Yamada
est en fuite avec plusieurs unités de police à ses trousses, tandis
que FARM lui dévoile sa mission : elle doit récupérer une
arme mise de côté pour elle et intercepter un véhicule
transportant à son bord un condamné à mort que FARM veut à tout
prix voir disparaître. Ce-dernier, surnommé Channel 3, est en
réalité un ancien membre de l'organisation et dispose
d'informations très sensibles sur les identités, les finances et le
but réel qu'elle poursuit en secret. S'il les révèle, ce pourrait
bien être la fin de FARM ! Il doit donc mourir, et de la main
de la véritable Ice Pig de préférence afin de faire d'elle une
véritable criminelle et de se débarrasser de deux ennemis d'un seul
coup.
Mais
c'est mal connaître notre jeune hackeuse, qui parvient en un rien de
temps à renverser la situation et à prendre l'avantage grâce à de
nouveaux alliés bien placés sur son chemin. Pendant que Vespa fait
tout son possible pour empêcher que la fille d'un haut fonctionnaire
soit tuée durant la prise d'otages, Yamada fait enfin la rencontre
de Channel 3, qui accepte sans surprise de coopérer avec elle dès
que toute cette histoire sera réglée.
Il
faut faire vite, car dans les coulisses c'est toujours FARM qui a
l'avantage, du moins tant que la prise d'otages se poursuit et que
les policiers de toute la ville sont à la recherche d'Ice Pig. On
découvre alors que la véritable commanditaire de cette opération
n'est autre que l'ancienne maîtresse de Yamada, la femme qui l'avait
acheté et réduit en esclavage avant de tuer sa mère pour la punir
de sa fuite ! Ice Pig a donc de sérieuses affaires à régler
et il se pourrait bien qu'en définitive elle ne devienne une
véritable criminelle pour venger ou protéger ses proches...
Parallèlement,
Channel 3 révèle qu'il dispose lui aussi d'agents doubles dans les
rangs de FARM, prêts à intervenir pour saboter l'opération avant
qu'il ne soit trop tard. L'inévitable confrontation se solde par une
mort tragique qui aurait pu être évitée, et nos héros retrouvent
la sécurité d'un nouveau QG. L'heure des ultimes révélations est
plus que proche à présent, et chacun doit peser en son âme et
conscience les conséquences d'une dernière bataille contre FARM.
Les enjeux sont très élevés, et il est plus que probable que
certains ne reviennent jamais. Mais quoi qu'il arrive, Ice Pig est
plus que jamais déterminée à rendre la justice et à faire tomber
l'organisation criminelle avant qu'elle ne mette en branle son plan
dément de conquête du pouvoir...
---
Et
c'est avec ce quatrième tome que j'ai été particulièrement séduit
par cette série, je peux bien l'avouer maintenant. Rien que la
couverture m'a tout de suite accroché, il faut dire qu'il y a un
très sérieux effort de fourni pour rendre une illustration aussi
''belle'' et envoûtante alors que les trois précédentes
couvertures étaient plutôt dans la norme de ce qui se fait pour un
seinen du genre.
Bien
sûr à l'intérieur du tome rien ne change au niveau des visuels et
du graphisme, mais l'histoire de Yukai Asada s'accélère et on passe
très vite l'inévitable point de non-retour où il faudra tout
donner pour le cinquième et dernier tome, personnages comme auteur !
Le récit prend de l'ampleur, les derniers secrets vont bientôt être
révélés et ce sera ensuite le moment de la tant attendue
confrontation finale avec les véritables têtes pensantes derrière
FARM. Qui l'emportera ? Ce manga classé ''Borderline'' par
l'éditeur n'a je pense pas encore révélé tout son jeu, un peu de
patience !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Il
y a un million d'années, et plus encore, un Céleste est venu sur la
Terre. Que cherchait-il ? Nul ne le sait. Peut-être était-il
malade, peut-être voulait-il simplement un endroit calme pour
mourir... quoi qu'il en soit, il fut combattu par les plus grandes
puissances de l'époque, Odin en tête, et la plupart des forces
cosmiques de l'univers concentrées sur cette planète à la vie
encore jeune. Terrassé, le Céleste solitaire fut enterré sous le
continent Africain, laissé pour mort.
De
nos jours, la Terre entière tremble face à une menace d'un niveau
encore jamais égalé. Loki a fait ce qu'il sait faire de mieux, à
savoir semer le chaos et la désolation, même lorsqu'il tentait il
n'y a encore pas si longtemps de se racheter. Le Céleste solitaire
est réveillé et sorti de sa prison de roche, et il a fait venir à
lui ses frères d'au-delà des étoiles. La dernière armée, une
puissance sans commune mesure, débarque sur notre planète pour la
réduire à néant.
Mais
face à elle, se dressent les plus grands héros de notre monde :
les Avengers ! Une fois encore ils répondent présents pour
affronter le danger le plus périlleux qui soit, l'extinction pure et
simple de toute vie sur Terre, et une fois de plus le cri de
rassemblement est porté jusqu'aux cieux. Captain America, Iron Man,
Thor, mais aussi le Docteur Strange, la Panthère Noire, Captain
Marvel, Ghost Rider et enfin Miss Hulk, tous s'unissent malgré leurs
différences et leurs différents, tous acceptent de lutter jusqu'au
dernier souffle là où beaucoup d'autres auraient renoncé.
Dans
les ruines de l'ancienne Asgard, Odin observe les exploits des
protecteurs de Midgard et, s'il se félicite de les avoir guidé dans
la bonne direction, il redoute en secret le jour où ils apprendront
le plus noir de ses secrets.
---
Une
nouvelle équipe d'Avengers est montée en urgence par le scénariste
Jason Aaron, avec pratiquement que des personnages sur lesquels il a
déjà travaillé par le passé et dont il connaît bien l'évolution
de cette dernière décennie, comme Thor ou Ghost Rider et le Docteur
Strange par exemple. Je ne suis pas vraiment fan du travail d'Aaron
en général, j'ai honteusement ignoré ses runs sur les séries des
héros susnommés, et je maintiens que son écriture est assez
simpliste, voir trop par moments. Mais forcément, après un génie
comme Jonathan Hickman, c'est dur de retrouver une verve et une
portée aussi flamboyantes sans y aller fort, peut-être trop fort
justement.
On
sent que Jason Aaron est en terrain conquis et qu'il écrit avec la
bénédiction des pontes de Marvel, auréolé par ses séries
précédentes et les changements parfois drastiques qu'il a apporté
à certains personnages des plus emblématiques de la Maison des
Idées. Grand bien lui fasse, mais je ne suis pas vraiment conquis à
l'issue de cette lecture, pour les raisons que j'ai déjà évoqué
mais aussi et surtout parce qu'il y a trop d'exagérations, trop
d'échelles différentes de puissances en jeu, trop de ce que
j'appellerai également de ''petites gamineries'' aussi, comme une
abondance d'onomatopées à la limite du borborygme qui frisent le
ridicule en plein milieu d'un dialogue arrivant déjà avec peine à
se rendre intéressant.
C'est
dommage parce que je me faisais toute une joie de suivre les
aventures de cette énième version de l'équipe-phare de Marvel,
surtout en grand fan de Miss Hulk je voulais absolument savoir quel
serait son rôle dans tout cela et quelle serait son utilité au sein
d'une équipe aussi puissante. Je suis assez déçu, je ne vous le
cache pas, et je n'ai trouvé que deux ou trois moments sympathiques
à me mettre sous la dent mais pour autant je ne désespère pas et
je poursuivrai avec la lecture des tomes suivants bien entendu, en
bon pigeon que je suis.
En
ce qui concerne les dessinateurs... Sara Pichelli est toujours aussi
merveilleuse et relève le niveau général, quand Ed McGuinness et
Paco Medina s'obstinent à nous envoyer dans les mirettes des visuels
et des proportions que l'on avait pas revu depuis le début des
années 2000, pas forcément dans le meilleur des sens. En somme, un
scénario un peu trop rentre-dedans et un niveau général de design
pas forcément au top de ce à quoi on aurait pu s'attendre sur un
titre Avengers, bref...
petite déception donc. Peut-être que Jason Aaron en a encore sous
le pied et qu'il prépare quelque chose de vraiment extra pour la
suite, j'ai envie d'y croire du moins, mais je pense qu'il était
peut-être encore un peu trop tôt en 2018 pour lui confier les clés
de la série la plus importante de Marvel alors qu'il venait à peine
véritablement de faire ses preuves sur des séries solos.
Patientons
un peu et attendons de voir ce que l'avenir nous réserve, j'ai tout
de même de l'espoir car certains membres de cette nouvelle formation
peuvent vraiment apporter une belle surprise s'ils sont bien
exploités et surtout bien compris et écris. Autrement, pas mon
titre fétiche de ce ''Fresh Start'' qu'on nous a tant vanté,
j'espère sincèrement que d'autres séries comme le Spider-Man
de Nick Spencer sauront relever
le niveau, j'en attends d'ailleurs beaucoup et vous en entendrez
parler ici-même dans les prochaines semaines !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Bonjour à toutes et à
tous, aujourd'hui pas d'article, du moins jusqu'à mercredi prochain
si tout va bien et si l'on excepte la V.O. du vendredi que je vais
tâcher de boucler au plus vite. A la place je vous propose un nouvel
unboxing, pas de livre ce coup-ci mais une statuette que je trouve
vraiment à tomber par terre (ou plutôt sous l'eau) : Aspen
Matthews, personnage central de la série Fathom
de l'immense Michael Turner !
Si
vous me suivez depuis un certain temps vous savez à quel point
j'adore cet artiste complet, il ne manquait véritablement qu'une
corde à son arc et c'est la sculpture selon moi ! Il se trouve
qu'Aspen est passée comme bien d'autres entre les mains émérites
d'un créateur de génie quand il s'agit des belles filles, Clayburn
Moore ! Je possède quelques petites figurines de sa création,
mais rien ne m'avait préparé au niveau de qualité et de détail de
cette réalisation-ci, une véritable statuette d'environ 40cm que je
suis ravi au plus haut point d'avoir pu me procurer !
Je
vous laisse apprécier l’œuvre via la vidéo YouTube, comme
d'habitude nous sommes navrés d'avance pour la qualité médiocre de
la lumière de cette fin d'après-midi hivernale et pour le son qui
laisse toujours à désirer, on tâtonne encore pour trouver la bonne
formule. N'hésitez pas à nous faire des retours !
Batman
se réveille un beau jour, après une enquête particulièrement
difficile. Il est enfermé à l'asile d'Arkham, en camisole de force,
cellule capitonnée. Tous ses adversaires d'antan n'auraient été
que des illusions, des déformations de la réalité et des gens
l'entourant dans ses soins par son esprit malade et brisé par le
meurtre de ses parents il y a si longtemps. Alfred lui-même est là
pour l'accueillir à son réveil, le premier depuis une longue série
de tentatives infructueuses de le ramener à la réalité. Mais
l'esprit de Bruce lutte sans relâche, encore et encore, ne parvenant
pas à croire ce qu'on lui raconte, ce qu'on lui prouve de maintes
façons. Se pourrait-il qu'au final, Batman ne soit qu'un cauchemar
éveillé, celui d'un petit garçon triste et culpabilisé par tant
d'années et de traumas ?
---
Bon
je m'arrête là dans mon résumé parce que je ne veux vraiment pas
vous spoiler la double-nature et la vérité de ce récit très
particulier, mais sachez qu'évidemment cette petite présentation
n'est que le point de départ d'une histoire bien plus complexe,
signée Scott Snyder et dessinée par Greg Capullo, comme à la
grande époque des New52 !
Que
vous dire, dans ce cas ? Déjà, je suis moi-même assez surpris
d'avoir accroché à ce récit, même s'il m'a fallu dépasser au
moins la moitié de l'album pour y parvenir. Snyder nous entraîne
dans les tréfonds de ses sous-intrigues menées depuis 2011 et sa
reprise du titre Batman pour
le commencement des New52, et le moins que l'on puisse dire c'est
qu'il y a pas mal d'éléments dont il faut impérativement se
rappeler ! Heureusement pour nous lecteurs Français, Urban a
fait un très bon travail de synthèse des données dans son édito
qui ouvre l'album, c'est toujours ça de pris.
Alors
si vous aussi vous avez cédé au chant des sirènes en entendant
parler d'une histoire où Batman n'existerait pas et où Bruce Wayne
serait tout simplement fou à lier, ne vous arrêtez surtout pas à
cet état de fait, ce n'est qu'un point de départ qui sera vite
balayé par quelque chose de bien plus dramatique, de bien plus
sombre ! Tout ce que Scott Snyder a toujours voulu nous raconter
au sujet de son Batman, de sa relation avec Gotham, de ce que
représente le Joker par exemple... tout ça et plus encore, vous le
découvrirez dans ce one-shot très singulier mais terriblement
envoûtant passée la première partie.
Les
événements racontés ici font aussi échos d'une certaine manière
à l'actualité de l'an-dernier en V.O. et d'aujourd'hui en V.F., à
savoir la fameuse Année du Crime et le mouvement initié par Lex
Luthor et sa Légion Fatale. Plusieurs éléments sont ainsi repris
et mixés dans la version Snyder du Batman et de ses aventures, et je
pense que c'est plutôt réussi même si un brin complexe à suivre
au bout d'un moment. Tout a une logique et une fonction bien précise
chez Snyder, et cette histoire en est la preuve finale !
C'est,
évidemment, un titre faisant partie du ''DC Black Label'', donc à
ce titre un récit alternatif et hors-continuité quelle qu'elle
soit. Ça fait du bien à lire, mais si ça vous choque ne vous
focalisez pas dessus inutilement, ce n'est jamais qu'un à-côté qui
cependant mérite réflexion !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Deux
Batmen se sont rendus dans le désert. Un seul en est revenu. Gotham
City est désormais sous la loi de Bane, les criminels d'antan font
régner une justice expéditive et exemplaire, et si le besoin s'en
fait sentir, le Batman intervient et règle le problème de façon
définitive. Durant cette Année du Crime, tout est possible. Bane a
passé un marché avec Luthor, pour qu'on lui laisse Gotham et qu'il
puisse en faire son territoire, son domaine, son jouet.
A
des milliers de kilomètres de là, Bruce Wayne s'effondre dans la
neige, en pleine montagne, terrassé par la douleur et la fatigue. Il
est à bout de forces, et sent que la fin est proche. Mais une main
tendue vers lui le ramènera auprès des vivants, dans ce monde qu'il
aime tant. Une présence salvatrice qui saura panser ses blessures,
et le pousser à devenir meilleur que jamais. Batman est de retour,
enfin complet.
Gotham
City tremble. Le mal s'est insinué jusqu'aux tréfonds de la ville,
a pris ses marques, ses repères... mais tout va être chamboulé par
le retour tant attendu du héros véritable, prêt à tous les
sacrifices pour ramener la paix. Bane va devoir faire face à ses
propres démons une fois encore, et prouvé qu'il peut en triompher
une fois de plus. Batman va faire face à Bane, et prouver qu'il peut
l'emporter une ultime fois.
Mais
dans l'ombre, une horrible tragédie se joue, sans que le héros le
sache. Une mort atroce, un déchirement de l'âme, et tout bascule
soudain. L'univers n'a plus aucun sens, la quête sacrée non plus...
pourquoi poursuivre la lutte ?
---
Eh
bien mes amis, c'est l'heure de dire au-revoir à Tom King qui quitte
ici la série Batman Rebirth
sous un tonnerre d'applaudissements de ma part, et c'est bien
mérité ! Jusqu'au bout, l'auteur prolifique nous aura prouvé
qu'il connaît par cœur la mentalité du Batman, de Bruce, ses
failles, ses doutes, ses peurs même... et qu'il est capable de
l'aider à s'en relever, toujours plus grand, toujours plus fort !
Je
ne veux pas vous spoiler la fin de cette intrigue de longue haleine
qui file sous nos yeux depuis douze tomes déjà, mais préparez-vous
à de grosses surprises et surtout à de très grosses initiatives de
la part de l'auteur et des artistes aux crayons. C'est à vous faire
pleurer, vraiment, et tout un chapitre dédié ne suffit pourtant pas
à apaiser le feu qui couve dans le cœur du lecteur fidèle.
Une
fin admirable donc pour un run d'exception à mon humble avis, servi
par la crème des dessinateurs de la Bat-family. Quoique... si vous
voulez mon opinion, j'ai trouvé que les chapitres dessinés par John
Romita Jr. étaient vraiment en dessous de ce que l'on pouvait
attendre et espérer de sa part. Un comble quand on sait que
l'artiste est une véritable pointure et opère depuis quelques temps
une renaissance complète chez DC, mais que voulez-vous on ne peut
pas être bon partout, la preuve. On se consolera en admirant les
sublimes réalisations de Clay Mann, Guillem March, Tony S. Daniel ou
encore Mikel Janin, qui donnent tout ce qu'ils ont sous le pied !
A noter aussi la participation de Jorge Fornes, Mitch Gerads, Hugo
Petrus et Mike Norton. Le tout complété à merveille par James
Tynion IV au scénario pour épauler Tom King et faire la transition
vers le prochain run, dont le prologue vous est servi en fin d'album
et mérite largement l'attention qu'il demande !
Vous
l'aurez donc compris je suis super fan de cette fin, c'est d'une
beauté vraiment magistrale, tous les styles y passent, de la
tragédie à l'histoire d'amour la plus pure, en passant par l'action
et l'espionnage. Tom King est un génie de la narration, et je le
redis encore une fois, qui connaît par cœur son personnage et son
univers. C'était la meilleure façon de conclure, et j'espère que
vous serez emballés autant que je le suis par ce qui s'annonce
ensuite ! Rendez-vous pour Joker War !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Une
nouvelle ennemie fait son apparition pour défier les X-Men de
Charles Xavier ! Mystique, une redoutable mutante métamorphe,
reforme la Confrérie des Mauvais Mutants avec un nouvel effectif et
entreprend de faire ce que même Magneto n'avait pas osé en son
temps : assassiner un leader politique ! Le sénateur
Robert Kelly, farouche opposant de la liberté de l'Homo Superior,
est en danger de mort imminent et seule une poignée de mutants
habités de nobles intentions lui font office de protection !
Dans
un futur possible, les quelques rescapés d'une véritable épuration
ethnique à l'échelle planétaire tentent le tout pour le tout en
envoyant l'une des leurs dans le passé afin de prévenir les X-Men
du danger qui guette les mutants et le reste du monde. Il faut faire
vite, car si le sénateur Kelly est bel et bien assassiné par
Mystique et sa Confrérie, un avenir très sombre verra
immanquablement le jour, un futur où les robots Sentinelles
prendront le pouvoir et extermineront toute résistance !
Tout
juste remis de cette confrontation à travers les époques, les X-Men
doivent à présent voler au secours d'un vieil ennemi : le
tueur fantasque Arcade a semble-t-il un peu trop énervé le terrible
Docteur Fatalis en personne, et ce-dernier a juré sa mort après en
avoir fait son captif ! Si nos héros ne lui viennent pas en
aide, Arcade menace à travers ses associés de faire assassiner
leurs proches dans ce qui reste de son Murderworld.
Alors
que la tension est à son comble, il apparaît bien vite que Fatalis
est un ennemi bien trop puissant pour les X-Men. Tous sont vaincus et
capturés, enfermés dans des pièges sadiques ne leur laissant qu'un
seul choix d'évasion possible, au risque de périr au moindre faux
pas. L'ancien tyran de Latvérie savoure son triomphe... mais c'est
sans compter sur la fascination qu'exerce sur lui la terrible
Tornade, qui parvient à se libérer de son emprise pour déchaîner
sur lui son formidable pouvoir élémentaire. Les X-Men passent à un
cheveu de revivre une expérience aussi traumatisante qu'avec Jean
Grey et sa transformation en Phénix Noir, mais fort heureusement
Ororo reprendra ses esprits juste à temps. Plus de peur que de mal,
mais la déesse Africaine s'interroge maintenant sur l'étendue de
ses pouvoirs et de sa morale...
Ensuite,
c'est en cherchant la trace de Scott Summers, porté disparu après
un naufrage dans le Triangle des Bermudes, que ses anciens compagnons
vont tomber sur Magneto lui-même, au cœur d'une île fantastique où
le Maître du Magnétisme a forgé une arme infernale capable de
modifier la croûte terrestre. Au sommet de sa puissance, Magneto
entend imposer un désarmement nucléaire total à tous les
gouvernements au monde, afin qu'une paix durable s'installe sur
l'ensemble de la planète et que les mutants ne craignent plus aucune
répression humaine. Mû par ses propres traumatismes de jeunesse,
Magneto se révèle ici plus humain que jamais, ce qui lui vaudra en
définitive son salut lorsque son plan échouera à nouveau grâce à
l'action combinée des X-Men. Ayant fait face à ses propres démons
intérieurs, le Maître du Magnétisme s'échappe une fois de plus,
s'interrogeant à son tour sur ses propres actions et laissant la
victoire à ses adversaires.
Maintenant
que Scott est revenu au sein de l'équipe, c'est au tour de la
dernière recrue en date, la jeune Kitty Pryde, de quitter l'Institut
Xavier ! Ses parents préfèrent en effet la placer dans un
établissement plus adapté à son jeune âge, mais ils ignorent
qu'ils sont manipulés par nulle autre que la Reine Blanche, la
télépathe Emma Frost ! Parvenant à isoler Tornade de ses
camarades et à intervertir leurs psychés, Frost prend le contrôle
du corps d'Ororo et de ses immenses pouvoirs, pouvoirs qu'elle
s'amuse dès lors à déchaîner contre les X-Men sur leur propre
terrain.
Pendant
ce temps, Sebastian Shaw et son Club des Damnés refont surface et
prennent nos héros en otages au sein de l'Institut, cerné par des
Sentinelles nouvelle génération. Si rien ne semble pouvoir
contrecarrer les plans du Club et de son Roi, Kitty entend bien
rétablir la situation et rendre l'avantage à ses amis ! Guidée
par Ororo piégée dans le corps de son ennemie, la jeune mutante
parvient à retourner les armes des assaillants contre eux et à
inverser le rapport de forces. Les Damnés sont vaincus, Shaw
inconscient et Frost battant en retraite. L'avenir apparaît alors
des plus radieux pour nos héros victorieux une fois de plus face à
l'adversité !
Et
pour finir, un double-chapitre d'anthologie nous raconte les
aventures épiques des X-Men alliés aux Quatre Fantastiques pour
sauver la planète de leur allié Arkon, envahie par les terribles
Badoons reptiliens. L'occasion de nouer des liens jusque là inédits
et des alliances qui seront certainement profitables dans un futur
proche !
---
Cette
année 1981 sourit décidément aux mutants qui ont plus que jamais
le vent en poupe. Scott revient dans l'équipe malgré son deuil, ils
triomphent de tous leurs ennemis, y compris Fatalis et Magneto, et
poussent leur esprit de coopération encore plus loin qu'auparavant.
Rien ne semble en mesure de les arrêter, même si l'opinion publique
au sein du monde Marvel n'est toujours pas favorable à l'existence
des mutants.
Au
scénario, Chris Claremont et John Byrne nous sortent le grand jeu et
nous plongent au cœur d'aventures à couper le souffle, à un rythme
trépidant et soutenu qui ne semble pas pouvoir s'arrêter. John
Byrne signe ici ses adieux à la série, et il sera rapidement
remplacé par Dave Cockrum au dessin dans un style un rien plus
vieillot certes mais toujours aussi poignant et précis. Viendront
s'ajouter Brent Anderson, Bob McLeod et Jim Sherman, pour le coup
loin d'être tous à la hauteur mais faisant des efforts méritoires
pour maintenir le niveau et la cadence.
Vous
l'aurez bien sûr reconnue, cet album s'ouvre sur la célébrissime
saga Days of Future Past, Où
sont les futurs d'antan ? en
Version Française. Je ne veux pas vous dévoiler les différences
notables entre le récit d'origine et son adaptation sur grand écran
il y a quelques années maintenant, mais sachez juste que, encore une
fois, la version papier est bien meilleure et bien plus logique
également.
Outre
les héros, les vilains eux-aussi sont au cœur de l'action et des
intrigues de Claremont, qui s'ingénie à nous les présenter comme
des êtres tourmentés et pas aussi machiavéliques qu'on veut bien
le croire. Fatalis noue ainsi une relation de respect très
particulière avec Tornade, tandis que Magneto semble entendre raison
pour la toute première fois, là encore face à la belle
chevaucheuse des vents. Au final, le sombre passé du Maître du
Magnétisme se dévoile petit à petit, mais il est clair qu'en 1981
c'est bel et bien Tornade qui vole la vedette à tout le monde !
C'est bien simple, on ne voit qu'elle ou presque, elle est de tous
les combats et voit sa personnalité s'approfondir de plus en plus à
chaque chapitre. Je pense notamment à une illustration pleine page
d'elle faisant face à Fatalis, dans une tenue légère soulignant
avec maestria sa beauté farouche et sa rage divine. Ororo est
impressionnante à bien des égards, et elle ne sera pas sans nous
réserver quelques surprises dans les années à venir !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Comme
nous le savons toutes et tous désormais, l'univers Marvel est
constitué d'une infinité de réalités parallèles. Dans chacune on
retrouve des versions de nos héros favoris, mais également des
super-vilains qui sont leur lot quotidien.
C'est
le cas de Venom bien entendu. Au travers de ces quelques chapitres,
nous allons rencontrer une Venom-X-23, une Venom-Gwenpool, un
Venom-Ghost Rider, Venom-Old Man Logan, un Venom-Deadpool,
Venom-Black Panther, Venom-Punisher, Venom-Rocket Racoon et même un
Venom-Fatalis. Tous sont liés par le fait d'être des versions
alternatives du bon vieux Venom que l'on connaît et dont on suit les
aventures depuis les années 1980.
Et
à chaque fin de chapitre, la même conclusion : ces Venoms
d'autres réalités sont transportés par magie dans une autre qui
semble en guerre contre une force majeure inconnue, et sont
accueillis par un Venom-Captain America qui leur demande de rejoindre
le combat !
---
J'ai
envie de dire que la sauce prend un peu ''par défaut'', parce que
Spiderverse a eu son grand
succès et qu'il fallait faire de même pour Venom quelques années
plus tard. Pas forcément nécessaire à mon humble avis mais ça
peut toujours donner un récit sympathique avec des chemins
inexplorés par les Spider-Men de tous horizons. Ici vous l'aurez
compris il ne s'agit pas de l'événement en lui-même mais plutôt
des différentes introductions des quelques personnages que l'on
suivra dans ce cross-over de l'extrême.
Le
dessin est inégal d'un artiste à l'autre, de même que le scénario
bien évidemment, c'est toujours le cas quand on travaille en
collectif.
Au
scénario : Matthew
Rosenberg, Christopher Hastings, Simon Spurrier, Ryan Key, Clay
Chapman, Cullen Bunn, Nnedi Okorafor, Declan Shalvey, Magdalene
Visaggio et Aaron Covington.
Aux
dessins : Rolan
Boschi, Irene Strychalski, Tigh Walker, André Lima Araujo, James
Stokoe, Annapaola Martello, Tana Ford, Declan Shalvey, Alex Arizmendi
et Khary Randolph.
Soit,
à une ou deux exceptions près, des artistes que l'on n'a jamais eu
l'habitude de voir sur des séries liées au symbiote noir et blanc.
D'où peut-être cette impression très mitigée en sortant de cette
lecture, impression que tout cela n'est pas essentiel et que l'on
aurait peut-être pu s'en passer, au fond. C'est fort dommage car
pour un album aussi fin contenant pourtant dix petites histoires
individuelles, il y avait matière à en faire quelque chose
d'intéressant. Espérons donc que la lecture du cross-over
Venomverse
lui-même sera plus satisfaisante ! Pour info, je le lirai et
chroniquerai en V.O. même si je suis au courant que la Version
Française est sortie il y a de cela quelques temps maintenant. Pour
quelque chose de douteux, je préfère encore acheter en V.O.,
l'investissement est moindre ainsi que la déception du coup.
Avec
une mère décédée quand il était très jeune et un père qui
vient tout juste de mourir lui aussi, Masahiko se retrouve d'un seul
coup orphelin à l'aube de ses 18 ans et surtout juste avant de
pouvoir entrer à l'université. Un coup dur, car le jeune homme est
bien incapable de payer seul les frais d'inscription. Résigné à
devoir trouver un travail alimentaire au plus vite et à faire une
croix sur ses études, Masahiko est contacté par sa tante Yukari
Wakanae, dont il n'a aucun souvenir, et qui lui propose de venir
habiter chez elle pour retrouver une vie de famille. Mieux, elle et
son mari tiennent absolument à lui payer ses frais d'entrée à
l'université afin qu'il puisse faire les études dont il a envie !
Situation
merveilleuse donc, Masahiko est aux anges et se rend aussitôt à la
résidence de sa tante et de son oncle, croisant même en chemin une
ravissante voisine qui lui fait un drôle d'effet. Mais une fois sur
place, sitôt la petite fête improvisée en l'honneur de son arrivée
terminée, notre jeune homme va découvrir une réalité qu'il ne
soupçonnait même pas... son oncle Sora est en réalité une femme,
et sa tante, un homme ! Quant à la voisine sexy, c'est sa
propre cousine, Shion !
Difficile
dès lors pour Masahiko de s'en remettre, malgré une amnésie
sélective qui tombe au bon moment. A partir de cet instant où il
découvre la vérité, c'est l'escalade. Comment va se dérouler sa
première journée d'accueil à l'université ? Pourquoi sa
cousine s'amuse-t-elle autant à semer le doute sur sa propre
identité sexuelle auprès de lui ? Résolu finalement à
accepter l'offre de sa tante, Masahiko n'en demeure pas moins
convaincu que les choses peuvent encore changer et revenir ''à la
normale'' quand il le faudra. Mais qu'est donc la norme, au fond ?
Quand
il apprend petit à petit à mieux connaître ses parents éloignés,
Masahiko finit par se rendre compte que ce sont des gens tout à fait
honorables et ordinaires, si l'on excepte leur échange de sexe.
Serait-ce donc lui qui avait des préjugés ? En tout cas, Shion
n'a pas fini de le tourmenter et de semer le trouble dans son esprit
à son sujet. Jusqu'où ira ce petit jeu entre eux ? Chacun va
au fur et à mesure apprendre de l'autre et à mieux le comprendre,
et peut-être bien qu'un jour la fatidique question du sexe de Shion
n'aura elle-même plus aucune importance, qui sait...
---
Eh
bien voilà une série qu'elle est bonne !! Excellente dirais-je
même, j'ai adoré de bout en bout ce premier tome de cette tranche
de vie si spéciale, épicée, particulière et dosée avec un humour
à toutes épreuves ! Tsukasa Hojo nous offre peut-être le
meilleur de ce dont il est capable pour représenter la vie
quotidienne de personnages aux personnalités diverses et très
attachantes, fortes, dans des situations socialement périlleuses ou
jugées inacceptables et qui ne sont, au final, que follement
amusantes.
Panini
Manga a réédité l'ensemble de la série en Janvier de
l'an-dernier, soit 12 tomes d'un coup, et je compte bien tous les
lire et vous en présenter un chaque mois de cette année-ci.
J'espère que vous serez au rendez-vous car cette série vaut
vraiment vraiment le coup d’œil et le temps que l'on passe à la
lire n'est absolument pas perdu, bien au contraire ! Le papa de
Cat's Eye et de City
Hunter donne tout ce qu'il a
dans F.Compo, avec
talent et un peu de filouterie évidemment. Je vous attends donc dès
le mois prochain pour la suite car ce serait bien dommage de rater un
événement pareil pour rire !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Aujourd'hui
c'est un artbook un peu particulier que je vous présente, puisqu'il
commence à bien dater et qu'il est tout bonnement énorme !
C'est le premier volume de The Art of Lady Death,
qui reprend les couvertures et illustrations mémorables du passage
de la belle sorcière blanche chez l'éditeur Américain Boundless,
connu principalement pour ses héroïnes à formes généreuses et
peu vêtues.
Lady
Death a connu plusieurs passages à vide durant sa carrière
éditoriale, de même que son auteur et créateur Brian Pulido, et au
cours des années 2000 la licence a atterrie dans l'escarcelle de
Boundless. Si les histoires qui ont suivi n'étaient pas toutes très
qualitatives (on en reparlera durant les V.O. du vendredi) cette
période aura au moins permis à plusieurs artistes de se faire la
main et les crayons sur le personnage et son univers horrifique.
Chacun y est allé de sa petite touche personnelle en tâchant
cependant de respecter au mieux le caractère de Lady Death.
Malheureusement
je ne vais pas pouvoir vous fournir d'illustrations ce coup-ci car ce
bouquin massif comme je le disais plus haut est constitué de plus de
500 pages à la gloire de la sorcière ! Il y a donc beaucoup,
beaucoup de choix ! Enfin, pas tant que ça mine de rien parce
qu'il n'y a que 18 dessinateurs en tout qui se partagent la place
disponible, ce qui fait qu'au bout d'un moment on commence à bien
connaître le style de chacun et l'exercice devient assez répétitif.
Dans
l'ordre, nous avons : Ron Adrian, Wellington Alves, Di Amorim,
Raulo Caceres, Carlos Ferreira, Walter Geovani, Gabriel Guzman,
Daniel HDR, Clint Hilinski, Rafa Lopez, Matt Martin, Felipe
Massafera, Richard Ortiz, Gabriel Rearte, Ivan Rodriguez, Juan Jose
Ryp, Paulo Siqueira et Mike Wolfer.
Cet
artbook, c'est beaucoup de bondage pour un peu de plaisir seulement.
Les illustrations ne sont pas toutes très réussies ou heureuses,
elles tournent le plus souvent autour de la même thématique et les
artistes ne sortent pas vraiment du lot à cette époque, sauf
Richard Ortiz et Juan Jose Ryp qui étaient déjà passés maîtres
dans l'art de représenter ce personnage dans toutes sortes de poses
et situations.
Pour
ma part j'ai vraiment commencé à apprécier ce que je voyais quand
je suis arrivé aux pages consacrées à Felipe Massafera, un
dessinateur tout en passion, que je ne connaissais pas du tout et
dont les illustrations m'ont totalement surpris par leur force et
leur grain tout particulier. Je vous conseille d'ailleurs vivement de
vous renseigner sur cet artiste hors du commun et surtout sur son
travail avec Lady Death.
Pour
finir, vous verrez assez vite que la plupart des talents regroupés
ici étaient très influencés par l'Art Nouveau, une donnée que
l'on retrouve beaucoup également depuis que Brian Pulido a pu enfin
récupérer les droits de sa création et fonder son propre label
indépendant, Coffin Comics, dont je vous ai déjà parlé plusieurs
fois. Certes, les artbooks édités maintenant sont pratiquement
aussi chers que celui-ci pour seulement une soixantaine de pages,
mais la qualité du travail se ressent tout particulièrement !
Ici Boundless nous livre 504 pages inspirées mais pouvant faire
nettement mieux ce me semble. Le papier est assez fin mais de bonne
qualité, on regrettera surtout la reliure qui bien que de qualité
elle aussi empêche bien souvent d'apprécier pleinement une
illustration sur double-page.
Ah
oui, dernier petit détail qui n'est pas à prendre à la légère :
chaque exemplaire de cet artbook est signé de la main de Brian
Pulido sur une page blanche cartonnée du plus bel effet ! Ce
qui fait qu'au final je ne sais pas vraiment où me positionner par
rapport à ce recueil d'illustrations. Suis-je déçu ? Un peu.
Mais ai-je bien profité malgré tout ? Oh que oui ! C'est
l'exemple typique de l'adage voulant que parfois, la qualité prime
sur la quantité.
Pour
49,99$, on en a largement pour son compte en termes de quantité
d'images à se mettre sous la dent. Mais elles ne sont pas toutes au
même niveau, donc au fond il n'y en a que dix ou vingt qui vous
taperont vraiment dans l’œil si vous êtes difficiles.
L'autographe vaut le coup c'est sûr, mais on le retrouve de nos
jours à meilleur prix dans des productions bien mieux travaillées.
A voir donc selon votre envie du moment et la place dont vous
disposez dans votre bibliothèque !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
La
grande guerre magique face à la menace de l'Alterespèce bat son
plein ! Partout dans le monde, des dizaines de sorciers,
magiciens ou créatures magiques subissent les foudres de ces entité
venues d'une autre dimension pour dévorer toute la magie présente
dans la nôtre. Les morts ne se comptent plus, et chaque tentative de
contrer ces abominations se solde par une horreur pire encore.
En
désespoir de cause, Wonder Woman et les siens demandent à Bobo de
les emmener dans le royaume magique de Myrra, mais celui-ci refuse
tout d'abord. Devant leur insistance et n'ayant plus le choix, Bobo
s'exécute et dévoile la triste réalité derrière ses mensonges :
il a, pour tenter de faire revenir de l'au-delà un ami très cher,
déréglé les lois de la Vie et de la Mort sur Myrra. Le royaume
tout entier est assiégé quotidiennement par des hordes de
non-morts, et bientôt il ne pourra plus y opposer la moindre
résistance. Mais grâce à l'aide de Wonder Woman et d'amis fidèles
prêts à lui pardonner ses fautes, Bobo a aujourd'hui une chance de
se racheter !
C'est
à ce moment que l'on découvre que le Dr. Fate a changé de camp et
qu'il prépare rien moins que l'annihilation de toute la magie de
l'univers, afin de sauver l'existence en détruisant la source de
nourriture de l'Alterespèce. Une solution radicale qui implique de
sacrifier des milliers d'êtres liés à la magie de plusieurs
façons, une solution que Wonder Woman et sa Ligue des Ténèbres ne
peuvent donc pas envisager un seul instant.
Fate
parvient à réunir autour de lui les seigneurs de l'Ordre, les plus
grands sorciers et magiciens de tous les temps, ceux-là mêmes qui
avec lui ont édicté il y a bien longtemps les lois de la magie.
Ensemble, ils se mettent à parcourir les différents royaumes
magiques pour les réduire à néant, en se basant sur l'hypothèse
que leur disparition empêchera les autres êtres vivants d'être
conscients de la présence des abominations de l'Alterespèce et que
celle-ci finira par disparaître.
Après
une quête semée d’embûches et de mauvaises rencontres, Diana et
Zatanna parviennent à s'emparer d'un pouvoir suffisant pour lutter à
armes égales contre les seigneurs de l'Ordre, même si pour cela il
leur faudra manipuler l'essence du Chaos ! Les risques sont
pratiquement aussi importants que de ne rien faire, mais personne ne
renoncera à ce combat pour le droit d'exister !
Mais
tandis que nos héros réussissent l'impossible, la Légion Fatale
déclenche son propre plan et déclare tout haut une année entière
consacrée au mal et aux crimes les plus divers, permettant ainsi
selon eux à l'humanité de renouer avec ses véritables instincts.
Lex Luthor contacte même une vieille connaissance de Diana et de
Zatanna pour lui proposer une alliance... une nouvelle Ligue
s'apprête à voir le jour !
---
Je
ne vais pas vous le cacher j'ai eu un peu de mal avec la lecture de
ce tome, autant par sa complexité que par la faute de petits soucis
à l'impression dans mon exemplaire. Le genre de choses qui vous sort
toujours d'un bon récit, mais qu'il faut savoir mettre de côté
malgré tout. Pas facile cependant quand l'histoire vous prend déjà
la tête !
Nous
avons donc un scénario très alambiqué de James Tynion IV, qui va
chercher dans les recoins les plus sombres de l'univers DC/Vertigo
des références bien précises pour servir le déroulement de son
récit, tandis que les dessinateurs s'amusent comme des petits fous à
découper de façon aléatoire la narration visuelle pour mieux
embrouiller les sens du lecteur. Ça fonctionne, ce qui est déjà
assez fou en soi, mais on en sort avec un bon mal de crâne pour le
compte.
J'ai
beaucoup aimé malgré tout, mais il faut s'accrocher pour profiter à
fond de l'histoire et de ses débouchés. La série n'est pas
terminée et se poursuivra dans un troisième tome sans doute déjà
paru à l'heure actuelle, qui devrait se passer durant la fameuse
année du crime. Le dessin est d'un bon niveau et on appréciera tout
particulièrement je pense la présence des couvertures de Clayton
Crain en galerie bonus de fin d'album, ainsi que des pages juste
encrées qui sont du plus bel effet comme toujours !
Ne
me reste qu'à donner les noms des artistes ayant œuvré sur cette
petite guerre magique : Alvaro Martinez Bueno, Daniel Sampere,
Miguel Mendonça et Mark Buckingham. Surveillez nos ondes, on se
retrouvera prochainement pour en apprendre plus sur ces mystères
encore loin d'être tous levés !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !
Alors
qu'ils poursuivent leur vie comme d'habitude, Rick et Morty sont
soudain appelés à l'aide par un Morty d'une autre dimension, qui
les prévient que quelque chose se met à tuer tous les Rick dans
tous les univers parallèles, les uns après les autres. Notre bon
vieux Rick prend alors une décision lourde de sens : fuir tant
qu'il en est encore temps !
Et
c'est au sein d'une dimension où il n'y a jamais eu le moindre Rick
qu'ils trouvent refuge. Une dimension très particulière, comme ils
vont rapidement s'en rendre compte. Là-bas, tout est connecté dans
une sorte de délire cyberpunk, et tout est contrôlé par... un
Morty, pratiquement aussi intelligent que Rick en temps normal.
Ce
Morty très spécial a un plan bien défini : étendre son
empire tyrannique sur d'autres dimensions, maintenant qu'il règne
sur la sienne d'une main de fer. Et c'est pour cela qu'il a envoyé
sa créature tuer tous les Rick qu'elle pouvait, afin d'en attirer un
dans sa propre dimension et d'exploiter son savoir pour ouvrir des
portails vers d'autres univers à conquérir !
Ou
plutôt à purger, comme le lecteur et notre Morty vont vite s'en
rendre compte. Aidé par la Summer de cet univers terrible en guerre
constante contre son tyran, Morty va devoir faire un choix déchirant
ou faire preuve de courage et montrer une nouvelle voie à un peuple
qui ne croit déjà plus en lui depuis longtemps. Et empêcher Jerry
au passage de tout faire foirer !
Ensuite,
après cette histoire sur trois chapitres, c'est le retour du bon
vieux câble interdimensionnel et de ses programmes bien déjantés !
Puis d'autres explorations sporadiques d'univers suivront, comme
d'habitude quoi. On soulignera surtout certains interludes laissés
en bonus de fin de tome, qui seront assez... déroutants !
---
Voilà
ce que l'on peut dire sur cette lecture du tome 2 de la série en
comics de Rick
& Morty
chez HiComics en Version Française. Ce coup-ci contrairement au tome
précédent il y a bien une histoire principale et suivie, qui reste
contenue dans un scénario bien défini sans trop chercher à nous
entraîner ailleurs, et ça fait du bien parfois ! On peut même
parler d'un petit effort fait sur le design global pour le rendre
moins moche, façon de parler.
Comme le disent les critiques, pour la plupart du moins,
c'est encore le meilleur moyen d'attendre la saison 4. Enfin, ça
l'était à l'époque de sa parution, puisque maintenant cette saison
exceptionnelle est déjà sortie depuis un moment. Mais ça reste une
très bonne expérience pilotée par des auteurs et artistes
convaincus de leur talent et qui le font bien sentir ! Rick n'a
jamais été aussi Rick ! Reste maintenant à savoir si la suite
de la série vaut autant le coup !
Sur ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et
je vous souhaite une bonne lecture, en espérant vous retrouver
bientôt pour un nouvel article !
Les
nouveaux X-Men ont déjà surmonté bien des périls. Ensemble, ils
ont vaincu la plupart de leurs adversaires et triomphé de menaces
d'ampleur cosmiques, mais rien ne les avait préparé à la
confrontation qui s'annonce face au Club des Damnés !
Cette
organisation très sélect rassemble les plus grandes fortunes du
monde, les personnalités les plus influentes aussi. Mais en son sein
se cache le Cercle Intérieur, constitué d'hommes et de femmes
avides de pouvoir, un pouvoir absolu et inébranlable. C'est sur leur
ordre que Jean Grey, alias Phénix, a été prise pour cible par
Jason Wyngarde qui la manipule psychiquement afin de lui faire vivre
une vie antérieure où elle passe totalement sous le contrôle de
son assaillant, qui se révélera être une vieille connaissance de
nos héros.
Mais
alors que tout semble perdu, un sursaut d'humanité parvient à
rendre à Jean ses esprits et sa fureur n'a alors pas d'égale en ce
monde. Devenue la proie de ses propres démons intérieurs, Jean se
change en Phénix Noir, une entité au pouvoir quasi-divin qui se
nourrit de la Création et des énergies cosmiques. Décimant tout un
système solaire pour tester ses pouvoirs, le Phénix Noir reprend la
direction de la Terre afin d'en finir pour de bon avec sa
contrepartie humaine.
L'affrontement
sera titanesque, les X-Men devront dépasser toutes leurs limites et
même ainsi ce sera à peine suffisant pour contenir la rage de la
créature qui était auparavant l'une des leurs. Devant la menace
représentée par l'existence-même du Phénix, l'empire Shi'ar n'a
d'autre choix que de réclamer sa mise à mort immédiate. Voulant
gagner du temps, le Professeur Xavier demande que la question soit
réglée par un duel entre son équipe et la garde impériale au
complet. Mais c'est finalement Jean elle-même qui aura le dernier
mot sur son propre sort.
Alors
que tout le monde panse ses plaies, les souvenirs de leurs aventures
reviennent hanter Scott et celui-ci décide de quitter le groupe pour
partir en solitaire, cherchant à évacuer sa souffrance. Pendant ce
temps, une nouvelle recrue fait son apparition chez les X-Men, la
jeune Kitty Pryde et son pouvoir de passe-muraille qui ne demande
qu'à s'exprimer ! La période est cependant bien mal choisie
pour commencer son entraînement, car nos héros vont devoir faire
face à rien moins que la puissance des Enfers de Dante pour sauver
l'âme de Diablo !
Et
tout de suite après, c'est au tour de Wolverine de partir pendant un
moment afin de régler pour de bon la vieille affaire qui le retient
au Canada. Voulant s'émanciper des services secrets et de la
Division Alpha, celui que l'on appelle aussi Logan va devoir exécuter
une dernière mission qui ne sera pas de tout repos. Le Wendigo n'a
qu'à bien se tenir ! Et pour finir, la Confrérie des Mauvais
Mutants fait de nouveau parler d'elle et commence à rassembler ses
membres dans un but encore inconnu mais qui ne présage rien de
bon...
---
Voilà
ce que l'on peut dire en résumé de cette année 1980 très chargée
en émotions diverses pour nos valeureux X-Men. La Saga du Phénix
Noir s'ouvre et s'achève en
véritable drame, et l'équipe en ressort divisée et presque
abattue. Chris Claremont et John Byrne signent ici un chef-d’œuvre
du genre, mettant en scène des héros au bout du rouleau et
terrassés par l'ultime sacrifice. Rien de ce qui les attend par la
suite ne pourra les consoler totalement, tout comme rien de ce qu'ils
ont vécu précédemment ne les avait préparé à faire face à une
telle horreur.
Aux
dessins on retrouve John Byrne lui-même bien entendu, avec
l'apparition d'un certain John Romita Jr. qui fourbit ses pinceaux et
prouve une fois de plus qu'il mérite son statu de rock-star pour les
années à venir. Ces différents récits sont tous assez poignants
et énergiques, il s'en dégage une impression de mélancolie et
d'infinie tristesse après la lecture, ce qui prouve que les
scénaristes ont parfaitement réussi leur travail. Le peu de
légèreté présent dans cet album fait vraiment du bien, je peux
vous le certifier !
C'est
véritablement une année charnière pour le destin des X-Men :
le Club des Damnés ne va pas en rester là, d'anciens ennemis vont
refaire surface et de nouvelles menaces voir le jour, et plus que
jamais l'union fera la force. C'est aussi maintenant seulement, après
presque cinq années de parutions, que l'on apprend à mieux
connaître ces nouveaux X-Men et leur passé respectif. Ici Diablo et
Wolverine seront particulièrement mis à l'honneur, mais tous les
mystères sont encore loin d'avoir été révélés !
Sur
ce, je vous laisse vous faire votre propre avis et je vous souhaite
une bonne lecture, en espérant vous retrouver bientôt pour un
nouvel article !