dévoré et envahi par les secrets et
les non-dits. Un ''cadeau'' d'anniversaire dont Wonder Woman se
serait sans doute bien passée à l'aube de ses 75 ans, mais qui
marque surtout une nouvelle étape franchie vers le point final, à
venir prochainement et qui s'annonce apocalyptique.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
lundi 12 décembre 2016
La question du lundi n°23 : Que valent les arlésiennes "Final Fantasy XV" et "The Last Guardian" ?
Que valent les
arlésiennes Final Fantasy XV et The Last Guardian ?
Moment historique dans
le milieu du jeu-vidéo. Récemment sont sortis deux grosses
arlésiennes à seulement 8 jours d’intervalle : mardi 29
Novembre dernier sortait Final Fantasy XV, projet tumultueux
de l’éditeur japonais Square Enix annoncé sous le nom Final
Fantasy Versus XIII il y a de cela plus de dix ans, lors de l’E3
2006. The Last Guardian est quant à lui sorti mercredi
dernier, le 7 Décembre. Produit en interne par Sony avec le
talentueux Fumito Ueda (dont nous avons déjà parlé lors d’une
émission consacrée à ses deux œuvres précédentes Ico et
Shadow of the Colossus) ce jeu fut pour la première fois
dévoilé à l’E3 2009.
Il n’est pas rare que
des projets prennent du retard dans le monde fou du jeu-vidéo, mais
que des délais aussi longs se passent entre l’annonce et la sortie
effective est quand même assez exceptionnel. Qui plus est pour deux
parangons du jeu japonais, témoins vivants des déboires de cette
industrie, qui suscitaient énormément d’attentes auprès des fans
et connaisseurs de tous poils.
Alors ? Verdicts ?
S'il est bien sur encore
un peu tôt pour mesurer l’impact de ces jeux avec suffisamment de
recul, les critiques à vif nous donnent déjà un bon aperçu.
Final Fantasy XV a
été globalement acclamé pour son retour aux sources après le
controversé Final Fantasy XIII, mais il accuse aussi un
développement chaotique qui le rend incohérent dans son contenu,
avec notamment de gros manquements dans l’intrigue rendant celle-ci
peu claire. Pour un jeu de rôle c’est hélas un comble. Mais le
système de jeu addictif et les personnages principaux attachants
encouragent les joueurs à s’accrocher. Et celui-ci s’avère
suffisamment généreux sans tomber dans le fan-service pour combler
les fans. Quant à savoir si il réussira à glaner de nouveaux
joueurs en dehors du cercle d’afficionados, il est encore difficile
de le savoir.
Dans un tout autre genre,
celui de la plate-forme/énigme, The Last Guardian est un jeu
beaucoup plus de niche, mais extrêmement attendu des hardcore
gamers. N'y allons pas par quatre chemin : il s’agit d’un
véritable jeu de Ueda, dans la droite lignée de ses ancêtres. Des
jeux épurés qui laissent beaucoup à l’interprétation du joueur
et à son affect. Et si ceux-ci ont toujours eu des tares techniques
plus ou moins gênantes, ils sont si uniques en leur genre, ils ont
tellement inspiré de créateurs de l’industrie, tellement marqué
les esprits des joueurs et des journalistes qu’il y a souvent
consensus autour de ce que d’aucun nomme les premières œuvres du
jeu-vidéo.
The Last Guardian
et Final Fantasy XV, à bien des égards, portent les
stigmates de leur développement fleuve. Mais au-delà du plaisir
ludique qu’ils peuvent apporter, ce sont avant tout des œuvres
fascinantes dans ce qu’elles représentent de la difficulté
aujourd’hui d’accoucher d’un projet d’envergure ambitieux et
singulier comme seuls les japonais arrivent encore à nous
émerveiller avec.
Pour peu que l’on
s’intéresse au jeu-vidéo et à son histoire, ce sont
indubitablement deux médiums auxquels il faut un jour s’essayer.
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samedi 10 décembre 2016
Vaiana - La Légende du bout du monde (Walt Disney Pictures - Novembre 2016)
Vaiana
est la future chef de son village. Depuis toute petite, elle surfe
entre les responsabilités dont elle doit hériter de son père et
son amour pour l'océan, son désir de découverte et d'exploration.
Finalement résignée à devenir chef à son tour et à rester sur
son île auprès des siens, c'est lorsqu'une étrange maladie se
répand sur l'île qu'elle prend la décision de partir au large pour
accomplir une ancienne prophétie, qui raconte que le demi-dieu Maui
devra être conduit par un être courageux jusqu'au bout de l'océan
et rendre le cœur sacré de la terre et de la vie, qu'il a autrefois
dérobé. Vaiana, aidée par l'esprit de l'océan, fait donc la
rencontre de Maui et entreprend de le convaincre de l'accompagner
durant son périple, ce qui n'est pas chose aisée car le demi-dieu
métamorphe est un être espiègle et surtout très imbu de lui-même.
Ensemble ils devront apprendre à dépasser leurs différents et à
faire équipe pour échanger leurs connaissances et leur savoir,
progresser vers leur destination et rendre la vie à la terre sacrée.
C'est
donc le Disney de cette fin d'année, qui s'inspire de légendes et
de la mythologie polynésienne, réalisé par Ron Clements et John
Musker, les mêmes messieurs à qui l'on doit déjà Aladdin,
Hercule ou encore La
Planète au Trésor, que des
grands succès de notre enfance. Ils reviennent donc aux commandes
avec Vaiana, une
histoire profondément centrée sur le respect de la nature et
l'esprit d'aventure, ainsi que sur la quête de soi et de ses propres
racines. L'animation est fantastiquement belle et lumineuse, le film
fourmille de détails amusants et impressionnants, bref c'est une
belle perle que nous pond-là Disney encore une fois, dans la logique
de leur nouvelle inclination et leurs nouvelles valeurs. A voir
d'urgence et à faire partager autour de soi !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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vendredi 9 décembre 2016
La V.O. du vendredi n°49 : Red Sonja - She-devil with a sword Omnibus 3 (Dynamite - Juin 2012)
Réincarnée
à nouveau, Red Sonja n'est désormais plus que Lady Sonja de Dorn,
épouse aimante du seigneur de la ville. Du moins jusqu'à ce que le
seigneur rival n'engage un bataillon de pirates et de soudards pour
raser la cité et perpétrer un véritable massacre. Seule, privée
de son amour et de sa seule famille, Sonja fait la rencontre d'un
voyageur d'un certain âge, Osin, qui dit la connaître depuis bien
longtemps. Car il s'agit effectivement du compagnon d'arme de la
précédente incarnation de la légendaire Red Sonja, le fléau
vivant du mal sous toutes ses formes. Osin se propose d'aider Sonja à
redevenir celle qu'elle était autrefois, dans sa vie antérieure, et
de l'assister dans sa quête de vengeance. Lancés à la poursuite de
Lucan Matur, le perfide seigneur ennemi, Sonja et Osin vont devoir
faire preuve de force et de courage pour venir à bout des nombreuses
épreuves qui les attendent, nécessaires afin que Red Sonja puisse
naître à nouveau. En chemin, ils se retrouveront mêlés à la
quête de Lucan, celle d'un artefact aussi ancien que l'Homme et une
arme redoutable : la Lignée de Sang. Pour d'étranges raisons,
Sonja se sent liée à cette relique qui semble détenir de terribles
pouvoirs. Mais est-ce vraiment ce que la légende raconte ?
Pourquoi ce lien est-il aussi fort ? Et surtout, quelle est la
vraie nature de cette nouvelle Red Sonja et sera-t-elle à la hauteur
pour affronter ce qui l'attend ? La déesse oubliée refait
surface et étend son influence sur le monde, et il ne faudra pas
moins que la guerrière ultime pour arrêter cette folie avant qu'il
ne soit trop tard, avant le point de non-retour...
Troisième
omnibus de la série She-devil
with a sword,
et seconde incarnation de la belle guerrière aux cheveux
flamboyants. Sous cette nouvelle vie elle va connaître de nouvelles
épreuves ainsi que de nouvelles pertes mais également de belles
rencontres qui la changeront et lui permettront de réaliser son
plein potentiel. Est-ce enfin l'heure pour celle qui fut toujours
l'agent du Bien sur Terre de se libérer de son cycle infernal de
réincarnations et de son destin impitoyable ? Le jeu des dieux
prendra fin bientôt, et alors une toute nouvelle existence s'offrira
à notre belle héroïne. Cet imposant volume regroupe donc les
chapitres 35 à 49 de la série, ainsi que le n°50 qui raconte
plusieurs petites histoires séparées et bien sûr la galerie
complète des couvertures. Le thème principal de cette partie de
l'histoire est bien entendu la quête identitaire de Sonja, coincée
entre deux vies, celle qu'elle menait en tant que citoyenne et épouse
du seigneur de Dorn et celle qu'elle doit à présent apprendre à
connaître et à affronter pour devenir qui elle est réellement. En
a-t-elle réellement envie, ou le peut-elle vraiment, là est toute
la question et je vous invite à lire pour connaître le fin mot de
tout ceci, sachant qu'il reste encore deux omnibus à venir
prochainement !
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V.O.,
Walter Geovani
jeudi 8 décembre 2016
Fullmetal Knights Chevalion tome 4 (Akata - Novembre 2016)
Dernier
tome de la série.
L'arme
ultime des Death Universe vient de s'activer, avec à l'intérieur
l'ensemble des amis de Retto, qui pour sa part est devenu géant sans
comprendre pourquoi ! La bataille décisive est sur le point de
commencer, et la ville toute entière tremble et craint pour la vie
du Chevalion Red encore sous le choc de la perte récente de ses
pouvoirs et de l'apparition de son nouveau corps gigantesque. Robot
géant contre Chevalion géant, qui l'emportera ? Si Red ne se
décide pas à tout donner pour ce coup final, il risque bien de
perdre ses amis les plus chers... mais ses amis le soutiennent,
justement, et l'encouragent de toutes leurs forces ! Allez,
Chevalion Red, sauve la ville une nouvelle fois ! Courage !
Et
bien sûr après le combat, il faudra partir à la recherche du corps
de Red, porté disparu dans l'affrontement. Est-ce que Retto a enfin
pu réussir à sortir de son armure et à retrouver son corps
humain ? Qu'adviendra-t-il de ses amis et de la ville sans lui ?
Les réponses dans ce tome final très rythmé !
Eh
oui, déjà le quatrième et dernier tome de cette petite série
déjantée trouvée pour nous par Akata dans son label ''WTF?!''. Que
dire sinon que ça fait énormément de bien de lire une série comme
ça de nos jours, avec tout l'engouement derrière les super-héros
qu'ils soient Américains ou Japonais, avec autant d'humour et de
simplicité, jouant sur les codes des séries Sentaï de notre
enfance. Un grand merci à Akata pour avoir déniché cette série et
l'avoir publié chez nous, et un grand merci à Sawako Arashida pour
nous avoir transporté dans un univers de compassion et d'amour, de
valeurs fortes telles que l'amitié ou le sacrifice, bref les codes
du genre qui sont très bien respectés ici.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
mercredi 7 décembre 2016
Moriarty (Anthony Horowitz - Calmann-lévy - Novembre 2014)
L'Angleterre
est en émoi depuis la tragique et soudaine disparition de son plus
brillant détective, Sherlock Holmes, présumé mort en Suisse dans
les chutes du Reichenbach en compagnie de son plus dangereux et
mortel ennemi, le Professeur Moriarty, chef d'un immense réseau
criminel. Mais si le corps de Holmes demeure introuvable, celui de
Moriarty est repêché et offre aux inspecteurs locaux une nouvelle
énigme à résoudre : il semblerait que celui que Holmes
surnommait le Napoléon du Crime ait été, peu avant sa mort, sur le
point de prendre contact avec un autre criminel notoire venu des
États-Unis d'Amérique, un certain Clarence Devereux. Pour quelle
raison les deux malfrats se seraient-ils entretenus, sinon pour
fusionner leurs territoires ? L'inspecteur Athelney Jones de
Scotland Yard et le détective Américain Frederick Chase, de
l'agence Pinkerton, décident d'enquêter sur cette rencontre
mystérieuse qui n'a pu se faire, en se faisant tout d'abord passer
pour Moriarty afin de tendre un piège à Devereux. Mais
malheureusement cette tactique n'aboutit pas et les laisse avec une
terrible énigme à résoudre. Il semblerait en effet que le réseau
criminel et très violent de Clarence Devereux essaie par tous les
moyens de se supplanter à celui du défunt Professeur Moriarty,
faisant de Londres le théâtre de crimes sordides et de sinistres
exécutions. Durant leur longue enquête, les deux hommes de loi
seront confrontés à bien des questions en apparences insolubles.
Leurs suspects sont assassinés, Devereux reste caché et, plus grave
encore, certains indices tendent à prouver que Moriarty n'est pas
aussi mort qu'on l'espérait, son ombre planant en effet à chaque
nouvelle étape de l'enquête. Inspirés par le savoir-faire et les
techniques du grand Sherlock Holmes, l'inspecteur Jones et le
détective privé Chase vont tout entreprendre pour démasquer le
seigneur du crime Américain avant qu'il ne mette ses sombres projets
à exécution, tout en tâchant de résoudre l'impossible mystère de
la présence oppressante du Professeur Moriarty...
Anthony
Horowitz nous offre une seconde histoire venue de l'univers de
Sherlock Holmes, depuis la célèbre Maison de Soie,
mais cette fois-ci sans le grand détective-conseil ! En effet,
cette histoire se situe juste après son apparent décès dans les
chutes du Reichenbach en compagnie de son pire ennemi, tandis que
Londres pleure cette perte tragique et que le Dr. Watson se détourne
peu à peu de ses anciennes aventures. Ici le narrateur est donc le
détective Américain Frederick Chase, de la fameuse agence
Pinkerton, qui nous relate pas à pas son enquête en compagnie de
l'inspecteur Athelney Jones de Scotland Yard comme l'aurait fait
Watson avec Holmes. On retrouve les éléments de narration et de
déduction logique par analyse et observation à froid qui ont fait
le succès du célèbre détective Londonien, repris ici par d'autres
personnages inspirés par son exemple. Mais Horowitz n'est pas
simplement un bon auteur, c'est également un très talentueux
mystificateur et les apparences seront souvent trompeuses au cours du
récit, jusqu'à la conclusion qui en surprendra plus d'un ! Une
très bonne histoire de Sherlock Holmes sans Sherlock Holmes, très
détaillée et prouvant à plusieurs reprises un fantastique travail
de recherche de la part de l'auteur dans les aventures originales du
personnage de Conan Doyle. Petit bémol toutefois car malgré tout ce
travail personnel, Horowitz tombe lui aussi dans le piège très
commun d'appeler Moriarty par le prénom James, qui n'a en réalité
jamais été le sien mais celui de son frère, comme on peut le lire
sur la première page de la nouvelle Le Dernier Problème
au cours de laquelle le personnage apparaît pour la première fois
au lecteur. Le Professeur Moriarty n'a pas de prénom connu, en
réalité, mais il faut être grand connaisseur pour le savoir. Une
petite erreur très vite oubliée et pardonnable, d'autant que tout
le monde la commet, et qui ne remet absolument pas en question le
travail de l'auteur pour écrire cette histoire menée tambours
battants du début à la fin.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
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lundi 5 décembre 2016
La question du lundi n°22 : Qui est Richard Raynis ?
Le
nom ne vous dit peut-être rien ou pas grand chose, pourtant il
s'agit d'une personnalité presque omniprésente de notre enfance. Si
je vous dis Men In Black,
Extrem Ghostbusters,
Godzilla ou encore Les
Simpsons, peut-être que le nom
vous reviendra en mémoire. En effet, il s'agit ni plus ni moins que
de l'homme derrière tous ces dessins-animés adaptés de films à
succès. Malheureusement le net est assez pauvre en informations sur
ce grand homme, il vous faudra donc vous contenter de cette petite
liste de dessins-animés qu'il a pu produire. Je vous invite à
rechercher par vous-mêmes plus d'informations sur lui, sachant qu'il
est toujours en activité et qu'il continue notamment à produire les
saisons des Simpsons
année après année. C'est bien simple, dans les années '90 dès
qu'un film à succès voulait se trouver une part de marché à la
télévision auprès des plus jeunes, Richard Raynis était là où
il fallait quand il le fallait. Grand nom de l'ombre, producteur
méconnu mais tout-puissant, à qui nous devons des heures et des
heures de glandage devant la télé le week-end. Donc, merci à vous
Mr. Raynis, et on espère que la génération actuelle ne vous
oubliera pas !
samedi 3 décembre 2016
Wolverine - Old Man Logan (Panini Comics - Septembre 2011)
Bien
des années ont passé. Les super-vilains se sont unis sous la
bannière des plus charismatiques et dangereux d'entre eux et sont
parvenus à presque totalement exterminer leurs ennemis d'autrefois,
ces héros en qui tant de gens croyaient. Sous la présidence de
Crâne Rouge, les États-Unis sont divisés et les frontières
redéfinies entre les vainqueurs. Wolverine vit désormais en humble
fermier, quelque part au cœur de la Californie, domaine de la
famille Hulk dégénérée. S'étant juré des années plus tôt lors
de la grande catastrophe que plus jamais il ne se battrait ni ne
sortirait ses griffes, celui que l'on appelle désormais simplement
Logan mène une vie tranquille, avec sa famille, son foyer. Mais
lorsque le temps de payer le loyer est venu et que les Hulks menacent
de s'en prendre à ses proches, Logan prend alors la route en
compagnie d'un vieil allié pour une livraison mystérieuse à
l'autre bout du pays. Commence alors un long voyage à travers le
territoire désolé et dévasté qui fut autrefois la plus grande
nation du monde, au cours duquel Logan verra de ses yeux ce que sont
devenus les rêves et les espoirs des gens du commun sous le règne
des super-vilains. Brisé par ce qu'ils lui ont fait subir dans le
passé, anéanti pourrait-on dire, il devra bientôt décidé de qui
il est réellement. Est-il Logan, simple fermier... ou bien
Wolverine, le plus terrible tueur qui soit ?
Mark
Millar fait fort et nous donne ici une histoire devenue légendaire
sur le personnage vieillissant et traumatisé de Wolverine, l'un des
mutants les plus populaires de Marvel. Magnifiquement accompagné aux
dessins par Steve McNiven, l'auteur nous livre un portrait sans
aucune concession d'une nation tombée aux mains de ses pires ennemis
et surtout d'un homme qui fait tout son possible pour maintenir sa
famille en vie, ainsi qu'affronter ses vieux démons. Old Man
Logan est une histoire violente,
à ne pas mettre entre toutes les mains, et qui se lit rapidement
contrairement à ce que son format Deluxe laisserait à penser.
L'album se dévore tout seul, on savoure l'écriture autant que le
dessin et on passe un excellent moment à suivre les tourments et
derniers pas d'un personnage aussi populaire. A l'aube d'une sortie
cinéma fortement inspirée de cette histoire, c'est peut-être
bientôt l'occasion pour Panini de nous la ressortir sous un autre
format, peut-être ''Marvel Select'' la collection à prix moyens qui
réédite beaucoup de vieux Deluxe. Dans tous les cas si vous avez
les moyens de mettre la main sur un exemplaire de cette histoire,
faites-le et profitez-en à fond, on se retrouve d'ici quelques mois
pour le dernier film sur Wolverine !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
vendredi 2 décembre 2016
La V.O. du vendredi n°48 : Vampirella tome 4 - Inquisition (Dynamite - Septembre 2013)
Quelques
temps après les événements du tome précédent, nous retrouvons
Vampirella en pleine chasse pour retrouver Sofia et la libérer de
l'influence de Von Kreist avant qu'il ne soit trop tard. Mais
malheureusement la belle vampire n'est pas seule sur les traces de la
possédée, et l'armée du Vatican entend bien éliminer la menace
une fois pour toutes, même si cela veut dire trahir son agent
vampirique. Acculée, Vampirella est alors enlevée par le grand
tribunal de la Balance cosmique pour répondre de ses actes en tant
qu'agent de l'Ordre face au Chaos qui se renforce chaque jour
davantage. Au point que Dracula en personne soit choisi par les
forces du Chaos comme général de leurs armées, et que ce dernier
ne nomme Von Kreist comme lieutenant ! Une guerre terrible va
bientôt avoir lieu, qui risque bien d'embraser le monde entier, et
cette fois-ci il faudra bel et bien en finir avec la menace que
représente Dracula, qu'importe le prix à payer. Vampirella
sera-t-elle apte à faire face à cette guerre sans merci, et
sera-t-elle seule sur le front ?
En
fin d'album, un petit chapitre supplémentaire sur une histoire de
fantômes pas comme les autres, un ancien établissement scolaire
hanté par les esprits des victimes d'un homme aux mœurs douteuses.
Une affaire dans laquelle Vampirella se trouve embarquée malgré
elle, simple spectatrice d'événements qu'elle ne peut arrêter.
Cruelle leçon pour la belle vampire.
Un
tome mené à un rythme assez rapide par Brandon Jerwa et dessiné
avec assez d'attention par Heubert Khan Michael, qui change des trois
précédents en concluant cet arc commencé avec Couronne
de vers.
Inquisition
voit
Vampirella être jugée pour ses actes et mise en confrontation avec
ses fautes mais aussi ses réussites, afin de déterminer si oui ou
non elle sera prête à affronter ce qui arrive. Après le final de
cette guerre entre les forces de l'Ordre et celles du Chaos, nul ne
sait encore ce qu'il adviendra du monde, mais cela risque en tout cas
d'être bien différent de ce à quoi on était habitué jusque là,
changement d'auteurs oblige.
jeudi 1 décembre 2016
Saint Seiya - The Lost Canvas Chronicles (Kurokawa - Novembre 2016)
Shion
termine son combat contre l'alter-ego du dieu Kairos, quelques années
avant le début de la grande Guerre Sainte qui coûta tant de vie.
Désormais en possession de l'armure d'or du Bélier, Shion s'en va
au Sanctuaire pour servir durant cette guerre.
Des
années plus tard, alors que la Guerre Sainte est terminée et qu'il
ne reste que des ruines à rebâtir au Sanctuaire, Kairos parvient à
se matérialiser à nouveau et à retrouver une partie de ses
pouvoirs. Il se rend alors au Sanctuaire d'Athéna, bien décidé à
tout faire disparaître et à ramener l'âme de Tenma de Pégase dans
le monde mortel, afin de l'utiliser contre les autres dieux sur
l'Olympe. Alors que tout n'est plus que poussière et que même les
plus vaillants guerriers tombent sous les attaques du dieu maudit,
Shion, alors Grand Pope et vétéran, revêt une fois de plus son
armure du Bélier et entreprend de détruire une fois pour toute le
reliquat qu'est devenu Kairos, malgré sa puissance toujours bien
présente. Une bataille acharnée dont le Grand Pope sortira
vainqueur, grâce à l'aide de ses anciens amis et compagnons d'arme,
tandis que le jugement final sera porté par Athéna et Tenma.
Kairos, le dieu maudit, retourne au néant dont il n'aurait jamais du
s'échapper, et paie enfin pour toutes ses manigances durant la
Guerre Sainte. Justice est faite.
En
bonus dans ce volume, deux histoires : la première se déroule
peu avant le début de la Guerre Sainte et voit Shion, nouveau
Chevalier d'Or du Bélier, revenir à Jamir pour y affronter une
étoile démoniaque d'Hadès ayant pris possession de l'un de ses
anciens camarades, le frère de Yuzuriha. La seconde histoire est
davantage un petit clin d’œil à Shion et à son avenir durant la
dernière Guerre Sainte, celle de notre époque, et au rôle ambigu
qu'il sera amené à y jouer. Mais jamais il ne sera seul, toujours
épaulé par les esprits de ses anciens compagnons.
Excellente
série qui touche bientôt à son terme, encore un ou deux volumes je
dirai puisqu'il faut encore raconter l'histoire des deux jumeaux Sage
et Hakurei. Shiori Teshirogi, malgré quelques ennuis de santé et un
déménagement qui n'en fini pas, est bien en grande forme et
continue à nous émerveiller de son dessin si beau et clair,
certaines couvertures font baver d'envie. Kurumada a bien fait de
parier sur elle et de la laisser raconter les origines, les
chroniques, des Chevaliers d'Or de The Lost Canvas,
là c'est utile et vraiment bien exécuté, au contraire de ce qu'est
vite devenue Episode G
et sa descendance.
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Libellés :
Akita Shoten,
Bessatsu Shônen Champion,
Chronicles,
Gaiden,
lecture,
Manga,
Masami Kurumada,
Novembre 2016,
Saint Seiya,
Shiori Teshirogi,
shonen,
The Lost Canvas
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